Publié le 16 Novembre 2018

 

'J'aimerais aimer tout le monde, comme tu me l'as demandé,

comme tu l'as fait avec nous... et tu le fais toujours.

Je compte sur toi, Madonnina. Je te fais confiance pour mon être,

les personnes qui me sont chères....

C'est si difficile d'aimer, d'essayer d'améliorer....

mais je n'abandonne pas....

Avec mes yeux vers le ciel, je veux vivre ma vie....

Espérant un jour atteindre la vraie vie."

Mattéo Farina serviteur de Dieu.

 

 

en ces temps qui courent ;..  ça arrive ! même aux meilleurs ...

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Publié le 16 Novembre 2018

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Publié le 15 Novembre 2018

le hubiera gustado tanto conocer a Philippe! ¡Al menos uno que piense en mí!

Alicante gasolina 1 euro 22 !!! que miseria ... !!!!

 

 

Tómame, Señor,
en la riqueza divina de tu silencio,
la plenitud capaz de llenar todo lo que hay en mi alma.
Silencio en mí lo que no es de Ti,

st jean de la croix.

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Publié le 15 Novembre 2018

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Publié le 15 Novembre 2018

 

 

 

 

Diplômé en cor à l'âge de 16 ans avec mention, éloges et mention honorable au Conservatoire Nicolini de Piacenza, avec Alfredo Pedretti. Déjà lauréat de nombreux concours nationaux et internationaux. Il a assisté à des masterclasses avec les maîtres : Dale Clevenger, Bruno Schneider, Fergus Mcwilliam, Roberto Miele, Frøydis Ree Wekre, Stephan Jeziersky, Johannes Hinterholzer, Stephan Dohr (premier cor du Berliner Philharmoniker).

Il a joué comme cor solo dans de nombreux théâtres et salles de concert : Auditorium du Conservatoire Nicolini, Teatro di Mirandola, Sala Mozart à Bologne, Auditorium di Cremona, Palazzo Comunale à Locri, Accademia Filarmonica à Bologne, Aschau en Allemagne. Il a collaboré avec le Théâtre Municipal de Piacenza. Il a donné de nombreux concerts avec divers ensembles de chambre avec lesquels il a également obtenu la bourse "Trio Pakovsky". Il a collaboré comme premier cor à la tournée à Trieste et en Serbie avec l'Orchestre National des Conservatoires en 2015, et à la soirée de gala du "Prix Claudio Abbado" au Théâtre Argentine à Rome. Il a collaboré avec l'Orchestre Brucker Akademie Muncher à la Herkulessaal de Munich.  s'améliore actuellement avec Nury Guarnaschelli à la Brass Academy d'Alicante (Espagne).

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Novembre 2018

penser à la grandeur des simples.

La Vérité la plus profonde est le silence.

 

"Ne parle à personne de ce que tu penses, de ce que tu ressens, de l’Action Catholique, des choses de l’Eglise, des jeunes, des religieuses…Voilà - se disait-il à lui-même - se taire et prier ; et aider les autres comme je pourrai, si le cas se présente, ou chanter tout bas une chanson : chanter est le propre de celui qui croit en Dieu. "

 

Voici une petite histoire intérieure. En effet, la biographie d’Ismaël Molinero Novillo, connu sous le nom d’Ismaël de Tomelloso par les Jeunes de l’Action Catholique Espagnole après sa mort, le 5 mai 1938, à l’Hôpital de Saragosse, est banale. C’est une « vie » dénuée d’événements notables, d’anecdotes brillantes ou de faits insignes, selon la mentalité utilitariste et pragmatique à la mode aujourd’hui. Mais il est bon que nous nous arrêtions de temps en temps, au moins un peu, et que nous prenions note des récits anodins. C’est à peine si l’attention est attirée par la médiocrité de modestes et humbles péripéties. Et moins encore s’il s’agit de sujets insignifiants comme le silence et la méditation, pure oeuvre de la grâce de Dieu et d’une réponse généreuse, silencieuse, reconnaissante et effrayée de la part de l’homme. De n’importe lequel d’entre eux. D’Ismaël Molinero Novillo, par exemple.

Ismaël est vraiment un « cas ». Sa biographie tient en une demipage. Elle ne permet pas de donner libre cours à l’imagination dans une région, la sienne, où l’imagination est à l’ordre du jour et où l’inspiration artistique s’élance à travers champs à la recherche du labyrinthe dans le paysage, de ses fables, de ses rêves romanesques. Pour raconter l’histoire sans relief d’Ismaël, il suffit de la durée d’un credo, ou du temps qu’un paysan dise à un autre qu’il pleut très fort sur les terres de la chapelle de la Vierge. Naturellement, Ismaël n’a pas eu l’idée de tenir un Journal ni d’écrire dans un cahier ses pensées spirituelles. Quand il était sur le front, il a envoyé quelques lettres de rien du tout : « Je vais bien, maman; ne vous faites pas de souci pour moi. Il fait très froid. Amitiés à la famille… ».

Ils étaient membres du Centre de Jeunes d’Action Catholique récemment fondé, et l’abbé Bernabé Huertas les dirigeait. Ismaël, lui disent Miguel, Pedro et les autres, si tu veux, tu peux venir au Centre et tu verras que cela en vaut vraiment la peine. Qui ? Moi ? Mais oui, et comment ! Et il a répondu qu’il était d’accord.

Depuis lors, à travers le paysage illimité de la plaine grande ouverte de son âme, Ismaël a été peu à peu envahi par une lumière qui, à mesure que le temps passait, éclairait ses pensées et ses intentions ; et même, qui pourrait dire le contraire, il s’est accumulé dans le fond de son être un tas de chansons nouvelles et beaucoup de joie à offrir aux pauvres, aux vieillards, aux petits enfants, aux voisins solitaires, aux humbles femmes qui venaient au magasin de tissus où il travaillait...

Je suis à Dieu et pour Dieu, répétait-il. Il remarquait en lui-même, en dépit de l’atmosphère tendue qui enveloppait le village, une immense envie de rendre tout le monde heureux, ses parents et ses frères et soeurs à la maison, tous ceux qu’il rencontrait le matin sur la Place avant d’aller au travail ; et lui, le plus secrètement possible, il passait par l’église pour faire une visite au Saint Sacrement. Je veux donner un bon exemple de vie, avouait-il.

A l’Asile des indigents, il était heureux chaque fois qu’il avait l’occasion, surtout le dimanche, de s’amuser à jouer de la guitare et à chanter des « Jotas »a pour les vieillards nécessiteux. Il leur récitait des poésies, leur organisait des bals et leur montait de joyeuses comédies. Parfois, lorsqu’il parlait avec une religieuse, avec Don Bernabé, ou bien avec Miguel et Pedro, il lui échappait ce désir impétueux et naïf : Je veux être bon, mais je ne sais comment faire. Bien sûr qu’il le savait. Ismaël était bon par nature. Bon comme on respire. Comme on dit une plaisanterie ou un bon mot, quelque chose pour faire rire ceux qui vivent dans la tristesse, les pauvres gens ! Ah, si je pouvais être prêtre un jour ! rêvait-il. Ayant suivi une retraite au Séminaire de Ciudad Real, il avait longuement observé le prêtre qui la dirigeait, ainsi que les séminaristes…

Et lui, dont la dévotion au Christ du Saint Sacrement était telle que, chaque fois qu’il le pouvait, il allait devant le Tabernacle et y demeurait le regard fixe, il avait souvent dit : J’aimerais être prêtre.

Quelques jeunes gens, grâce au contact de l’exemple de vie d’Ismaël, prendront, avec le temps, la décision d’embrasser la vocation sacerdotale. L’Esprit du Seigneur, c’est bien connu, souffle où il veut et quand il veut. Il aurait été un bon prêtre, notre jeune homme. Les dispositions et les qualités ne lui manquaient pas, au dire de ses biographes. Ni la joie, ni l’enthousiasme qui lui venait du centre de son âme. Dans le dernier tronçon de sa vie, alors que son corps était rongé par la tuberculose au point qu’il n’en pouvait plus, il a confié à l’aumônier qui l’assistait : Je me sens très heureux, mon Père. Peut-être guériras-tu, lui a dit le prêtre pour l’encourager. Je ne veux rien en ce monde, a répondu le jeune homme, si je meurs je serai totalement à Dieu.

Si je ne meurs pas, je veux être prêtre. Un bon prêtre. De ceux qui servent Dieu gratuitement.

La vie et la mort d’Ismaël de Tomelloso ont été une vie et une mort « gratuites ». Un offertoire présenté tout à fait gratuitement à Dieu.

Et silencieux. Il est impressionnant de voir comment a germé et s’est forgée progressivement la semence de la grâce de Dieu que le groupe de jeunes de l’Action Catholique de son village avait semé un jour dans le coeur d’Ismaël. Il s’est laissé travailler sans mettre d’obstacles à l’oeuvre de l’Esprit environné d’humilité et de silence. Et, en quelque sorte, en secret. On peut dire que le trait distinctif de l’expérience spirituelle d’Ismaël est le silence. Il semble impensable qu’un garçon au tempérament si plein de vie, si extraverti, si cordial, ait pu avoir tant de volonté pour esquiver les difficultés qui ont été son lot.

Sa caractéristique a été de se mettre peu à peu de côté et de passer inaperçu. Loin de lui le désir de s’illustrer en des faits notables ou en des entreprises dignes de reconnaissance publique et d’applaudissements. Pendant la guerre surtout, et spécialement l’année où il s’est vu obligé à demeurer sur le front jusqu’à l’instant où il a remis sa vie au Seigneur à Saragosse, Ismaël a cheminé enveloppé dans une discrétion véritablement héroïque. Il n’y a pas eu un instant où il n’ait marché pour ainsi dire sur la pointe des pieds sur les terres du silence. Sans se faire remarquer. Sans que personne n’ait pu imaginer le torrent d’amour de Dieu qui jaillissait en lui. « Tout à Dieu et pour Dieu. » Et « se taire et souffrir. » Quelqu’un a dit que la vérité la plus profonde est le silence. Cela se réalise de manière singulière chez Ismaël.

C’est une vérité qu’il a découverte presque sans s’en rendre compte. Comme prier. Comme faire rire les vieillards de l’Asile. Comme aimer la Vierge. Comme traiter avec bon sens et amitié les clients du magasin où il travaillait comme employé. Quand a été mobilisée la classe 38, la sienne, le 18 Septembre 1937, et qu’il a dû plier bagages avec ses camarades pour rejoindre le front de Teruel, c’était un garçon avisé : Ne parle à personne de ce que tu penses, de ce que tu ressens, de l’Action Catholique, des choses de l’Eglise, des jeunes, des religieuses…Voilà - se disait-il à lui-même - se taire et prier ; et aider les autres comme je pourrai, si le cas se présente, ou chanter tout bas une chanson : chanter est le propre de celui qui croit en Dieu. Quand a eu lieu la bataille d’Alfambra, la première semaine de Février 38, il a offert à Dieu son silence pour la paix. C’était la guerre et il était si pauvre qu’il n’avait pas autre chose. D’ailleurs, est-il nécessaire de dire qu’on est de l’Action Catholique ? Même si on vous fait prisonnier et qu’on vous envoie de l’autre côté et qu’on puisse enfin parler, le mieux est de se taire, et de s’en aller tout droit, sans faire de bruit, vers la maison de Dieu.

C’est ce qui est arrivé. Transpercé par les sinistres aiguilles de la tuberculose attrapée lors de ce terrible hiver, après la bataille on l’a conduit à un camp de prisonniers à Santa Eulalia, puis à San Juan de Mozarrifar : Mon Dieu, comme j’ai envie de communier ! Il en a fait la demande à voix basse – d’une petite voix suppliante ! – mais en vain. L’aumônier avait sûrement oublié.

 

Cependant, qui pouvait savoir que ce petit prisonnier de vingt ans dont la vie était en train de s’éteindre si rapidement, et dont les yeux brillaient comme la lampe du Saint Sacrement dans les églises, avait un tel désir de sanctification ? Le Seigneur est toujours surprenant et il a sa manière à lui d’inspirer de l’amour à n’importe qui. Ismaël Molinero Novillo a rendu son âme à Dieu le 5 Mai 1938.

A ce moment-là, son silence s’est brisé comme un vase de parfum. Tout le monde, autour de lui, l’aumônier, les infirmières, les membres de l’Action Catholique de Saragosse, ont loué et remercié Dieu. Très vite, la jeunesse espagnole a su mettre en paroles le témoignage silencieux d’Ismaël de Tomelloso. Les histoires mineures, avec le temps, s’avèrent très éloquentes.

site internet.

 

 

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Publié le 14 Novembre 2018

 

requiescant in pace

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Publié le 14 Novembre 2018

 

musique on line

Reconnu pour son lyrisme perspicace et sa sobriété technique, le pianiste Aleyson Scopel parcourt les plus importantes salles de concert du Brésil, souvent devant ses principaux orchestres, dont les orchestres symphoniques brésiliens de São Paulo, Bahia, Porto Alegre, Espírito Santo et les Philharmoniques de Minas Gerais et Amazonas.
À l'étranger, il a été soliste invité de l'Orchestre symphonique de Springfield et du New England Conservatory Symphony Orchestra aux États-Unis, du Wollongongong Symphony en Australie et de l'Orquestra do Norte de Portugal. Il s'est également produit comme chambriste et récitaliste aux États-Unis, en Europe et en Asie. Les salles de concert comprennent Carnegie (Weill) Hall (New York), Jordan Hall (Boston), Steinway Hall (Londres), Palau de la música catalana et Reial Cercle Artístic (Barcelone), Conservatório de Atenas (Grèce), Sala São Paulo, Sala Cecília Meireles et Theatro Municipal do Rio de Janeiro.

splendide ! bravo ...

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Novembre 2018

 

En novembre 1917, Padre Pio était encore sous les armes, mais il était en permission à San Giovanni Rotondo. La nouvelle de la défaite de Caporetto a rendu son cœur italien amer. Priant dans la pénombre de l'église de Santa Maria delle Grazie, il pensa aux soldats qui se battaient et mouraient dans le Frioul et en Vénétie. Il pensait surtout au général Luigi Cadorna, commandant suprême de l'armée italienne, qui était aussi son supérieur, étant le père Pio soldat à l'époque. Luigi Cadorna était le grand perdant de Caporetto. Et c'est pour cette raison qu'il a été immédiatement remplacé dans le commandement suprême par le général Armando Diaz.

Un énorme déshonneur pour Cadorna qui a vu son travail militaire endommagé par le déshonneur. Il se sentait humilié, offensé et désespéré. Il voulait y mettre fin, et cette nuit du 9 novembre, il décida de se suicider. Il s'était enfermé dans ses chambres, au Palazzo Zara, à Trévise, où se trouvait le quartier général du commandement, et avait ordonné aux sentinelles de ne laisser passer personne. Le revolver était prêt sur la table.

Le général s'apprêtait à écrire ses dernières volontés sur quelques feuilles. Soudain, il aperçut un jeune frère qui entrait dans la salle, la barbe et les yeux lacérés, la barbe et les yeux éclairés, le général est indigné, se demande qui l'a fait passer, il va appeler les gardes, mais le petit frère le rencontre, l'embrasse et lui dit qu'il est envoyé par Dieu. Le petit frère réconforte le grand général et le convainc de renoncer à ses intentions suicidaires.

Puis il part, mystérieusement, comment il est arrivé là. Après quelques années, le général Cadorna lit dans un journal un article qui raconte l'histoire du capucin stigmatisé du Gargano.

Il y a aussi une photo dans le journal et le général reconnaît le petit frère qui lui a sauvé la vie. C'est les années 1920. Luigi Cadorna veut aller voir. Il part pour San Giovanni Rotondo. Il arriva au couvent de Santa Maria delle Grazie, demanda à voir Padre Pio. Ils lui disent d'attendre. Peu de temps après, il rencontra un groupe de frères et, parmi eux, il en reconnut un : c'était précisément celui de la mystérieuse visite à Trévise dans la nuit du 9 novembre 1917. Il s'approcha de lui et le Père Pio l'accueillit avec un sourire en disant : "Général, vous l'avez échappé belle;  nous avons eu une très mauvaise nuit cette nuit-là..."

 

 

Dans le bouleversement de la "Grande Guerre", il y a eu, entre autres, la génération du Padre Pio (1887-1968). Au moment du déclenchement de la Première Guerre mondiale, ceux qui y ont participé n'avaient pas encore trente ans.

Ces jeunes, eux aussi, auraient respectivement vécu, dans les années à venir, tout ce que les événements de la guerre impliquent. Des répercussions tant pour les militaires que pour les civils, dans les conséquences des mobilisations en armes, dans la vie des escaliers arrière, ainsi que, différemment, dans les contingences au front et dans les éventualités sibyllines des affrontements sur le terrain, chaque fois réfutées par la limite fatale ou non des circonstances tragiques adverses qui se profilent.

 

En novembre 1915, Padre Pio, né Francesco Forgione, était sous les armes, d'abord dans le quartier militaire de Bénévent, puis à Caserte et ensuite à Naples, dans la caserne "Sales", parmi les rangs de la "Quatrième Section de la Dixième Compagnie du Corps de Santé", et arriva début décembre suivant, après la mobilisation ordonnée par un décret royal du premier mai.

 

Il reste ici jusqu'au 17 décembre suivant, afin d'être autorisé pour des raisons de santé, en raison d'une infiltration pulmonaire diagnostiquée qui avait été constatée en même temps que la prescription de convalescence pendant un an.

Noël à l'hôpital militaire "La Trinità" de Naples, celui de 1916, pour Padre Pio.

Un examen médical fin décembre a attesté, dans ce contexte, d'une aggravation de la pathologie pulmonaire subie, avec l'assignation d'une autre période de convalescence.

 Pendant ce temps, l'affection trouvée de tisi, a émergé dans un diagnostic puis converti en "bronche alvéolite double", après que l'ancien frère de Pietralcina avait habillé l'uniforme, avec l'étoile commune à cinq branches et la croix rouge des services de santé, pendant de courtes et intenses périodes, pendant toutes les années de participation à cette guerre mondiale de l'Italie.

 

 

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Publié le 13 Novembre 2018

 

Né le 13 mars 1870 à Frayssinet Gélat, dans le département du Lot, il fait ses études au séminaire d’Agen (Lot-et-Garonne). Il est ordonné prêtre dans cette ville le 1er mai 1894. Nommé vicaire à Casseneuil le 15 mai 1894, puis dans la même fonction à Saint-Hilaire d’Agen le 1er janvier 1896, il est désigné comme professeur à Saint-Caprais d’Agen à compter du 15 juin 1898. Devenu curé de Merens-et-Serres (Pont-du-Casse) le 1er septembre 1907, il y demeure jusqu’en 1912. Auparavant il avait exprimé le désir d’entrer dans l’Ordre des Bénédictins, aussi obtient-il, cette année-là, l’autorisation diocésaine d’y accéder

Nouvelle intervention auprès du père abbé de Saint-Wandrille (Seine-Maritime), Dom Jean-Charles Nault, qui nous fait parvenir un extrait de l’histoire de ce monastère dans lequel est mentionné le récit de la vie de Dom Paul Cosse au sein de cette communauté. Ce document nous apprend que dom Paul Cosse reçut l’habit monastique le 18 mars 1912 et la coule de novice le 4 décembre de la même année au château de Dongelberg (Belgique) où le couvent s’était retiré : la communauté bénédictine de Saint-Wandrille étant sous le coup d’une expulsion du territoire français suite à la loi de 1901 sur les associations.

Le 2 mai 1916, le 283e Régiment d’infanterie reçoit en renfort un bataillon du 259e basé à Foix et à Pamiers. C’est à ce stade que la pochette trouvée dans la valise de prêtre soldat de Paul Cosse présente un intérêt tout particulier.

Ceci conforte notre supposition sur le lien qui unissait cette localité avec le 259e Régiment d’infanterie dont un bataillon a complété le 283e en 1916. Du 17 au 22 août 1916, le 283e intervient toujours près de Verdun aux combats du bois de Vaux-Chapitre et de Fleury-sous-Douaumont. D’octobre 1916 à juin 1917, il est en Lorraine : secteur de Fey-en-Haye puis de Limey. Du 16 avril au 24 octobre 1917, il participe également aux combats du Chemin des Dames dans le département de l’Aisne.

Les 30 et 31 mars 1918, il prend part à la seconde bataille de Picardie à Mortemer et Orvillers-Sorel (Oise). Il est ensuite engagé dans la bataille du Matz le 10 juin de cette même année. Le 283e occupe alors le secteur. Au sein de son régiment il participe à la bataille de Serre, dans l’Aisne, qui se déroule du 20 au 30 octobre 1918. À partir de cette date : stabilisation et organisation des positions conquises. Démobilisé, il est de retour à Conques en 1919. Plusieurs charges sont successivement confiées à dom Paul Cosse notamment : maître des convers (1919/1920), préfet des études et de lecteur de théologie morale (1920/1921), bibliothécaire (1921/1924). Il suit la communauté de Saint-Wandrille au Réray (Allier) où elle avait trouvé un nouveau refuge.

source

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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