Publié le 7 Mars 2008


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Magnifique messe qui  servait autrefois  de préparation au baptême. "O vous qui êtes altérés, venez vers les eaux, dit le Seigneur, même si vous n'avez pas d'argent, venez, buvez avec joie."


... "Au temps favorable je t'exaucerai.

à ceux qui sont dans les ténèbres, montrez-vous!

ils pâtureront le long des chemins, ils n'auront plus ni faim ni soif, ni l'air embrasé ni le soleil ne les fera souffrir, car celui qui les prend en pitié les guidera et les conduira vers les eaux jaillissantes....

Criez de joie; terre, exulte: montagnes, éclatez d'allégresse, car le Seigneur console son peuple et prend en pitié ses affilgés.



Isaïe 19- 8,15


"Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres mais il aura la lumière de la vie."

St Jean 8,12-2


,,, comme un avant-goût de la nuit de Pâques.

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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Mars 2008

d'où  il rentra à Fontgombault..... bénédictin.
quelques années plus tard.
très beau..

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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Mars 2008

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"Voici maintenant ce que font souvent les chasseurs. Quand le cerf est épuisé de soif et de fatigue, ils rappellent et retiennent les chiens pendant quelque temps (quand ils sont sûrs de tenir le cerf dans le parc à gibier). et ils le laissent un peu reprendre haleine, pendant quelques instants. La bête en est ainsi très réconfortée et peut d'autant mieux supporter la chasse une seconde fois.
C'est ainsi qu'agit Notre Seigneur.

Quand il voit que la tentation et sa chasse deviennent trop violentes et trop pénibles pour l'homme, il l'arrête un peu et met sur les lèvres du coeur de l'homme une goutte de la douce saveur des choses divines.
L'homme en est si fortifié, que tout ce qui n'est pas Dieu lui parait méprisable, et qu'il lui semble alors avoir triomphé de toute sa misère. Mais ce n'est là qu'un réconfort pour une nouvelle chasse.

Au moment où il y pense le moins, voilà que les chiens lui sautent de nouveau à la gorge et l'assaillent avec un acharnement beaucoup plus fort que la première fois; mais maintenant il est fortifié et a plus de résistance qu'auparavant.

C'est à cause de sa merveilleuse bienveillance et de son grand amour, que Dieu laisse ainsi pourchasser les hommes; c'est en effet, ainsi que, cerf chassé, l'homme court à Dieu comme il convient; il en résulte un ardent désir de Dieu et une soif de Celui en qui est toute vérité, toute paix et pleine consolation.

Dieu en agit ainsi pour le breuvage, qui étanchera sa soif, soit d'autant plus doux, plus délicieux, plus délectable ici dans le temps et plus tard dans l'éternité.
Dans l'éternité, l'homme boira, à pleine source, au coeur de son Père; ici-bas il en éprouve une telle consolation que tout lui parait sans valeur et qu'il tiendra pour rien de souffrir pour Dieu."

Tauler

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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Mars 2008

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"Notre société crie la nécessité de retrouver les influx essentiels à la vie, de retrouver la mémoire, une structure qui permette à chaque individu de s’accomplir. Nous sommes tous à la fois victimes et responsables du modèle social aliénant dans lequel nous vivons. Une société amnésique, robotisée, coupée de ses racines spirituelles, obsédé par ses loisirs, ses vacances, ses week-ends, est une société en sursis. Nous vivons sans doute la fin d’un cycle urbain, comme la fin d’un cycle de civilisation. L’homme nouveau, comme la cité de demain, devra se retourner vers l’Orient, étancher sa soif aux sources vives et éternelles de la Vérité…"


Paul Barba Negra.

auteurs de films documentaires sur la géographie de l'espace et l'art sacré entre autre "Reims Cathédrale des sacres, ..très beaux documentaires hélas jamais réédités en dvd .. dommage.
source

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Mars 2008

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"Ô mon peuple, que t’ai-je fait ?
En quoi t’ai-je contristé ? Réponds moi..."


 Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé. » (Jn 19, 37)

Chers frères et sœurs !

« Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé. » (Jn 19, 37). C’est le thème biblique qui guidera cette année notre réflexion quadragésimale. Le Carême est une période propice pour apprendre à faire halte avec Marie et Jean, le disciple préféré, auprès de Celui qui, sur la Croix, offre pour l’Humanité entière le sacrifice de sa vie (cf. Jn 19, 25). Aussi, avec une participation plus fervente, nous tournons notre regard, en ce temps de pénitence et de prière, vers le Christ crucifié qui, en mourant sur le Calvaire, nous a révélé pleinement l’amour de Dieu. Je me suis penché sur le thème de l’amour dans l’encyclique Deus caritas est, en soulignant ses deux formes fondamentales : l’agape et l’eros.

L’amour de Dieu : agape et eros.

Le terme agape, que l’on trouve très souvent dans le Nouveau Testament, indique l’amour désintéressé de celui qui recherche exclusivement le bien d’autrui ; le mot eros, quant à lui, désigne l’amour de celui qui désire posséder ce qui lui manque et aspire à l’union avec l’aimé. L’amour dont Dieu nous entoure est sans aucun doute agape. En effet, l’homme peut-il donner à Dieu quelque chose de bon qu’Il ne possède pas déjà ? Tout ce que la créature humaine est et a, est un don divin : aussi est-ce la créature qui a besoin de Dieu en tout. Mais l’amour de Dieu est aussi éros. Dans l’Ancien Testament, le Créateur de l’univers montre envers le peuple qu’il s’est choisi une prédilection qui transcende toute motivation humaine. Le prophète Osée exprime cette passion divine avec des images audacieuses comme celle de l’amour d’un homme pour une femme adultère (3, 1-3) ; Ézéchiel, pour sa part, n’a pas peur d’utiliser un langage ardent et passionné pour parler du rapport de Dieu avec le peuple d’Israël (16, 1-22). Ces textes bibliques indiquent que l’eros fait partie du cœur même de Dieu : le Tout-puissant attend le « oui » de sa créature comme un jeune marié celui de sa promise. Malheureusement, dès les origines, l’humanité, séduite par les mensonges du Malin, s’est fermée à l’amour de Dieu, dans l’illusion d’une impossible autosuffisance (Jn 3, 1-7). En se repliant sur lui-même, Adam s’est éloigné de cette source de la vie qu’est Dieu lui-même, et il est devenu le premier de « ceux qui, leur vie entière, étaient tenus en esclavage par la crainte de la mort » (Hb 2, 15). Dieu, cependant, ne s’est pas avoué vaincu, mais au contraire, le « non » de l’homme a été comme l’impulsion décisive qui l’a conduit à manifester son amour dans toute sa force rédemptrice.

La Croix révèle la plénitude de l’amour de Dieu.

C’est dans le mystère de la Croix que se révèle pleinement la puissance irrésistible de la miséricorde du Père céleste. Pour conquérir à nouveau l’amour de sa créature, Il a accepté de payer un très grand prix : le sang de son Fils Unique. La mort qui, pour le premier Adam, était un signe radical de solitude et d’impuissance, a été ainsi transformée dans l’acte suprême d’amour et de liberté du nouvel Adam. Aussi, nous pouvons bien affirmer, avec Maxime le Confesseur, que le Christ « mourut, s’il l’on peut dire, divinement parce que il murut librement » (Ambigua, 91, 1956). Sur la Croix, l’eros de Dieu se manifeste à nous. Eros est effectivement – selon l’expression du Pseudo-Denys – cette force « qui ne permet pas à l’amant de demeurer en lui-même, mais le pousse à s’unir à l’aimé » (De divinis nominibus, IV, 13 : PG 3, 712). Existe-t-il plus « fol eros » (N. Cabasilas, Vita in Christo, 648) que celui qui a conduit le Fils de Dieu à s’unir à nous jusqu’à endurer comme siennes les conséquences de nos propres fautes ?

« Celui qu’ils ont transpercé »

Chers frères et sœurs, regardons le Christ transpercé sur la Croix ! Il est la révélation la plus bouleversante de l’amour de Dieu, un amour dans lequel eros et agape, loin de s’opposer, s’illuminent mutuellement. Sur la Croix c’est Dieu lui-même qui mendie l’amour de sa créature : Il a soif de l’amour de chacun de nous. L’apôtre Thomas reconnut Jésus comme « Seigneur et Dieu » quand il mit la main sur la blessure de son flanc. Il n’est pas surprenant que, à travers les saints, beaucoup aient trouvé dans le cœur de Jésus l’expression la plus émouvante de ce mystère de l’amour. On pourrait précisément dire que la révélation de l’eros de Dieu envers l’homme est, en réalité, l’expression suprême de son agape. En vérité, seul l’amour dans lequel s’unissent le don désintéressé de soi et le désir passionné de réciprocité, donne une ivresse qui rend légers les sacrifices les plus lourds. Jésus a dit : « Quand je serai élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. » (Jn 12, 32). La réponse que le Seigneur désire ardemment de notre part est avant tout d’accueillir son amour et de se laisser attirer par lui. Accepter son amour, cependant, ne suffit pas. Il s’agit de correspondre à un tel amour pour ensuite s’engager à le communiquer aux autres : le Christ « m’attire à lui » pour s’unir à moi, pour que j’apprenne à aimer mes frères du même amour.

Le sang et l’eau.

« Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé ».

Regardons avec confiance le côté transpercé de Jésus, d’où jaillissent « du sang et de l’eau » (Jn 19, 34) ! Les Pères de l’Église ont considéré ces éléments comme les symboles des sacrements du Baptême et de l’Eucharistie. Avec l’eau du Baptême, grâce à l’action du Saint Esprit, se dévoile à nous l’intimité de l’amour trinitaire. Pendant le chemin du Carême, mémoire de notre Baptême, nous sommes exhortés à sortir de nous-mêmes pour nous ouvrir, dans un abandon confiant, à l’étreinte miséricordieuse du Père (cf. saint Jean Chrysostome, Catéchèses 3,14). Le sang, symbole de l’amour du Bon Pasteur, coule en nous tout spécialement dans le mystère eucharistique : « L’Eucharistie nous attire dans l’acte d’offrande de Jésus… nous sommes entraînés dans la dynamique de son offrande » (Encyclique Deus caritas est, 13).

Nous vivons alors le Carême comme un temps « eucharistique », dans lequel, en accueillant l’amour de Jésus, nous apprenons à le répandre autour de nous dans chaque geste et dans chaque parole. Contempler « celui qu’ils ont transpercé » nous poussera de manière telle à ouvrir notre cœur aux autres en reconnaissant les blessures infligées à la dignité de l’être humain ; cela nous poussera, en particulier, à combattre chaque forme de mépris de la vie et d’exploitation des personnes, et à soulager les drames de la solitude et de l’abandon de tant de personnes. Le Carême est pour chaque chrétien une expérience renouvelée de l’amour de Dieu qui se donne à nous dans le Christ, amour que chaque jour nous devons à notre tour « redonner » au prochain, surtout à ceux qui souffrent le plus et sont dans le besoin. De cette façon seulement nous pourrons participer pleinement à la joie de Pâques. Marie, Mère du Bel Amour, tu nous guides dans ce chemin du Carême, chemin d’authentique conversion à l’amour du Christ.


A vous, chers frères et sœurs, je souhaite un chemin du Carême profitable, et je vous adresse affectueusement à tous une spéciale Bénédiction Apostolique.

BENEDICTUS PP. XVI
2007/
 
 

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Mars 2008

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Les étendards du Roi s'avancent, la Croix rayonne en son mystère… (Hymne du Temps du Carême et de la Passion)

Cette hymne liturgique est un très beau poème sur la croix où la Vie subit la mort pour donner des fruits de vie. Elle est une contemplation sur ce bois qui fut jugé digne de devenir le trône du Sauveur en touchant ses membres saints. Cet arbre est comme illuminé par celui qu'il porte, son Créateur, sauveur des hommes. Ses bras ont porté la rançon du monde et sous ce poids l'enfer dut lâcher sa proie. La pourpre royale est faite d'eau et de sang qui ruissellent des plaies du Christ. Sur les nations, regnavit a ligno Deus, Il a régné par le bois de la Croix.

Eloge du mal, de la souffrance, de la mort déifiée ? Non, éloge de la vie, de la victoire sur le mal, sur la mort. Car c'est la Lumière qui débouche sur la nuit… O crux ave, spes unica… Salut, ô croix, seule espérance! Les vivants chantent vos louanges, victorieux par votre croix… Du triomphe du jour des Rameaux à la trahison de l'apôtre Judas le soir du Jeudi-saint, des tribunaux religieux et civils, des sévices, des tortures, du portement de la Croix; de la Crucifixion et de la mort du Vendredi vers 15 heures, de l'attente anxieuse et craintive jusqu'à l'aube radieuse de Pâques, nous suivrons pas à pas, avec la Vierge Marie sa mère, Jésus, le Christ, notre sauveur, fils de l'homme et fils de Dieu…

Suivons-Le, aimons-Le, prions-Le. Effectuons, nous aussi, notre pâque, notre passage, de notre mort à nous-mêmes à la vie, à Sa vie !

abbé Christian Laffargue.

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Publié le 5 Mars 2008


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"Il s'agit donc d'entrer dans un mystère de Salut (v.17) ce qui revient à dire, pour qui contemple la croix glorieuse, se convertir à l'amour de Dieu. Rien n'est moins évident ! Se convertir à l'amour de Dieu, c'est se tourner vers celui que nous avons transpercé, c'est contempler celui qui est élevé de terre. Se convertir à l'amour de Dieu, c'est laisser par conséquent cet amour nous rejoindre là où nous n'aimons pas, ne nous aimons pas, ne sommes pas aimés. C'est laisser la tendresse de Dieu prendre possession de notre mal, mal qui fait le mal et mal qui nous fait mal.

Tendresse de Dieu qui touche et anéantit la dureté du cœur de l'homme. Se convertir à l'amour de Dieu, c'est être jugé sans concession et sans réserve, sans aucune circonstance atténuante, par cet amour de Dieu qui sauve (v.17ss), qui est allé jusqu'à l'anéantissement du péché pour devenir pur engendrement de vie éternelle.

Se convertir à l'amour de Dieu, c'est laisser ce flot vivifiant jaillit de la croix emporter les digues du cœur et se répandre sur ses espaces réservés et desséchés. Ou bien c'est ce Feu brûlant qui consume notre néant envahi d'inconsistantes réalités pour devenir en vérité notre plénitude.

Aventure pascale, sublime et redoutable à la fois, que celle qui consiste à se convertir à l'amour de Dieu ! Aucune autre aventure à vrai dire ne vaut la peine d'être vécue si elle ne nous conduit au seuil de celle-là seule qui importe.

Il n'est pas nécessaire de chercher ailleurs l'amour de Dieu et il ne faut jamais se chercher ailleurs que dans l'amour de Dieu, c'est là une question de vie ou de mort. Dieu est bien là où je ne le savais pas, je ne le croyais pas, je ne le voulais pas. (même à Chavagnes, dis-donc!)

Ce Dieu qui est bien là, c'est bien le Dieu d'amour, de tendresse et de miséricorde. A découvrir cela dans la contemplation de la croix glorieuse, je me découvre à cet amour brûlant qui me connaît, me révèle et me désire, amour que je peux et que je veux dès lors connaître, croire et désirer selon la même démesure de cet amour, infinie."

Frère Jean-Marc GAYRAUD, o.p

source


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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Mars 2008

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"L'homme qui n'a pas d'expérience connait peu de chose ."



(Eccl. XXXIV, 9)



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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Mars 2008

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Plantée en terre, élancée vers le ciel
Trait d’union entre l’homme et Dieu
Chemin de rencontre…
 
Ses bras étendus
Accueillent toute détresse
Déposée
Dans les mains offertes de Jésus
Passage de la mort à la vie …
 
Quitter les ombres de la vallée
Retrouver les horizons dégagés
Venir à la lumière …
 
Sentier raide et escarpé
Effort de l’ascension longue
Liberté retrouvée …
 
Sans autre lumière
Que celle du cœur
Enfouie au plus secret de toute vie
Calme scintillement…
 
Élan d’Amour qui transfigure
Regard serein
plongé dans le mystère
Attente éveillée …
 
Beauté de la lumière
Parvenue à la claire transparence
Transformation de soi
Par la puissance de l’Esprit d’Amour
 
Dialogue éternel
Dans l’intimité habitée
des Personnes divines


carmel

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Rédigé par philippe

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Publié le 4 Mars 2008

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"O mon Christ aimé, crucifié par amour."

Elisabeth de la Trinité


"Mon Jésus, vous avez vu mes faiblesses, mes retards à comprendre, mes faiblesses à agir, mes hésitations devant le moindre effort, mes manques de générosité sans cesse renouvelés...

Et sachant tout cela, voyant tout cela, vous êtes venu, vous avez parlé, agi, souffert, vous êtes mort en Croix... et vous êtes resté, et vous restez sans fin.

"Vous restez dans le Tabernacle, vous restez dans la pauvre maison branlante de mon coeur, avec la porte ouverte à tout venant, avec les fenêtres où je regarde sans cesse au lieu de vous contempler vous seul, avec les murs que vous relevez et qui retombent, avec des appartements malpropres et si vides, où devraient resplendir vos traits, où ceux de l'ennemi reparaissent à chaque instant; vous me parlez du matin au soir sans que je sache vous entendre et vous répondre; où la cohue des pensées vaines, des petits intérêts, des désirs mesquins, de tous les mouvements de passion vous repousse et vous masque, vous fait la place si petite et la part si restreinte.

"Comment pouvez-vous rester dans de telles conditions? Moi, j'aurais disparu depuis longtemps en faisant claquer les portes, et je refuserais de rentrer à toutes les supplications; je me serai vengé, j'aurais pris une attitude hostile, j'aurais mal parlé de celui qui m'eût tant manqué; j'aurais nourri dans mon coeur à son égard et manifesté de toutes manières mon mécontentement, ma rancune.

"Comme nous sommes loin l'un de l'autre! Et comme mes rêves d'union seraient irréalisables si vous êtiez comme moi! Et cependant j'espère, je garde confiance. Plus je suis loin et plus votre amour éclatera en me rapprochant de vous et en vous rapprochant de moi"!  

dom Guillerand.

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Rédigé par philippe

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