Publié le 20 Septembre 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Septembre 2017

 

"Si j’ai l’assurance, si j’ai la garantie que Dieu m’aime, tout le reste s’efface et s’évanouit,
tout m’est indifférent."

 

priez pour nous.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Septembre 2017

 

priez pour eux.

 

"Nous sommes sauf après cette horrible nuit! Deo gratias"

Stéphane M . (alat)

en union avec toutes les victimes du Mexique.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Septembre 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Septembre 2017

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Publié le 19 Septembre 2017

bravo Alexandre.. !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Septembre 2017

" Parfois, ô mon Dieu, disait saint Augustin , vous m'introduisez en l'étrange et intime plénitude de je ne sais quelle douceur qui, si elle arrivait à son comble, deviendrait quelque chose qui ne serait plus de cette vie. " 

   Le bonheur de l'autre vie, que sera-t-il en effet? Le développement jusqu'à la jouissance plénière d'une prise de possession qui est déjà commencée en nous, insensiblement chez la plupart, consciemment chez les bénéficiaires de l'expérience mystique.

   La grâce est le commencement de la gloire , dit saint Thomas.

   A ne considérer que l'essentiel de notre béatitude future nous ne devons donc pas la chercher ailleurs qu'en nous-même. Tu es toi-même le ciel où tu iras, dit Origène à l'âme en état de grâce.

En effet la lumière qui nous donnera la vision de Dieu et par là même nous introduira dans le bonheur céleste ne rapprochera pas Dieu de nous. Elle nous le montrera seulement tel qu'il se trouve déjà dans notre âme. Ainsi la lampe allumée soudain dans la nuit révèle à nos regards la présence chez nous de l'ami qui était déjà entré et que nous avions embrassé affectueusement.

   " Qu'y a-t-il pour moi dans le ciel et que désirè-je sur la terre, sinon vous, ô Dieu de mon coeur, mon partage pour l'éternité? Etre uni à Dieu, voilà mon bonheur." Ps. LXXII, 25-28

   " Vous me remplirez de joie en me montrant votre visage et je gouterai des délices éternelles. " Ps. XV, II.

      Toute âme en état de grâce peut s'approprier ces paroles du Psalmiste. L'âme qui goûte le bon Dieu les chante avec une ferveur sans cesse renouvelée.

   " Ce que nous serons un jour n'apparait pas encore, dit saint Jean, mais dès maintenant cela est. Nous savons qu'un jour Dieu se manifestera à nous dans sa gloire. Nous le verrons tel qu'il est en lui-même. "

   Cette lumière qui nous révèlera en sa beauté le Dieu qui nous est intime n'est d'ailleurs que l'épanouissement suprême de nos vertus théologales. Elle en sortira, si l'on peut dire, comme la flamme de la lampe portée par la vierge sage s'élance de la mèche de lin imprégnée d'huile.

   La vierge folle n'a pas garni sa lampe, elle n'a pas muni son âme des premiers éléments de la vie divine. Sur quoi fonderait-elle son espoir de jouir de la vision du bien suprême? Si la mort la trouve en cet état de dénuement elle l'y fixera pour toujours. Notre-Seigneur a parlé dans l'évangile de ces ténèbres extérieures où il y aura des pleurs et des grincements de dents. La peine du dam, la grande peine éternelle des pécheurs, la voilà.

...

   Au milieu de la nuit , à une heure que nul ne peut prévoir, un cri se fait entendre :" Voici l'époux qui vient. Allez au devant de lui... O mon Dieu, que se passe-t-il? Il n'y a plus de ténèbres ! Mes yeux s'ouvrent tout à coup sur vous qui êtes là. Votre visage rayonne et j'entre en extase rien qu'à vous voir, ô Bien-Aimé! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Est-il possible que j'aie porté si longtemps dans ce vase fragile de mon corps le trésor de la joie infinie, sans presque y songer? En vérité le Seigneur était là et je ne m'en rendais pas compte. Y réfléchissant si peu, n'appréciant qu'insuffisamment ce divin trésor, j'aurais pu le perdre et ne constater mon malheur infini qu'à l'heure de ma mort. C'eût été la mort éternelle . Merci , mon Dieu, de n'avoir pas permis que ce malheur arrive.

    Et ce sera la vie éternelle désormais, ma vie communiant à votre propre vie. Je vous verrai comme vous me voyez, dans un acte de contemplation parfaite dont rien ne peut distraire, que rien ne peut interrompre. Et vous découvrant ainsi sans cesse dans votre amabilité infinie, comment pourrai-je ne pas vous aimer enfin de tout mon coeur attaché à vous pour jamais? Ma pensée ne voltigera plus d'un objet à l'autre, comme dans la vie terrestre où je ne trouve partout que des parcelles de bonheur. Goûtant à une joie, j'en éprouve bientôt la limite. Lassé de l'effort accompli , ou sollicité par d'autres appétits à satisfaire, je ne suis jamais pleinement heureux. Le dégoût est au fond de toutes les jouissances d'ici-bas. Mais là-haut, parvenu à celui que mon désir de bonheur cherchait partout, même à travers les faux biens qui me séduisaient, possédant enfin celui qui est le bien même, le bien sans limite aucune, mon âme, satisfaite en toutes ses puissances, n'aspire plus à rien d'autre. Tout ce qui pouvait nous charmer sur la terre je le posséderait en puisant à la source première où tout est contenu. Et j'en jouirai sans jamais me lasser, car sur la terre la fatigue est le fait de mon organisme corporel dans lequel aucune activité même spirituelle ne m'est possible.

  

   Mais dans l'autre vie j'atteindrai Dieu par un acte tout spirituel de mon intelligence que fortifiera la divine lumière de gloire. Aucune lassitude ne pourra s'ensuivre. De quelque côté que je considère cette béatitude future, dans le bien sans limite qui en fait l'objet ou dans les facultés inaltérables qui m'en donnent la jouissance, l'ennui n'y trouve donc pas la moindre place.

   Cette béatitude éternelle que Dieu éprouve, nous y prendrons part. Et ce n'est pas assez dire qu'elle entrera dans notre coeur et le remplira. Si dilaté qu'il soit par la grâce, il ne peut la contenir. C'est notre coeur qui entrera dans la joie infinie comme le poisson dans l'océan immense. Intra in gaudium Domini tui! Entre dans la joie de ton Seigneur!

   Videbimus, amabimus, gaudebimus.

   En ces trois mots saint Augustin résume toute la vie du ciel, nous verrons, nous aimerons, nous serons dans l'allégresse.

Et Dante s'exprime à peine différemment quand il définit la béatitude céleste :

lumière de l'esprit, pleine d'amour,

amour du vrai bien, rempli de joie,

joie qui passe toute douceur .

 

rp. Joret op +

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Septembre 2017

encore des petits russes à Lyon pourrait me prévenir Xa  .. alalala, y a pas Simon. encore heureux... !

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Publié le 18 Septembre 2017

 

 

 

bon courage  ! ça grandit vite tout ce petit monde..

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Septembre 2017

Seong-Jin Cho, né le 28 mai 1994 à Séoul, est un pianiste de Corée du Sud. Il a remporté le premier prix au 17ᵉ Concours international de piano Frédéric-Chopin.

ou l'approche de la perfection, trop beau.

 

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