Publié le 23 Janvier 2018

 

 

 

On dit souvent d'une personne âgée, c'est un grand enfant. Quand on avance dans l'âge on redevient enfant.

C'est la voie la plus sûre. Quand je voyais Dmitry avec son doudou hier

, je me disais, il a de la chance. Il fait confiance en son papa, sa maman, en ses maîtres; croquer la vie à pleine dents sans se soucier du lendemain.

  ah il ne fait pas de la grande théologie spéculative. Le drame c'est que beaucoup ont trop vite grandi dans le savoir imminent des choses de Dieu. ça rend foncièrement abruti l'intégrisme.

. Pour me pencher sur des questions de théologie, de doctrine, comme beaucoup trop hélas qui se croient théologiens, ...

il faudrait que j'ai des heures d'oraison, des journées de pénitence, que je sois un homme mortifié ,  de prières, un moine, un ascète. Je pensais alors à notre ex père prieur, oui c'était un homme de Dieu, un grand contemplatif un grand théologien. quelle vie que celle-là  donnée toute  à Dieu, de silence et de recueillement,  de louange et d'oblation, derrière ses gros sourcils blanchis par l'âge. 

. Il vivait au-dedans à peine s'il vous regardait.

Il ne suffit pas d'être derrière un ordi avec tout son savoir à en éclabousser un écran

La politique, c'est différend, tout le monde peut en faire, mais la religion. Comme si l'on pouvait discuter des choses de Dieu sur la place publique. Parfois je me demande si beaucoup ne sont pas au chômage ou à la retraite .. ils n'ont que ça à faire . Ils savent tout , ont réponse à tout. Monsieur je sais tout jusqu'à l'indigestion, arrogants dans leur science et leur prétention n'admettant pas que l'autre puisse avoir une opinion autre que la leur, méprisants,  sectaires et fanatiques. 

C'est très contagieux de fréquenter des petits russes.  Ca aide à l'humilité. Qu'as tu que tu n'aies reçu ? à rester à sa place , à attendre tout, puisqu'on ne sait rien et qu'on n'a rien qu'on a encore tout à recevoir. quelle place à donner au doute? l'enfant confiant, sécurisé,  emboîte le pas derrière son père parce qu'il sait qu'il ne peut le mener à la dérive. la sécurité, la confiance et l'abandon. Si j'ai peur, autant partir, quitter le navire,  fuir le toit paternel .... où tout n'est plus que danger, où tout s'écroule, où il n'y a plus qu'abandon et désespoir , plus de maître à bord, avec  une autorité qui fait défaut.

Si je pouvais rester petit sentir ce besoin d'un papa, d'une maman pour partir à l'aveuglette sur les durs et âpres chemins qui mènent à Dieu. Peut-être ferai je moins de retour sur mon moi égoïste  et me laisserai alors porter sans résistance aucune malgré les ténèbres et les angoisses et les incertitudes du demain.

Alors je me lèverai et j'irai vers mon Père.

Redonne-moi la main Seigneur , j'ai assez traîné tout seul et sans but. Que je ressente encore les battements de ton coeur,  ton sang couler dans mes veines, ta grâce me porter.

Mon Dieu apprenez-moi à être toujours petit, confiant et abandonné , à fuir les hautains et les superbes , les esprits critiques suffisants d'eux-mêmes..

à toujours m'émerveiller de tout ce qui m'entoure et surtout avoir confiance que tout concours au bien de ceux qui aiment Dieu, à toujours aimer ce qui est petit et faible. 

Etre heureux le simple fait de se savoir aimé .. ! Son papa, sa maman, son grand frère., son doudou.

le secret de Dmitry, le secret du bonheur..

 

Seigneur, je n’ai pas le cœur fier
ni le regard ambitieux ;
je ne poursuis ni grands desseins,
ni merveilles qui me dépassent.
Non, mais je tiens mon âme
tranquille et silencieuse ;
mon âme est en moi comme un enfant,
comme un petit enfant contre sa mère.

le petit placide .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Janvier 2018

Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Janvier 2018

 

très belle voix ! bravo.  ça fait du bien au moral tout ça.. que du bonheur..

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Janvier 2018

 

 

super Vladimir ..  ! bravo . ça change des grands théologiens du temple.. un peu de bonheur. ... enfin !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Janvier 2018

© Osservatore Romano | AFP

"Pour quelques esprits chagrins, l’histoire de ce mariage célébré par le Pape dans l’avion qui le conduisait au Chili sera une occasion supplémentaire de critiques envers le souverain pontife.

'... ce jour là c' était François l'imposteur ou Bergoglio , suivant l'actualité du jour   , quand il canonise le cardinal Midszenty ou les  cristeros , c'est le bon pape François ou d'autres, il redevient  étrangement pape, ou pour soutenir financièrement une oeuvre on ne peut pas le dire seulement Bergoglio ça ne marcherait pas, même si on en pense pas moins.. 

enfin bref . les éternelles contradictions du tradiland. on aurait envie de tout bazarder quand c'est comme ça. tous ces braves gens qui le critiquent sans cesse seraient les premiers à s'agenouiller à ses pieds pour lui demander sa bénédiction, s'ils étaient reçus chez lui. quelle misère à bouffer du pape tous les jours ça devient lourd.

 

Était-il nécessaire de remettre en cause la validité d’un tel mariage pour défaut de faculté canonique ? Je ne le pense pas. Quant à envisager qu’il serait nul à cause des époux eux-mêmes, je pense que la décence suffirait amplement pour ne pas poser de tels jugements sur le cœur de deux époux : c’est une mission qui ne dépend que des juges ecclésiastiques, s’ils venaient à le demander !

aleteia

parler de décence à des trads .. hum ! j'en doute.

 

En quoi ça regarde tous ces Grincheux que le pape décide d’être le témoin authentique de ce mariage ? Oublient-ils d’ailleurs que le ministre du sacrement correspondant, c’est chaque époux, et pas le prêtre, fût-il pape ? Comme vous le dites, quand il pousse à la béatification du cardinal Midszenty [il n’est pas canonisé], le pape François, c’est sûr, c’est un super pape ; quand il marie quelqu’un dans ces conditions, ah, flûte, on n’est plus sûr qu’il en soit un vrai. Mince, ça tient à peu de choses. C’est pitoyable.

 

Le problème des tradis – en tout cas de certains d’entre-eux, les radicaux, les pisse-mémé – n’a jamais cessé d’être le même : l’église ? C’est celle qu’ils veulent, telle qu’ils la veulent, comme ils la veulent. Il faut que les choses soient à leur image et ressemblance : leurs chapelles, en grand. Ce qui ne reflète pas le transfert de leurs psychologies et de leurs habitudes est nécessairement suspect, pour ne pas dire hétérodoxe. Il y a derrière tout cela un amour de soi et un aveuglement sur le monde réel qui sont inouïs. C’est la marque de tous les phénomènes sectaires.

 

Un pape n’est pas forcément celui qu’on aurait voulu ; mais un père non plus, et des enfants non plus, un patron non plus, et des salariés non plus ; et le curé de la paroisse non plus, et les fidèles de ce curé non plus. Mais c’est comme ça. Les clones qui correspondent à un schéma validé a priori, ça n’existe que dans les systèmes totalitaires. L’église n’est pas une structure totalitaire. Elle est constituée de gens aux personnalités différentes, pouvant être irrégulières, meilleures en ceci, moins bonnes en cela. Il faut avancer avec un pape qui a une personnalité différente de son prédécesseur, et que les Grincheux, d’ailleurs, n’appréciaient essentiellement que pour des questions liturgiques. Il faut avoir l’intelligence de se saisir de ce qui est bon, pour en faire son profit spirituel, et être indulgent pour ce qui l’est moins.

 

Et si, d’ailleurs, les Grincheux s’appliquaient la même rigueur qu’ils appliquent aux clercs qui n’ont pas l’heur de leur plaire ? Le tradi-grincheux répond-il à ses propres critères ? Un chrétien, après tout, c’est un membre du Christ, il est prêtre, prophète et roi à sa manière, puisqu’il est baptisé, divinisé même, disaient les Pères. Quelle vie mènes-tu, toi, le pisse-mémé ? Es-tu quotidiennement un authentique témoin du Christ, digne de ton baptême ? qu’en est-il de tes relations avec ton épouse et tes enfants, si tu en as ? de tes rapports professionnels ? de tes rapports avec les humbles ? qu’en est-il de tes rapports à la charité et à la justice ? Sais-tu tenir ta langue, comme l’ordonne saint Jacques, respectes-tu le devoir sacré de veiller au respect de la réputation d’autrui, respectes-tu ses droits, dans ta vie personnelle et professionnelle ? Car, après tout, la première justice est là : pour s’appliquer à critiquer le pape continûment, il faut tout de même être appliqué à ne pas être un chrétien critiquable.

 

Un dernier mot. Il me paraît assez consternant de voir l’énergie que peuvent déployer certaines personnes à s’occuper constamment des autres, non pour les aider ou les aimer, mais pour les peser et les mesurer à longueur de temps. Cette espèce d’obsession papale, qui dure depuis plus de cinquante ans, a quelque chose de diabolique, car tout ce temps dépensé à ces choses est un temps perdu pour le bien. Y compris de ce bien que les censeurs perpétuels laissent échapper de leurs mains en ne retenant de ceux qu’ils scrutent que le seul mal qu’ils s’arrogent le droit de détricoter en eux.

père Lucas pour le petit placide.

merci père, je me demandais personnellement si je continuais cette religion surtout si j'avais encore la foi  .. il ne peut y avoir d'Eglise avec un pape employé en C.D.D. suivant l'humeur tradiste .. ça c'est clair ou alors il n'y en a pas.

  on va essayer d'y croire encore !

"Tout ça, c'est de la boue que le diable jette à nos pieds pour ne pas regarder le ciel, pour emplir nos esprits de trouble, de colère, bref, de son esprit à lui. Il faut prendre ça très au sérieux. Ce n'est pas la voie du ciel. ces trucs ne valent  peut-être pas mieux qu'un site porno sous ce rapport. Cela alimente des passions mauvaises et, à proportion, ça détourne de Dieu. et font perdre la foi. "

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Janvier 2018

   L'Enfant et la Mère montent au Temple. C'était un matin de février gris et sale comme tous les matins de février, mais c'était aussi la première sortie de l'Enfant, le commencement de sa vie publique, l'Epiphanie continuée et, comme le dit Claudel, la rencontre de l'Eglise et de la Synagogue.

   L'Enfant monte au Temple. Confrontation d'un monde neuf, divinement éternellement neuf avec l'institution la plus justement vénérable du vieux monde. Et cependant aucun prodige ne s'accomplit, le voile du Temple ne se déchire pas, les princes des prêtres et les docteurs de la loi ne viennent pas se jeter, illuminés au pied de l'Enfant.  Israël ne saura pas. L'Enfant lui-même accepte que par lui  soit accompli un rite usé.

   Seuls, deux vieillards obscurs ont compris. Anne et Siméon ont reconnu dans cette présentation si pareille aux présentations de l'Ancienne Loi le commencement de l'Ordre Nouveau, le plus humble, le plus petit des commencements, et il suffit à Siméon. Prophète, il ignore pourtant le contenu du message, il ne connaîtra pas les merveilles de la vie publique, l'Evangile de la charité, la Résurrection triomphale, et il va cependant, heureux, au devant de la mort parce que ses  yeux ont vu le salut. Ils ont vu et c'est encore la nuit épaisse. C'est à peine si le ciel a légèrement changé de couleur du côté de l'orient.

    L'apôtre fatigué a compris la leçon de la Chandeleur . " J'ai eu moi aussi le bonheur de Siméon et je n'ai pas su le nommer. Ma foi dont j'étais si fier est moins robuste que n'était la sienne; lui a oublié ce temple condamné, ces rites sans esprit, ces marchands matérialistes pour ne voir que l'Enfant qui montait.

   Moi, je vois trop ces routines sociales, ces temples solides des religions idolâtres, ces injustices contentes d'elles-mêmes, 

   Et je ne vois pas l'Enfant qui monte dans ce triste décor et qui ne détruit pas ce monde condamné; l'Enfant qui accepte de se soumettre aux lois communes, la jeunesse et la grâce présentes dans ces temps mauvais.

   J'ai cru mon travail ingrat et j'aurais voulu voir de mes yeux la conversion d'un marchand ou la chute du Temple pour récompense de ma foi. Mais la grâce est infiniment, divinement patiente; elle sait attendre; elle guette toutes les volontés, les plaintives et les craintives, les roides et les héroïques. Je ne demanderai plus que le Temple s'écroule et que les marchands abandonnent leur négoce. Peut-être avons-nous besoin avant l'accomplissement des temps, du Temple et des marchands. 

  Je serai patient, de la patience de Dieu. Je demandais ce que j'avais. Votre présence vivante en moi.

   Cette amitié eût-elle survécu à l'usure du temps, aux séparations qui changent les coeurs, aux différences de vocation qui éloignent les vies si la grâce n'avait jalousement veillée sur elle?

   Cet amour grandirait-il malgré la monotonie des travaux et des jours, serait-il si riche de découvertes inattendues si en lui ne circulait la sève qui ne connait pas d'hiver.

   Et ma prière fatiguée et sans joie, d'où lui viendrait cette ardeur sombre qui me soutient et m'aide à vivre, sinon d'une divine présence ?

  

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Janvier 2018

Une bien belle longue lettre pleine d'attention et de délicatesse... super bravo ! .. ça change. une lettre ! beh dis-donc  on va la faire sécher, un peu mouillée je savais plus comment c'était fait !!!! la deuxième fois que j'existe

'Nous terminons ces vœux en vous souhaitant une belle, heureuse et sainte année 201, remplie de paix et de bonheurs au quotidien.
Nous vous embrassons, 

je vais l'encadrer je crois .. !!! j'ai jamais eu ça dis-donc..

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Janvier 2018

Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Janvier 2018

 

" Seigneur, année après année, j'ai travaillé pour vous, avec vous: à temps et à contre-temps, j'ai annoncé votre vérité. J'ai connu la grande indifférence des hommes; et j'ai su qu'ils préféraient le sommeil à la paix, la passion de détruire et de se détruire à la joie d'aimer et de créer.

   Vous m'avez donné l'esprit de patience et je n'ai pas été scandalisé. Vous m'avez donné l'esprit d'humilité et j'ai su accuser mon péché. J'ai en moi la force de continuer à écrire , à parler, à agir ( est-elle de moi, ou de vous, je ne sais plus, tant nous sommes mêlés et depuis si longtemps l'un à l'autre. )

   " Faut-il que je travaille jusqu'au bout dans la nuit ? Apercevrai-je quelque chose des lueurs annonçant votre signe? le commencement des grands rassemblements que je voudrais pour vous? Verrai-je seulement autour de moi une conversion? un de ceux qui font profession d'être chrétiens prendre au sérieux le Pater, dire la vérité, aimer ses frères, rompre avec l'injustice établie, préférer l'honneur vaincue à la honte régnante  ?

   Rencontrerai-je avant de mourir une sainteté incontestable, verrai-je sous mes yeux une âme se consumer d'amour, brûler comme le buisson ardent que Moïse trouva sur sa route.

   "Je crois en vous, mais faites, Seigneur que j'aie une expérience de  vous dans les hommes. Que je touche de ma main un témoignage vivant. Je sais bien que vous n'avez pas besoin des hommes et que le plus grand héroïsme du monde reste pour vous un service inutile.  Je sais bien que tout amour qui cherche des signes, avide d'une prompte réponse sensible est un amour impur. Mais je me découvre inégal à mes certitudes. Et je ne peux m'empêcher de vous demander cette récompense superflue et pourtant bien nécessaire à un coeur usé de fidélité : montrez-vous à moi dans mes frères, découvrez-moi que la grâce est capable de changer des vies.

   Je voudrais sentir de la vie divine plein mon âme, comme Siméon autrefois sentit entre ses bras toute la chaude vie de l'Enfant. J'envie le saint vieillard Siméon qui a tenu l'Enfant le jour de la première Chandeleur.

   J'aurais voulu voir autour de moi des saintetés éclatantes et visibles comme des soleils, des saintetés incontestables qui seraient aussi difficiles à nier que la lumière de midi. Que le cierge de la Chandeleur me soit un symbole de sobriété; il m'enseigne qu'il existe d'autres saintetés d'une lumière plus secrète, qui ne brûlent pas sur la grand'route comme le buisson ardent, qui se consument secrètement dans l'ombre des monastères et leur silence juge plus implacablement la cruauté et l'injustice du monde que les véhémences des impatients. Saintetés dont la flamme n'éclaire que l'âme que la porte, comme le cierge n'illumine que le visage d'une courte lueur, pâleurs de mort et d'éternité mêlées.

    Sainteté des temps mauvais. Mais il faut des Siméon pour préparer des François d'Assise, l'hymne apaisé du Nunc dimittis pour préparer le cantique brûlant de l'Alverne, de longues attentes pour mûrir les puissants rayonnements

   Des  Présentations silencieuses, secrètes et discrètes , pour préparer et mûrir les Pâques triomphales.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Janvier 2018

Rédigé par Philippe

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