Publié le 4 Décembre 2009






1ère Nancy

le samedi 5 décembre 2009, la troupe se rendra en pélerinage à la 764e procession

en l'honneur de St Nicolas en la basilique de St Nicolas de Port.

 









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Publié le 4 Décembre 2009


 

 


Rome: Le prédicateur met en garde les prêtres contre un "activisme frénétique"

Don Camillo porté en exemple par le père Raniero Cantalamessa

Rome, 4 décembre 2009 (Apic) Au cours de sa première méditation de l’Avent au Vatican, en présence de Benoît XVI, dans la matinée du 4 décembre, le prédicateur de la Maison pontificale a mis en garde les prêtres devant le risque de succomber à un “activisme frénétique“.

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Publié le 4 Décembre 2009

 

Messager de paix

 

L’année liturgique commence au premier dimanche de l’Avent. Au fil des jours, vont se succéder des « temps » d’inégales longueurs. Grâce à eux, nous comprendrons mieux les mystères du Christ.

 

Tout bon pédagogue sait en effet qu’il est nécessaire de distinguer pour mieux comprendre. Ainsi, l’année liturgique développera le mystère du Salut, en présentant successivement les diverses facettes de celui-ci : l’attente, la venue, la préparation spirituelle, la Passion, la Résurrection et le temps de l’Eglise.

 

Cette pédagogie est très utile, elle marque notre mémoire, mais elle ne doit jamais masquer l’unité de toute vie spirituelle. Dans une même journée, j’espère la présence du Seigneur, il vient à moi dans la prière et la rencontre du frère, je tente de réformer ma vie et la certitude de la Résurrection affermit mon pas sur le chemin du quotidien.

 

Pendant les semaines à venir, l’Eglise veut nourrir notre espérance. Elle nous offre des jours d’attente fébrile et heureuse. Par des signes simples et très humains, elle nous parle au coeur. Toutefois, ce chemin de l’Avent a bien souvent été récupéré par les marchands et les falsificateurs du Mystère. C’est pourquoi nous laisserons sur le bord de la route tout à la fois les oripeaux factices d’une fête sans lendemain mais aussi la lassitude qui peut nous saisir, pour marcher résolument à la rencontre de Celui qui nous apporte la paix.

 

L’évangile reprenant les images apocalyptiques déjà entrevues il y a quelques semaines nous parle avec vigueur de bouleversements présents, rencontrés par chacun : la fragilité de la vie, l’instabilité de ce monde, la disparition des êtres aimés. Il évoque toutes ces “fins du monde” personnelles qui nous incitent à chercher notre véritable point d’appui. Puisqu’il ne restera pas “pierre sur pierre” de ce que nous percevons pendant notre pèlerinage terrestre, comment ne pas nous réjouir intensément de la venue du Prince de la Paix ? En partageant nos vies, en connaissant nos joies, nos peines, les fidélités et les trahisons, il devient notre frère. Mais ce frère est plus qu’un accompagnateur. Il désigne l’horizon et donne une perspective à nos vies ; il vient à notre rencontre, nous prend par la main et nous guide jusqu’à une terre nouvelle.

 

Avançons avec confiance : « Redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche ».

 

Alain CASTET,

évêque de Luçon

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Publié le 4 Décembre 2009




Maria, Mater gratiae,

dulcis parens clementiae,

tu nos ab hoste protege

et mortis hora suscipe.

Jesu, tibi sit gloria,

qui natus es de Virgine,

cum Patre et almo Spiritu,

in sempiterna saecula. Amen.

 

Mary, Mother of grace,

Sweet mother of clemency,

Protect us from the enemy,

And receive us at the hour of death.

Jesus, to you be glory,

Born of the Virgin,

With the Father, and the Holy Spirit,

For ever and ever. Amen.


O Marija začeta bez grijeha, moli za nas koji su obratiti se za vas.

ave Maria for you.

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Publié le 4 Décembre 2009





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Le vice-ministre italien des Infrastructures et des Transports, Roberto Castelli, a proposé aujourd'hui d'ajouter un crucifix au drapeau national, une mesure qui affirmerait "le droit de l'Europe de retrouver sa propre identité".

AFP

30/11/2009


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Publié le 4 Décembre 2009

 

Saint Benoit, priez pour nous. 

 

L’Europe, donc, ne veut plus se dire chrétienne ; elle ne veut plus l’être carrément : elle est laïque, démocratique, droit-de-l’hommiste, et point c’est tout. Déjà, il convient de remarquer comme tout ceci porte une contradiction en soi, parce que sans christianisme, jamais démocratie, laïcité ni conception de droits pour l’homme n’eussent été conçues. C’est sur le terreau du christianisme que ces idées apparurent en Europe ; en reniant leur génitrice, celle-ci se trouve bien ingrate, bien orpheline, et l’on découvrira bientôt qu’elle est perdue, suspendue dans le vide, virevoltante dans le fameux abîme de l’athée, pour parler comme Chateaubriand.


Autre ingratitude à souligner : la création de l’Union Européenne fut en grande partie d’inspiration démocrate-chrétienne. Alors là encore, l’Europe se comporte comme un gamin capricieux et parricide.

 

Mais, en vérité, tout ceci n’est pas très important : l’Histoire n’a que faire des rappels de formes et des ingratitudes.


Le problème de la déchristianisation de l’Europe touche des points plus essentiels, il touche, par exemple, la nature de son âme tout entière. En reniant ses racines, l’Europe se nie dans son identité et dans son essence, ce qui, conséquemment, entraine le corps politique européen à être inefficace, à se chercher, et à ne susciter aucune grande adhésion.

Car l’on ne rattache pas les peuples à de banals et prosaïques projets de libre-circulation, de marché commun ou de démocratismes ; non, on les rattache à des identités fortes, fortes parce qu’anciennes, fortes parce que transcendantes.


Au sujet de la transcendance, Jean-François Mattéi vient d’écrire un livre formidable sur l’actuel manque de perspective de l’âme européenne, âme qui se vide de jour en jour de ses particularités et de son potentiel ; ce livre s’appelle « Le regard vide. Essai sur l’épuisement de la culture européenne », livre que je conseille à tous. Il rappel que la singularité de l’Europe fut toujours un regard éloigné et critique sur le soi et sur le monde, un souci d’idéalité et de transcendance, soucis que le christianisme nourrit pendant des siècles grâce à sa nature et la grande culture qu’il permet et suppose.

En abandonnant le christianisme, en niant son influence et son Histoire (attitude proche d’un négationnisme pur et simple), l’Europe perd non seulement de son âme, mais se détache surtout de ce qui la permet.

 

Pour terminer mon propos, simple et rapide réflexion d’un jeune qui déplore la perte des repères, l’absence de sens donné désormais à l’existence et la vacuité qui gagne partout du terrain, je laisse la parole à Benoit XVI en citant un passage de son discours du 24 mars 2007 dont j’ai parlé plus haut, et qui, que l’on soit d’accord ou non, donne à réfléchir sur l’Europe, son passé, son avenir et sa nature :

 

« Tout cela fait apparaître clairement que l’on ne peut pas penser édifier une authentique « maison commune » européenne en négligeant l’identité propre des peuples de notre continent. Il s’agit en effet d’une identité historique, culturelle et morale, avant même d’être géographique, économique ou politique; une identité constituée par un ensemble de valeurs universelles, que le christianisme a contribué à forger, acquérant ainsi un rôle non seulement historique, mais fondateur à l’égard de l’Europe. Ces valeurs, qui constituent l’âme du continent, doivent demeurer dans l’Europe du troisième millénaire comme un « ferment » de civilisation. Si elles devaient disparaître, comment le « vieux » continent pourrait-il continuer de jouer le rôle de « levain » pour le monde entier ? »

 

Julien Rochedy

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