Publié le 15 Octobre 2008







dans la ligne de Benoît XVI
Communauté saint Martin .

O N G I    E TT O R I

B A Y O N N E


 


Le petit Placide adresse ses vives félicitations à don Marc Aillet heureux pour
les Bayonnais, je pense à Marie, à François-Xavier, à toute ma famille.
Cela va faire des heureux !!! Sur l'Adour, flotte déjà le drapeau du Vatican !
  et lui assurant de toutes mes prières pour ce nouvel apostolat,  dur dur !


Un nouvel évêque pour le diocèse de Bayonne Lescar et Oloron

Don Marc Aillet, vicaire général de Fréjus-Toulon a été nommé, par le pape Benoît XVI, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron. Il sera ordonné Evêque le dimanche 30 novembre prochain à Bayonne. Là où j'ai fait ma confirmation.!!!

 En voici la présentation par Mgr Molères
    
                         
     
Voici Marc...

Chers Diocésains,

Voici Marc, l'évêque Marc, votre nouvel évêque Marc Aillet, vicaire général de Fréjus- Toulon que le pape Benoît vient de nommer le mercredi 15 octobre 2008, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron.

Né le 15 avril 1957, d'une mère bretonne et d'un père franc-comtois, Mgr Marc Aillet a fait ses études secondaires au Collège Oratorien Massillon de Paris et après avoir commencé ses études de médecine est entré dans la communauté Saint Martin à Gênes.

Ordonné prêtre le 3 juillet 1982, il est entré dans le presbyterium du Diocèse de Fréjus-Toulon, accueilli par Mgr Madec l'évêque d'alors.

Docteur en Théologie de l'Université de Fribourg, il fut nommé aumônier de Lycée à Saint Raphaël plusieurs années puis pendant sept ans professeur de Théologie Morale au Grand Séminaire de Fréjus, il partit à Blois six ans, comme recteur du Studium de sa communauté, puis il devint curé de Saint Raphaël pendant sept ans et vicaire général de Monseigneur Rey depuis 2002.

C'est dire l'expérience pastorale réelle et variée que le nouvel Evêque a acquise durant ses années de formation européenne, culturelle, religieuse et pastorale.

Cette présentation faite, il me plaît de signaler la coïncidence de la nomination de votre nouvel évêque avec trois événements significatifs de la vie de l'Eglise.

Remarquons d'abord que cette nouvelle paraît le jour de la fête de Ste Thérèse d'Avila, la réformatrice du Carmel et la patronne des contemplatifs.

Puisse la prière de nos Carmélites de Bayonne et d'Oloron, de celle de tous les monastères et des communautés chrétiennes de notre Diocèse, accueillir cette nomination dans leur action de grâces ;

Le deuxième événement à signaler, c'est bien sûr le synode romain sur la Parole de Dieu à transmettre aujourd'hui. Votre nouvel évêque a travaillé plusieurs années un beau sujet de doctorat en théologie : « la présence de l'Ecriture Sainte dans la théologie de Saint Thomas d'Aquin ». Ce sont de ces sujets qui nourrissent un homme, enrichissent sa culture et sa pastorale, structurent sa foi, et illuminent de l'intérieur une synthèse entre l'accueil de la Parole de Dieu et sa réception dans la vie personnelle et la vie de l'Eglise.

La troisième concordance, c'est la célébration de la Semaine Missionnaire Mondiale.

Tout évêque est successeur des Apôtres ; comme Apôtre, il est envoyé ; Marc le Provençal est désormais envoyé dans les Pyrénées Atlantiques évangéliser le bel espace culturellement si divers qui s'étend de l'Océan à l'Ossau ; il y arrive avec son expérience, son dynamisme apostolique, son désir de bien faire. Que le Seigneur le soutienne dans sa mission d'Evêque !

Chers Diocésains, je compte sur vous pour que votre accueil soit à la hauteur de votre réputation et de vos traditions ; personnellement j'ai apprécié celui que vous m'avez toujours réservé, même en temps difficiles, soyez-en remerciés ; c'est alors que j'ai senti avec la grâce de Dieu, le bonheur d'être votre Evêque ; ce bonheur que de grand cœur, je souhaite à mon jeune frère et successeur, l'Evêque Marc.

+ Pierre Molères,
Evêque de Bayonne, Lescar et Oloron
     Message aux diocésains de Bayonne, Lescar et Oloron

....

À l'heure de ma nomination officielle, il me tarde de vous rejoindre. C'est avec des sentiments mêlés de reconnaissance, pour la confiance qui m'est faite par le Saint-Père Benoît XVI, et de crainte devant mes limites, que mon expérience de vicaire général du diocèse de Fréjus-Toulon ne saurait suffire à dissiper, que j'accueille humblement et avec joie la mission de conduire le diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron.

J'ai conscience qu'il me faudra plus que jamais « décharger mon fardeau sur le Seigneur, qui prend soin de moi » (Ps 54). Car c'est bien lui qui m'appelle à devenir votre évêque et j'ai confiance qu'il me donnera les grâces nécessaires.

Je connais peu votre beau diocèse, juste assez toutefois pour savoir qu'il a été gâté par le Créateur et que ses diversités humaines et culturelles, comme ses fortes traditions chrétiennes, en font la richesse.

Je remercie particulièrement Mgr Pierre Molères, votre fidèle Pasteur depuis 22 ans, pour la délicatesse de son accueil à mon endroit.
Les pensées de mon cœur se tournent d'abord vers les prêtres qui sont les premiers collaborateurs de l'évêque : j'ai hâte de connaître et de partager leurs joies et leurs préoccupations. Je pense aussi aux prêtres âgés qui ont porté si fidèlement le poids du jour et de la chaleur et dont l'expérience me sera précieuse.

À l'intention de tous les fidèles du diocèse, je dis mon entière disponibilité et je fais miennes ces paroles si fortes de saint Augustin : « Pour vous, je serai évêque ; avec vous, je serai chrétien ».

J'ai une pensée toute spéciale pour les jeunes qui sont l'Espérance de l'Église et je compte bien les rencontrer au plus vite pour leur dire toute la confiance que l'Église leur fait et les inviter à être plus que jamais « les sentinelles du matin ».

Habitants du Pays Basque et du Béarn, dont je sais le fort enracinement culturel, vous me ferez découvrir votre beau pays, vos traditions et votre riche culture.
Puissent « les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, surtout des pauvres et de tous ceux qui souffrent » (Gaudium et Spes 1) trouver un écho puissant dans mon cœur.

Je reçois cette nouvelle mission, en cette année où nous célébrons le bimillénaire de la naissance de l'Apôtre Paul et alors que se déroule à Rome le Synode des évêques sur « la Parole de Dieu dans la vie et la mission de l'Église », comme une visée particulière de la Providence.
J'y vois une invitation à nous mettre ensemble de manière renouvelée - évêque, prêtres et diacres, consacrés dont la multiplicité des charismes orne si bellement votre, « notre » Église diocésaine, fidèles du Christ laïcs que je sais si engagés dans la vie ecclésiale - à l'Écoute de la Parole de Dieu.

L'Église naît et renaît toujours, comme Communion missionnaire, de l'annonce du Kérygme, c'est-à-dire de la proclamation du Mystère pascal de Jésus-Christ, mort et ressuscité pour nous sauver. Le Concile Vatican II, dans les premiers mots de la constitution Dei Verbum sur la Révélation divine, nous trace ainsi le chemin : « En écoutant religieusement et en proclamant avec assurance la Parole de Dieu... » (Dei Verbum 1).

C'est ainsi que deux paroles résonnent particulièrement dans mon cœur, à l'heure de recevoir cette nouvelle charge : « Ecoute, Israël ! » (Dt 6, 4) ; et : « Malheur à moi si je n'annonçais pas l'Évangile ! » (1 Co 9, 16).

Soyez sûrs que je prie déjà pour vous tous les jours et je compte particulièrement sur votre prière. Que le Seigneur dispose lui-même nos cœurs à notre rencontre prochaine.
Je laisse le soin à la Vierge Marie, Mère de l'Église et Étoile de l'Espérance, de faciliter la communication entre nous.

Que Dieu vous bénisse tous !

+ Marc Aillet évêque nommé de Bayonne, Lescar et Oloron

sources: diocèse de Bayonne.




DEO GRATIAS ...!





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Rédigé par philippe

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Publié le 15 Octobre 2008






« Que rien ne te trouble
Que rien ne t'épouvante
Tout passe
Dieu ne change pas
La patience triomphe de tout
Celui qui possède Dieu
Ne manque de rien
Dieu seul suffit ! »





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Rédigé par philippe

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Publié le 14 Octobre 2008



"Cette Eglise est en effet la vraie maison de prière que symbolisent nos édifices visibles. Elle est le temple où réside votre gloire, le siège de l'immuable vérité, le sanctuaire de l'éternelle charité. Elle est l'arche qui nous sauve du déluge où s'engloutit le monde et qui nous conduit au port du salut.

Elle est l'épouse unique et bien-aimée que le Christ s'est acquie au prix de son Sang, et qu'il vivifie par son Esprit. C'est en son sein maternel que nous sommes nés par votre grâce à une vie nouvelle. C'est en elle que nous sommes nourris du lait de la Parole, fortifiés par le Pain de vie, et réconfortés par votre miséricorde secourable. C'est elle encore qui, avec l'aide de son Epoux, est fidèlement militante ici-bas, et qui, couronnée par lui, est dans le ciel éternellement triomphante....."


préface.

toujours aussi élégante, ma maison! .. mon heure préférée le soir quand le soleil caresse la pierre blanche..drappée d'une douce et paisible lumière, parée comme une fiancée! Le soleil couchant vient dorloter les moines, comme une maman avant la tombée de la nuit.

18,30h,  Une douce et chaude ambiance, le silence monacal, le sourire de la Vierge qui filtre les vitraux...la prière douce et silencieuse des moines, les touristes ont poursuivi leur chemin. Il n'y a plus qu'un profond silence.
 Je ne l'ai jamais autant aimée, ma maison. Comme si tout allait m'échapper. et tout foutait le camp. Tout. Enfin, peut-être. J'espère, ça viendra bien un jour.
Cinquième année! ... comme tout passe trop vite.  Comme on sent parfois qu'on a plus rien. On s'est tellement battu pour des causes perdues. La seule chose qui tienne debout.


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Rédigé par philippe

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Publié le 14 Octobre 2008

  Merci de vos bons voeux que j'ai trouvés à mon retour de ce week-end merveilleux.. à tous et à toutes, les messages de sympathie entre autre  de l'équipe Libera,(Lise, Pascal, Christian, David, Jean,  etc.. )  et qui m'ont fait assurément plaisir,
de Xavier du forum catholique,,frère Angelus, Zabou the terriboal...
de tout le monde, de peur que j'en oublie, pour
ces trois jours festifs clôturés, avec la fête de Notre-Dame, la fête du "locus iste"  sans aucun doute en pensant aux moines ou à Notre-Dame.
Comme en plein été, la Creuse ..! avec ces douces couleurs automnales. splendide.

"Terribilis est locus iste"...
"J'ai vu la Cité sainte, la Jérusalem nouvelle, descendre du ciel d'auprès de Dieu, toute parée comme une fiancée pour son époux!"
Notre Père Abbé en bonne santé. et la liturgie sans doute une des plus belles fête de l'année liturgique bénédicitine,  après la procession dans la nef, l'encenssement des piliers consacrés..

Locus iste a Deo factus est, inaestimabile sacramentum, Ce lieu, Dieu en a fait un sacrement inestimable de sa présence, il est exempt de toute souillure,.
Quelle belle harmonie, l'abbaye et la Sainte Vierge, on comprend qu'elle s'appelle abbaye Notre Dame...

Locus iste a deo factus est, inaestimabile sacramentum, Dieu en a fait un sacrement inestimable de sa présence.....

misericordias domini in aeternum cantabo.
Union de prières pour father Antony Talbot, hospitalisé.

« Dans une construction, une pierre porte une pierre, puisqu'une pierre s'y pose sur une pierre, et que celle qui en porte une autre est portée par une autre.
 Oui, oui,  ainsi dans la sainte Église : chacun porte un autre que lui et il est porté par un  autre que lui ; Voisins, ils se supportent mutuellement, si bien que par eux s'élève  l'édifice de la charité. D'où l'avertissement de Paul : Portez les fardeaux les uns  des autres et vous accomplirez ainsi la loi du Christ...
 Le poids total de l'édifice  est porté, lui, par son fondement, car seul notre rédempteur soutient le fardeau de nos vies à tous. »


 Saint Grégoire le Grand.     


P A X                         
 


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Rédigé par philippe

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Publié le 10 Octobre 2008












     Maternité de la sainte Vierge,
pour tous les amis du petit Placide,
bonjour à François-Xavier, je pense à toi évidement.

Misericordias Domini in aeternum cantabo.
st Benoît, priez pour nous. 





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Rédigé par philippe

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Publié le 9 Octobre 2008



Chanter est le fait de celui qui aime. Ce qui permet de chanter, c'est la ferveur d'un saint amour.


"Comme cet édifice visible a été fait pour nous réunir corporellement, de même cet autre édifice que nous sommes nous-mêmes est construit pour que Dieu y habite spirituellement.
 L'édifice visible est dédié aujourd'hui sous nos yeux, l'autre le sera à la fin des siècles, lors de la venue du Seigneur, lorsque notre corps revêtira l'incorruptibilité"



"La maison de nos prières, nous y sommes ; la maison de Dieu, c'est nous-mêmes. Si la maison de Dieu, c'est nous-mêmes, nous sommes construits en ce monde, pour être consacrés à la fin du monde. L'édifice, ou plutôt sa construction, se fait dans la peine ; la dédicace se fait dans la joie.

Ce qui se passait, quand s'élevait cet édifice, c'est ce qui se passe maintenant quand se réunissent ceux qui croient au Christ. Lorsque l'on croit, c'est comme lorsque l'on coupe du bois dans la forêt et que l'on taille des pierres dans la montagne ; lorsque les croyants sont catéchisés, baptisés, formés, c'est comme s'ils étaient sciés, ajustés, rabotés par le travail des charpentiers et des bâtisseurs.

Cependant, on ne fait la maison de Dieu que lorsque la charité vient tout assembler. Si ce bois et cette pierre n'étaient pas réunis selon un certain plan, s'ils ne s'entrelaçaient pas de façon pacifique, s'ils ne s'aimaient pas, en quelque sorte, par cet assemblage, personne ne pourrait entrer ici. Enfin, quand tu vois dans un édifice les pierres et le bois bien assemblés, tu entres sans crainte, tu ne redoutes pas qu'il s'écroule.

Le Christ Seigneur, parce qu'il voulait entrer et habiter en nous, disait, comme pour former son édifice : Je vous donne un commandement nouveau, c'est que vous vous aimiez les uns les autres. C'est un commandement, dit-il, que je vous donne. Vous étiez vieux, vous n'étiez pas une maison pour moi, vous étiez gisants, écroulés. Donc, pour sortir de votre ancien état, de votre ruine, aimez-vous les uns les autres.

Que votre charité considère encore ceci : cette maison est édifiée, comme il a été prédit et promis, dans le monde entier. En effet, quand on construisait la maison de Dieu après la captivité, on disait dans un psaume : Chantez au Seigneur un chant nouveau ; chantez au Seigneur, terre entière. On disait alors : un chant nouveau ; le Seigneur a dit : un commandement nouveau. Qu'est-ce qui caractérise le chant nouveau, sinon un amour nouveau ? Chanter est le fait de celui qui aime. Ce qui permet de chanter, c'est la ferveur d'un saint amour.

Ce que nous voyons réalisé ici physiquement avec les murs doit se réaliser spirituellement avec les âmes ; ce que nous regardons ici accompli avec des pierres et du bois, doit s'accomplir dans vos corps, avec la grâce de Dieu.

Rendons grâce avant tout au Seigneur notre Dieu : les dons les meilleurs, les présents merveilleux viennent de lui. Célébrons sa bonté de tout l'élan de notre cœur. Pour que soit construite cette maison de prière, il a éclairé les âmes de ses fidèles, il a éveillé leur ardeur, il leur a procuré de l'aide ; à ceux qui n'étaient pas encore décidés, il a inspiré la décision ; il a secondé les efforts de bonne volonté pour les faire aboutir. Et ainsi Dieu, qui produit chez les siens la volonté et l'achèvement parce qu'il veut notre bien, c'est lui qui a commencé tout cela, et c'est lui qui l'a achevé.

 

st Augustin.







  premières vèpres le 11 Octobre.

Fondement et pierre d'angle,
Le Christ nous est envoyé:
Il assemble les deux murailles,
Bien étroitement l'une à l'autre;
La sainte Sion l'accueille,
Et lui conserve sa foi.

Toute cette cité consacrée
A Dieu qui la chérit,
Retentit de chants de louange
Et des cantiques joyeux.
Proclamant avec ferveur
Notre Dieu trine et unique.

En ce temple, Dieu souverain,
Nous vous en conjurons, venez
Dans votre indulgente bonté,
Accueillez nos prières et nos voeux;
Qu'une ample bénédiction
S'y répande sans cesse.

Puissions-nous tous en ce lieu
Voir nos demandes exaucées,
Et posséder les biens reçus;
Puis, avec les saints, à jamais
Etre accueillis au Paradis,
Introduits dans le repos.


"Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et il n'y aura plus ni mort, ni pleurs, ni cris, ni douleur; car ce qui était auparavant a disparu."


...

en ce jour que de bougies..... !


messe pour le petit Placide.


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Rédigé par philippe

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Publié le 9 Octobre 2008



Chers frères et soeurs, ,alors que nous prions pour que la cause de béatification du Serviteur de Dieu, Pie XII, se poursuive normalement, il est bon de rappeler que la sainteté fut son idéal, un idéal qu'il ne manqua pas de proposer à tous. Pour cela, il donna une forte impulsion aux causes de béatification et de canonisation de personnes appartenant à des populations diverses, de représentants de tous les états de vie, fonctions et professions, réservant une vaste place aux femmes.

 C'est Marie justement, la Femme du salut, qu'il montre à l'humanité comme signe de ferme espérance, en proclamant le dogme de l'Assomption durant l'Année Sainte de 1950. À notre époque qui est, comme alors, assaillie de préoccupations et d'angoisse pour son avenir; en ce monde où, peut-être encore plus qu'alors, l'éloignement de tant de personnes de la vérité et de la vertu laisse entrevoir des scénarios privés d'espérance, Pie XII nous invite à tourner notre regard vers Marie qui est montée dans la gloire céleste.
 Il nous invite à l'invoquer avec confiance, pour qu'elle nous fasse apprécier toujours plus la valeur de la vie sur la terre et nous aide à diriger notre regard vers le vrai but auquel nous sommes tous destinés: cette vie éternelle qui, comme Jésus nous l'assure, est déjà possédée par celui qui écoute et suit sa parole.


Amen!

Benoît XVI

eucharistie misericordieuse.

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Rédigé par philippe

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Publié le 9 Octobre 2008

n'est-ce pas ?





tout ce que je découvre à 56 ans, et grâce à LIBERA FRANCE
et à Clara qui ont  fait le déclic de cette passion! y a pas c'est cela qu'il faut dans nos églises.. bon sang.Il suffisait de sortir, j'étais si ignorant que ça? il était temps.
ma culture était en cale sèche..
merci libera !

ce lien qu'il y a avec ce chant, Pie XII et la fête de la Dédicace, il est quand même fort. j'ai peut-être enfin compris quelque chose,

P A X






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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Octobre 2008



 


Quand le genre humain s'est-il trouvé à l'aise?

En quel temps n'a-t-on pas vu régner la crainte et la douleur? Le monde a-t-il jamais joui d'une félicité durable? De trop vieilles misères n'ont-elles pas toujours été son partage? Si tu ne possèdes pas, tu brûles d'acquérir; et si tu possèdes, ne crains-tu point de perdre? et ce qu'il y a en cela de plus malheureux, c'est qu'en dépit de tes désirs et de tes craintes, tu te trouves bien. Tu vas épouser une femme: qu'elle soit mauvaise, elle fera ton supplice; qu'elle soit bonne, tu auras une peur incessante de la voir mourir. Avant de naître, les enfants sont une source de douleurs atroces; ils n'inspirent que des inquiétudes, une fois qu'ils sont nés. Qu'on est heureux à la naissance d'un enfant, et, toutefois, comme on redoute de le voir mourir et de le pleurer! Où rencontrer une existence à l'abri du malheur? La terre que nous habitons ne ressemble-t-elle pas à un immense navire? Ne sommes-nous pas, comme des nautonniers, ballottés au gré des flots, sans cesse exposés à perdre la vie, toujours battus par l'orage et la tempête, à chaque instant menacés du naufrage, et soupirant ardemment après le port; car ils ne sentent que trop qu'ils sont des passagers? Par conséquent, peut-on vraiment appeler bons des jours remplis d'incertitude, qui passent avec la rapidité de l'éclair, dont on peut dire qu'ils ont fini avant de commencer, et qu'ils ne viennent qu'afin de cesser d'être?

4. Donc, «où est l'homme qui souhaite vivre et désire voir des jours heureux? » Pour ce bas monde, il n'y a, à vrai dire, ni vie, ni jours heureux. Les seuls jours de bonheur sont ceux de l'éternité. Ce sont des jours,1. 2R 6,46 - 2. Ps 33,13 et des jours sans fin; le Prophète l'a dit: «J'habiterai pendant toute la durée des jours éternels , parce qu'un jour passé dans votre demeure vaut mieux que mille jours ».
Oui, un jour sans fin est. préférable à tous les autres. Voilà ce qu'il nous faut désirer: voilà ce qui nous est promis en termes ordinaires et se réalisera d'une manière ineffable. «Où est l'homme qui souhaite vivre?»

On dit tous les jours: Vie et vie; mais pour celle-ci, de quoi s'agit-il? «Et désire voir des jours  heureux?» Tous les jours, on parle même d'heureux jours; et, si on les examine de près, il n'y en a plus. Tu as aujourd'hui passé une bonne journée, si tu as rencontré ton ami, et si cet ami consentait à rester avec toi, quelle bonne journée tu passerais! Après avoir rencontré son ami, l'homme ne se plaint-il pas d'avoir dû le quitter? Voilà comme est bon, pour toi, le jour qui te quitte  après t'avoir visité.

J'ai passé de bonnes heures: où sont-elles? Ramène-les-moi. J'ai passé un moment agréable: tu t'en réjouis; plains-toi plutôt de ce qu'il n'est plus. «Quel est l'homme qui souhaite vivre et désire voir des jours heureux?»

Et tous de s'écrier Moi! Mais ce ne sera qu'après cette vie, après les jours présents. Il nous faut donc attendre; mais que nous recommande-t-on de faire pour parvenir à ce que l'avenir seul peut nous procurer? Que ferai-je dans cette vie telle quelle, pour arriver à la vie et voir des jours heureux?

 Ce que dit ensuite le Psalmiste: «Préserve ta langue de la calomnie et tes lèvres des discours artificieux; éloigne-toi du mal et pratique le bien ».
Fais ce qui est commandé, et tu recevras ce qui est promis. S'il y a des efforts à t'imposer et que tu aies peur de la peine, que, du moins, l'éclat de la récompense te ranime...

Saint Augustin.

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Octobre 2008







"- Si vous venez de la part de Dieu, je vous prie d'approcher; si c'est de la part du démon, disparaissez vite. - L'enfant reprit alors d'un ton vif: - Si vous venez de la part de Dieu, approchez. - Puis, s'étant levée, elle l'asperge avec l'eau bénite, et ce signe fut tellement agréable à la « Dame »,

Qu'elle y répondit par un sourire gracieux, s'avançant vers elle, comme pour lui dire. N'aie point peur, mon amie, c'est moi, et je viens de la part de Dieu. L'enfant répéta son invitation, mais elle évita de prononcer le nom du diable, car cela lui parut trop méchant.

Et lorsque le nom de Dieu tombait de ses lèvres, elle voyait l'Apparition, plus attentive, avide, brillante de mille rayons, s'illuminer encore plus. Parlant ensuite à, ses compagnes : - Quand je lui jette de l'eau bénite, elle lève les yeux au Ciel, souriante et, d'un air plein de grâce,

Vers moi elle se penche... Voyez comme elle nous regarde... elle sourit ... elle tourne la tête... prenez garde à ses pieds Il flotte, le ruban bleu qui est suspendu à sa ceinture Mon Dieu! si vous voyiez comme elle est belle ! .. Maintenant, il me semble qu'elle s'est recueillie... Le chapelet qui pendait à son bras,

Elle le prend... se signe. - A peine Bernadette avait dit ces mots, qu'elle se retourne et revient vers ses amies. Elle se met à genoux, et de coeur récitant le rosaire avec elles, à partir de ce moment elle reste tout émotionnée, pâle, les lèvres décolorées, le regard fixé en l'air et le corps penché en avant."

 

sources.

 

- S'es de la part de Diéu. à veni vous envite;
S'es de la part dóu Diable, au liuen fugissès vite.
L'enfant reprenguè d'un toun viéu :
- Se venès de la part de Diéu,
Aprouchas.- Pièi, s'estènt levado,
L'asperjo ciné l'aigo-signado,
E tant fuguè loti signe à la « Damo » agradiéu,

Que ié respoundeguè pèr un galant sourrire,
Vers elo S'avançant, coume se voulié dire :
Agues pas pòu, ma migo, es iéu,
E vène de la part de Diéu.
Repetà l'enfant soun envito,
Mai lou noum dou Diable s'evito
De lou dire, qu'acò i'es avis trop catiéu.

E quand leu noum de Diéu toumbavo de si labro,
Vesié l'Aparicioun, pus atentivo, alabro,
Resplendènto de milo rai,
S'alumina de mai en mai;
Parlant pièi à si cambarado
- Quand ié trase d'aigo-signado,
Aubouro au Cèu lis iue, risènto, e d'un gènt biai

Vers iéu se clino. . . Vès, coume nous aregardo !. - .
Sourris... vire la tèsto.. . A si pèd, prenès garde..
Aro floto leu blu riban
Que ié pendoulo pèr davans...
Moun Diéu! se vesias qu'es poulido!
Are, semblo qu'es reculido...
Lou chapelet qu'au bras pourtavo pendoulant,

Lou pren... se signo. - À peno avié di Bernadeto,
Que s'entorno e revèn de-vers sis amigueto.
Se met d'à geinoun e de cor
Recitant leu rousàri en cor,
Parti d'aqui rèsto esbaubido,
Palo, brego descoulourido,
Lou regard fissa'n l'èr, e de clinoun lou cors.

 

 


 

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Rédigé par philippe

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