Publié le 9 Janvier 2008

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Rédigé par philippe

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Publié le 9 Janvier 2008


Seigneur, tu es le pauvre
Tu es le pauvre, le dénué de tout,
tu es la pierre qui roule sans trouver le repos,
tu es le lépreux hideux dont on se détourne
et qui rôde autour des villes avec son grelot.
Pas plus que le vent tu n'as de lieu
et ta beauté cache mal que tu es nu
et même le vêtement qu'un orphelin met en semaine est
plus somptueux,
car au moins il lui appartient.
Tu es pauvre comme le besoin de naître d'un enfant
dans une fille honteuse d'être mère
et qui serre son ventre au risque d'étouffer
l'autre vie qu'elle porte et qui tressaille en elle.
Tu es pauvre comme une pluie printanière
qui descend doucement sur les toits d'une ville
et comme le seul vou chéri d'un prisonnier
au fond de sa cellule à jamais hors du monde.
Tu es pauvre comme les malades qui dans la nuit
se retournent sans cesse et sont presque heureux
et comme les fleurs entre les rails
si tristes dans le vent confus des voyages
et comme la main qui monte aux yeux pour cacher des
larmes trop tristes.
Et que sont, devant toi, tous les oiseaux qui
tremblent?
Qu'est-ce, devant toi, qu'un chien affamé?
Qu'est-ce, pour toi la longue et silencieuse tristesse
des bêtes
abandonnées de tous dans la captivité?
Et devant toi et ta misère
que sont tous les pauvres des asiles de nuit?
Ils ne sont que d'humbles cailloux,
et pourtant comme la pierre de meule d'un moulin,
ils donnent un peu de pain.
Mais toi tu es vraiment le pauvre, le dénué de tout,
tu es le mendiant qui se cache la face;
tu es la grande lumière de la pauvreté
auprès de qui l'or semble terne.

Rainer Maria Rilke, Traduction d'Arthur Adamov, Actes Sud, Hubert Nyssen, 1982, p. 25.

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Rédigé par philippe

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Publié le 9 Janvier 2008

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L'INCARNATION ,c'est la coopération des trois Personnes de la Trinité avec l' humanité, coopération devenue possible grâce au "OUI" de la Vierge Marie.

Elle n'enlève rien à l'humanité de Jésus et ne supprime pas la liberté humaine; au contraire Dieu devient homme pour que nous participions à sa nature divine. Il n'y a pas rivalité mais harmonie.
Le Christ a donc une intelligence et une volonté humaines, soumises à l' intelligence et à la volonté divine du Fils de Dieu , l'Un de la Trinité. Sa nature humaine appartient bien à la Personne divine.

Aussi le visage humain de Jésus peut être représenté et le 2ème concile de Nicée en 787 a reconnu comme légitime qu'il soit représenté sur des images saintes. "Dieu, par nature invisible, est devenu visible à nos yeux " (Préface de Noël).

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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Janvier 2008






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.... Elles sont en effet innombrables les raisons qui nous invitent à entonner des cantiques de louange: l'inauguration de la cité des Enfants", les premiers pas de la communauté contemplative, l'ordination sacerdotale du diacre Jérôme Gouailler (français) et celle diaconale du frère Louis-Marie Sallé (français également,) - ne pas confondre avec son frère Pierre Marie, diacre à Fontgombault -, l'arrivée à Ajofrin de deux nouveaux jeunes mexicains (Emmanuel et Rafaël), qui se sont unis au groupe de nos séminaristes après avoir effectué leur année de discernement au Pérou, la croissance de notre communauté des Soeurs Missionnaires des Servantes des Pauvres du Tiers -Monde et de celle de nos jeunes couples missionnaires, et finalement, les progrès du Mouvement en Hongrie.


AVIS IMPORTANT:


Dans nos maisons de Cuzco, nous acceptions avec beaucoup de joie comme hôtes les jeunes filles et jeunes gens, ménages, prêtres et séminaristes de passage; ils doivent avoir le désir de venir passer une ou deux semaines pour pouvoir pendant ce temps réfléchir, connaître et comprendre la réalité des pauvres que nous servons. Pendant ce séjour, il ne leur sera octroyé aucun travail, ni responsabilité.

Ceux qui ont le désir de venir seront très bien reçus, mais pour que ceci puisse avoir lieu, il faudra en faire la demande par écrit suffisament longtemps à l'avance pour que nous puissions nous organiser et que nous ne risquions pas de manquer de place.

Nous insistons sur le fait que celui ou celle qui souhaite venir doit en faire la demande avant de prendre une décision définitive, pour que nous puissions programmer leur venue.

Nous acceptions que des laïcs (jeunes filles ou garçons non mariés) viennent faire une expérience de travail pour une période minimum d'un an. En ce qui concerne les couples mariés, la période minimale de séjour est de deux ans. Dans les deux cas, ils devront faire la demande par écrit et attendre pour venir d'avoir reçu la réponse de notre éventuelle acceptation.

Ceux qui viendront faire une expérience de travail ou qui seront reçus comme nos hôtes devront connaître les aspects essentiels de notre mode de vie, afin qu'ils puissent de cette manière mieux se préparer à l'adaptation requise.

Nous ne pourrons en aucune façon recevoir quelque personne que ce soit qui se présenterait sans avoir envoyé au préalable une demande écrite et que nous ayons accepté sa venue. De la même manière, nous ne pourrons recevoir les groupes mixtes, voyages d'amoureux ou de fiancés, ou jeunes qui viennent simplement faire du tourisme au Pérou.

Nous offrons aux jeunes des moments d'austérité, de solitude, de silence et de prière, afin que, contemplant la situation des Pauvres du Tiers-Monde, ils rencontrent Jésus et le suivent pour la vie.

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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Janvier 2008

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Il ne peut y avoir de doctrine sans doute  sans humanisme.
On retrécit le mystère de l'Incarnation,  si l'on a pas dans son coeur
cette dimension humaine en désirs ou en actes.
"sans la charité, je ne suis rien".
le petit Placide.

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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Janvier 2008



Reste avec nous, Seigneur, le jour décline,
La nui s’approche et nous menace tous;
Nous implorons ta présence divine:
Reste avec nous, Seigneur, reste avec nous!
 

En toi nos coeurs ont salué leur Maître,
En toi notre âme a trouvé son époux;
A ta lumière elle se rent renaître:
Reste avec nous, Seigneur, reste avec nous!
 

Les vains bonheurs de ce monde infidèle
N’enfantent rien que regrets ou dégoûts;
Nous avons soif d’une joie éternelle:
Reste avec nous, Seigneur, reste avec nous!
 

Dans nos combat si ta main nous délaisse,
Satan vainqueur nous tiendra sous ses coups;
Que ta puissance arme notre faiblesse:
Reste avec nous, Seigneur, reste avec nous!
 

Sous ton regard la joie est sainte et bonne,
Près de ton coeur les pleurs même sont doux,
Soit que ta main nous frappe ou nous couronne,
Reste avec nous, Seigneur, reste avec nous!
 

Et quand, au bout de pèlerinage,
Nous partirons pour le grand rendezvous,
Pour nous guider dans ce dernier passage,
Reste avec nous, Seigneur, reste avec nous.

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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Janvier 2008

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"ne rien préférer à l'amour du Christ"

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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Janvier 2008

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don Giacomo Tantardini



cette rencontre est la perception d’une présence.
Elle est, pour utiliser une expression latine,
confessio / reconnaissance. Et ce fait de reconnaître est déjà, en profondeur, une demande. La reconnaissance de la foi est déjà, dans le cœur, une demande. La prière commence déjà dans la reconnaissance même de la foi. La formule que, dans la liturgie latine, nous disions toujours, dans toutes les messes, avant le Sanctus: «… supplici confessione / … avec une reconnaissance qui supplie», indique le proprium de l’acte de foi.
La reconnaissance de la foi est toujours dans le cœur une reconnaissance /
confessio / qui demande supplex.

Quand l’enfant dit “maman” il ne prouve pas l’existence de sa mère. Il en reconnaît la présence, en demandant son amour, en demandant que sa mère soit proche de lui. C’est là le
proprium de la reconnaissance de la foi. La reconnaissance de la foi est toujours supplex confessio. Confessio: une reconnaissance de l’intelligence. Augustin use pour le dire d’une expression définitive: «Fides si non cogitetur nulla est / La foi, si elle n’est pas pensée [intelligence qui reconnaît], n’est rien».

La foi, c’est l’intelligence qui reconnaît, qui adhère. Et la reconnaissance de l’intelligence, dans la mesure précisément où elle est reconnaissance d’une Présence qui attire, est, en profondeur, une reconnaissance qui demande. Je me rappelle avec émotion la première rencontre de Jésus avec Jean et André, les deux disciples de Jean Baptiste qui suivent Jésus après que Jean Baptiste l’a indiqué comme l’Agneau de Dieu. Jésus se tourne vers eux et leur dit: «Que voulez-vous?» (
Jn 1, 38), et eux ne répondent pas ou mieux, ils répondent par une question: «Maître, où habites-tu?» (Jn 1, 38). Ce qu’ils cherchaient, ils l’avaient sous les yeux. Ils ne répondent pas par une définition, ils répondent par une question «Maître, où demeures-tu?», ce qui veut dire aussi: «Où, comment pouvons-vous demeurer avec toi?». Ce qu’ils attendaient, ils l’avaient sous les yeux et donc, l’ayant reconnu, ils ont demandé à rester avec Lui. La reconnaissance de la foi est déjà prière, la foi est déjà demande. Comme dit saint Augustin: «… et fides orat / la foi aussi demande».

Le Credo est une prière.
Qu’il est beau de le réciter durant la messe! La foi est une reconnaissance de l’intelligence suscitée par la grâce, suscitée par Son attrait, suscitée par Sa présence, par Lui qui passe tout près, par Son geste. C’est un acte de l’intelligence qui reconnaît et de la liberté qui adhère.
Le Concile oecuménique Vatican I, lorsqu’il déclare que «la foi est une vertu surnaturelle impossible à obtenir sans l’illumination et l’inspiration de l’Esprit Saint», ajoute une très belle expression; «
Qui dat omnibus suavitatem in consentiendo et credendo veritati / L’Esprit Saint donne à tous la douceur dans la reconnaissance et dans l’adhésion à la vérité».
Comme il est beau ce mot suavitas! On ne reconnaît et on n’adhère à une présence que parce qu’il est doux, attirant de la reconnaître et d’y adhérer. La Vérité pour pouvoir être reconnue s’est faite présence humaine, le Verbe s’est fait homme (cf. Jn 1, 14). Ce n’est pas un théorème à démontrer. Ce que je voulais dire, c’est que le cœur de la reconnaissance de la foi est déjà prière.

30 jours.




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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Janvier 2008

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Publié le 7 Janvier 2008

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"L'étoile des mages est donc l'inspiration dans les coeurs.

Je ne sais quoi vous luit au-dedans; vous êtes dans les ténèbres et les amusements, ou peut-être dans la corruption du monde; tournez-vous à l'orient, où se lèvent les astres; tournez vous à Jésus-Christ qui est l'Orient, où se lève comme un bel astre l'amour de la vérité et de la vertu. Vous ne savez encore ce que c'est, non plus que les mages; et vous savez seulement en confusion que cette nouvelle étoile vous mène au roi des Juifs: allez, marchez, imitez les mages.

Nous avons vu son étoile, et nous sommes venus (Matth,II,2), nous avons vu, et nous sommes partis à l'instant.
Pour aller où? nous ne le savons pas encore; nous commençons par quitter notre patrie.

Quittez le monde de même; le monde pour la nouvelle étoile, la chaste inspiration qui vous ébranle le coeur, commence à vous insinuer un secret dégoût. Allez à Jérusalem, recevez les lumières de l'Eglise; vous y trouverez les docteurs qui vous interpréteront les prophéties, qui vous feront entendre les desseins de Dieu: et vous marcherez sûrement sous cette conduite.

Chrétien, qui que vous soyez lisez ceci; peut-être car qui peut prévoir les desseins de Dieu? peut-être qu'à ce moment l'étoile va se lever dans votre coeur; allez, sortez de votre patrie, ou plutôt sortez du lieu de votre bannissement que vous prenez pour votre patrie; parce que c'est dans cette corruption que vous avez pris naissance.

Dès le ventre de votre mère, accoutumé à la vie des sens, passez à une autre région; apprenez à connaître Jérusalem, et la crèche de votre Sauveur, et le pain qu'il vous prépare à Bethléem."



Bossuet, méditations sur les mystères.

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