Publié le 1 Décembre 2007

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à ceux qui m' auront accompagné pendant cette neuvaine à saint Benoit, vivons dans l'espérance qui nous habite.


Seigneur, ayez pitié
Christ, ayez pitié
Seigneur, ayez pitié
Père du Ciel, ayez pitié de nous
Fils, Rédempteur du monde, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, Seigneur Dieu, ayez pitié de nous

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous.
Saint Joseph, priez pour nous
Saint Benoit, patron de la bonne mort
Saint Benoit, rempli du Saint Esprit
Saint Benoit, homme de prière
Saint Benoit, fort dans la foi
Saint Benoit, ferme dans l'espérance
Saint Benoit, ami des travailleurs
Saint Benoit, consolateur des malheureux
Saint Benoit, soutien des malades
Saint Benoit, réconfort des pauvres
Saint Benoit, espoir des familles divisées
Saint Benoit, protecteur des enfants

Saint Benoit, de la colère et de la haine, délivrez-nous
Saint Benoit, de la jalousie et de la calomnie, délivrez-nous
Saint Benoit, de toutes nos souffrances, délivrez-nous

Seigneur, écoutez-nous
Seigneur, exaucez-nous

Seigneur Dieu, vous avez fait de saint Benoit un guide de vie chrétienne; donnez-nous de préférer votre amour à toute chose et aidez-nous à progresser sur les chemins de Jésus-Christ.

Prions

Exaucez dans votre miséricorde et votre bonté les prières que nous vous adressons pour la liberté et l'exaltation de la Sainte Eglise Universelle, notre Mère, pour la conversion des pécheurs, pour la santé des malades, pour la consolation des affligés, pour le salut des vivants, et spécialement pour.................................................(intention)
pour tous ceux qui se recommandent ou sont recommandés à nos prières; pour le soulagement ou la délivrance des défunts, pour nos amis.

par Jésus-Christ Notre Seigneur.
+
Anne Lorraine,  priez pour nous.


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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Décembre 2007

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(Zenit.org)

L’homme a une telle valeur aux yeux de Dieu qu’Il s’est lui-même fait homme pour pouvoir « compatir » avec lui. « De là se répand dans toute souffrance… la consolation de l'amour participe de Dieu et ainsi surgit l'étoile de l'espérance », explique le pape Benoît XVI dans sa nouvelle encyclique.

 

En tant que théologien et pasteur d’âmes, Benoît XVI a signé ce vendredi matin sa nouvelle encyclique « Spe salvi » sur le thème de l’espérance chrétienne, qui analyse les interrogations et les angoisses de l’homme, ainsi que leurs causes.

 

Selon la foi chrétienne, le salut qui nous a été donné est « une espérance fiable, en vertu de laquelle nous pouvons affronter notre présent ». Dieu est le fondement de l’espérance, « le Dieu qui possède un visage humain et qui nous a aimés jusqu'au bout – chacun individuellement et l'humanité tout entière », explique le pape.

Ce visage est celui de Jésus, « personnellement mort sur la croix », et ce qu’il a apporté « la rencontre avec le Seigneur de tous les seigneurs, la rencontre avec le Dieu vivant », est un point essentiel dans l’existence humaine. « Il est vrai que celui qui ne connaît pas Dieu, tout en pouvant avoir de multiples espérances, est dans le fond sans espérance, sans la grande espérance qui soutient toute l'existence » : l’amour de Dieu, inconditionnel, « qui est en Jésus Christ », explique le pape.   Cette grande espérance est nécessaire dans les épreuves particulièrement dures, reconnaît le pape. L’une de ces épreuves est la souffrance, qui peut devenir une « école » d’espérance, comme il propose dans son encyclique.

« Nous pouvons chercher à limiter la souffrance, à lutter contre elle, mais nous ne pouvons pas l'éliminer » ; « Ce n'est pas le fait d'esquiver la souffrance, de fuir devant la douleur, qui guérit l'homme, mais la capacité d'accepter les tribulations et de mûrir par elles, d'y trouver un sens par l'union au Christ, qui a souffert avec un amour infini », fait observer le pape.

 

Parmi les témoins de l’espérance qu’il cite en exemple, figure le martyr vietnamien Paul Le-Bao-Tinh, mort en 1857, dont la « lettre de l’enfer » met en évidence la « transformation de la souffrance par la force de l'espérance qui provient de la foi », souligne Benoît XVI.

 

« Par la grâce de Dieu, au milieu de ces supplices qui ont coutume d'attrister les autres, je suis rempli de gaieté et de joie, parce que je ne suis pas seul, mais le Christ est avec moi », écrivait le martyr. Il a enseigné que dans l’espérance, « la souffrance – sans cesser d'être souffrance – devient malgré tout chant de louange », explique le pape.

 

Il s’agit d’une question cruciale, a rappelé le pape car, qu’il s’agisse de la personne individuelle ou de la société, « la mesure de l'humanité se détermine essentiellement dans son rapport à la souffrance et à celui qui souffre ».

 

« Une société qui ne réussit pas à accepter les souffrants et qui n'est pas capable de contribuer, par la compassion, à faire en sorte que la souffrance soit partagée et portée aussi intérieurement est une société cruelle et inhumaine », avertit Benoît XVI.

 

Cependant, conclut-il, « la société ne peut accepter les souffrants et les soutenir dans leur souffrance, si chacun n'est pas lui-même capable de cela et, d'autre part, chacun ne peut accepter la souffrance de l'autre si lui-même personnellement ne réussit pas à trouver un sens à la souffrance, un chemin de purification et de maturation, un chemin d'espérance ».

 
Marta Lago
 

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Publié le 28 Novembre 2007

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Alma Redemptoris Mater

"O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous."

Donnez-nous le Christ Rédempteur, pour mieux l'approcher,
mieux le connaitre et mieux le servir,

Notre Dame de la Ste Espérance, convertissez-nous.
Que votre Fils soit nos seuls soupirs, nos seuls désirs,
notre seule attente.
Anne-Lorraine,  priez pour nous.

+





neuvaine du 30 Novembre au 8 Décembre 2007.

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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Novembre 2007

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Bien sûr, comme tout le monde, j'avais été choqué et ému dimanche, en entendant à la radio qu'une jeune étudiante en journalisme avait été retrouvée en fin de matinée, agonisante, dans une rame du RER D en gare de Creil, après avoir été frappée de nombreux coups de couteau. Et relativement soulagé d'apprendre, dès le lendemain, que son assassin, blessé au cours de l'agression, avait été arrêté avant de passer aux aveux. Mais le pire, pour moi, restait à venir.

Le pire, je l'ai appris hier après-midi. Le pire, c'est que je connaissais cette jeune fille, que j'avais eu le temps de juger et d'apprécier pendant les deux mois de stage qu'elle fit l'an dernier à Valeurs Actuelles, dont je dirigeais alors la rédaction. Elle s'appelait Anne-Lorraine Schmitt, avait 23 ans, et faisait partie de ces enfants qui semblent n'être nés que pour combler leurs parents de joie et de fierté. Aînée d'une fratrie de cinq garçons et filles, elle avait passé son bac à la Maison de la Légion d'Honneur de Saint-Denis avant d'être reçue à l'Institut d'Etudes Politiques de Lille, puis d'intégrer à l'automne 2006 le Celsa, l'excellente école des sciences de l'information et de la communication dépendant de la Sorbonne.

Durant son stage, elle avait frappé toute la rédaction par sa culture générale, sa maturité, son exigence vis-à-vis d'elle-même. Une exigence qui lui venait probablement de sa foi : profondément croyante, Anne-Lorraine s'était fortement engagée dans le mouvement scout. Ce qui ne l'empêchait nullement d'être une jeune fille de son temps, charmante, brillante et appréciée de tous.

Dimanche matin, ses parents l'attendaient sur le quai de la gare d'Orry-la-Ville pour aller en famille à la messe. Un délinquant sexuel récidiviste d'origine turque, déjà condamné en 1996 à cinq ans de prison pour un viol commis sous la menace d'une arme sur la même ligne du RER, aura donc brisé leurs vies en même temps que celle de leur fille. Mais Anne-Lorraine aura été courageuse jusqu'au bout : en se défendant, en empêchant son agresseur de parvenir à ses fins, elle aura réussi à le blesser en retournant son arme contre lui, ce qui devait permettre son arrestation ultérieure. En félicitant les enquêteurs de cette conclusion rapide, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a assuré les proches d'Anne-Lorraine de sa profonde compassion.

merci de votre témoignage,  .. les larmes aux yeux en vous lisant.


Gérard Gachet.

...

sans complexe.

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Novembre 2007

Réactions Le Figaro:   l'émotion est grande.


le petit Placide adresse toutes ces condoléances à toute sa famille, à ses amis, (es) ..aux scouts d'Europe,   je me joints à votre peine et vous assure de mes prières auprès de Notre Dame.



 rien à ajouter au commentaire de Notre Dame des neiges.


Lundi 26 novembre 2007

  ...une jeune étudiante de 23 ans (Anne-Lorraine), habituée de la route Saint-Martin. Elle avait fait notamment les JMJ à Cologne. Etudiante à l'école de journalisme du Celsa à Paris et très engagée dans le mouvement scout, elle était l'aînée de cinq enfants. Ses parents l'attendaient dimanche sur le quai de la gare d'Orry-la-Ville pour aller à la messe.

 
On commence a en avoir l’habitude… En France, les assassins et violeurs récidivistes sont gentiment relâchés dans la nature avec la ‘’bénédiction’’ des autorités. Comme Sainte Maria Goretti et Jeanne-Marie, puisse Notre Seigneur l’accueillir au plus vite dans son Royaume pour avoir défendu sa pureté… Requiem aeternam…


Notre dame des neiges..

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Novembre 2007


girouette-rodemack.jpg


La règle qui semble très instructive de nos jours. Pleine de richesse que l'on peut sans doute relire et méditer pour en tirer profit.

Là saint Benoit parle des "girovagues". ...

"Toute la vie dit dom Delatte, se passe sur les chemins; ... Au bout de trois ou quatre jours, le gyrovague prend congé la besace  bien garnie de provisions.
Il a grand soin de de ne se fixer nulle part. On devine , (ce n'est pas moi qui le dis) le déraillé, la vulgarité, l'immoralité, le caractère redoutable de ces gens-là...." fin de citation.

On peut se procurer les commentaires de la règle de St Benoit. Très instructifs.


Enfin voilà. On est tantot pour le pape, tantot fraternité saint Pie X, on change de chaises dès que le vent tourne. (ou moderno, c'est kif kif)
Parfois on réussit à etre les deux à la fois, mais l'équilibre est plutot instable. On va où le vent tourne. On appelle cela aussi des girouettes.

Oui il fait bon la relire la sainte Règle, elle est décidément très instructive de nos tristes jours.
Alors saint Benoit (j'aime beaucoup) termine en disant:"
"La conduite de tous ceux là est des plus misérables et il vaut mieux se taire que d'en parler...."

c'est sans doute ce qu'il y a de mieux à faire.
sans commentaires....


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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Novembre 2007


benedictine-crest.jpg


Le troisième genre de moines est détestable, c'est celui des sarabaïtes.

N'ayant jamais suivi de règle, ils n'ont rien appris par expérience et n'ont pas été éprouvés comme l'or dans le creuset, mais, mous comme du plomb, ils restent fidèles au monde par leurs oeuvres, et sont connus pour mentir à Dieu par leur tonsure.

A deux ou trois ou même seuls, sans pasteur, ils s'enferment  non dans les bergeries du Seigneur, mais dans leur propre bercail.

Ils n'ont pour loi que la satisfaction de leurs désirs; tout ce qu'ils ont imaginé et choisi, ils le déclarent saint, et ce qu'ils n'acceptent pas, ils le tiennent pour illicite.


de la ste Règle.


"Il suffit de savoir de quels précipices est bordé le chemin des sarabaïtes pour que la prudence nous fasse un devoir de l'éviter. Si nous pouvions profiter des effroyables expérience d'autrui'
... ils constituent un bercail sans pasteur, un bercail qui n'appartient point à un maitre, ni au Seigneur, mais qui est bien à eux; non dominicis sed suis inclusi ovilibus.
La vie des sarabaites est un mensonge patent.
Leur règle, c'est ce qui leur plait, c'est leur désir, leur caprice du moment. .. on convertit doucement la loi en sa volonté, ...: l'apostasie arrivera à son heure....."
C'est seulement l'obéissance effective et pratique qui montre la réalité des dispositions intérieures...


dom Delatte.

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Novembre 2007

therese.jpg

"La vraie loi de notre vie surnaturelle, c'est l'enfance."



dom Delatte.

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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Novembre 2007

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"'La solitude ne consiste pas à être seul; elle réside dans l'âme, que possède l'amour et le zèle de la sagesse.
C'est ainsi qu'au milieu des villes, des places publiques, de tous les bourdonnements du dehors, on peut être des hommes de solitude lorsqu'on fuit les assemblées corrompues, lorsqu'on se joint aux assemblées des justes. Voilà la route où l'on ne bronche pas."



st Jean Chrysostome.

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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Novembre 2007


Qu'est-ce à dire : à l'écart? C'est-à-dire loin des méchants. J'ai trouvé cette paix en vous, veut-il dire, et je vis séparé des pervers.

C'est très-bien fait : car si les corps ont souvent à souffrir du contact d'un air vicié : ainsi l'âme est gagnée souvent par la contagion des vices d'autrui . et si un oeil parfaitement sain peut contracter par les regards jetés sur un oeil malade la même maladie; si le galeux communique son mal aux gens bien portants; les mauvaises sociétés produisent souvent des effets analogues.

Voilà pourquoi le Christ conseillait non-seulement de fuir les méchants , mais même de s'en séparer violemment, témoin ces paroles : « Si ton oeil droit te scandalise, arrache-le, et jette-le loin de toi. » (Matth. V, 29.) Ce n'est pas de l'œil qu'il veut parler: en effet, quel mal l'oeil peut-il faire tant que l'esprit reste sain? Il veut parler de ces amis intimes qui nous sont aussi nécessaires que nos yeux, et il nous prescrit, s'ils viennent à nous nuire de répudier tout commerce avec eux , pour garantir plus efficacement notre salut. De là encore ces paroles qui se trouvent plus loin chez le Prophète. « Je ne me suis pas assis avec les conseillers de vanité, et je n'entrerai pas avec les prévaricateurs. » (Psal. XXV, 4.) Jérémie aussi proclame heureux l'homme qui reste dans la solitude, et qui porte ce joug dès la jeunesse. (Thrèn. III , 27 , 28.) Les Proverbes, également, contiennent beaucoup de conseils à ce sujet, et invitent tout le monde, (542) non-seulement à éviter les mauvais conseillers, mais encore à rompre tout commerce avec eux, et à ne les point fréquenter. En effet si nous voyons souvent les choses corporelles dénaturées par l'effet d'un mauvais voisinage, à combien plus forte raison en doit-il être ainsi de la moralité ? Les couleurs et la santé sont naturelles à notre corps : néanmoins il arrive qu'elles nous sont ôtées par la prédominance d'une disposition contraire. —L'appétit est pareillement inné chez nous : néanmoins il nous arrive de le perdre souvent par la faute des maladies : et l'on pourrait multiplier les exemples de ce genre. Eh bien l si les choses physiques sont sujettes à ces ébranlements, à plus forte raison les choses morales qui sont bien plus promptes à changer dans un sens ou dans l'autre. N'allons donc pas croire que les mauvaises fréquentations n'offrent qu'un médiocre danger fuyons-les au contraire, par-dessus toutes choses, fût-ce la société de nos femmes ou celle de nos amis. C'est le péril auquel ont succombé ces grands hommes, Salomon et Samson : toute une nation, la nation juive, se perdit aussi de la sorte.

Car les serpents sont moins dangereux que la perversité humaine. Le venin du serpent est visible : les hommes, au contraire, distillent goutte à goutte, sans bruit, mais chaque jour, leur poison , qui peu à peu détruit toute la vigueur de notre vertu. Aussi Dieu défend-il jusqu'aux regards déréglés : « Celui , dit-il , qui a jeté les yeux sur une femme pour la convoiter, a déjà commis l'adultère dans son coeur. » (Matth. V, 28.) C'est pour indiquer combien la chute est facile et prompte. Mais vous-mêmes, avez-vous envie de vous établir dans une ville? Vous vous inquiétez du climat, vous voulez savoir s'il n'est pas insalubre, variable, sec à l'excès mais quand il s'agit de votre âme, peu vous importent les sociétés dont elle va se trouver entourée, et vous la livrez, sans examen, à la merci du premier venu? Et par quelle excuse, je vous le demande, justifier une pareille indifférence? Quelle est, selon vous, la cause, qui porte si haut la gloire et le renom des solitaires? N'est-ce point d'avoir fui les agitations de la place publique, de s'être sauvés loin de la fumée des affaires d'ici-bas? Sachez les limiter, et chercher la solitude au milieu même de la cité. Mais comment la trouver? En fuyant les méchants, en courant après les bons. C'est le moyen d'être mieux préservé que les solitaires eux-mêmes, parce que, tout en vous prémunissant contre ce qui pourrait vous nuire, vous aurez encore l'avantage des sociétés utiles.

Fuir les méchants, rechercher les bons, ce sera pour vous double ressource afin de croître en vertu , et de mettre le vice en fuite.

Conduisons-nous donc de manière à y parvenir, conformément à la parole du Psalmiste : « Parce que tu m'as logé, Seigneur, à l'écart près de l'espérance. »
Je finirai ici mon discours, après vous avoir expliqué suffisamment, je pense, les difficultés, en Jésus-Christ Notre-Seigneur, à qui gloire et puissance, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

st jean Chrysostome.
PAX

 

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Rédigé par philippe

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