Publié le 26 Janvier 2021

 

 

 

 

 

 

    il sort une vidéo en même temps, dis-donc, si c'est pas       beau la communion..! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Janvier 2021

 

 

 

 Happy and holy feast Paul with this  Penguins! 

. happy new year !  congratulations ... 

much happiness  my prayers for you ! 

Ph 

 

 

27 Janvier

St Jean Chrysostome.

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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Publié le 24 Janvier 2021

 

 

 

site internet

 

 

 

(catholic) splendide ! 

 

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

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Publié le 24 Janvier 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

24 Janvier 

Descension de la Virgen​​​​​​

 

 pour mr l'abbé Duchêne , paris. bonne semaine. vous n'y êtes pas, quelle misère ! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Janvier 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Janvier 2021

 

"J'offre ma souffrance à Jésus pour la conversion des pécheurs".

Faire confiance, nourrir l'Espoir, pour soi et dans les autres, à une époque comme la nôtre, souffrante et sombre, n'est pas chose facile. La pandémie a touché ces accords intérieurs de beaucoup de gens qui, peut-être avec trop de légèreté, sous l'illusion d'être inébranlables, jouaient des chansons pour une vie qui était substantiellement heureuse de rien, mais sèche avec l'essentiel. La prolongation de cette épreuve ressemble donc à de l'eau froide jetée sur un feu faible, qui semblait commencer à réchauffer et à choyer l'idée d'une fin maintenant proche. Au lieu de cela, l'ombre de la croix s'allonge et la souffrance humaine, économique, sociale, psychologique et spirituelle s'installe de plus en plus. Il n'y a pas seulement une urgence sanitaire en cours, mais aussi une urgence spirituelle.


Comme les dix vierges de la parabole évangélique, nous nous sommes trouvés parfois sages et, à d'autres moments, pauvres en prophétie et en prévoyance. Parfois nous emportons avec nous l'huile de la prudence, de la sagesse, qui est cette force de l'Esprit qui nous pousse à marcher sereinement à travers mille difficultés; aller de l'avant au-delà des forces humaines, avec la conscience heureuse de ne pas être seul dans la nuit. D'autres fois, cependant, nous nous trouvons privés d'espoir, de joie, d'avenir. Il nous semble que la nuit avance et son obscurité qui persiste, obscurcit la certitude de l'aube, la fidélité d'une compagnie qui nous rassure. Et ainsi nous finissons par nous endormir, souffrir d'une histoire non encore racontée, rêver d'une vie différente; imaginer être autre chose, fantasmer une meilleure réalité. Dans tout, pas peu, le doute de l'absence de Dieu s'installe,
Dans tout cela, ce qui s'est passé il y a des mois m'a beaucoup aidé. 

La reconnaissance des vertus vécues de manière héroïque de notre cher Angiolino Bonetta a suscité en moi non seulement une émotion, mais aussi un émerveillement reconnaissant. Un nouveau regard sur la réalité que nous vivons. 

Que l'Église reconnaisse la Foi, l'Espérance et la Charité chez un adolescent atteint d'un cancer et qu'elle ait attesté qu'il s'est abandonné au mystérieux Plan de Dieu avec prudence, justice, tempérance et force, de manière héroïque, offre la médecine au souffrance de notre temps.


Le connaître vénérable donne non seulement une grande joie, mais appelle à une nouveau sens de la vie et le destin de ma vie, de notre existence. Relisez ses paroles; Regarder son regard serein, même dans l'atrocité des douleurs subies, ne nous invite-t-il peut-être pas à nous demander d'où vient le désir d'une vie plus grande? Sa charité à soutenir la fatigue des malades et de leurs familles, à accepter la maladie comme instrument de santé, ne peut peut-être pas nous pousser à tempérer ceux, petits ou grands, cédant à la tentation du désespoir ou de la résignation qui marquent nos jours. ? Sa volonté de renoncer à ses désirs de permettre à Dieu de planter des graines d'espoir, des pousses de justice dans son cœur, ne peut-elle pas devenir un remède pour nos pensées et nos actes d'intempérance dans ce qui nous arrive?


Ce sont des questions qui, depuis ce jour heureux de la nouvelle de la reconnaissance des vertus  d'Angiolino, s'abritent à l'intérieur; et je me rends compte que c'est déjà un "miracle" que notre vénérable nous donne. C'est le miracle de la foi dans la nuit des peurs; le miracle de l'espoir dans les brumes de la méfiance; c'est le miracle de la charité dans la tempête de l'égoïsme.


Je suis convaincu que rien n'arrive par hasard. Et qu'Angiolino ait été déclaré vénérable à l'aube même de cette pandémie est un signe que le ciel nous propose probablement de pouvoir savourer le goût de la vraie joie.
Angiolino, dans la fatigue de sa maladie, trouva le temps de prier; pour -blague - ; pour égayer ceux qui comme lui ont vécu l'heure de la douleur et de la maladie. Angiolino, dans l'agonie de la mort, a pu lever son regard vers le ciel en reconnaissant que c'est le ciel qui soutient la terre.

 Peut-être que le vénérable Angiolino, nous,  errant dans la tristesse de cette époque, essaie de nous dire une chose simple: le courage! L'ombre de la croix ne se disperse pas dans le vide, mais touche déjà le jardin de la résurrection.


Père Abramo Camisani
Curé de la paroisse de Cigole

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Janvier 2021

 

   

 

 

   Un sage de l'antiquité romaine, Sénèque, termine ainsi une de ses lettres à Lucilius :" Mon ami, je veux te donner , pour finir, un conseil utile et salutaire que je te prie de retenir. C'est que nous devons choisir quelque homme de bien, dont nous nous souvenions toujours et sous les yeux duquel nous nous imaginions vivre et faire toutes choses. Car pour empêcher la plupart des fautes qui se commettent, il suffit de faire paraître un témoin lorsque les hommes sont sur le point de faillir. Que notre esprit se représente donc quelqu'un qu'il respecte, et que par cette pensée il sanctifie jusqu'aux plus secrètes de ses actions. Heureux celui qui peut se tenir dans un tel respect vis-à-vis de quelqu'un et s'en servir pour régler et ordonner sa conduite. Qui est capable de révérer ainsi un homme se rendra lui-même bientôt digne qu'on le révère. " 

   Excellent conseil, en effet , et dont bien des âmes peuvent faire leur profit. Mais combien plus efficace la courte recommandation que Dieu avait donnée à Abraham :" Marche en ma présence et sois parfait. " 

   Pas n'est besoin d'un effort de l'imagination pour se représenter un homme absent, et qui, même s'il était présent, ne peut voir le fond du coeur et percer le mystère de nos intentions . Il y a quelqu'un qui est là toujours. Notre vie se déploie sous son regard. Il pénètre nos pensées les plus cachées. C'est Dieu. " Partout, dit le Sage, les yeux du Seigneur considèrent les bons et les mauvais. " " Sors-tu de ta maison, dit saint Augustin, tu es vu: tu y rentres? tu es vu encore; que la lampe soit éteinte ou allumée, il te voit; te caches-tu dans ton lit ou ne se passe-t-il rien que dans le fond de ton coeur, il te voit, il te voit toujours ! "

On sait de quelle poésie le psalmiste a revêtu les mêmes pensées : 

Où aller , Seigneur, pour me dérober à votre esprit?

Où fuir pour échapper à votre regard.

Si je monte aux cieux, vous t êtes;

Si je me couche dans le séjour des morts, vous voilà!

Si je prends les ailes de l'aurore,

Et que j'aille habiter aux confins de la mer,

Là encore votre main me conduire

Et votre droite me saisira.

Et je dis : Au moins les ténèbres me couvriront

Et la nuit sera la seule lumière qui m'entoure;

Les ténèbres n'ont pas pour vous d'obscurité;

Pour vous la nuit brille comme le jour,

Et les ténèbres comme la lumière.

   Il me souvient de certain tableau représentant au vif le visage de Notre-Seigneur et qui nous émerveillait lorsque nous étions enfants à la maison paternelle. Les yeux du Christ apparaissaient fixés sur nous, quelle que fût la place que nous occupions dans la chambre où il régnait. Si plusieurs, de divers endroits, nous considérions la face divine, chacun avait l'impression que ce regard était tout pour lui seul . " C'est moi qu'il regarde ", disait l'un. " Il me regarde, moi " , disait-on pareillement à l'autre bout de la chambre. J'ai lu depuis que jadis le cardinal Nicolas de Cuse avait fait composer une image de cette sorte et s' en servait en son Traité de la vision de Dieu pour suggérer que le regard de Dieu est fixé sur toutes les âmes et a une vision simple des êtres multiples qu'il a créés.

   Oui, nous sommes tous , partout, toujours sous le regard de Dieu, et cette pensée, si nous en sommes pénétrés profondément , est la plus salutaire qui soit pour nous faire éviter le péché et croître en vertu , pour arriver enfin à cette union divine qui est le terme de la perfection humaine. 

   Il est bien certain d'abord, comme le dit saint Thomas d'Aquin, que " si nous pensions toujours que Dieu est devant nous, qu'il voit tout, et qu'il est notre juge, nous l'offenserions rarement et même jamais. " 

   On raconte dans l'histoire des Pères du désert que l'un d'eux convertit par ce moyen ThaIs, fameuse pécheresse d'Alexandrie. Il était venu dans sa maison, et semblait-il , avec les mêmes intentions que tant d'autres, mais l'air inquiet il demandait d'être admis avec elle dans une chambre où personne ne pût les voir. " Venez ici, dit-elle. Personne n'y entre jamais et nous sommes absolument à l'abri de tout regard. " Mais lui alors leva le doigt vers le ciel :" Oh! pour Celui-là, dit Thaïs, nulle part on ne peut échapper à ses yeux. - Comment , dit le solitaire, se révélant soudain, tu sais cela, et tu pèches quand même !" ... La pauvre femme comprit alors, pour la première fois l'audace criminelle qu'il y avait de commettre ainsi à la face de Dieu, en présence de la divine Majesté de l'Etre trois fois saint, du Juge inexorable, un acte qu'on n'ose pas faire devant un passant quelconque. A partir de ce jour le péché lui apparut comme une énormité impossible, elle se fit murer dans une cellule pour y expier durant le reste de ses jours toutes ses fautes passées.

   Trop rares malheureusement sont les âmes qui au moment de la tentation se pénètrent de cette idée qui les sauverait du mal. Dieu n'est pas devant leurs yeux , dit le psaume, et toutes leurs voies sont souillées. "

Dans leur triste incrédulité, dans leur aveuglement volontaire , les pauvres pécheurs sont comme Caïn, dont il est dit dans la Bible que , " se retirant de la face de Dieu, il s'en alla errant et fugitif sur la terre" . Mais partout, quoi qu'il en eût, l'oeil de Dieu restait fixé sur lui. Le regard divin, qui devait être pour l'âme la lumière et le secours qui permettent de triompher du mal , est alors le juge qui se rend compte de tout pour que justice soit faite à la fin . " Malheur, à eux, dit le Seigneur par la bouche du prophète Osée, parce qu'ils se sont éloignés de moi!"

...

   C'est un fait que tous les saints de l'Ancien Testament et du Nouveau ont vécu sous le regard divin et que cette pratique a donné à leur sainteté même un suc nourricier . " Marcher devant Dieu " , " révérer la face de Dieu", sont des expressions qui reviennent souvent dans la Bible. " Vive le Seigneur en présence duquel je me tiens! " aimaient à s'écrier Elie et Elisée. " J'avais soin que le Seigneur fût toujours devant mes yeux " . disait David. Mais " le Dieu en présence duquel nos Pères ont marché" s'est revêtu pour toujours de notre humanité en la personne de Jésus.  Depuis l'Evangile nous avons l'impression très douce qu'une tendresse émouvante, une sympathie encourageante brille dans le divin regard qui repose sur nous, et nous suit dans tous nos chemins. 

   Faire un acte de foi à la présence de Dieu, renouveler en nous, raviver aussi souvent que possible cette pensée qu'il nous regarde, et surtout nous efforcer de produire dans notre coeur les actes qu'une telle pensée nous inspirera suivant la condition de notre âme et les circonstances du moment .  Ce sera tour à tour ou à la fois un sentiment de respect, une crainte révérencielle, une supplication filiale ou une parole d'amour, celle-ci par exemple : " O mon Dieu, vous me voyez; quand vous verrai-je à découvert comme je suis vu de vous? "

 

   

rp Joret  op + 

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 23 Janvier 2021

 

 

 

 

 priez pour le repos de l'âme du Père Calvin Goodwin FSSP (centre-droit de la photo), professeur de latin de longue date au Séminaire Notre-Dame de Guadalupe aux États-Unis. Le père Goodwin était un prêtre formidable, passionné par l'amour de Dieu pour nous, notamment à travers le don de la liturgie romaine. Le père Goodwin n'a jamais perdu une occasion d'enseigner la liturgie traditionnelle et a contribué à susciter un zèle passionné pour sa promotion et sa préservation parmi de nombreux prêtres en herbe de la FSSP. Il possédait une intelligence très pointue, de profondes compétences  et était un directeur spirituel des plus astucieux, qui était lui-même un adepte de la vie spirituelle de sainte Thérèse de Lisieux. C'était un amoureux de la musique d'opéra et du chocolat fin, qui avait un esprit très vif et intelligent (toujours méfiant envers les chats).

Après avoir eu un accident vasculaire cérébral en 2016 qui l'a confiné à une série d'opérations et de soins hospitaliers, il est passé au Seigneur le 22 janvier 2021. Il a passé les dernières années de sa vie à offrir sa condition physique défaillante en réparation de ses péchés. à la manière de son héroïne, sainte Thérèse.

Requiem aeternam dona ei Domine,

et lux perpetua luceat ei, requiescat in pace.

Amen.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Janvier 2021

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité, #videos

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Publié le 22 Janvier 2021

 

 

La déclaration émouvante de Hilaire Belloc selon laquelle l'Église est le seul refuge et refuge dans un monde de ténèbres et de péché n'a de sens que si nous comprenons ce qu'est l'Église et - ce qui est tout aussi important - ce qu'elle n'est pas.

 

Si nous considérons l'Église comme une simple institution humaine, la déclaration de Belloc devient problématique. De toute évidence, si nous comprenons l'Église de cette manière, le mal et le péché que nous voyons à l'extérieur - dans les ténèbres du monde - sont également présents dans l'Église elle-même. Peut-être pouvons-nous penser à des politiciens «catholiques» pro-avortement ou à des prêtres et évêques corrompus et pervers. Peut-être que si nous sommes assez humbles pour être complètement honnêtes, nous penserons aux ténèbres au plus profond de nos cœurs.

 

La déclaration de Belloc n'a de sens et n'est vraie que si nous voyons l'Église telle que l'Église se voit elle-même. Ce n'est pas simplement une institution humaine, ni plus grande ni meilleure que la somme de ses membres humains. Au contraire, elle est à la fois le Corps du Christ et l'Épouse du Christ. Cette double définition n'est pas contradictoire en soi. Le Christ est l'Époux et l'Église est Son Épouse, et en tant que tels, ils sont un seul Corps, mariés à jamais dans une unité indissoluble. 

Si quelqu'un est baptisé et en état de grâce, il est uni à cette union de l'Époux et de l'Épouse. Ainsi uni, il est préservé de la méchanceté et des pièges du diable qui parcourt le monde dans les ténèbres de la nuit et cherche à détruire les âmes.

 

En ce sens, les politiciens pro-avortement ainsi que les prêtres pervers et corrompus ne sont pas à l'intérieur de l'Église, unis au Christ, mais à l'extérieur - la nuit. C'est pour cette raison que Dante jette de nombreux évêques et prêtres et même des papes en Enfer.

 

Il est bien sûr vrai que nous, catholiques (notre faute, notre faute, notre très grande faute), nous nous trouvons parfois dehors la nuit, nous séparant du Christ et de son épouse dans notre péché volontaire. Dans de tels cas - grâce à l'amour et à la miséricorde de Dieu - nous avons le sacrement de la pénitence qui nous ramène dans la lumière qui ne peut être trouvée qu'à l'intérieur.

 

À ce stade, nous entendrons une objection apparemment sensée selon laquelle la lumière peut également être trouvée à l'extérieur. On peut les trouver dans de bonnes et belles choses qui n'ont rien à voir avec l'Église, comme les jonquilles dansantes ou les «violets doux» du coucher du soleil ou les œuvres d'amour que nous voyons exécutées par des non-catholiques. 

 

Une telle foi est enracinée dans une incompréhension du bien, de la vérité et de la beauté qui ont leur source en Dieu et pointent toujours vers lui.

 

 Le Christ est la raison pour laquelle les jonquilles et les couchers de soleil sont beaux, et ceux qui voient la beauté voient aussi Celui qui embellit, même s'ils ne le savent pas. 

 

De même, tous les actes d'amour authentique et d'abnégation sont des expressions de l'amour de Dieu dans ses créatures et pour ses créatures. Chaque fois que nous voyons le véritable amour, nous voyons toujours le vrai amoureux.

 

Dès que nous voyons la lumière qui est «vue» dans l'obscurité de cette manière, nous commençons à comprendre que la lumière ne peut pas du tout être vue dans l'obscurité. La lumière n'est pas dans le noir, elle la distrait. Partout où il y a de la lumière, il n'y a pas d'obscurité.

 

Toute lumière est la lumière du Christ. Il est donc vrai que la lumière extérieure n'est rien d'autre que la lumière intérieure. C'est le bien, la vérité et la beauté qui brûlent au cœur du Corps et de l'Épouse du Christ, le feu de la vie et de l'amour brûlant dans la Maison éternelle de l'homme éternel.

 

Dans la mesure où nous voyons la lumière, nous faisons descendre le ciel sur terre; dans la mesure où nous vivons dans la lumière, nous élevons la terre un peu plus près du ciel. Dans la mesure où nous sommes fidèles à la lumière dans nos amours terrestres, nous serons finalement élevés vers le havre céleste de récompense, vers un lieu où l'Église triomphe éternellement et où les ténèbres éternelles sont vaincues.

Dehors, c'est en effet une nuit infernale, mais à l'intérieur se trouve la lumière éternelle, brillant de l'amour de Dieu pour son épouse - l'Église.

christianitas. 

 

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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