Publié le 23 Mai 2016

 

pèlerinage militaire international 1970

 

on était mignon quand même ! non mais!

 

 

"Il ne tombe pas dans les extrémismes. Ni il ne rejette ni il n’accuse la religion en bloc, ce qui est une facilité et une fausseté. Mais il est assez libre pour vivre son lien personnel avec Dieu."

 

C'était la tendance véhiculée par toute la propagande anti-pape. tel que c'était parti la spirale de mort était évidente, surtout quand on s'imagine à être tout seul à penser de la sorte.

cela a fait du bien. la lumière est entrée dans un sombre cachot.

ça a changé de l'ambiance morose et désespérante de tous ces derniers mois. le miracle de Lourdes.

Deux évêques d'un coup.. On s'est senti moins seul tout à coup. Il a tapé fort le saint-Esprit cette semaine . ça dessert toute l'idéologie d'extrême droite et autre.

Je sentais bien tout ça quand même. on avait besoin sans doute d'un tel sermon pour regonfler les coeurs. !

Espérons.  Reste à en vivre.

Deo gratias.

merci à tous ces jeunes. merci à mgr Ravel.

 

 

"Il ne se laisse pas séduire par l’idéologie. Il en dénonce la folie sans lui opposer une autre folie. Il est assez libre pour ne pas alimenter une spirale de mort."

mgr Ravel

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 22 Mai 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

très belle homélie de mgr Ravel. ça a quand même drôlement évolué dans le bon sens.. de mon temps !.

splendide, très digne, merci !

 

homélie de mgr Ravel

 

Solennité de la sainte Trinité

 

La miséricorde divine dans le temps de la guerre.

Le monde continue sa marche folle vers la guerre. Rien ne soulage la pression de la guerre sur les peuples. On ne tourne pas facilement la page du terrorisme. La guerre nous tient. Elle nous meurtrit à la manière de jadis, par la conquête de villes, les batailles et les prises de guerre. Mais elle nous détruit aussi d’une façon nouvelle, sous une forme éparpillée, moins lisible.

Retrouvons la miséricorde de Dieu dans le temps de la guerre et la bonté de Dieu sur le champ de bataille. Il y a trop de violence sur cette terre pour que nous la laissions courir toute seule en traçant ses lignes de morts. Il faut bien aller à la guerre, y jeter sa force et ses compétences pour contenir, fracturer, dissiper peut-être la violence qu’elle propage. Telle est la vocation du militaire, de tout vrai militaire.

Au courage, le chrétien ajoute la calme certitude que Dieu ne lui manquera jamais. Ni avant, ni pendant, ni après la guerre.

En aucune façon, nous ne devons penser comme les païens que Dieu s’occuperait seulement des bien-portants, des bien-pensants, des bienfaisants, des bienveillants, des bien-de-toutes-sortes qui font les leçons mais qui ne se salissent pas les mains. Au contraire, nous le croyons : rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu. Accueillons les quatre dons merveilleux de Dieu dans le temps de la guerre et sur le champ de bataille.

 

1. Dans les champs de la mort, Dieu plante son grand Amour.

 

La guerre comporte de graves péchés. Léon XIII disait : « la guerre est un fléau. » (allocution aux cardinaux, 1899)

Pour le chrétien, la guerre brasse des haines incontrôlées, des injustices lamentables. Mais c’est une loi divine : là où le péché abonde, la grâce surabonde.

En 1964, à l’ONU, Paul VI s’écriait : « plus jamais la guerre ! ». Mais ce rêve de Paix ne laisse pas le chrétien inerte devant la violence ou désespéré dans la guerre. Les fléaux ne l’impressionnent pas.

Pour une raison qui ne tient pas à des qualités particulières mais à ceci : Dieu donne un grand pouvoir à ses fils. Le pouvoir d’aimer en toutes circonstances : « puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné. » (Rm 5, 5) Dieu fait au soldat le don d’un Amour inoxydable, que rien n’attaque et que personne n’arrache.

En ces lieux de l’histoire où il est pris dans des forces démesurées, qui le brassent et l’emportent, l’homme a besoin d’une Force d’un autre monde. Il a besoin d’une fraternité indépendante des circonstances. Cet amour existe. Il naît à sa façon, ni d’une rencontre humaine, ni d’une émotion ressentie mais d’un appel à l’Esprit saint.

2. Dans la guerre, l’Esprit souffle une liberté nouvelle.

Cette liberté de l’Esprit est plus que jamais nécessaire dans cette « troisième guerre mondiale combattue par morceaux » dont parle le pape François.

Car cette guerre gagne du terrain en trois temps.

D’abord, se faisant discrète, elle séduit des esprits. Elle leur offre une certaine ivresse, en quelque sorte. Puis, devenant éclatante, elle tue de façon aveugle. Enfin, se pensant religieuse, elle entend soulever toutes les communautés se réclamant d’une même religion mondiale.

Chacun de ces temps réclame chez le soldat un esprit libre d’une liberté qui lui est donnée par l’Esprit saint.

Grâce à l’Esprit, le soldat garde sa raison. Il ne se laisse pas séduire par l’idéologie. Il en dénonce la folie sans lui opposer une autre folie. Il est assez libre pour ne pas alimenter une spirale de mort.

Grâce à l’Esprit, le soldat ouvre les yeux.

Il ne tue pas en aveugle. Plus que jamais, il opère une vraie connaissance des ennemis réels. Il est assez libre pour n’user de son arme qu’à bon escient.

Grâce à l’Esprit, le soldat possède Dieu.

Il ne tombe pas dans les extrémismes. Ni il ne rejette ni il n’accuse la religion en bloc, ce qui est une facilité et une fausseté. Mais il est assez libre pour vivre son lien personnel avec Dieu.

 

Grâce à l’Esprit, le soldat garde la liberté du Christ.

Il donne sa vie pour ses frères. Prompt à aimer le vie, il est prêt à la donner pour Dieu et pour sa Patrie. Il le fait dans la foi que le Christ le conduit.

 

3. Dans la guerre, le Fils panse les plaies du soldat.

D’une certaine façon, le Christ appartient au Service de Santé des armées ! Le Fils s’approche avec toute son humanité pour empoigner la nôtre. Dans la tempête de la lutte, le Christ nous tient par la main. Pas un pas, pas une fatigue, pas une blessure qu’il n’ait connu, vécu ou porté. Aucun combat qu’il n’assume, aucune mission qu’il n’accompagne.

 

Quand nous lui demandons la victoire, Il nous donne son Cœur.

Quand nous nous sentons seul, Il repousse notre solitude.

Quand nous nous sentons faible, il nous tourne vers le camarade.

Quand nous nous sentons fatigués, il nous présente le repos de la prière.

Quand nous avons peur, il nous propose un acte de foi.

Quand nous sommes blessés, il nous donne sa tendresse.

Quand nous sentons le froid de la mort, il nous offre l’Espérance.

Quand le doute s’installe en nous, il nous montre le Père.

 

4. Dans la guerre plus qu’ailleurs, le Père donne son pardon. C’est l’amour qui répond à la misère. C’est l’amour comblant la misère. C’est l’amour assumant la misère morale.

Dieu proportionne son amour à notre misère. Grande misère, grand amour. Petite misère, petit amour.

Grandes, les misères de la guerre. Enormes, les blessures qu’elles entraînent. A ces blessures répondent les soins, les remèdes, les prothèses, les accompagnements, les pensions. Mais il y a aussi les grands pardons de Dieu. Ceux que l’on ne s’octroie pas si facilement à soi-même. Ceux que le monde, la famille, les adversaires refusent souvent.

L’amour aussi soigne.

Il est aussi un remède pour rire malgré la douleur, une prothèse pour avancer malgré le souvenir, un accompagnement pour aimer malgré la mort, une richesse pour vivre malgré le temps qui passe.

Dieu donne son amour. Rien ne nous en sépare. Dans le temps de la guerre, cet amour devient pardon. Entrons dedans.

+ Luc Ravel

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mai 2016

 

 

 

O MON DIEU, TRINITE QUE J'ADORE,

 


Aidez-moi à m'oublier entièrement
pour m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l'éternité.
Que rien ne puisse troubler ma paix,
ni me faire sortir de vous, ô mon immuable,
mais que chaque minute m'emporte plus loin dans la profondeur de votre mystère.
Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos.
Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre action créatrice.

O mon Christ aimé, crucifié par amour,
je voudrais être une épouse pour votre coeur,
je voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer. . .jusqu'à en mourir !
Mais je sens mon impuissance
et je vous demande de me «revêtir de vous-même»,
d'identifier mon âme à tous les mouvements de votre âme,
de me submerger, de m'envahir, de vous substituer à moi,
afin que ma vie ne soit qu'un rayonnement de votre vie.
Venez en moi comme adorateur, comme réparateur et comme sauveur.
ô Verbe éternel, Parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à vous écouter,
je veux me faire tout enseignable afin d'apprendre tout de vous.
Puis, à travers toutes les nuits, tous les vides, toutes les impuissances,
je veux vous fixer toujours et demeurer sous votre grande lumière;
ô mon astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.

Ö feu consumant, Esprit d'amour,
survenez, en moi, afin qu'il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe :
que je lui sois une humanité de surcroît en laquelle il renouvelle tout son mystère.
Et vous, ô Père, penchez vous vers votre pauvre petite créature,
«couvrez-la de votre ombre », ne voyez en elle que le « Bien-aimé en lequel vous avez mis toutes vos complaisances ».

Ö mes trois, mon Tout, ma Béatitude,
Solitude infinie, immensité où je me perds,
je me livre à vous comme une proie.
Ensevelissez-vous en moi pour que je m'ensevelisse en vous,
en attendant d'aller contempler en votre lumière l'abîme de vos grandeurs.

ste  Elisabeth de la Trinité

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mai 2016

 

Né en 2001, Timothée commence l'étude de la guitare à l'âge de 7 ans et intègre en 2009 la classe de Michel Rubio au conservatoire de Perpignan. Il obtient son DEM (anciennement médaille d'or) en mars 2015 (mention TB à l’unanimité), le jour  de ses  14  ans.
Il donne son premier concert en soliste dans l'église de Tordères aux côtés de Gabrielle Rubio en juillet 2010 ,  joue dans les églises  d'Eyne, de Mosset, de Thuir, participe régulièrement  à "L'heure de la guitare" d'Argeles. En Mai 2015, l’association Aguira le programme en récital à Lambesc. Plusieurs fois invité du  Festival International des  Jeunes  Interprètes  du  Boulou, il est aussi appelé régulièrement par Daniel Tosi à se produire en soliste ,accompagné par le Collégium Instrumental Méditerranée.
Il se perfectionne  lors  de stages  ou de master-class  (Giorgio  Albiani, 0mar  Cyrulnik, Roland Dyens, Jorge Cardoso, 0livier Chassain, Roberto Rossi, Académie Internationale d'Eté de Nice avec  Laurent Blanquart, . . .) et participe aux Rencontres  musicales de Mosset  dirigées par Michel  Rubio.
En 2012 puis  2014, il remporte le 1er prix dans sa catégorie au Concours  National de Musique de Lempdes accompagné, en 2014, du Prix spécial de la ville de Lempdes.
Il commence par ailleurs l'étude de l'euphonium  en 2010  dans la classe de Christopher  Nery et de Harumi  Baba ;  il rentre en cycle spécialisé en octobre 2015.
 Il intègre en 2011 le Brass-Band  et  l'Orchestre  d'Harmonie  du CRR  Perpignan-Méditerranée. En août 2014 (soliste euphonium) et août 2015 (soliste guitare), il est invité du festival des « Garrotxes » à Caudiès de Conflent et Sansa.
Il forme avec ses frères le quatuor « Jamais 3 sans 4 » , l’ensemble Kairos et un duo avec Yann Lorenzoni , flûtiste.
Timothée vient d'être admis à l'unanimité au Cnsmd de Paris.

festival international guitare de Lambesc 2016

 

 

quand même ! non mais .

SOURCE

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mai 2016

 

moi je serai d'avis de lancer des pétitions et une campagne pour récolter des dons ! déductibles de vos impôts évidement ..pour le soutenir évidement . non mais sans blagues .

alala comment il n'y a  pas pensé ! doit être malade !

tout se perd, mon pauvre ami, débordé par les évènements !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mai 2016

 

 

 

mais où il va chercher tout ça ..?

au moins ça le riposte belge ne le piquera pas !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Mai 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Mai 2016

 

un pontifical réalisé pour les 150 ans de la basilique Saint Denys d'Argenteuil et à cette occasion l'ostention de la Sainte Tunique du Christ

Les tissus choisis: un brocart de coton fleurdelysé, des parements en lampas de soie, doublure en taffetas, et galon or (les trois-quart sont français, et la moitié est lyonnaise

 

 

 

 

source

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mai 2016

" je ne sais pas si on peut la considérer comme une relique, il faudrait qu'il soit représenté en rapport avec la foi de l'Eglise. Il est plutôt représenté en rapport avec la réalité historique, avec  l'oeuvre extraordinaire de jeanne d'Arc. Il faudrait d'autres conditions pour le considérer comme une relique. S'il s'avère que l'anneau ait appartenu à Jeanne d'Arc ce qui est fort probable...

le chemin pourrait être parcouru.... "

en bref :

 

( en fin d'entretien)..  était-il opportun d' en faire une "ostension "   comme pour le linceul.. that is the question,

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mai 2016

Rédigé par Philippe

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