Publié le 22 Mars 2009





Rappel pour non initiés.. Ne me jetez pas à l'approche des rameaux.. il est préférable que je sois brûlé dans un coin de votre jardin...J'ai été béni alors please faites un effort !
il faut tout dire aujourd'hui, quel monde !


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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mars 2009

Des femmes à la merci des trafiquants d'êtres humains, des enfants qui grandissent cachés, les deux journalistes américaines ont pu décrire ce qu'elles ont vu à la frontière entre la Corée du Nord et la Chine, avant d'être arrêtées le 17 mars par les autorités nord-coréennes, pour avoir franchi illégalement la frontière.

"En passant toute la journée à interviewer de jeunes nord-coréens qui ont fui leur pays, j'ai trop entendu de tristes histoires," a écrit Laura Ling sur sa page Twitter. Elle enquêtait sur les Nord-Coréens réfugiés en Chine, avec une autre reporter Euna Lee, pour Current TV, la chaîne de l'ex-vice-président américain Al Gore, basée à San Francisco.

Les deux femmes travaillaient avec un cameraman et un guide. Le groupe aurait été interpellé par des soldats nord-coréens, alors qu'ils franchissaient le fleuve qui tient lieu de frontière, selon l'agence KCNA. Les deux hommes ont réussi à s'échapper et à regagner la Chine, avant d'être interpellés par des garde-frontières chinois, sans que l'on sache où ils se trouvent, selon le journal "Chosun Ilbo" de vendredi.

"Vous me manquez", a écrit Laura Ling sur sa page Twitter lundi.

Sa soeur Lisa Ling, elle-même journaliste pour la chaîne Explorer du National Geographic, s'est rendue en Corée du Nord en 2005. Sur son site lisaling.com, elle raconte sa visite du "pays le plus isolé de la planète, dont on connaît si peu de choses".

Elle raconte comment en Corée du Nord, les téléphones portables sont confisqués, les conversations écoutées et les gens épiés. "Le sentiment d'une totale isolation m'a frappée", avait-elle écrit à l'époque. "Quelque chose de catastrophique pourrait arriver à ma famille ou aux Etats-Unis et je n'aurais aucun moyen de le savoir jusqu'à ce que je sorte. Parallèlement, quelque chose pourrait m'arriver et... personne ne le saurait". AP

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mars 2009




Au dimanche de Lætare, il arrivait que le pape offrît une rose d'or. L'idée en serait due au saint pape Léon IX qui, en 1049, solennisa un usage peut-être ancien que le bienheureux Urbain II concrétisa en 1096, à la clôture du concile de Tours, lorsqu'il offrit une rose d'or au comte Foulques d'Anjou.

Il s'agit d'un bouquet roses en or ou en vermeil, ornées de pierres précieuses ; la fleur centrale, plus grande que les autres, porte, en son milieu, une petite cavité que le pape remplit de baume et saupoudre de musc ; autrefois la rose d'or était bénie et encensée à Sainte-Croix-de-Jérusalem. La formule de bénédiction fait l'éloge de la rose qui, « par sa couleur, le symbole de la joie de l'Eglise, dont l'odeur figure les bonnes œuvres de la personne à honorer, alors que la rose elle-même, produite de la racine de Jessé, est mystiquement la fleur des champs et le lys de vallées dont parle l'Ecriture, c'est-à-dire Jésus né de Marie. » Après Durant de Mende qui recopiait Innocent III, les liturgistes nous apprennent que la rose d'or est le symbole de ce printemps éternel qui succéda à l'hiver et aux tristesses de la terre, comme en ce dimanche les fleurs printanières parent le sol après les frimats.

La rose d'or fut d'abord réservée exclusivement au préfet de Rome. « Après l'office, le Pape, tenant à la main la rose bénite, la montrait au peuple, comme l'emblème de leurs communes espérances pour l'avenir et de leurs dispositions actuelles. Portant toujours la rose à la main, le pontife était reconduit jusqu'au parvis de la Basilique, par le préfet de Rome, en habit de pourpre et en chaussure de couleur d'or, qui soutenait l'étrier pour aider le Saint-Père à descendre de cheval. Afin de reconnaître ce témoignage de respect, le pape donnait la rose à ce dignitaire, qui la recevait à genoux et lui baisait le pied. » Plus tard la rose d'or fut offerte à un fidèle catholique qui avait rendu un signalé service à l'Eglise. Lors de son séjour à Paris, Alexandre III donna la rose d'Or à Louis VII (1163). Léon X envoya une rose d'or à l'archiduc Charles, futur Charles-Quint. Don Juan d'Autriche la reçut en 1576, après avoir remporté la victoire de Lépante sur les Turcs. A Saint-Jean d'Aix-en-Provence, avant que les révolutionnaires français ne le détruisissent, on voyait, sur le tombeau, le dernier comte de Provence  de la maison de Barcelonne, Raymond Béranger IV, le défunt représenté avec la rose d'or que le pape Innocent IV lui avait envoyée en 1244 ; on conserve, au musée de Cluny, à Paris, la rose d'or que le pape Clément V donna à Humbert de Neufchâtel, prince-évêque de Bâle.

Les papes donnèrent souvent la rose d'or à quelque reine qui se distinguait par ses vertus, ce qui fut le cas, pour la France, de Marie-Thérèse d'Autriche, femme de Louis XIV (1668) et de Marie Leszcynska, femme de Louis XV (1732). Depuis le début du XIX° siècle, la rose d'or fut plusieurs fois décerné à des souveraines : la reine Charlotte de Bavière la reçut de Pie VII.

(1819) ; la reine Marie-Thérèse de Sardaigne la reçut de Léon XII (1825) ; l'impératrice Marie-Anne d'Autriche la reçut de Grégoire XVI (1832), comme la reine Marie-Pia de Savoie (1842) ; Pie IX l'offrit à la reine Marie-Thérèse des Deux-Siciles (1849), à l'impératrice Eugénie (1856)[10], à l'impératrice Elisabeth d'Autriche (1868) et à la reine Marie-Isabelle d'Espagne (1868) ; Léon XIII l'offrit à la reine Marie-Christine d'Espagne (1886), à l'impératrice Isabelle du Brésil (1888), à la reine Marie-Amélie du Portugal (1892) et à la reine Marie-Henriette des Belges (1893) ; Pie XI l'offrit à la reine Victoire d'Espagne (1923), à la reine Elisabeth des Belges (1925)et à la reine Hélène d'Italie (1937).

« Depuis longtemps, la cérémonie se fait dans la salle des parements. Après les prières marquées dans le rituel, le Saint-Père oint la rose avec du baume, et place au centre, où se trouve un tout petit godet, fermé avec une grille d'or, un peu de ce baume avec du musc ; il l'asperge d'eau bénite, I'encense, et la remet au dernier clerc de la chambre. Nous le vîmes arriver, précèdant le pape et portant à la main la précieuse fleur, qui fut placée au milieu de l'autel sur un riche voile de soie brodé d'or. Après la messe, elle fut emportée avec la même cérémonie, et déposée au Vatican jusqu'au jour où le Père commun daigne en gratifier quelqu'une de ses nobles et pieuses filles. »

Comme Pie X et Benoît XV, Pie XII, Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul I° et Jean-Paul II n'ont honoré aucune reine de la rose d'or.

Il est arrivé que la rose d'or fût offerte à une église ou à un sanctuaire : Innocent IV l'offrit au chapitre Saint-Just de Lyon[14], Pie VII l'offrit au pèlerinage italien de Galloro (1820), Pie IX l'offrit à Notre-Dame de Lourdes (1877), Pie XII l'offrit à la cathédrale de Goa où se trouve le tombeau de saint François-Xavier.

(1953)[16], Paul VI l'offrit à Notre-Dame de Fatima (1965). Pie VIII offrit la rose d'or à l'église de Cingoli (près d'Ancône), son pays natal, comme l'avait fait Pie II pour Sienne près d'où il était né; Grégoire XVI, natif de Vénitie l'offrit à la basilique Saint-Marc de Venise (1833). Sixte IV n'avait pas offert une rose d'or mais, pour rappeler ses armes, un rameau de chène en or à la cathédrale Savonne(1471). La sacristie du pape conserve une rose d'or avec la liste des bénéficiaires.

Le pape, au dimanche de Lætare, bénissait aussi une clef d'or où était fondue un peu de limaille des chaînes de saint Pierre, qu'il envoyait comme relique du Prince des Apôtres.

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mars 2009



"Ecoute, mon fils les préceptes du maître."

O Fils. "La forme la plus élevée de paternité est celle qui implique une transmission de doctrine et de lumière: son idéal et sa source sont en Dieu "le Père des lumières" (Jac,1,17). L'importance souveraine de cette disposition simple et naïve  vient de ce qu'elle renferme toute vertu. Docilité, d'abord, c'est prudence, et dans la prudence sont réunies toutes les vertus morales: nous ne pouvons pas faire toutes les expériences, mais d'autres que nous les ont faites, et nous en recueillons le bénéfice par notre docilité.

La docilité (contraire à l'esprit d'indépendance et de rebellion - note personnelle) et elle seule, nous établit dans cet effacement absolu de l'égoïsme, qui est la condition et le prélude de l'adhésion vivante au Seigneur: elle s'appelle alors charité.


dom Delatte
commentaire de la Règle.

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mars 2009




La fête de St Benoît.


Il ne s'agit pas de forme ordinaire ou extraordinaire comme certains ont pu le croire mais le saint Patriarche est fêté deux fois l'année.


St Benoît, appelé "le Père des moines d'Occident", est né en Italie dans la ville de Nursie (aujourd'hui Norcia), Province d'Ombrie, vers l'an 480. Le peu qu'on sache de sa vie nous vient du second livre des « Dialogues » du pape St Grégoire le Grand, écrit vers l'an 593, quelque cinquante ans après la mort de St Benoît, à partir des récits faits par ses disciples.

St Benoît est l'auteur de la célèbre "Règle" écrite pour ses monastères où l'on mène la vie cénobitique ou commune, dans la prière, le travail et l'accueil des hôtes. Les monastères les plus célèbres fondés par St Benoît, et encore habités sont ceux de Subiaco et du Mont Cassin, tous deux en Italie. Au cours des siècles les disciples de saint Benoît (moines et moniales) ont implanté des communautés sur les cinq continents.

Alors qu'il était encore un jeune homme, rapporte St Grégoire dans les "Dialogues", Benoît fut envoyé à Rome pour s'y former aux arts libéraux comme d'usage à l'époque. Il abandonna rapidement cette voie pour se consacrer exclusivement à Dieu. D'abord ermite pendant trois ans dans les grottes de Subiaco, il devint rapidement le père spirituel des disciples qui s'étaient groupés autour de lui. Leur nombre grandissant, il fonda douze petits monastères sur les collines proches de Subiaco.


Finalement, saint Benoît confia la communauté de Subiaco à ses disciples et établit un autre monastère sur les hauteurs fortifiées du "Monte Cassino", à une centaine de km au sud de Rome. Il remodela sa règle pour cette nouvelle communauté. Vers 547 saint Benoît s'éteignit, quelques semaines seulement après sa sœur, Scholastique, également consacrée à Dieu depuis son enfance, selon St Grégoire. Benoît et Scholastique furent inhumés au Mont Cassin.

De son vivant, s. Benoît jouissait déjà d'une réputation de sainteté, de sagesse spirituelle et de thaumaturge (des miracles se réalisant sur son intercession). Bien qu'il n'ait fondé que dans les environs de Rome, le rayonnement de s. Benoît, comme père et législateur monastique d'Occident connut une vaste expansion. Aujourd'hui des milliers de moines et de moniales suivent sa Règle, se consacrant, dans les monastères, à une vie de prière et de travail de divers types. De nombreux laïcs (appelés "oblats") s'inspirent aussi de la Règle de s. Benoît et modèlent leur vie sur ses enseignements.


St Benoît est fêté le 21 mars et le 11 juillet. En mars, on commémore son "trépas" (mort), tandis qu'en juillet, on le célèbre comme Patron de l'Europe et Pères des moines d'Occident. La plupart des moines et des moniales célèbrent le 21 mars comme une fête et le 11 juillet comme une solennité liturgique. Ste Scholastique est fêtée le 10 février, célébrée comme solennité par les moniales bénédictines.


Le 24 juillet 1964, le pape Paul VI a déclaré St Benoît Patron de l'Europe et le pape Jean-Paul II a nommé les Saints Cyrille et Méthode (Apôtres des peuples slaves) "co-Patrons" de l'Europe avec St Benoît.


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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mars 2009










"Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux petits poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de monde?"


C'est là le bien de l'Eglise qui doit être dispensatrice du don de Dieu.
Et ce bien, c'est le même que celui de Jésus, c'est Jésus lui-même en personne qui devient pain de vie pour le monde à travers la médiation de l'Eglise. La même plénitude et la même surabondance, Jésus en personne, se donne à l'humanité dans le mystère de l'Eglise. Il restera toujours douze corbeilles dans l'Eglise, signe même de la plénitude. Le don de Dieu "demeure", il ne périt pas, il est toujours prêt à se répandre et à nourrir l'humanité. Chaque fois que ce don est reçu au cœur même de notre indigence, il devient le signe d'une surabondance promise et déjà partagée.

Nous ne goûterons jamais ici-bas qu'aux miettes du don de Dieu. Ces miettes sont cependant les restes non pas d'une nourriture qui a définitivement disparu mais bien au contraire l'indication, le signe d'une nourriture surabondante qui nous attend et qui nous donne déjà l'avant-goût d'une surabondance éternelle, le don de Dieu, Dieu lui-même donné en plénitude à notre humanité. Dans notre indigence, Dieu nous nourrit des miettes d'une surabondance. Chaque Eucharistie célèbre ce don et vit de ce don. En tout ce qui nous nourrit, de corps et d'Esprit, il faut ainsi percevoir le don de Dieu et rendre grâce, faire "Eucharistie" pour tout don reçu et partagé, pour la plénitude du don de Dieu à laquelle déjà Dieu nous invite.

C'est sur la montagne et à l'approche de la pâque que Jésus opère ce signe. Autant d'indications qui nous orientent vers le mystère pascal de Jésus. Nouveau Moïse, il nous fait passer par sa pâque de l'esclavage à la liberté, du désert à une terre où ruissellent "le lait et le miel". L'abondance du don de Dieu se dit dans l'Ecriture par la symbolique de la montagne. C'est là que Moïse reçoit la Loi ; c'est là, nous dit Isaïe, que sera préparé un grand festin pour tous les peuples (Is 25,6-10 ; 56,7 ; 66,20). Ce banquet messianique est le fruit du don de la vie que Jésus réalise en sa propre personne afin d'être, Lui, notre nourriture véritable. L'expression "à l'approche de la pâque" ou "avant la pâque" renvoie quant à elle, toujours chez Jean, à la menace de mort qui plane sur Lui (2,13.20s ; 11,55-57 ; 12,1.7 ; 13,1). Ce banquet doit rassasier pour l'éternité le peuple que Dieu s'est acquis au prix du don de la vie de Jésus. La nourriture de ce banquet, c'est le pain venu du ciel qu'est Jésus, donné en ce haut lieu qu'est la montagne, point de rencontre de Dieu et de son peuple.


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un beau panis désactivée sur demande des wiener !
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Rédigé par philippe

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Publié le 21 Mars 2009


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La Corée du Nord confirme l'arrestation de deux journalistes américains le 17 mars

Il y a 2 heures

SEOUL (AFP) - La Corée du Nord a confirmé samedi que deux Américains ont été arrêtés le 17 mars le long de sa frontière avec la Chine, comme annoncé jeudi de source diplomatique et par Washington.

"Deux Américains ont été arrêtés le 17 mars alors qu'ils pénétraient illégalement sur le territoire nord-coréen par la frontière chinoise", a annoncé l'agence officielle nord-coréenne KCNA. Cependant, Washington et Séoul redoutent qu'il ne s'agisse en fait d'un nouvel essai de missile longue portée pouvant théoriquement atteindre l'Alaska.

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Le programme nucléaire de la Corée du Nord est actuellement sur la sellette, et la tension monte avant ce lancement. Pyongyang a fermé à plusieurs reprises sa frontière sud ces derniers jours et suspendu le "téléphone rouge" qui est la seule ligne téléphonique avec la Corée du Sud, pour protester contre des manoeuvres militaires conjointes des forces du Sud avec les Américains. Le régime communiste a également chassé du pays cinq organisations humanitaires américaines.

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Rédigé par philippe

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Publié le 21 Mars 2009

Rédigé par philippe

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Publié le 20 Mars 2009






O bon Père Benoît, chef et Patriarche des moines, espérance et consolation de tous ceux qui recourent à vous de tout leur coeur, je me recommande humblement à votre très sainte  protection. Daignez, en raison de l'excellence de vos mérites, me défendre  contre tous les ennemis de mon âme et m'accorder dans l'abondance de votre tendresse, la grâce de la componction et le don des larmes, afin que je puisse pleurer comme il convient et abondamment tant de fautes et d'offenses dont je me suis souvent rendu coupable depuis ma jeunesse contre l'aimable et désirable Seigneur Jésus-Christ, et afin que je mérite de vous louer et de vous honorer dignement.

O olivier, ô vigne d'une extraordinaire fécondité dans la maison de Dieu. O vase d'or massif, orné de toutes sortes de pierres précieuses, choisi par Dieu et très agréable à son coeur, enrichi d'innombrables dons de la grâce comme d'autant de diamants étincelants.  Je vous prie, je vous supplie, je vous conjure  de toute l'ardeur de mon coeur et par tous les désirs de mon âme, Père très bienveillant et doux Maître, de daigner vous souvenir devant Dieu du pauvre pécheur que je suis, pour que, dans sa bonté&, il me pardonne tous mes péchés, me maintienne dans le bien et ne permette pas que quelque malheur m'éloigne jamais de lui. Puisse-t-il, au contraire, m'admettre après vous, ô Père, dans la société  des Bienheureux et m'accorder la joie de le contempler; là je goûterai le bonheur éternel avec vous et avec l'immense armée de moines placée sous votre étendard. Daigne m'accorder cette grâce notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, qui, avec le Père et le Saint-Esprit, vit et règne dans les sicècles des siècles.
Amen.

PRIONS.

Nous vous demandons, Dieu tout-puissant, en vertu des mérites et des exemples de notre Bienheureux Père saint Benoît, de ses disciples Placide et Maur, de la Vierge sa soeur scholastique et de tous les saints moines qui ont combattu pour vous dans les rangs de son armée et sous sa conduite, de renouveler en nous votre Esprit-Saint, afin que, sous son inspiration, nous luttions avec vigueur contre la chair, contre le monde et contre le démon. Et puisque la palme de la victoire ne s'obtient que par les fatigues du combat, donnez-nous la patience dans l'adversité, la constance dans les tentations et la prudence dans le danger. Donnez-nous l'éclat de la chasteté, le désir de la pauvreté, le mérite de l'obéissance et la fidélité résolue dans l'observance. Puissions-nous, forts de votre secours et unis par les liens de la charité fraternelle, nous acquitter de notre service avec une commune ardeur et traverser cette vie présente de manière à mériter d'entrer un jour, victorieux et couronnés, dans l'éternelle Patrie pour y être réunis aux phalanges des saints moines. Par le Christ Notre Seigneur.

Amen.


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Publié le 20 Mars 2009

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