Publié le 18 Mai 2021

 

 

 

 

   Désormais, l'Esprit-Saint prend le relais de la présence affective et sensible de Jésus. C'est le saint-Esprit qui fera prendre conscience au chrétien de la présence de Dieu en lui, non plus d'après des sentiments qu'il peut éprouver mais d'après une attitude à observer les commandements et à pratiquer la vertu..." consacrer à jamais à votre service le dévouement de notre volonté.. " oraison du dimanche . 

   Demeurer en Dieu est une attitude alors active qui nous fait adhérer à la volonté de Dieu d'une manière efficace. 

  Cette présence de Dieu qui se reconnait toujours aux signes de conversion..

"  Je confesse que j'ai eu, moi aussi , la visite du Verbe - je parle en insensé - et cela plusieurs fois. Et bien qu'il soit entré souvent en moi, plusieurs fois j'ai senti qu'il entrait. J'ai senti qu'il était venu, je me rappelle qu'il était là; parfois même, j'ai pu pressentir son entrée, mais la sentir, jamais, et sa sortie non plus. 

" Tu me demanderas, puisque ses voies sont à ce point indiscernables, comment j'ai su qu'il était présent? Il est vivant et efficace; et dès qu'il est venu en moi, il a réveillé mon âme qui dormait; il a remué, attendri et blessé mon coeur qui était dur comme pierre et malsain.

" Simplement au mouvement de mon coeur, j'ai reconnu sa présence; à la fuite des vices et à la répression des passions, j'ai reconnu la puissance de sa force; à l'examen et à la réprobation de mes fautes cachées, j'ai admiré la profondeur de sa sagesse; au léger progrès de ma vie, j'ai expérimenté sa douce bonté; au renouvellement de mon esprit en sa pointe - de l'homme intérieur" - j'ai découvert un peu le visage de sa beauté; et , en saisissant du regard tout cela ensemble, je me suis mis à trembler devant l'excès de sa grandeur. " 

Saint Bernard.

 

   L'Esprit Saint se fait l'ouvrier de notre édification, il réalise en nous la totale ressemblance avec le Christ et il nous établit dans des relation d'amour avec la Sainte Trinité.... 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Mai 2021

 

 

 

 

enfin une vidéo ... ! ça manque ces temps-ci.

very nice 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Mai 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mai 2021

 

 

   

 

 

" Ne rêvons pas de martyre ni d'extase: " Une âme qui vit unie à Dieu ne fait que du surnaturel, et les actions les plus vulgaires , au lieu de la séparer de Lui, ne font , au contraire que l'en rapprocher toujours plus...."

sainte Elisabeth de la Trinité. 

 

   Le chrétien se meut " chez Dieu " un peu comme un enfant adopté, qui n'a pas encore pris toutes les habitudes de sa nouvelle famille. Le baptisé ne possède qu'imparfaitement cette vie essentiellement déiforme et ne sait encore comment s'y prendre pour vivre " à la manière d'un Dieu " . Il faut donc que les Personnes divines viennent lui apprendre à vivre au sein de la famille trinitaire comme Dieu Lui-même, et spécialement, " à la manière du Verbe ", puisque la conformité au Fils marque le terme suprême de notre prédestination dans le Christ. 

   Le passage de ce mode humain des vertus chrétiennes, au mode divin, constitue précisément l'objet propre de l'activité des dons du Saint-Esprit. 

   A mesure que le baptisé avance dans la vie divine et que s'épanouit en lui la grâce de son baptême, cet être humain devenu véritablement selon le mot de saint Pierre "  participant de la nature divine " telle qu'elle subsiste dans l'unité de la Trinité, doit prendre de plus en plus, conscience du mystère de sa filiation divine qui le rend " étranger " à tout ce qui n'est pas Dieu.

Le chrétien est un autre Christ dont la vie profonde est cachée avec le Fils unique dans le sein du Père pour y être. " consommée dans l'unité " d'un même Amour.

   Tout le progrès de la vie spirituelle consiste précisément à se dépouiller de plus en plus de ce mode humain des vertus pour se rapprocher, par imitation, du mouvement le plus intime, le plus secret, le plus divin de la vie Trinitaire.

   Ne plus voir les choses d'une manière humaine, même sous les lumières de la foi, mais dans la seule lumière du Verbe et " comme Lui" ; aimer divinement sans pouvoir se porter vers un bien quelconque créé ou incréé sinon pour Dieu d'abord, pour sa seule gloire, un peu comme les Personnes divines S'aiment entre Elles et aiment l'univers dans un même mouvement d'Amour. 

 

rp Philipon op +

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mai 2021

 

 

Fr. Nathan Ford,

The Canons Regular of St. John Cantius

​​​​​​

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Mai 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vérité de l'Évangile est en parfaite harmonie avec ce que nous ressentons au plus profond de notre cœur, si seulement nous permettons à notre cœur de s'ouvrir.

Nous ne sommes pas faits pour vivre et mourir comme des animaux. Nous avons une étincelle d'éternité en nous, et notre âme aspire à vivre et à aimer pour toujours. Seule la religion catholique a la réponse à cette aspiration, car seule la religion catholique possède la plénitude de la révélation du Fils de Dieu.

Et nous devrons tous rendre compte de la manière dont nous avons mis à profit les talents reçus pour répandre l'Evangile.

Le jour approche à grands pas où nous devrons rendre compte.

De la même manière dont le Sauveur monte au ciel aujourd'hui, ainsi viendra-t-il, dans la gloire, sur les nuées du ciel, entouré de tous les saints et anges de la cour céleste. Aujourd'hui, le Christ nous apparaît dans la beauté et l'attrait de son humanité sacrée, nous exhortant à changer nos vies et à adopter un mode de vie vraiment évangélique. Mais quand Il reviendra dans la gloire, Il sera le juge sévère et exigeant. Il n'y aura plus de temps pour se convertir.

Aujourd'hui est le jour du salut.

 

Dans cette tâche, nous sommes réconfortés par la présence maternelle de la sainte Vierge.

Elle était là avec les apôtres alors qu'ils regardaient le Seigneur s'élever de terre et disparaître dans les nuages. Elle accompagne l'Église depuis sa création, et dans ces derniers temps, elle se soucie tellement de nous ! qu'elle nous rappelle les exigences de son Fils pour notre salut. 

Et notre cœur serait-il assez dur pour refuser les supplications d'une telle Mère?

Que ses appels ne soient pas vains!

 

​​​​​​ 

il n'y a plus de cierge pascal non mais!  

très belle messe.. 

le sacristain. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Mai 2021

 

 

 

Fabien Damay et Louis Le Grelle pour le service du diocèse,

et Jean-Baptiste Bui pour le diocèse d'Haïphong (Vietnam),

très bel éloge du diocèse de mgr Aillet .

 

et nouvel évêque de Bilbao.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Mai 2021

 

 

 

 

 tengo frio  !  para Alexandro ... 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Mai 2021

 

vierge petit Placide 

 

 

+ ASCENSION 

Homélie du Très Révérend Père dom Jean PATEAU

 Abbé de Notre-Dame de Fontgombault 

 

 

(Fontgombault, le 13 mai 2021)

 

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

 

 Alors que nous entrions dans la célébration du mystère pascal le soir du Jeudi-Saint, nous avons entendu les dernières paroles, paroles intimes, adressées par le Seigneur aux disciples qui allaient tous abandonner leur maître à sa passion, à sa mort. Aujourd’hui c’est à une autre séparation que nous assistons. Les temps ont changé. Les gardes se sont éloignés. Les disciples voudraient demeurer avec leur maître, le retenir. Leurs regards tendus vers le ciel alors qu’il s’éloigne en témoignent. Le Seigneur, lui, doit partir. 

 

Le soir du Jeudi-Saint, comme devant la faiblesse de ses disciples, tel un viatique, le Seigneur a laissé une nourriture : « Ceci est mon corps pour vous » et une mission : « Faites ceci en mémoire de moi. » (Lc 22,19)

   Aujourd’hui, le Christ confie à ses disciples une autre mission : « Vous serez mes témoins... jusqu’aux extrémités de la terre. » (Act 1,8) Cette mission est assortie d’une promesse rapportée par saint Matthieu : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Mt 28,20)

En ces derniers temps de sa présence, Jésus remet donc aux siens une nourriture et une double mission. Plus de vingt siècles se sont écoulés. Le Corps et le Sang du Christ, source inépuisable de la vraie vie, continuent à abreuver le cœur des fidèles à travers le ministère des prêtres. Malgré la fidélité du Seigneur à sa promesse de demeurer proche de nous « tous les jours », il semble bien que le nombre des témoins diminue de façon inéluctable.

Dans nos pays civilisés, dans nos campagnes autrefois chrétiennes, dans les cités aux multiples religions et ethnies, bien des âmes demeurent assoiffées sans trouver à s’abreuver. Le Christ s’est présenté comme : « le chemin, la vérité et la vie. » (Jn 14,6)

Sa vie, il l’a donnée comme preuve d’amour, devenant pour ses disciples source féconde de vie. Le témoin, μάρτυς en grec, est précisément celui qui donne sa vie. Tel est le témoignage de Celui qui se présente sous les traits du Bon Pasteur. Notre monde a soif de témoins, de pasteurs.

Les hommes de notre temps, dispersés jusqu’aux extrémités de la terre, ont besoin d’être aimés par des témoins et des pasteurs qui se tiennent comme aime à le répéter le Pape François à l’avant, au milieu et à l’arrière du troupeau. A l’avant, le pasteur guide ses brebis par l’exemple qu’il donne et les enseignements qu’il dispense. Au milieu du troupeau, il demeure présent auprès de chacune d’elles et les aime. A l’arrière-garde, il compatit, soigne, et rassemble les brebis un peu folles qui s’éloignent, celles aussi qui sont faibles ou malades et qui traînent la patte. Il part aussi à la recherche de l’égarée, des brebis abandonnées sans pasteur et sans troupeau.

Nos sociétés manquent de vrais pasteurs, de vrais témoins, de vrais guides. Plutôt, elles ne les supportent plus. Les législations en quête d’un consensus, ignorant les fondements naturels de nos humanités, le respect dû à chaque être vivant, se bornent à rafistoler les pans d’une vie sociale qui va se disloquant, en tentant de donner satisfaction à chacun.

Le souvenir d’Adam et Eve au paradis terrestre, l’échec des apprentis maçons de Babel reviennent à nos mémoires : construire sa propre demeure, poursuivre son chemin loin de Dieu ?

L’Église n’est pas exempte de cette tentation. Certains se lassent de suivre l’unique troupeau mené par le Christ. Au nom de pseudo-démarches synodales à la remorque des idées du temps où manque la prière, au nom d’idéologies rabâchées dans l’espoir qu’elles en reçoivent un peu de vérité, des membres de l’Église en certains pays, en certains groupes, s’éloignent de plus en plus de l’unique berger.

Le Pape François le rappelle : « Ne faire que cela n’est pas la synodalité ; c’est un beau ‘parlement catholique’ ... Ce qui fait que la discussion, le ‘parlement’, la recherche des choses deviennent synodalité, c’est la présence de l’Esprit : la prière, le silence, le discernement de tout ce que nous partageons. » (Discours du 30 avril 2021 au Conseil national de l’Action catholique italien)

Le témoin véridique, le vrai pasteur, ne travaille pas pour lui : il est envoyé par le Christ mais demeure toujours avec lui. Il est à l’écoute de l’Esprit. Marchant avec le Christ, il marche avec l’Église gardant au plus profond de son cœur l’amour de celle-ci. Il fait sienne son histoire au jour de gloire comme au jour de peine et reçoit humblement, comme la brebis du troupeau, ses enseignements. Alors, et alors seulement, à la suite des apôtres, il est témoin du Christ et de l’Église jusqu’aux extrémités de la terre, un témoin véridique, un témoin fiable.

Dans l’attente de la conversion des sociétés, il porte la parole aux hommes de notre temps dont beaucoup attendent d’entendre simplement qu’ils sont aimés et qui demeurent en quête de lumière sur le sens de leur vie, sur le lieu où ils sont attendus.

Comment ne pas mentionner aujourd’hui le quarantième anniversaire de l’attentat subi par cet extraordinaire témoin du Christ, cet apôtre inépuisable de l’Évangile, ce colosse de sainteté que fut le pape venu de Pologne, le Pape saint Jean-Paul II.

Les paroles de sa Messe d’intronisation résonnent dans la parfaite continuité de l’appel du Christ au matin de l’Ascension : N’ayez pas peur !

Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ ! À sa puissance salvatrice ouvrez les frontières des États, les systèmes économiques et politiques, les immenses domaines de la culture, de la civilisation, du développement. N’ayez pas peur ! Le Christ sait « ce qu’il y a dans l’homme » ! Et lui seul le sait !

La vie du saint pape témoigne de la présence du Seigneur chaque jour à ses côtés et tout particulièrement sur la place Saint-Pierre au cours de l’audience du mercredi, ce 13 mai ; présence du Seigneur, présence de Marie au jour anniversaire de sa première apparition en 1917 à Fatima. Après une opération de cinq heures, le pape est sauvé. Le 27 décembre 1983, en visite à Mehmet Ali Ağca convaincu qu’il avait « visé juste et que la balle était puissante et mortelle. », Jean-Paul II répondait : « Une main a tiré, une autre a guidé », faisant référence à la « main invisible de la Vierge Marie ».

Aujourd’hui, cette balle, touchée par la « main invisible de la Vierge » et devenue une relique, a été offerte par Jean-Paul II au sanctuaire de Fatima et sertie dans la couronne de la Reine de la Paix. Demandons à saint Jean-Paul II, témoin inlassable de la vérité sur Dieu et sur l’homme à la face des peuples, apôtre infatigable de la paix, d’intercéder pour qu’une nuée de témoins naisse à sa suite dans l’Église.

En ces jours qui nous séparent de la Pentecôte, unis aux apôtres réunis au Cénacle avec Marie, disposons nos cœurs à recevoir la grâce du Saint-Esprit qui rénove la face de la terre en récitant déjà la séquence de la fête :

Veni Sancte Spiritus ! Amen, Alleluia.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Mai 2021

 

 

 

 

 

neuvaine de la Pentecôte
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« Ætérne Rex altíssime, Redémptor et fidélium, quo mors solúta déperit, datur triúmphus grátiæ. »

« Roi éternel des cieux, rédempteur de tous les croyants, vous avez détruit la mort et fait triompher la grâce ».

aux Matines. 

 

« Puis je vis dans la main droite de Celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, et scellé de sept sceaux.

2 Et je vis un ange puissant qui criait d’une voix forte : » Qui est digne d’ouvrir le livre et d’en rompre les sceaux ? »

3 Et personne ni dans le ciel, ni sur la terre, ne pouvait ouvrir le livre ni le regarder.

4 Et moi je pleurais beaucoup de ce qu’il ne se trouvait personne qui fût digne d’ouvrir le livre, ni de le regarder.

5 Alors un des vieillards me dit : » Ne pleure point ; voici que le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu, de manière à pouvoir ouvrir le livre et ses sept sceaux. »

6 Et je vis, et voici qu’au milieu du trône et des quatre animaux, et au milieu des vieillards, un Agneau était debout : il semblait avoir été immolé ; il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept Esprits de Dieu envoyés par toute la terre.

7 Il vint, et reçut le livre de la main droite de Celui qui était assis sur le trône.

8 Quand il eut reçu le livre, les quatre animaux et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or pleines de parfums, qui sont les prières des saints. 9 Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : » Vous êtes digne de recevoir le livre et d’en ouvrir les sceaux ; car vous avez été immolé et vous avez racheté pour Dieu, par votre sang, des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation.

10 et vous les avez faits rois et prêtres, et ils régneront sur la terre. »

11 Puis je vis, et j’entendis autour du trône, autour des animaux et des vieillards, la voix d’une multitude d’anges, et leur nombre était des myriades et des milliers de milliers.

12 Ils disaient d’une voix forte : » L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire et la bénédiction. »

13 Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre et dans la mer, et toutes les choses qui s’y trouvent, je les entendis qui disaient : » A Celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau, louange, honneur, gloire et puissance dans les siècles des siècles ! » 14 Et les quatre animaux disaient : » Amen ! » Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent [Celui qui vit aux siècles des siècles] ».

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Rédigé par Philippe

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