Publié le 3 Avril 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

miserere nobis 

O Père, attirez-moi au Fils.. 

O Christ Jésus, Fils de Dieu,

attirez-moi tout à vous.... 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Avril 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 2 Avril 2022

 

 

 

 

 

 

 

O Crux, Ave, spes unica,

Hoc Passionis tempore

Auge piis justitiam

Reisque dona veniam .

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Le corps, maintenant sans vie, du Seigneur est attaché à la croix.

Il représente le Christ mort sur la croix. Il y est cloué avec trois clous. Image chargée de drame en raison du réalisme avec lequel l'anatomie est représentée et surtout le visage de Jésus mort qui reflète les traits de quelqu'un qui, avant de mourir, a été marqué par la douleur et la souffrance. Malgré cela, il transmet un sentiment de sérénité, comme s'il invitait à la méditation et au silence.

Processions depuis 1929 accompagnées par la Confrérie de Santo Cristo del Perdón.

Restaurée en 1993-1994 par le Service de Conservation et Restauration de l'Evêque de Huesca.

Auteur : Pedro Nolivos, frère dominicain. Année : 1695.

Base de style baroque, en bois polychrome, auteur : Vicente Vallés, sculpteur de Huesca. Année 1948.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Avril 2022

 

 

 

 

 

 

Né en 2011 à Voronej. Il a commencé à étudier la musique à l'âge de 6 ans, après être entré dans le département préparatoire de l'école d'art pour enfants n ° 7. Depuis 2020, il est étudiant à l'école centrale de musique du Conservatoire d'État de Moscou nommé d'après P.I. Tchaïkovski, classe de Natalya Viktorovna Bogdanova, responsable du département de piano spécial. En 2020, Vladimir est devenu lauréat du prix du gouvernement de la région de Voronej pour des réalisations spéciales dans des activités éducatives et créatives pour des étudiants doués dans le domaine de la culture et de l'art.

 

 

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Publié le 2 Avril 2022

Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 1 Avril 2022

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Publié le 1 Avril 2022

 

 

 

 

 

 

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Publié le 1 Avril 2022

 

 

 

 

   Il revient à eux pour poursuivre leur éducation qui est son but immédiat. 

  La voix se fait tendre , littéralement maternelle . Il n'avait pas encore employé ces termes que nous lisons , hélas ! comme tout l'Evangile sans nous mettre en face de Celui qui les prononce, et sans entendre la sonorité du coeur infini qui les vit en les prononçant.

   Il les met en face de la réalité. La réalité est double , et c'est ce qui fait la grandeur de cette scène; d'un côté le Fils de Dieu qui rentre dans la gloire de son Père, qui s'achève, se consomme, atteint toute sa taille, toute sa destinée et toute sa joie; de l'autre une épreuve où les uns le renient, un autre le trahit, où il doit quitter les siens, où il doit connaître toutes les douleurs de l'enfantement. 

   Pour lui tout cela ne fait qu'un ; la peine et la joie, l'humiliation et la gloire, la séparation et la réunion s'appellent et s'ordonnent. Mais ceux qui l'écoutent n'ont pas encore l'esprit qui découvre ces vastes plans. Il les prépare à le recevoir; il dispose en leurs âmes les matériaux qu'il édifiera en les éclairant. 

   En attendant, sans lumière et sans force, ils ont besoin d'être soutenus; ils sont les tout-petits que la maman doit rassurer, consoler, porter aux passages difficiles. 

   Il annonce la séparation: " Dans peu de temps je ne serai plus avec vous... où je vais vous ne pouvez venir."

   Il faut vivre cette scène. Il s'est formé peu à peu entre Jésus et ceux qu'il appelle " mes petits enfants " une intimité que le récit évangélique laisse à dessein dans l'ombre, mais qui devait être extrême.

Notre-Seigneur était vraiment devenu tout pour les apôtres. Il était le Maître qui éclaire l'intelligence, il était le Messie-Rédempteur qui relève les âmes tombées, il était le Tout-Puissant qui dispose des choses, il était le fondateur d'un royaume où ils auraient les premières places, il était le protecteur, le soutien, le guide avec lequel on se sentait dans la bonne voie et en toute sécurité, il était le Père et l'Ami, il donnait satisfaction à tous leurs rêves; il était tout cela, et plus que cela..."On devine l'impression ressentie par ces pauvres Galiléens quand il leur annonce qu'il va les quitter et les laisser seuls? "

   "Où je vais vous ne pouvez pas venir en ce moment." Pour eux néanmoins la séparation n'est pas définitive. Il laisse entrevoir la réunion; il fait briller la lumière dans les ténèbres...

   Les Juifs auxquels il a parlé dans les mêmes termes n'ont pas entendu ce petit mot d'espérance; ils n'aiment pas la Lumière; ils ne désirent pas l'accueillir; ils ne souffriront pas de sa disparition; ils n'appelleront pas son retour. 

   Il en va tout autrement des apôtres: la Lumière est devenue leur vie; la pensée de la perdre les brise... Mais elle ne les quitte que pour purifier leurs âmes et se donner en tout son éclat.

 

dom Guillerand .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 31 Mars 2022

 

 

 

 

 

 

A l'amour Jésus joint toujours la lumière.

   Laver les pieds c'est s'abaisser devant celui auquel on rend ce service, c'est s'abaisser pour lui rendre ce service, c'est abdiquer - au moins en apparence - ses prétendues supériorités, en un mot c'est se donner en actes. 

   Laver les pieds c'est purifier quelqu'un des poussières de la route, c'est à la fois ne pas les voir et les excuser, c'est aussi les ôter. il faut être indulgent à ceux qui marchent sur cette route. Par la part inférieure, même si l'esprit est vraiment en contact avec Dieu, ils restent de pauvres êtres d'ici-bas, avec des besoins physiques, avec des faiblesses, avec des tendances déchues.

   Jésus est venu pour guérir et relever ces misères . Il n'a pas craint de quitter les hauteurs de son ciel, de voiler la grandeur de sa divinité, de se faire tout petit et abaissé pour laver les pieds des hommes tombés. Il suffit qu'il rencontre en eux la sincérité et le bon vouloir; il ne demande rien de plus à personne.

... ce simple geste , quelques mots introduisaient les siens au foyer où on voit et où on aime.

Il les menait par delà toutes les étroitesses d'esprit et tous les égoïsmes du coeur qui engendrent toute souffrance; il leur ouvrait vraiment les portes de la joie.

   Un monde nouveau se découvrait à leurs regards, le monde où on s'oublie pour se donner , où on se trouve en se donnant, où on se grandit par la petitesse consentie, et où on grandit ceux pour lesquels on la consent.

   Pour entrer en ce monde si différent de notre monde à nous, il n'est pas nécessaire d'avoir atteint les hauts sommets de la perfection. Il suffit de vouloir être ce que le Maître veut et de se remettre à la disposition de son amour.

   Il est touchant, infiniment touchant , de le voir se donner à ces pauvres hommes qui sont si loin de le comprendre et si plongés encore dans des natures résistantes . Il parle, il agit, il répand la semaille... quand lèvera-t-telle? Il ne s'en soucie pas .       

   L'oeuvre de Dieu est souterraine; ses plus hautes opérations se fond dans l'ombre et le secret. Elles se font d'autant mieux qu'on ne s'en préoccupe pas et qu'on s'abandonne en confiance sans chercher à voir ni à savoir.

Une seule condition est requise: le don de soi, la disposition du vouloir qui s'accorde au vouloir de l'Amour....

 

Dom Guillerand

 

 

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Rédigé par Philippe

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