Publié le 19 Mai 2017

 

[:malavita:1]  il bouffe toutes mes cerises !

allez famille moine O

papa Mozart !

 

ça c'est Pénélope, la femme de Mozart ...

lui c'est Simon , le petit de Mozart ..

et là c'est Phiphi, le fan de Simon... ! quelle famille !

 

un moine osb + il est comme les moines, toujours la tête au sol .. ! les moines aussi ils cherchent des graines...pour ça qu'ils ont toujours la tête baissée  té! 

 

Benedicite omnes volucres caeli Domino !

 

on dit ça tous les jours à laudes...! c'est joli Mozart !  c'est lui Mozart. Il en a rien à foutre de la politique, Mozart, je lui ai dit qu'il a bien raison .. intelligent ce petit, il a trouvé la voie du bonheur !  préfère Simon ! 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mai 2017

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louis Vierne - Gert van Hoef

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mai 2017

 

 

Pour un jeune couple  dont la maman doit être hospitalisée proche du petit Placide. Merci de le porter dans vos prières.

Charles ,

nd de Fatima priez pour eux.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mai 2017

   Les vertus de foi, d'espérance et de charité, organes de cette quasi-nature qu'est la grâce sanctifiante, sont les vrais et essentiels principes de notre activité surnaturelle. Toute notre vie divine consiste à les exercer.

   Mais nous sommes trop petits et malhabiles pour l'entreprendre tout seuls, si petits que pour faire notre éducation ce n'est pas un maître qu'il nous faut, c'est une mère.

   Pour apprendre aux tout petits à se servir de leurs membres, il n'y a que les mères.

La toute première éducation des petits enfants, c'est l'affaire des mères.

Dans l'ordre spirituel et divin aussi. Ecrivant aux Thessaloniciens, saint Paul leur disait :" Comme la mère qui nourrit entoure de tendres soins ses petits enfants, ainsi dans notre tendresse pour vous, nous aurions voulu vous donner, non seulement l'évangile de Dieu, mais notre vie même.." (I Thes., II, 7,8. ) Et ailleurs , écrivant aux Corinthiens :" Comme à de petits enfants dans le Christ, je vous ai donné du lait à boire..." (I Cor., III, 1,2)

   Notre vraie mère, cependant , c'est le Saint-Esprit auquel il appartient de nous apprendre à exercer les organes de notre vie divine et qui revendique lui-même , étant l'Amour, la tâche maternelle de faire notre première éducation surnaturelle.

   Dans l'ordre de la foi, le caractère maternel de son rôle est évident. " Le Consolateur, disait Jésus à ses disciples, l'Esprit-Saint, que mon Père enverra en mon nom, vous enseignera, lui, toutes choses et vous redira en détail tout ce que je vous ai dit. " (Jean, XIV, 26)  Après la leçon commune, publique, solennelle, voici celle de la mère qui reprend les choses une à une, en détail, les explique à son petit enfant et les met à sa portée. C'est elle qui s'assure qu'il a bien compris, qu'il n'a rien oublié d'important. L'enseignement du Verbe de Dieu incarné a constitué le patrimoine collectif de la famille, son trésor de divine vérité.

   Mais les petits enfants qui naissent dans cette famille du Christ et de Dieu, nous tous, sont mis, tour à tour et individuellement, en possession de ce patrimoine par les soins maternels du Saint-Esprit. " Lorsque  le Consolateur, l'Esprit de vérité, sera venu, disait encore Jésus, il vous introduira, comme un guide, dans toute la vérité."  (Jean , XVI, 13)

   Dans toute la vérité:  mais comme des enfants qu'on forme. Aussi longtemps que nous vivons sous la foi, ne sommes-nous point des disciples, les petits écoliers de Dieu?

   De quoi s'agit-il au vrai? De nous apprendre la langue de notre Père, de nous initier à ses pensées. Il s'agit, puisque nous sommes ses fils , de nous mettre en état d'entrer en relations avec Dieu, de lier commerce avec lui.

   Le Saint-Esprit est qualifié, entre les personnes divines, pour présider à cette initiation. " L'Esprit- Saint, écrit saint Paul, pénètre tout, même les profondeurs de Dieu . Car qui d'entre les hommes connaît ce qui se passe dans l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De même personne ne connait ce qui est en Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. " (ICor. II, 10,11)

   Dans notre monde humain, qui connait les pensées du père au même degré que la mère? Et à qui revient-il d'y initier les enfants si ce n'est à elle? Cette tâche d'éducateur accomplie à notre profit par le Saint-Esprit, et qui consiste à nous initier aux pensées de notre Père céleste, est une tâche maternelle.

(à suivre )

 

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Rédigé par RP LEMONNyER op

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Publié le 17 Mai 2017

   Pour ce qui regarde l'exercice de l'espérance qui est le second parmi les organes de notre vie divine, le caractère maternel de l'assistance que nous recevons du Saint-Esprit n'est pas moins méconnaissable.

   N'est-il pas lui-même, en tant qu'il nous est donné et donné à titre de gage le soutien de notre espérance? Saint Paul nous l'assure :" Or l'espérance ne trompe pas, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par l'Esprit-Saint qui nous a été donné.  (Rom. V,5) Il est naturel, dans ces conditions qu'il s'intéresse à l'usage que nous ferons de cette vertu, qu'il s'emploie à guider notre inexpérience, à corriger nos ignorances et nos maladresses.

   Cette assistance maternelle du Saint-Esprit nous est tout spécialement certifiée dans notre vie de prière. Sans doute, la prière, qui est un acte de la vertu de religion, ne relève pas immédiatement de la vertu d'espérance. Cependant, si ce n'est pas l'espérance elle-même qui prie, c'est elle qui nous inspire de prier, qui dirige et soutient notre prière, du moins notre prière de demande. L'intervention du Saint-Esprit dans notre prière intéresse donc l'exercice en nous de la vertu d'espérance. Or saint Paul a écrit :" De même aussi, l'Esprit vient en aide à notre faiblesse, car nous ne savons ce que nous devons, selon nos besoins, demander en nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède souverainement par d'ineffables gémissements. Et celui qui sonde les coeurs sait quels sont les voeux de l'Esprit, qu'il intercède pour les saints selon Dieu."  (Rom.VIII, 26,27)

   Le Saint-Esprit forme donc lui-même en nous cette prière que la vertu d'espérance travaille à susciter et que notre faiblesse, notre ignorance d'enfants ne sait souvent comment formuler.

   L'image que cette assistance évoque est toujours celle de la mère, suggérant elle-même à son petit enfant incertain ce qu'il doit demander au père et comment.

   Reste la vertu de charité, qui est la plus haute des vertus théologales, celle que nous possédons dans l'état le plus parfait.

La foi et l'espérance passeront. Elles feront place à la claire vision et à la possession de Dieu : " La charité, elle , ne passera jamais. " 'I Cor. XIII,8)

   Le rôle du Saint-Esprit dans notre vie de charité, pour être un peu différent de celui qu'il remplit à l'égard des deux autres vertus théologales, n'en garde pas moins son caractère maternel. La charité, c'est par excellence, son domaine. N'est-il pas lui-même l'Amour? Dans nos âmes , la vertu de charité est son don personnel et tout ensemble le fruit particulier et la raison de son habitation en nous. " L'amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par l'Esprit-Saint qui nous a été donné." (Rom, V, 5)

   Notre amour est un découlement du sien. De façon particulièrement immédiate, c'est lui qui le gouverne. Il en règle le rythme et les pulsations, les accordant, en quelque manière, aux mouvements du sien. Dans ce domaine de l'amour, l'accord entre lui et nous s'établit plus facilement et plus parfaitement. Grâce à la vertu de charité, vertu parfaite, la communion entre lui et nous est plus assurée et plus riche que dans le domaine de la pensée et de l'action auquel président la foi et l'espérance.

   Ainsi en va-t-il, sur terre, du petit enfant et de sa mère, qui, par le coeur et la tendresse, sont plus proches l'un de l'autre, se comprennent et s'accordent mieux que par nulle autre d'entre les activités humaines. La tendresse est par excellence le lieu de rencontre de la mère et de l'enfant qui, s'ils ne sont point égaux, même en cela, cependant sont pareils C'est un trait singulier de ressemblance entre l'action du Saint-Esprit en nous et le rôle de la mère auprès de son enfant.

   Nous voici parvenus au terme de notre recherche. Dans le domaine des vertus infuses, de notre vie morale surnaturelle, l'action du Saint-Esprit semble moins immédiate et son assistance maternelle moins visible. Elle n'est facilement saisissable que lorsqu'elle s'exerce par le moyen des dons, du don de science ou de conseil, de piété ou de force.

   Nos mères humaines, auxquelles il appartient de faire la première éducation de leurs enfants, ne peuvent les assister que du dehors. Elles s'appliquent à éveiller et à exercer leurs activités, leurs organes et leurs facultés. Leur en donner d'autres et, pour les rendre plus dociles et plus souples à leur action, créer en eux des aptitudes nouvelles, n'est pas en leur pouvoir.  L' enfant est ce qu'il est. Elles le prennent tel qu'il est, et doivent s'accommoder de ses ressources et de ses indigences natives.

   Le Saint-Esprit ne connait pas ces limites ni cette impuissance. D'autorité, il crée en nous, partout où il le juge nécessaire, de nouvelles aptitudes à recevoir ce qu'il veut nous communiquer et comme des docilités et des souplesses sous son action divine. 

   Disons encore: sous son action maternelle, car, selon la doctrine de saint Thomas, il n'a pas seulement en vue de nous communiquer par cette voie des lumières ou des affections en elles-mêmes extraordinaires et parfaites, mais de suppléer aussi, par des communications qui ne sont extraordinaires que dans leur mode, aux maladresses et à l'inertie dont nous faisons preuve dans l'exercice des vertus surnaturelles ou de remédier aux difficultés que nous rencontrons.

   Du commencement à la fin, le rôle du Saint-Esprit, dans notre vie surnaturelle, est un rôle maternel.

R.P. Lemonnyer OP

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mai 2017

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images/icones/1e.gif   poisson rôti et gâteau au miel.  avec un petit Irouléguy de chez Brana  ... alleluia ant. Benedictus.  ( Luc 24, 42 ) les moines avaient faim ce matin ! alleluia ! du st Pierre qu'ils ont mangé, normal ..

évidement que ce n'était pas un fantôme pffft un fantôme ne mange pas  !

j'ai rêvé de Simon tiens ... trop beau son Mozart.  échanges vraiment sympas . ça change , normal né en Suisse, et habitant Moscou, la classe. qui plus est né un 27 février fête de nd de Lourdes. 17 ans maintenant, ça grandit !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mai 2017

   Dans l'ordre surnaturel, nous sommes donc des enfants et qui, de plus, ne sont pas nés dans cette condition divine. La vie divine n'est pas notre vie originelle, notre être propre et naturelle.

   La grâce sanctifiante, en laquelle nous avons reçu communication de la nature divine, est survenue en nous alors que nous existions déjà dans notre être naturel et humain et comme une réalité d'autre sorte, comme une addition foncièrement nouvelle et d'ordre bien différent. La grâce est en nous comme quelque chose de surajouté à notre propre nature, de survenu du dehors et de transcendant.  Le monde divin où nous avons été introduits n'est pas notre monde natal. La vie divine en nous est une vie surnaturelle.

   ... La vie divine est analogue à celle d'un enfant ramassé dans la rue ou même dans le ruisseau et introduit soudain dans une splendide et solennelle demeure. 

Le maître du logis a décidé d'en faire son fils. On le nettoie, on l'habille, on l'introduit dans le plus intime de la famille. Le voici adopté. Il est devenu légalement le fils et l'héritier. Il en a publiquement le nom, le rang, les droits . Il lui reste à en faire le personnage et à en mener la vie. C'est le plus difficile. Tout lui est nouveau, tout l'étonne et le déroute, le pauvre enfant, dans cette demeure où il  n'a pas eu son berceau, dans ce milieu si différent de son milieu natal. Le langage et les manières, les pensées et les sentiments, tout lui est étranger, il a tout à apprendre. Les amusements eux-mêmes qu'on lui propose le laissent perplexe ou indifférent. Son père, cependant, pour en prendre soin et l'initier à sa vie nouvelle, l'entoure de serviteurs choisis. Ce personnel imposant ajoute, par sa présence au trouble du petit enfant dépaysé.  Et il n'est pas jusqu'à la bonté et aux caresses de ce père qu'il ne connaît pas, si grand, qui ne concourent à l'intimider. L'enfant est là, n'osant bouger, avec comme une envie de pleurer et de s'enfuir. Il lui faudrait une mère. Il cherche une mère.

   Dans la famille et la maison de Dieu où nous avons été introduits comme des fils, notre situation est pareille.

Meilleure à certains égards, elle est plus difficile à d'autres. Elle est meilleure, car notre Père a fait pour nous ce que ce père de la terre ne pouvait faire pour l'enfant qu'il adoptait. Avec la grâce sanctifiante, son sang divin coule désormais dans nos veines. Les vertus surnaturelles dont il nous a enrichis nous rendent capables de penser, d'aimer, d'agir en fils de Dieu. Elle est néanmoins plus difficile, car la distance est plus grande entre le monde divin et notre monde natal qu'entre la boue de la rue et du palais.  De la vie humaine, à la vie divine, quel changement ! Comme le petit enfant dépaysé, perdus, nous aussi dans la demeure divine, pour nous rassurer, nous acclimater, nous initier, nous voudrions une mère, nous cherchons une mère. Ou plutôt, non. Nous ne la cherchons pas, car nous la possédons.

   Dans l'ordre de la vie surnaturelle, je veux dire pour ce qui regarde notre initiation aux moeurs divines et notre éducation de fils de Dieu tout petits, le Saint-Esprit, qui nous est donné, qui habite en nous, avec nous tient le rôle de mère.

   Etonnant mystère! Peut-être. Mais , entre les trois personnes divines, le Saint-Esprit était désigné pour tenir ce rôle, s'il devait l'être par l'une d'elles .

   Et pourquoi non?

   Dieu n'abandonne pas le soin de ses fils à des bonnes et à des gouvernantes. Il s'en charge lui-même en premier. Or entre les propriétés personnelles du Saint-Esprit et celles qui caractérisent la mère, l'affinité est indéniable. De toutes les personnes divines, il est celle qui, de façon plus spéciale, nous est "donnée". Il est par excellence le don de Dieu et il en prend le nom. Dans la Trinité encore, il est l'Amour; c'est l'un de ses noms propres aussi . Mais ces qualifications conviennent à la mère plus qu'à personne autre et, en quelque sorte, la définissent. Nul être , sur la terre, ne nous est "donné" comme notre mère et elle personnifie l'amour , dans ce qu'il a de plus désintéressé, de plus généreux, de plus dévoué .

   Ces considérations ne sont pas décisives. Je le sais. Mais les faits le sont et les témoignages divins aussi, plus clairs encore et plus exprès que les faits.

   De la vie divine en nous, le Saint-Esprit n'est pas seulement le moteur comme Dieu l'est de notre activité naturelle. Son rôle a quelque chose de beaucoup plus spécial. Saint Thomas , dont le jugement surnaturel est si pénétrant et si ferme, l'a très bien quoique succinctement expliqué dans sa doctrine des dons ...Le Saint-Esprit, par ses dons, supplée à ce qui nous manque pour exercer tout seuls et pleinement, pour conduire sûrement et facilement notre vie surnaturelle.

Or si nous sommes fondés, nous autorisant du langage de l'Ecriture, à définir cette relative impuissance , cette condition imparfaite, comme un état d'enfance surnaturelle, nous le sommes donc aussi à assimiler l'assistance que nous recevons du Saint-Esprit à celle que les autres petits enfants de la terre reçoivent de leur mère.

   Mais le Saint-Esprit n'intervient pas dans notre vie surnaturelle uniquement par ses dons.. Nous recevons de lui d'autres secours et d'autres soins dont le caractère maternel est indéniable.

   Il est une strophe de la séquence Veni sancte Spiritus dont il me semble qu'on n'épuise pas le sens et qu'on méconnaît la simple et émouvante beauté si on ne l'interprète pas dans cet esprit:

  Lava quod est sordidum,

Riga quod est aridum,

Sana quod est saucium.

   Nous savons bien qu'en dépit du neutre, il ne s'agit point de choses mais de personnes, c'est-à-dire des enfants de Dieu, de nous-mêmes. Et cela veut dire, au fond :

Lave ce qui est souillé,

Donne à boire à qui a soif,

Guéris qui s'est blessé.

 

   Le petit enfant est toujours sale, le petit enfant a toujours soif, le petit enfant se blesse à tout propos. Et ces besognes maternelles, s'il en fut, à qui, parlant au nom de l'Eglise de Dieu demandons-nous de les accomplir?  Au Saint-Esprit.

   La strophe qui suit s'inspire de la même implicite assimilation du Saint-Esprit à la mère.

   Tâche maternelle aussi et l'une des plus sacrées que celle d'apprendre au petit enfant à connaître son père. Que de soins elle se donne, la mère, pour y parvenir !

   " Incipe, parve puer, risu cognoscere patrem;

Quelle joie surtout lorsqu'il articule pour la première fois, de ses lèvres puériles, le mot à nous aussi et de façon bien plus intime. Or ce témoignage que le Saint-Esprit nous rend au sujet de Jésus, quel peut en être l'objet si ce n'est de nous introduire dans la connaissance vraie et le confiant amour du Fils de Dieu, notre Aîné?

   Cela aussi dans nos familles humaines, c'est le rôle des mères, c'est un office maternel.  Devant son enfant tout petit, la mère est comme la répondante nécessaire, sur la foi de laquelle il consent à entrer en rapports avec  son père et ses frères. Elle aussi rend témoignage, et pour l'enfant qui ne sait pas bien, qui a un peu peur, son témoignage décide de tout.

   Les rôles, en vérité, sont analogues, celui du Saint-Esprit dans l'ordre de nos relations divines, et celui de la mère dans celui de nos rapports humains et cette analogie est profondément émouvante .

 

 

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Rédigé par RP LEMONNyER op /

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Publié le 16 Mai 2017

BRAVO Simon , the best ... ! excellent ! vraiment sympa. ça accompagne mes fleurs ! a fan ! thank you very much.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Mai 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Mai 2017

Rédigé par Philippe

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