Publié le 15 Mars 2017

  Bravo ! fraicheur de printemps dans ce monde de malades.. congratulations, very nice. adorable. un de mes préférés. il a  vraiment de l'expression, ouf on respire du bon air. vraiment de la classe. ça fait du bien des gens sympas. je préfère mes petits quand même ! vraiment sympa c'est ça la grâce, ça change du vulgaire.. ah c'est pas la pravda, ça c'est clair que du bonheur. merci Vlad !

Lire la suite

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost 0

Publié le 15 Mars 2017

 

site internet.

verbier festival 2017

 

au moins eux font pas de mal et sont sains. ils n'ont pas l'esprit tordu.

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost 0

Publié le 14 Mars 2017

 

utiliser le message de Fatima à des fins politiques partisanes,  et financières ! vraiment scandaleux ... ! burk ... y a pire que Fillion ! un enfant de choeur à côté ! du blasphème tout simplement. ou  de la simonie. On critique les commerçants de Lourdes parce qu'ils se servent de la religion à des fins commerciales, beh dis donc y en a d'autres. quelle honte vraiment. 

pauvres gens!

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost 0

Publié le 14 Mars 2017

 

La liturgie voit dans la Croix l'instrument du triomphe du Christ: le Rédempteur a vaincu la mort au moyen du bois de la Croix. Au dernier jour, le Fils de l'Homme paraîtra pour juger l'univers, précédé de son “signe” qui rappellera à tous combien Il nous a aimés et par quelles souffrances Il est entré dans sa gloire: ce signe c'est la Croix. Les chrétiens aiment à former sur eux-mêmes le signe de la Croix qui met le démon en fuite et attire sur eux les bénédictions divines.

source

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost 0

Publié le 14 Mars 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost 0

Publié le 14 Mars 2017

Résultat de recherche d'images pour "vie mystique"

 

Mystique veut dire caché (1). La vie mystique, c’est la mystérieuse vie de la grâce de Jésus-Christ dans les âmes fidèles qui, en mourant à elles-mêmes, vivent avec Lui cachées en Dieu (Col. 3,3). Plus proprement : c’est la vie intime qu’expérimentent les âmes justes qui, en quelque sorte animées et possédées par l’Esprit de Jésus-Christ, reçoivent toujours plus et sentent parfois clairement son influence divine, savoureuse et douloureuse, et qui croissent et progressent par elle, en union et en conformité avec celui qui est leur Tête, jusqu’à être transformées en Lui ».
 
Par évolution mystique, il faut entendre tout le processus de formation, de développement et d’expansion de cette vie prodigieuse, « jusqu’à ce que se forme le Christ en nous » (Gal. 4,19), et que « nous nous transformions en son image divine » (2 Cor. 3,18).
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost 0

Publié le 14 Mars 2017

Résultat de recherche d'images pour "cochons pays basque"

Résultat de recherche d'images pour "cochons pays basque"

[:malavita:1] C'est pas un déshonneur de garder les cochons.  j'ai connu quelqu'un qui gardait les cochons à Ostabat.

Le meilleur c'est celui de Bayonne. Ces petites bêtes mangent de tout. C'est un peu ça le vice. La solitude pour ça c'est le pire, parce qu'on ne sait plus se dire "non!" . on n'a plus de compte à rendre à personne. On peut se complaire dans sa porcherie, on reste toujours au stade de la réflexion.

on s'installe tellement  facilement dans le mal, On grouine sans arrêt.. Ah c'est vrai on peut manger du jésus aussi.  A Lyon aussi ils mangent du jésus.

Avec le modernisme on a perdu le sens de la vertu. C'est très vaseux. ça a pas  arrangé, faut se replonger dans les vieux livres pour retrouver un sens à la vie chrétienne. la satisfaction, le sens du sacrifice, tout est lié. Quand on perd le sens de la messe, on a tout perdu . en cette année de la st Luther, c'est vrai , j'oubliais. Christ est vivant. Christ reviendra.

... et puis à 6 h 00 du matin, les petits zozios qui chantent laudes. la poésie du ciel qui descend sur la terre, réveille la conscience. la pensée de la maison paternelle, la prière silencieuse des moines. Je sais pas pourquoi penser à de la cochonnaille dès  le matin, alalala.. allez on va essayer de se dire non. pas évident.

mais moralité vaut mieux être gardien de cochons que de  suivre la politique surtout celle de la pravda.

C'est là où j'étais l'année dernière.. à Banca superbe hôtel ! au fait pourquoi j'en suis venu aux cochons mystère..

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost 0

Publié le 13 Mars 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost 0

Publié le 13 Mars 2017

Résultat de recherche d'images pour "el hijo prodigo"

 

[:malavita:1] il ne devait pas sentir bon,  ça devait chlinguer quand même! après avoir enlevé les poux et rasé sa barbe ... oh son escapade a dû durer un an maximum... (au bout d'un an on en a marre, quand même ! ) il l'a amené au haircut... il était tout beau après. coupe tratra . !

la misère qu'il s'est attirée par sa faute.  ! trop souvent dans bien des cas c'est drôle , c'est toujours la faute des autres.. m'enfin

Après il s'est fiancé, marié et a eu plein de petits... à ce qu'il parait ! quelle histoire ! ah sale gosse, va ! une fille , ça n'aurait pas eu le même impact. St Thomas aurait dit qu'il convenait que ce soit un garçon . normal. non mais sans blagues.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost 0

Publié le 12 Mars 2017

Résultat de recherche d'images pour "el hijo prodigo"

 

 

 

Nous arrivons au cas de l'enfant prodigue, qui n'est pas une histoire, mais une parabole.

Jésus a mis en scène, et avec un accent qui a ému et converti bien des âmes, toute la doctrine de la miséricorde et du pardon. C'est lui-même qu'il dépeint dans le rôle du père, pour nous faire comprendre la joie de son coeur quand le pécheur revient à lui. Et c'est lui encore qui défend les droits de la miséricorde, contre les objections de justes estimables, mais dont le coeur est nécessairement moins paternel que le coeur de Dieu.

   Les torts du jeune prodigue sont nombreux et graves. Il a pris de l'ennui dans sa famille, sous l'influence sans aucun doute, de mauvais amis. Brusquement, il réalise ses biens, suit son goût des aventures, s'éloigne, s'abandonne à une folle prodigalité, dans le libertinage, et peut-être la débauche. Sa légèreté lui dessèche le coeur momentanément . Que de pères et de mères ont connu ces heures tragiques !

Bientôt il voit fondre sur lui la misère, en même temps que la ruine et l'isolement. Par surcroît, une famine désole la région où il a échoué. Le voilà besogneux, obligé de louer ses services, sans avoir la faculté de choisir son emploi.  L'Evangile le dit crûment :" Il avait envie de remplir son ventre des caroubes que mangeaient les pourceaux, et personne ne lui en donnait."

C'est donc un cas extrême de déchéance, non seulement matérielle, mais morale; car il fallait cette pire situation pour l'acculer à réfléchir, et à constater la misère qu'il s'est attirée par sa faute.

Aucune noblesse dans le tout premier commencement de son retour.

Ce n'est pas d'abord la peine qu'il a faite à son père, ni l'énormité de sa légèreté, c'est la brutale nécessité de la faim.  L'Evangile dit impitoyablement son premier remords :" Combien de mercenaires de mon père ont du pain de reste, et moi, ici , je meurs de faim . "

Ce n'est qu'après cela que son repentir commence de s'exprimer, sous la forme de paroles adressées à son père. Mais enfin, elles contiennent un aveu de son péché.

Ce qu'il y avait de plus offensant pour son père, c'était de s'être éloigné, après avoir reçu sa part, comme si le père ne comptait plus pour rien. C'est lui, maintenant, qui n'a plus droit au nom de fils. Il le sent. Il est abattu. Il va se redresser. Il lui reste une ressource: cette appellation de père. C'est le seul nom que le père puisse entendre, sans être de nouveau blessé.

Et c'est Jésus qui raconte, qui se définit dans ce récit, et qui écrit cette page, sublime jusque dans les mots.

Ecoutez cela :"  Et se levant, il alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut, et fut saisi de compassion; et courant, il se jeta à son cou, et le couvrit de baisers."

Quelles nuances exquises ! Le père aperçoit le fils de loin, sans doute parce que , tous les jours , il allait sur la route, aussi loin que ses jambes pouvaient le porter, pour épier son retour. Le fils se repent, le père est ému jusqu'aux entrailles. Le fils vient, le père court. Et tous ces détails sont précieux, pour nous faire comprendre la magnificence du pardon.

Le prodigue veut prononcer la formule de son repentir, celle qu'il avait résolue dans sa garde de pourceaux. Mais il va détonner dans une parole de justice et de sanction. L'aveu de sa faute était nécessaire, il suffit. Demander d'être traité désormais comme un mercenaire, il ne l'eût pu sans méconnaître la bonté du père. L'eût-il essayé, que des baisers lui auraient fermé la bouche. Le père ne répond même pas; il ne songe qu'à réparer le triste état où se trouve son fils, devant les esclaves qui sont accourus :" Vite, la plus belle robe et l'en revêtez. Mettez-lui à la main son anneau, et des souliers aux pieds , et amenez le veau gras, tuez-le et mangeons joyeusement.'

Qu'ajouter à tout cela, qui ne soit superflu?

L'ingratitude a -t-elle été assez noire? Le pardon est-il magnifique? Pas un reproche, pas une plainte. Il n'y a que la joie profonde d'un père, reconnaissant à son fils de se repentir, et de lui revenir pour se laisser aimer comme autrefois, comme toujours.

Le repentir a tout aboli. Le tout premier point de départ importe peu.

C'est le dégoût du péché, la lassitude, l'usure de l'âge, la crainte du père, peu importe!  Que le repentir éclose en aveu , sur le terrain de la confiance et de l'amour , c'est assez. Tous les droits sont rendus, toute l'amitié.

Ce cas de l'enfant prodigue prend une force singulière de ce qu'il n'est plus un cas historique et individuel, mais une leçon , un enseignement. Il prend , par là même l'ampleur d'une loi et la force d'un principe. .. c'est là le pardon dans l'Evangile.

......

Le pardon dans l'Evangile, c'est donc un acte par lequel Jésus fait passer une âme de l'état de péché à l'état de grâce, c'est-à-dire de l'inimitié à l'amitié, d'un éloignement à un rapprochement; en termes forts, de la haine à l'amour; en termes théologiques, de l'aversio a Deo à la conversio ad Deum.

C'est donc proprement ce qu'on appelle la Justification.

Les théologiens ont marqué les étapes à parcourir, les conditions requises. Ils ont fait l'analyse psychologique de la conversion.

Il y a d'abord un acte de foi au Christ Rédempteur et Sauveur, au Christ voulant nous sauver en nous justifiant.

Il y a l'espérance, c'est-à-dire une confiance assurée que Dieu nous mettra en participation de la justice du Christ, immolé pour nous au Calvaire.

Il y a l'amour pour un Dieu si bon pour nous, si excellent en lui-même.

Il y a enfin le repentir, sous l'impulsion de cet amour.

 

du même auteur.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost 0