Publié le 22 Janvier 2021

 

 

 

Entourés de spécialistes de l'Histoire de l'art, plusieurs moines de l'Abbaye de Solesmes (Sarthe) ont eu à coeur de partager leurs connaissances sur les joyaux de leur monastère, deux ensembles sculptés datant des XVe et XVIe siècles. 

 

Des dizaines de saints sculptés sur deux murs de l'Abbaye de Solesmes. L'un raconte la mise au tombeau du Christ, l'autre est dédié à la Vierge. Un ensemble exceptionnel, datant des XVe et XVIe siècles. Des moines de l'abbaye ont participé à la rédaction d'un livre richement illustré sur ces chefs-d'oeuvre, intitulé Les Saints de Solesmes (Editions Solesmes)

 

 

Trésor de la vallée de la Sarthe, haut lieu mondial du chant grégorien, l'Abbaye de Solesmes abrite également un trésor de la Renaissance française, au coeur de son église. Deux imposants monuments sculptés, baptisés Les Saints de Solesmes, réalisés entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle. On ne connaît pas l'identité des artistes car les archives du monastère ont été détruites pendant la Révolution Française. 

 

Un ouvrage pour tous

C'est après une vaste campagne de rénovation de ces oeuvres que l'idée du livre est apparue. Car de nombreuses photographies ont été réalisées après cette restauration. L'idée est allors venue d'ajouter des commentaires en faisant appel à des spécialistes. "C'est aussi en connaissant bien l'Histoire de ces sculptures, en appréciant leurs qualités et en faisant des rapprochements avec d'autres oeuvres que finalement on pénètre le sens théologique et le sens spirituel de ces oeuvres" explique Frère Paul-Armand Breguet, qui a participé à la rédaction de ce livre d'art, qui se veut accessible à tous.

"Toute personne sensible à la beauté, à cette sérénité, à ce calme et à cette harmonie qui jaillit de ces statues sera touchée par ce livre" rajoute Frère Geoffroy Kemlin, un autre moine de l'abbaye. 

"Les Saints de Solesme", de Geneviève Bresc-Bautier, Jean-Marie Guillouët, Jean Beuvier, Dom Thierry Barbeau et F. Paul-Armand Breguet - Editions Solesm

france info 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Janvier 2021

 

 

 

Le bâtiment

qui a explosé à Madrid est à côté d'une maison de retraite et d'une école.Le bâtiment de la rue Toledo numéro 98, à Madrid, qui a été détruit par une explosion de gaz en début d'après-midi ce mercredi appartient à l'archidiocèse de Madrid, qui abrite plusieurs étages où des prêtres de la paroisse voisine de San Pedro del Real, qui se trouve dans la rue arrière, rue La Paloma. Le bâtiment abritait également des bureaux, un centre d'accueil Caritas, huit salles de réunion et un salon, dans l'un des quartiers les plus centraux et typiques de la capitale madrilène, la Puerta de Toledo et le quartier de La Latina.

 À l'arrière du temple se trouve la cour de l'école de La Salle, adjacente à la résidence des prêtres et à un centre paroissial, où l'explosion s'est produite. Aucune des deux entités, malgré l'ampleur de l'incident, n'a ajouté plus de malheurs personnels que ceux survenus dans le bâtiment endommagé.

La cour d'école était déserte car les écoliers étaient en classe et non dans la cour de récréation à ce moment, malgré le fait que ce mercredi ils étaient retournés en classe après presque 10 jours sans cours à la suite de la tempête Filomena, qui a laissé une chute de neige inhabituelle dans la capitale de Madrid et cela a obligé à fermer les écoles. Le centre faisait justement partie de ceux qui ont fait appel aux parents et autres bénévoles pour déneiger et pouvoir ouvrir ce mercredi en bon état.​​​​​​

La direction du centre a rapporté sur Twitter que tout allait bien, tant les élèves que le personnel de l'école. La cour, cependant, a reçu une bonne partie des débris de l'explosion, dans laquelle les murs de briques d'au moins cinq étages du centre paroissial ont été détruits, y compris le grenier supérieur. Et les enfants, évidemment, ont été effrayés par l'impact de l'explosion, qui en a surpris certains dans la salle à manger de l'école.

 

La maison de retraite Los Nogales La Paloma, où vivent quelque 58 utilisateurs, est également attachée au bâtiment endommagé par un mur de séparation. La direction a choisi de les évacuer et de les transférer à l'hôtel juste en face, l'hôtel Ganivet, un établissement trois étoiles qui était ouvert malgré la pandémie, mais qui a vu plusieurs de ses fenêtres brisées. Les pompiers et les services d'urgence ont aidé à l'évacuation des personnes âgées de l'endroit vers les bars de la zone à titre préventif. Les personnes âgées seront dirigées vers une résidence voisine par le Samur social. Emergencias Madrid confirme qu'il n'y a eu aucun blessé parmi les résidents de la maison de retraite ou parmi les enfants de l'école annexe, qui confirment également que tous sont indemnes à l'exception d'un petit avec une égratignure, rapporte Europa Press. Patronne des pompiers L'église de La Paloma est le nom populaire donné à l'église de la paroisse de San Pedro el Real, où se trouve le tableau de Notre-Dame de la Solitude, connue sous le nom de Virgen de la Paloma. L'image est précisément la sainte patronne  des pompiers de Madrid.

en union de prières pour les victimes. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Janvier 2021

 

 

 j'ai eu le mien .. avec un bloc de foie gras.. ! ... bon il pique un peu mais pas grave.. 

merci m'sieur.. 17 ans de fidélité et de gentillesse. ça change. toujours à s'inquiéter de mes nouvelles. Le seul d'ailleurs.. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Janvier 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Janvier 2021

 

 

 

reprise des spectacles dès demain 25 à 50 % du public. bravo. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Janvier 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Janvier 2021

 

"  De la bouche des enfants et des nourrissons le Seigneur a fait sortir une louange parfaite. " 

 

   ... le divin Maître fait l'éloge des enfants et nous les donne en exemple. L'enfant, le tout petit, l'humble nourrisson, le fruit des entrailles maternelles, qui vit avec sa mère, de sa mère, en sa mère, est le modèle que nous devons suivre pour vivre avec Dieu et en Dieu. 

   Le petit enfant n'est d'abord que le fruit des entrailles maternelles, où il se forme peu à peu, vivant de la vie qui lui est perpétuellement communiquée par sa mère. 

   Une fois né, il reste longtemps encore un tout petit qui ne peut rien sans elle, qu'elle doit porter dans ses bras et nourrir de son lait. Le psaume cité par Notre-Seigneur parle de la louange parfaite que célèbre le petit nourrisson. En effet tous les compliments que l'on peut formuler à l'adresse d'une maman ne valent pas l'éloge silencieux mais éclatant, que fait d'elle ce bel enfant, fruit de sa fécondité, épanouissement de sa vie. 

   Les mois passent. L'enfant commence à marcher, il va et vient dans la maison, mais sans sortir du rayonnement maternel où il gazouille et s'amuse en sécurité. A la moindre alerte, il court dans les bras de sa mère. Il lui fait part de toutes ses joies, comme de toutes ses peines. 

   Au bout de quelques années, il sort, il va en classe, mais il revient chez sa mère pour les repas, pour le sommeil , pour les vacances au moins. Là est le lieu de son repos,  du vrai réconfort physique et moral. Là seulement l'adolescent est chez lui. 

   Mais à la fin, devenu un homme et se suffisant désormais, il quitte sa mère pour fonder un autre foyer. Il reviendra seulement de temps à autre, un moment, soit par besoin, pour demander des subsides à certains jours difficiles, soit par piété filiale, pour présenter ses devoirs aux jours de fête. 

   L'enfant de Dieu a , lui aussi, toujours des devoirs vis-à-vis du Père céleste. Mais, de plus, il en a toujours et sans cesse besoin. Il vit en sa perpétuelle dépendance. Jamais il ne se suffit. L'enfant devenu homme peut se passer de sa mère. Elle meurt et il continue de vivre. Mais nul homme, qu'il y pense ou non, ne peut se passer de Dieu pour subsister.

  Notre vie est à Dieu un perpétuel emprunt. Nous sommes en lui, nous vivons en lui toujours, comme un enfant dans le sein maternel. On se perfectionne à mesure que l'on vit davantage en Dieu et de Dieu, source première de tout notre être, surtout de notre être surnaturel qui est une véritable participation à sa vie intime.

   Et alors, pour atteindre progressivement notre idéal, nous devons procéder suivant l'ordre inverse de celui qui vient d'être décrit.

  Tandis que le tout petit en se développant devient un homme, l'homme maintenant doit travailler à devenir un enfant. Il le faut, quoi qu'en pensât Nicodème que cette affirmation de Jésus scandalisait. 

   Nous serons d'abord comme le fils établi dans le voisinage, qui vient de temps en temps embrasser sa vieille mère, s'informer de ses nouvelles, lui raconter les projets qu'il a formés, demander conseil à son expérience. C'est avec la messe du dimanche, la prière matinale que tout bon chrétien adresse au Père qui est aux cieux. 

   Puis peu à peu, faisant des progrès, on ressemblera à l'adolescent qui demeure encore chez sa mère, qui y revient plusieurs fois le jour, lui parle avec plus de simplicité, parfois très familièrement. Ces paroles de son fils, qui ne sont à certains moments que de petites phrases quelconques, sonnent plus agréablement aux oreilles de la mère que les formules polies et les compliments bien tournés des visiteurs qu'elle reçoit à  jour fixe dans son salon. Telles sont les prières, les divers exercices de piété que les personnes ferventes sèment au cours de leurs journées: oraison, messe, office divin, chapelet, visite au Saint-Sacrement, oraisons jaculatoires. 

   Ensuite on deviendra pareil à l'enfant qui ne quitte jamais ou presque jamais la présence maternelle. On vivra presque toujours avec Dieu. A la moindre joie, à la moindre peine on se tournera vers lui. On lui dira sans apprêt des mots affectueux. C'est l'oraison des âmes intérieures. Comme les bégaiements du petit enfant étouffent pour une mère les bruits de la rue, cette oraison si riche en même temps que si pauvre, " l'oraison de simplicité " , couvre et fait oublier au coeur de Dieu tous les blasphèmes du monde. 

   Dieu peut nous admettre en plus d'intimité encore. Le nourrisson qui vit en silence du lait de sa mère a paru à sainte Thérèse, à saint François de Sales le symbole " très juste " de l'oraison de quiétude, première phase des oraisons mystiques , et la vie de l'enfant dans les entrailles maternelles représente au mieux l'union parfaite des saints dont la vie est cachée en Dieu, qui n'ont d'autre vie que la sienne. 

RP Joret op + 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2021

 

 

 

la mairie détruit la croix d'un couvent.. 
 

Les travailleurs municipaux ont coupé le symbole chrétien en présence de nombreux voisins et l'ont chargé dans un camion

À Aguilar de la Frontera, les employés du conseil municipal ont procédé ce matin à l'enlèvement de la Cruz del Llanito de las Descalzas, à la couper à la base et à la transporter par grue. Ils l'ont fait en présence de nombreux voisins qui se sont opposés à la démolition car elle fait partie du patrimoine d'Aguilar. Pendant la nuit, des bougies ont été allumées autour du symbole chrétien et des voisins ont laissé des notes manuscrites contre sa démolition. Le conseil municipal n'a pas permis aux allégations dans le dossier de faire disparaître le symbole chrétien cher et vénéré par beaucoup.

Déclaration de l'Association des Fraternités et Fraternités

L'Association des confréries d'Aguilar de la Frontera a publié une déclaration dans laquelle elle a rejeté la démolition de la croix du Llanito de las Descalzas, une enclave où les confréries ont développé des activités festives et culturelles, en plus de représenter << un symbole d'union dans notre ville, détachée de tous les symboles du régime passé ". Au nom de toutes les confréries regroupées à Aguilar de la Frontera, des non-groupées et de la plupart des confréries Romero, la société a demandé l'accès au "dossier de démolition afin de faire les allégations appropriées en défense de ce que nous considérons être l'héritage commun d'Aguilar. Finalement ce matin vers 10h30, des ouvriers municipaux ont coupé la croix à la base et l'ont chargée dans un camion.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2021

 

 

 

 

 

 

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