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Publié le 4 Février 2021

 

 

O bon et très doux Jésus,
je me prosterne à genoux
en votre présence.
Je vous prie
et je vous conjure,
avec toute la ferveur de mon âme,
de daigner graver dans mon coeur
de vifs sentiments de foi,
d'espérance et de charité;
un vrai repentir de mes péchés
et une volonté très ferme
de m'en corriger,
pendant que je considère
et contemple en esprit vos cinq plaies,
avec une grande affliction
et une grande douleur,
ayant devant les yeux
ces paroles que le prophète David
mettait dans votre bouche,
ô bon Jésus:
"Ils ont percé mes mains et mes pieds:
ils ont compté tous mes os."

 

 

   C'est une histoire tragique et qui intéresse nos vies que celle d'Adam et d'Eve. L'homme a été créé dans le Paradis. C'est là son lieu, et depuis qu'il en a été chassé il erre en vain à la recherche du paradis perdu. Le bonheur, la paix, le repos ne sont plus pour lui; c'est un inquiet, un malheureux, un agité, toutes les forces de la nature qu'il était appelé à régenter, à ordonner et à utiliser à son service se sont comme révoltées contre lui, elles le combattent et l'écrasent. Depuis qu'il ne peut plus goûter les fruits de l'arbre de vie, la mort est devenue son partage. L'homme n'est plus un vivant, il n'est pas seulement destiné à mourir, il meurt, un peu chaque jour, c'est un mortel. 

   Mais voici qui est plus grave: il est divisé contre lui-même. Quel homme s'il est sincère ne devrait souscrire à ces paroles de l'Apôtre: Je ne fais pas le bien que je veux, je fais le mal que ne veux pas. 

   Nous sommes loin de connaître l'étendue et la profondeur des ravages faits par le péché. Nous disons il est vrai dans l'Ave Maria :" Priez pour nous pauvres pécheurs", mais qui donc prend au sérieux cette expression; ceux qui récitent le Rosaire ne se croient-ils pas à cause de cela des justes?

Dans le Confiteor nous nous accusons - de bouche - d'avoir péché: " Par paroles, par actions, par omissions " et frappant trois fois notre poitrine nous ajoutons :" Par ma faute, par ma faute, par ma très grande faute" . La pensée, le coeur  sont-ils vraiment d'accord avec la bouche? On pourrait douter. S'il est un lieu où l'on doit se reconnaître pécheur c'est bien le confessionnal. 

   Combien de fois lorsque des chrétiens venaient s'accuser d'avoir médi, et alors que j'essayais de leur montrer la gravité de cette faute, ne les ai-je pas entendu se récrier :" Oh! c'était de toutes petites médisances " et au fond d'eux-mêmes ils pensaient :" Ce n'était pas tout à fait un péché, mais comme il faut bien dire quelque chose quand on se confesse, j'ai accusé cela. "

   Non nous n'avons pas le sens du péché et c'est cela qui est grave. Qu'un prêtre au confessionnal essaie de montrer au pénitent le fonds de jalousie, d'envie, de haine, d'orgueil ou d'égoïsme qui l'a fait agir, il passera pour Janséniste, on ne le croira pas. On ne veut pas découvrir la plaie. 

   Et lorsque nous lisons dans la vie des saints que certains se confessaient tous les jours, lorsque nous voyons qu'ils se considéraient comme de grands pécheurs, nous autre chrétien tièdes nous sourions surpris et un peu vexés :" scrupules, pieuses exagérations !" Ce sont pourtant les saints. Qui donc a raison , de nous qui vivons dans la mollesse et une confortable quiétude, ou d'eux que l'Eglise a canonisés? 

   Le curé d'Ars disait qu'ayant demandé à Dieu de voir l'état de son âme et cette grâce lui ayant été accordée, il avait été si effrayé que si Dieu ne lui avait retiré cette claire vision de ses fautes il en serait mort sur l'heure! C'était le curé d' Ars !

   Nous pouvons interroger les saints, tous les saints; à l'exception de la Vierge - et c'est pourquoi elle est si belle - ils nous diront tous qu'ils furent des pécheurs et faisant écho à l'apôtre saint Jean ils crieront d'une seule voix : Si quelqu'un dit qu'il est sans péché, celui-là est un menteur. 

   Vous vous réclamez du Christ, mais il n'est venu, c'est Lui-même qui l'a dit et se lasse pas de le redire, il n'est venu que pour les pécheurs: Je ne suis pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs. Choisissez-donc: si vous vous croyez juste le Christ n'est pas venu pour vous, allez avec les Pharisiens; si au contraire, vous voulez avoir part avec le Christ alors reconnaissez, de coeur, et non plus seulement de bouche , que vous êtes des pécheurs. 

   Mais quoi; n'avez-vous jamais regardé le Christ en Croix. Pourquoi souffre-t-il? Pourquoi meurt-il ? Vous le récitez dans le Credo : Propter nos et propter nostram salutem; pour nous et pour notre salut. Ce sont nos fautes, c'est notre péché qui l'a réduit en cet état, et si nous nous disons chrétiens du coup nous avouons que nous sommes des pécheurs. 

   Mais direz-vous je n'ai pas le sentiment de la gravité de mes fautes. Ah ! le voilà bien votre mal, vous êtes pécheur et vous ne le savez pas. Heureux l'homme qui voit ses fautes ! Il connait sa misère, il devine la grandeur de la majesté de Dieu, il sait ce qui lui manque et tout ce que Dieu va apporter.

L'enfant prodigue n'est jamais plus grand que lorsqu'il prend sa résolution: Je me lèverai et j'irai vers mon Père et je lui dirai, j'ai péché contre le ciel et contre vous. Pécheur il l'était et il ne le savait pas. Peut-être même en son aveuglement se réjouissait-t-il d'avoir tout quitté. Les damnés non plus ne se reconnaissent pas coupables. C'est déjà être un saint que de savoir dire : mea culpa. 

   C'est une grande découverte que celle du péché que l'on porte en soi. Combien de chrétiens qui, après avoir cru pendant des années qu'ils n'avaient à se reprocher que quelques distractions dans la prière, et des péchés de langue insignifiants découvrent tout à coup avec effroi qu'ils abritent en eux l'un de ces vices monstrueux que l'on croyait réservé aux criminels. haine, orgueil, égoïsme, colère, luxure, avarice, vices subtils qui animent nos actes , commandent nos pensées, et que nous avions appelés fallacieusement du nom de quelque vertu. 

   Découverte tragique, angoisse profonde de l'âme. Heureuse découverte ! Car il fallait bien un jour la faire fut-ce au jour du jugement, lorsque nos secrètes pensées seront mises à nu par Celui à qui rien n'échappe. 

   Un de mes amis disait que nous sommes tous dominés soit par l'orgueil, soit par l'égoïsme, et qu'on n'échappe à l'un, que pour tomber dans l'autre. Saint Augustin remarquait déjà, que ' l'orgueil s'insinue partout et pénètre jusqu'à nos oeuvres bonnes pour les pervertir " , et saint Jean affirmait que tout ce qui est au monde n'est que concupiscence de la chair, convoitise des yeux et orgueil de la vie. 

   La liturgie du Carême (et soit dit en passant on voudrait que tous les chrétiens même ceux qui n'ont pas le temps d'aller à la Messe en semaine, lisent chaque jour ces admirables messes de Carême si riches d'enseignements, et si capables de nous convertir ) la liturgie de Carême peut se résumer en un cri :" Convertissez-nous " .

   Nous convertir c'est-à-dire nous tourner vers Dieu, orienter nos pensées, nos désirs, notre vie vers Dieu . Pourquoi ? sinon parce que nous sommes enclins au mal: la pente de notre nature d'elle-même nous conduit au péché, nous sommes tournés vers la terre, penchés vers le mal, séduits par tout ce qui nous éloigne de Dieu. 

 

 Le péché ? On voudrait y voir un acte passager, ou comme on dit une offense à Dieu. Ah ! si ce n'était que cela! C'est une maladie, un vice, une fièvre, un cancer, une lèpre qui vous ronge, et vous cherchez en vain à vous tromper sur votre état. 

   Jusque dans les familles les plus unies il arrive qu'on ne se comprenne pas. Des êtres qui s'aiment en viennent à ressentir l'un pour l'autre de la défiance ou de la haine. Pourquoi? sinon parce qu'ils portent en eux l'un comme l'autre la source de toute discorde: le péché. 

   Des jeunes gens, des jeunes filles viennent me trouver et me disent qu'ils ont découvert un fiancé, une fiancée. Il n'y a pas de mot dans la langue française pour exprimer leur admiration. Ils ne croyaient pas que l'amour pût être si beau, si excellent. Et je songe que tous les ménages désunis ont commencé par là. Il n'y aurait pas de divorce s'il n'y avait eu désillusion. Sans aller jusqu'à cette rupture, cet être jeune qui me confie son bonheur connaîtra bientôt l'inquiétude; l'avenir sera moins beau qu'il ne l'avait cru. C'est un pécheur qui parle d'un autre pécheur. Il n'y a que le Christ qui sache aimer les pécheurs parce qu'en Lui il n'y a pas de péché. 

   

   ....

    Le péché originel n'est aux yeux de beaucoup qu'une histoire qui explique tant bien que mal et pour ainsi dire de l'extérieur notre situation actuelle: on n'y veut voir que la faute d'un lointain ancêtre entraînant dans sa chute toute sa descendance, et il est vrai qu'il est cela, mais il nous atteint au plus profond de notre être, nous ne sommes pas seulement des exilés, nous sommes des blessés, des malades, des contagieux. Le péché originel, c'est cette blessure en nous, foyer de tous les vices et sources de tous les maux.

   On voudrait que le péché originel fût une injustice et l'on pense tout bas qu'il atteint ces innocents que nous sommes. C'est en faisant allusion à ces bons apôtres qu'un prêtre me disait un jour avec un sourire :" Quand un prédicateur en vient à parler du péché originel, c'est qu'il ne sait plus ce qu'il faut dire" . Boutade qui recouvre une profonde vérité. Il est si facile de rejeter la faute sur nos premiers parents et d'oublier ainsi l'essentiel: nous et nos rapports avec Dieu.

   Non! nous ne sommes pas des innocents. L'enfant qui vient de naître a besoin d'être purifié, racheté, et même après le baptême, il reste en nous un tel foyer de péché que jusqu'au dernier jour de notre vie nous serons des pécheurs. 

   Nul ne le veut reconnaître encore qu'il se plaigne de son voisin. On se croit juste, peu s'en faut qu'on ne se prenne pour un petit saint, et l'on est qu'un pécheur, un pécheur, c'est-à-dire non seulement quelqu'un qui a commis huit ou dix péchés par jour, mais un être perverti enclin au péché, porté au mal. Commettre un péché ce serait faire un faux pas; un pécheur c'est un bancal, tout pas qu'il fait est disgracieux .

.... Le péché c'est la grande source de nos maux. 

   Qu'on relise la première page de la Bible, à peine Adam et Eve ont-ils désobéi que la souffrance les atteint: souffrance en eux, ils ont honte d'eux-mêmes et se cachent; souffrance entre eux: la femme qui devait aider l'homme l'entraîne au mal; l'homme qui devait protéger la femme l'accuse; souffrance autour d'eux: la terre qu'ils devaient cultiver ne produit plus au prix d'un labeur fatigant que des ronces et des épines. 

   

   Il nous faut méditer cet enseignement. Plutôt que de nous plaindre ou d'accuser apprenons à nous connaître. Sachant notre misère il nous sera plus facile d'accepter les maux qui sont la suite du péché, et dont il ne tient qu'à nous de faire un remède; il nous sera tout simple alors de nous tourner vers la miséricordieuse bonté de Dieu, et de nous approcher du Christ qui est venu chercher non pas les justes mais les pécheurs. 

 

 

  RP Francois Louvel op + 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Février 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Février 2021

 

 

 

 

Fox News: Avec le recul, pourquoi avez-vous quitté Hollywood? Hart: 

Je pense qu’il est important que quiconque comprenne qu’il s’agit d’un changement radical. Ce n’était pas quelque chose que j’avais prévu. Je pensais que je passerais mon temps à Hollywood. Cependant, cette vocation m'a montré le but de ma vie. Puis j'ai commencé à me demander: "Qu'est-ce que je fais à Hollywood? Où est-ce que cela va me mener?" La réalisation est devenue claire et vraiment, c'est un cadeau. J'ai eu tellement de chance. Dieu m'a appelé.

Fox News: Comment avez-vous découvert l'abbaye de Regina Laudis? Hart:

 Je faisais un spectacle à l'époque, mais les exigences de la scène sont devenues vraiment épuisantes. C'est un ami qui m'a suggéré de prendre quelques jours pour me reposer à l'abbaye de Regina Laudis. C'était censé être une retraite accueillante de New York où je pourrais réfléchir à ce qui allait être la prochaine étape de ma carrière. Mais je ne m'attendais pas à ce que c'était vraiment paisible. J'ai trouvé une certitude intérieure. J'avais l'impression que c'était ma place. C'est devenu plus qu'une simple retraite. C’est le genre de sentiment que vous ressentez lorsque vous rencontrez la personne que vous allez épouser. Plus je venais visiter, plus cela m'appelait. Et plus je savais que Dieu m'était présent d'une manière très spéciale que je ne pouvais pas nier.

Fox News: Vous avez rompu vos fiançailles et à la fin de 1962, vous vous êtes dirigé vers le Connecticut ... vous n'êtes jamais retourné à Hollywood et vous êtes devenue religieuse. Hart: Le moment est venu où j'ai su que ce n'était pas ça. Je sentais dans mon cœur que ce n'était pas ma voie. Je me souviens que j'étais à un dîner avec Don. C’est là que j’ai dit: «Don, je dois juste te dire. Je ne peux pas dire oui à ça.» Il s'est levé de la table et a crié "Non!" Et bien sûr, tout le monde au restaurant nous a regardés. Je l'ai regardé et j'ai dit: "Don, je te dis la vérité. Je t'aime vraiment, mais pas de la manière que tu veux." Puis je lui ai dit ce que je voulais vraiment faire de ma vie. 

Dieu m'appelait et je sentais dans mon cœur que j'avais besoin de répondre. Il m'a alors regardé et a dit: "Je l'ai su. Je sais que c'est ce que tu veux. Je vais t'aider. Je te promets que je le ferai."

Fox News: Que pensez-vous d'Hollywood aujourd'hui? Hart: 

Je pense qu'Hollywood appartenait à notre époque en tant que moyen pour les jeunes de trouver une identité, de ressentir un sentiment d'importance, un sentiment d'être, un sentiment d'appartenance. Je pense que chaque génération doit vivre sa propre expérience pour se trouver, pour trouver Dieu. Je pense qu'Hollywood appartient aujourd'hui aux générations qui se posent ces mêmes questions, ce désir de trouver leur place dans le monde. 

Fox News: Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui veut se connecter avec Dieu, mais ne sait pas par où commencer?

 

 Hart: Trouver Dieu, c'est trouver l'amour. Comprendre Dieu, c'est comprendre l'amour… Les gens m'écrivent tous les jours sur leurs problèmes et comment ils vivent une perte. Nous avons tous ce beau besoin de trouver l'amour et Dieu est cela. 

Je prends mes lettres très au sérieux et je ne laisse personne partir sans une réponse appropriée et fidèle à sa vie. 

Je pense que nous devons tous emprunter ce chemin de découverte de soi et vraiment comprendre notre but. Et une partie de cela consiste à nous rassembler et à partager nos expériences, à la fois joyeuses et douloureuses.

Et je crois sincèrement qu’il n’est jamais trop tard. Dans toutes mes lettres, j'offre gratitude et prière pour que chacun puisse entreprendre ses propres voyages personnels.

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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Publié le 4 Février 2021

 

la photo qui fait le tour du monde.. !

sa mise en plis tout à refaire, quelle misère... je ne sais pas qui c'est ! il a un caniche et un petit chat apparement , il a paumé ses lunettes, !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Février 2021

 

 

Le conseil municipal de Castellón (Espagne), gouverné par une coalition de gauche, a fermé la basilique de la Mare de Déu de Lledó et d'autres ermitages municipaux, affirmant que c'était pour empêcher l'avancée de la pandémie de coronavirus.

Dans sa déclaration du 15 janvier publiée sur son site Internet, le conseil municipal a déclaré que la fermeture s'inscrivait dans "une série de mesures exceptionnelles pour arrêter l'avancée du covid-19".

Compte tenu de la fermeture unilatérale de la basilique, le diocèse de Segorbe-Castellón a exprimé dans un communiqué "l'inquiétude des citoyens et catholiques de la ville de Castellón".

Il dénonce également que "cette décision a été prise unilatéralement sans communication officielle préalable ou ultérieure à cet évêché ou au prieur de la basilique, en charge du culte, en violation du droit fondamental à la liberté de culte".

Dans la déclaration, il est indiqué que le Vicaire général du diocèse, au nom de l'évêché, a présenté le 19 janvier "une série d'allégations à cette fermeture". Cependant, aucune réponse n'a été obtenue.

Face à ce silence des autorités municipales, le vicaire général a présenté le 25 janvier une autre lettre témoignant de son désaccord avec la mesure adoptée, cette fois adressée au maire Amparo Marco, du Parti socialiste (PSOE). Il n'y avait pas non plus de réponse dans ce cas.

Dans la déclaration du diocèse, il est précisé que «la basilique de Lledó a été canonique depuis sa construction et son érection dans le s. XIV, lieu destiné exclusivement au culte catholique sous la juridiction de l'évêque diocésain, et avec les autres temples du diocèse, toutes les mesures sanitaires requises ont été conservées comme modèle ».

Il est souligné que "nous sommes conscients de la grave situation sanitaire que connaît notre Communauté autonome en raison de la pandémie COVID-19 et de la responsabilité que cette situation exige de nous tous".

De même, il insiste sur le fait que «la décision prise par le conseil municipal de fermer la basilique ne nous paraît ni motivée ni acceptable».

Pour cette raison, «en réponse au désir des citoyens de venir prier leur patron et en attendant la réponse municipale, la Fraternité royale de la Mare de Déu del Lledó, intronisera au maître-autel de la cathédrale de Santa María, l'image de la Patronne présente dans une chapelle latérale ».

La déclaration se termine en invitant quiconque souhaite s'approcher de la cathédrale «à demander l'intercession de la Mare de Déude Lledó pour la fin de cette pandémie, la santé des malades, le repos éternel des défunts, la force des agents de santé et des agents de santé. Première ligne".

La fermeture de la basilique, devant la cour

Pour sa part, l'Association espagnole des avocats chrétiens a demandé au Tribunal du contentieux administratif de Castellón des mesures très conservatoires "de suspendre la résolution du Conseil municipal de Castellón qui ferme la Basilique de la Mare de Déu de Lledó et tous les ermitages municipaux".

L'Association souligne dans son mémoire devant la Cour qu '«il s'agit d'une mesure très sévère et extraordinairement disproportionnée qui ne répond à aucun type de critère médical ou épidémiologique, mais à une authentique persécution religieuse».

 

 

Le collectif LGBTI contre l'évêque d'Alcala de Henares  et autres prélats, qui pourraient être condamnés à une amende de 150000 euros pour avoir promu des `` thérapies de conversion '' pour `` guérir l'homosexualité ''

 

 

Des pratiques qui ont été adoptées par divers prélats, tous alignés sur le secteur le plus ultra-conservateur de l'Église (et bien connu pour lui), comme l'évêque de Saint-Sébastien, José Ignacio Munilla; ou celui de Cordoue, Demetrio Fernández ; et soutenu par des lobbies ultra menés par des organisations comme HazteOir ou Abogados Cristianos . Une entité qui s'est plainte des militants de la LGTBI qui ont manifesté dans la cathédrale d'Alcalá contre les parcours homophobes de Reig Plá.

 

la Conférence épiscopale a publié une note dans laquelle elle a montré «son soutien et son affection à Monseigneur Juan Antonio Reig Pla et aux collaborateurs du Centre d'orientation familiale (COF)» face à «un exercice de manipulation de la vérité et de désinformation intentionnelle qui finit par provoquer la «haine» que l'on dit vouloir éviter ou dénoncer ».

D'un point de vue juridique, si la loi est adoptée, les évêques savent déjà à quoi ils sont confrontés.

Si la norme est approuvée, et que ces cours continuent d'être dispensés, plusieurs diocèses pourraient être soumis à cette amende , qui représenterait aussi une sorte de `` compensation historique '' pour la persécution que le groupe LGTBI a subie pendant des décennies, parrainée, pour dans une large mesure, par l'Église catholique.


 


 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Février 2021

 

 

 

 

pour mr . l'abbé Duchêne.. ! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Février 2021

photo petit placide 

 

« Ô Vierge Immaculée, mère de miséricorde, santé des infirmes, refuge des pécheurs, consolatrice des affligés, vous connaissez mes besoins, mes peines et mes souffrances, daignez abaisser sur moi un regard favorable. En apparaissant dans la grotte, vous avez bien voulu qu'elle devint le lieu privilégié d'où vous répandez vos faveurs et déjà des malheureux y ont trouvé remède à leurs peines, à leurs infirmités spirituelles et temporelles. Je viens aussi, avec pleine confiance, implorer vos maternelles faveurs ; exaucez, Ô tendre Marie, mon humble prière et comblez-moi de vos bienfaits, et je m'efforcerai d'être digne et d'imiter vos vertus pour participer un jour à votre gloire.

Ainsi soit-il. » 
Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous ! Sainte Bernadette, priez pour nous ! 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Février 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Février 2021

 

 

 PRÉSENTATION DE L’ENFANT-JÉSUS AU TEMPLE

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Fontgombault, le 2 février 2021)

 

 

 

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils, 

 

 La Messe de ce jour s’est ouverte par la bénédiction des cierges. Cinq oraisons ont appelé la grâce du Dieu créateur et recréateur sur ces luminaires destinés à nous accompagner durant l’année à venir comme un sacramental témoignant de la protection divine.

Ce rite, accompli en ce jour particulier, ne peut se comprendre que dans son lien à la rencontre entre le vieillard Siméon et la sainte Famille, rapportée par l’Évangile de ce jour. Poussé par l’Esprit, Siméon, un homme juste et craignant Dieu, rempli de l’Esprit-Saint, et qui attendait la consolation d’Israël, c’est-à-dire la venue du Messie, se rend au Temple. Il avait reçu la révélation qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir rencontré le Messie attendu par Israël. Cette promesse s’accomplit en ce jour.

Dieu est toujours fidèle à ses promesses.

La rencontre au Temple fait naître dans le cœur du vieillard une bénédiction adressée à Dieu et dont Marie s’est souvenue : Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » (Lc 2,29-32) Siméon est comblé. Ses yeux voient l’enfant, accomplissement de la Promesse. Il voit et porte dans ses bras le Messie, Lumière qui se révèle aux nations. Dans la nuit de Noël, le Rédempteur est venu dans le monde.

Pour les peuples qui marchaient dans les ténèbres, une lumière a lui. Lors de l’Épiphanie, cette lumière s’est manifestée aux nations. La rencontre du vieillard Siméon, enfin, revêt un caractère particulier, lié à l’endroit où elle se déroule : le temple, lieu du culte et de l’adoration, où sont offerts les sacrifices.

La présentation de l’Enfant Jésus au Temple est comme l’offertoire du sacrifice qui sera consommé sur le Calvaire. Siméon prend l’enfant dans ses bras, l’élevant à la face du monde.

À travers le vieillard Siméon, nos yeux ont vu. Mais nos yeux voient-ils toujours ? Voient-ils encore ?

La présence lumineuse du Christ qui éclaire tout homme venant en ce monde a besoin de nous être rappelée. Le Christ est notre seul Sauveur.

Aussi souhaitons-nous porter les cierges « rayonnants de lumière », bénits ce matin « pour l’usage des hommes et pour la santé des corps et des âmes, soit sur la terre, soit sur la mer », comme le dit la première oraison, afin d’être nous-mêmes « embrasés du feu sacré » et « présentés dans le saint temple » de la gloire de Dieu.

La présentation du Christ s’achève dans notre propre présentation à Dieu.

La troisième oraison demande qu’à la façon dont la lumière chasse les ténèbres de la nuit, « nos cœurs, illuminés d’un feu invisible, la splendeur du Saint-Esprit, soient exempts de l’aveuglement de tous les vices. »

La quatrième oraison implore qu’au don de la lumière extérieure des cierges corresponde le don de la lumière de l’Esprit divin pour les âmes, afin, comme le mentionne la cinquième oraison, de reconnaître et d’aimer fidèlement le Seigneur.

Le drame des âmes est l’aveuglement.

L’œil spirituel purifié, le cœur peut discerner ce qui plaît à Dieu et ce qui sert au salut, franchir « les obscurs dangers de ce siècle », pour arriver à la lumière indéfectible de l’éternité.

   Ce chemin vers la lumière que nous parcourons, les peuples le parcourent aussi, Dieu aidant. Je voudrais achever notre méditation en évoquant brièvement l’apparition de Notre-Dame à Pontmain le 17 janvier 1871, il y a juste 150 ans. La France est en guerre contre la Prusse. L’armée ennemie a envahi tout le nord du pays, du Jura jusqu’à la Normandie. L’armée française se révèle incapable de repousser l’envahisseur. La situation politique n’est guère meilleure. L’épidémie de typhoïde commence à reprendre. Les gens sont désespérés. Dieu semble absent.

Malgré tout, à Pontmain, le zèle infatigable d’un saint curé encourage sans relâche les fidèles à la prière. La nuit est tombée en ce soir du 17 janvier. Il est environ cinq heures et demie. Au-dessus du toit d’une maison, en plein ciel, une « Belle Dame » tend les bras, comme dans un geste d’accueil, et sourit. Elle est vêtue d’une robe bleue semée d’étoiles d’or. Sur sa tête, un voile noir surmonté d’une couronne d’or avec un liseré rouge au milieu. Aux pieds, elle porte des chaussons bleus avec une boucle d’or. Elle est au milieu d’un triangle formé de trois grosses étoiles. Parmi tous ceux qui scrutent le ciel ce soir-là, seuls quelques enfants la verront. La Dame ne dira pas un seul mot. Après la récitation du chapelet, au début du chant du Magnificat, une grande banderole vient se dérouler sous l’apparition.

Des lettres commencent alors à s’écrire, en majuscule, une à une, couleur d’or : MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS· MON FILS SE LAISSE TOUCHER

Vers 20h30, alors que cela fait plus de trois heures que l’apparition a commencé, le curé fait dire la prière du soir. Les enfants voient un voile blanc qui apparaît aux pieds de la Vierge et monte lentement, la cachant progressivement jusqu’à la fin de la prière, où tout disparaît. Les Prussiens qui devaient prendre Laval ce soir-là n’y sont pas entrés. Le lendemain, ils commencent à se replier. Sept jours plus tard, le 25 janvier, l’armistice est signé. À Pontmain, Marie vient nous inviter à la prière. Retenons aussi de cette apparition la pureté de cœur, indispensable à l’union intime avec Dieu : celle de Marie lors de l’Annonciation, celle de Siméon au Temple, celle des enfants de Pontmain.

Marie révèle aussi l’incroyable puissance de notre pauvre prière, capable de toucher le cœur de son Fils. En ce jour de la vie consacrée, cette invitation à la prière prend une importance particulière pour toute personne consacrée, qui, inspirée par le don bouleversant du Christ, aspire à son tour à donner sa vie et à tout abandonner pour marcher à sa suite. Dieu veut nous exaucer. Le Créateur de l’univers porte aussi un regard de bonté sur nos tribulations terrestres. Marie est prête à nous aider, si nous savons le lui demander avec une foi ardente.

En ce jour, imitons le vieillard Siméon : Dieu nous appelle, Dieu nous confirme, Dieu nous attend et nous invite à la communion. Entrons dans la lumière, dans la paix qu’il nous offre, entrons dans l’espérance.

 

Amen.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Février 2021

 

 

 

Les moines de Norcia, éternels bâtisseurs dans les décombres du monde

Nova Facio Omnia, "Voici, je fais toutes choses nouvelles!":

Les moines de Norcia ont ajouté la devise aux armoiries du monastère à l'occasion du vingtième anniversaire de leur fondation canonique, vingt ans d'histoire qui sont tombés en pleine fouille des fondations de leur nouvelle maison sur les pentes du Monte Patino en Ombrie. C'était en 2019, et la reconstruction, celle d'un ancien couvent en ruine du XVIe siècle surplombant la Piana di Santa Scolastica, avait commencé à partir de l'endroit le plus improbable: la buanderie.

 Tout comme il y a 500 ans quand il a été construit dans le mur de soutènement qui canalisait l'eau de la montagne dans le monastère. Pendant de nombreux mois, le prieur de San Benedetto à Monte, le père Benoît Nivakoff, avait raconté l'histoire sur le site du monastère aux amis de Norcia le peuplement de nouvelles pierres, des animaux de la ferme, des hommes aux prises avec le renforcement des arcs et des fondations de l'église de Santa Maria della Misericordia, ont raconté le son de la première cloche, la pose de terre cuite tuiles, la bénédiction du puits et l'installation d'isolateurs sismiques. Et à Noël, l'église était prête. Il y a quelques jours, la construction des premiers murs a commencé sous la neige pour restaurer le couvent qui deviendra le monastère attenant à l'église.

 

Construire, construire, construire parce que Nova Facio Omnia, et la construction de la Nouvelle Jérusalem dans toute sa splendeur, s'enfonce et s'épanouit sur des fondations solides, "Saint Benoît savait bien que le changement extérieur de discipline ou de lieu n'apporte jamais une nouvelle vie. 

Pour cette raison, il a offert à ses moines le vœu de stabilité. Même quand il semble que toutes les circonstances extérieures sont contre lui, le moine doit rester et grandir dans la foi », a répété le père Benedetto, envoyant à ses amis des mises à jour sur les œuvres et la vie de ses« moines de combat »:« Nous nous battons contre nous-mêmes, contre le vieil homme. 

Combattons les vices », ont-ils dit à Tempi les héritiers du Saint qui sont arrivés des États-Unis en 2000 et sont revenus à être une communauté, pour faire revivre la vie et le règne de Saint Benoît qui a disparu à Norcia en raison de la suppression des ordres religieux en 1810 par Napoléon: une communauté de très jeunes hommes, communauté de silence, de prière, de solitude, de travail, de jeûne et de chant dans le lieu ressuscité où sont nés Benoît et sa sœur Scholastique, "le paradoxe de la vie monastique est celui-ci: que le fait même de s'être séparé du monde qu'il fait il est possible d'aimer le monde de la bonne manière, d'apporter une contribution qui réponde aux besoins de ceux qui vivent dans le monde. Aujourd'hui, nous sommes capables de faire du bien aux gens comme nous ne l'aurions pas pu si nous étions restés dans le monde ». 

LE TREMBLEMENT DE TERRE, LE VIRUS ET LA TOUR DE LA CLOCHE

Le matin du 30 octobre 2016, ils étaient descendus de la montagne en courant dans la ville avec l'huile sacrée , laissant huit d'entre eux à genoux dans les bâtiments préfabriqués construits après le tremblement de terre du 24 août, le regard fixé sur Norcia déchiré par le deuxième terrible tremblement de terre et la couronne du chapelet à la main. Ils s'étaient frayé un chemin parmi les gens terrifiés et les décombres fumants, ils avaient guidé les pompiers dans les maisons pour traîner les vieilles dames qui ne voulaient pas sortir, ils les avaient convaincus de défoncer la porte de la chapelle des Clarisses où huit des religieuses terrifiées autour de l'autel ont prié pour que quelqu'un vienne les sauver. Tout s'était effondré, pourtant personne n'était mort. 

Les moines racontent encore ce jour fatidique comme le jour du miracle de saint Benoît qui a pris sur lui les péchés de Norcia, comme le Christ pour le monde, offrant à l'homme la possibilité de se convertir. Le jour où ils ont vu leur monastère s'effondrer et ont décidé d'honorer la méthode monastique qui avait christianisé toute l'Europe: rester et construire. «Exiger que Dieu rende ce que nous avons perdu est une grande tentation», a écrit à plusieurs reprises le père Benoît tandis qu'un peuple du monde entier les aidait à remettre le monastère sur pied, certain que le monastère aiderait le peuple.

Il en a été et continue à être: en mars dernier, les moines ont commencé à offrir une prière "pour la libération de" la peste, de la famine et des guerres ", comme l'ont fait les anciens qui savaient que ces tribulations surgissaient souvent ensemble" et l'ont fait en soulevant la échafaudages pour la restauration du clocher qui se détache sur la ville de Norcia et la vallée de Santa Scolastica, car "en regardant le clocher, nous pouvons prier avec les moines pour notre pays et pour le monde entier en ces jours de souffrance pour la propagation du coronavirus ". 

 

UNE ÉGLISE EN PIERRE (ENTRE ÉGLISES FERMÉES ET BRÛLÉES)

Construire, construire, construire quelque chose qui est éternel: aujourd'hui comme dans les années chaotiques vécues par le saint patron de l'Europe, aujourd'hui comme en 2016, quand beaucoup en Italie se sont demandé ce qui reste debout quand tout s'effondre, dans l'année où pendant des mois tout arrêtée, l'année des églises d'Europe fermées par peur de contagion ou incendiées et reconverties dans les pubs, les musées, les mini-golfs faute de fonds et de fidèles, le père Benoît et ses compagnons ont continué à bâtir sur les montagnes où les moines ont construit la civilisation du continent chrétien détruit par les barbares, conscients de la valeur de chaque consacré autel, nous rappelant que "comment le corps d'un saint est devenu une demeure pour le Christ, de même que l'Église consacrée devient une demeure pour le Christ lui-même et pour tous ceux qui veulent l'adorer"; célébrer, à Santa Maria della Misericordia, les dies natalis, la renaissance de leur église et le passage de la précarité à la stabilité "que seule l'église de pierre peut consolider"; rappelant les naissances des saints et des martyrs qui sont montés au ciel "à travers les bâtiments où nous prions".Le Père Benedetto a écrit : "il reste beaucoup à construire, ....

 

 

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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