Publié le 18 Mai 2009



Vierge Marie de Sorolla.
Valence 1863 Espagne.


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Publié le 18 Mai 2009














Je prends mon temps !


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Publié le 18 Mai 2009



"Celui qui aime Dieu, n'a pas besoin d'accomplir des actes exceptionnellement élevés, il lui suffit d'aimer",


Maria Magdalena (Marie Madeleine) Merten naît à Duppenweiler (diocèse de Trèves) en Allemagne en 1883, neuvième de onze frères et sœurs. Ses parents sont de simples fermiers ; ils lui inculquent une profonde religiosité. Dès son enfance, elle passe pour "un ange" de modestie, de douceur et de pureté. De 1902 à 1908, elle exerce le métier d'institutrice avec dévouement et conscience professionnelle. Mais, elle pense qu'elle servirait encore mieux les enfants dans la vie religieuse. Aussi, à 25 ans, entre-t-elle chez les Ursulines du Mont-Calvaire (Calvarienberg) où elle prend le nom de Blandine. Avec les petites filles et les jeunes adolescentes dont elle a la charge, elle sait allier bonté et fermeté. Sa spiritualité est simple ; elle aime à répéter : « Celui qui aime Dieu n'a pas besoin d'accomplir des actions exceptionnellement élevées ; il lui suffit d'aimer. » Cette sentence de sœur Blandine nous donne la clef de sa vie profondément sainte. A son devoir d'état accompli avec une grande conscience, elle joint ce qui fait le centre de sa vie : sainte Eucharistie, Parole de Dieu et prière, unissant ainsi action et contemplation. Lorsqu'elle fait ses vœux solennels en 1913, elle s'offre en même temps en victime. Et le Seigneur agrée son offrande car, après onze ans à peine de vie religieuse marquée de profondes souffrances, elle est atteinte par la tuberculose, maladie qu'elle supporte avec patience, et elle meurt dans sa trente-cinquième année.

« Au cours de sa vie, Sœur Blandine n'a rien fait d'extraordinaire ; mais ses tâches et ses devoirs de chaque jour, elle les a accomplis de manière extraordinaire. Après sa mort, sa vie et son action sont apparues dans une lumière telle qu'aujourd'hui l'Église peut la proposer solennellement comme bienheureuse à l'imitation des hommes : les maîtres, les éducateurs, les religieuses ainsi que tous les croyants qui, en accomplissant fidèlement leurs tâches quotidiennes et en aimant activement leur prochain, suivent le Christ dans la paix et l'obscurité et s'efforcent ainsi d'atteindre la perfection chrétienne. » (Jean Paul II)

Nom: MERTEN

Prénom: Marie Madeleine

Nom de religion: Blandine

Pays: Allemagne

Naissance: 10.07.1883  à Duppenweiler (Diocèse de Trèves)

Mort: 18.05.1918  à Trèves

Etat: Religieuse

Note: Institutrice. Entre à 25 ans chez les Ursulines du Mont-Calvaire. Profession perpétuelle en 1913. Formation des enfants et adolescentes. Meurt de la tuberculose.

Béatification: 01.11.1987  à Rome  par Jean Paul II

Canonisation:

Fête: 18 mai
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Publié le 18 Mai 2009



Congratulations. Wonderful Classical piano

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Publié le 18 Mai 2009


                             sciences naturelles









 


il était une fois trois arbres.




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Publié le 18 Mai 2009

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Publié le 17 Mai 2009









beatiful vidéo.. thanks !




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Publié le 17 Mai 2009




Saint Pascal Baylon naquit en Espagne, le 17 mai 1540, d'humbles cultivateurs, riches des vertus chrétiennes. Occupé dès l'âge de sept ans, à la garde des troupeaux, il passait son temps en prières et en lectures ; on dit que les Anges eux-mêmes lui donnèrent des leçons.

Le petit Pascal se plaisait surtout à réciter le Pater. Quoique pauvre, il trouvait le moyen de faire l'aumône en donnant une partie de sa nourriture à ceux qui en avaient besoin. Il était le modèle aimé et respecté de tous les bergers de la contrée. Dans un âge si tendre, il connaissait l'usage assidu des cilices, des jeûnes, des disciplines sanglantes ; on le voyait marcher pieds nus à travers les ronces et les épines, en expiation de ses péchés. Le maître chez qui ses parents l'avaient placé voulait le faire héritier de tous ses biens, mais Pascal ne convoitait que l'héritage de l'amour de Dieu et la pauvreté religieuse.

A vingt ans, il entra chez les Franciscains, malgré les sollicitations de ses camarades, auxquels il prouva la réalité de l'appel divin en frappant trois fois la terre avec sa houlette et en faisant jaillir trois fontaines dans un lieu sec et aride.

Les vertus de l'enfant, déjà si extraordinaires, devinrent dans le religieux, des vertus véritablement merveilleuses. Son obéissance était aussi parfaite que possible. Traité rigoureusement par son supérieur, il disait à ceux qui le plaignaient : "Taisez-vous : le Saint-Esprit a parlé par la bouche de notre supérieur." Quand on lui proposait de faire quelque chose, il disait souvent : "Je ferai comme l'obéissance dira." Sa mortification était effrayante et ne le cédait en rien à celle des anciens solitaires. Sa charité pour les pauvres, quand il était portier, dépassait les limites ; du moins ses supérieurs le blâmaient à ce sujet ; mais il leur répondait naïvement :


"S'il se présente douze pauvres et que je donne à dix, il est bien à craindre que l'un de ceux que je renvoie ne soit précisément Jésus-Christ."


Pascal est célèbre par sa dévotion à la Sainte Eucharistie ; il passait des heures entières, souvent ravi en Dieu, devant le Tabernacle, et parfois on le voyait suspendu en l'air par l'effet du divin amour. Quand il ne pouvait être de corps devant le Très Saint-Sacrement, il y était ordinairement en esprit. Pendant la Messe de ses funérailles, on vit ses yeux s'ouvrir deux fois, à l'élévation de l'hostie et du calice. En 1897, Léon XIII l'a déclaré Patron des Oeuvres eucharistiques.

 

 

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Publié le 17 Mai 2009










bonne route aux anciens, Tom Cully, Josh,.. place bientôt à la relève ! et oui on grandit ! merci pour vos démonstrations musicales étonnantes !





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Publié le 17 Mai 2009













Paul Claudel : "la conversion ou l'épreuve d'un coeur " est donc l'aboutissement d'un long travail à la fois dramatique et spirituel qui ne peut que nous renvoyer à nous-mêmes et au désir de notre propre conversion."


"Que chacun rejette le pouvoir destructeur de la haine et des préjugés, qui porte la mort dans l'âme des hommes avant de tuer leurs corps !"

"le mal n'a jamais le dernier mot, que l'amour est plus fort que la mort,"


Benoit XVI, mai 2009.
une longue conversion, du coeur et du regard,
il en faut des chemins de souffrance avant d'en arriver là.


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