Publié le 12 Février 2010




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"Je confie à vos prières la jeune Fanny, agée de 18 ans, qui est en phase terminale d'une tumeur au cerveau. Actuellement hospitalisée à Angers, elle a reçu dans une grande foi, le sacrement des malades. Elle est encore consciente mais très affaiblie, la médecine ne peut plus rien pour elle; ne reste que la puissance divine. Le prêtre nous demande de faire une chaine de prière pour Fanny, pour elle et pour sa famille ( sa maman, son papa et ses 2 soeurs de 13 et 20 ans) Remettons tout cela entre les mains du Seigneur dans la foi et la confiance; Que le Seigneur vous bénisse toutes et tous, En union de prière, avec Ste Philomène et le Saint Curé d'Ars."

nd de Lourdes, priez pour elle.

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Publié le 12 Février 2010




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Teaser l' Eglise Oubliée
envoyé par cor-pus. - Voyage et découverte en vidéo.

cor-pus.com

Le projet CORPUS a pour but de découvrir et mieux comprendre l'Eglise à travers la diversité de ses membres.

Le 5 Juillet 2009, Gabriel de Lépinau et Charles Guilhamon partent faire le tour du monde à vélos à la rencontre de peuples chrétiens oubliés. Ils vivront 3 semaines dans 7 villages catholiques isolés dans les régions suivantes: Syrie, Inde, Tibet, Thailande, Amazonie, Sénégal et Algérie.

Corpus est une aventure qui se partage sans modération: entrez et découvrez ce que vous propose la Cor'Team de 25 jeunes: ensemble, découvrons l'Eglise!

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Publié le 12 Février 2010

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Née à Ornacieu dans l'Isère, elle entra à la Chartreuse de Parménie en 1260.

On l'envoya ensuite fonder un monastère à Eymieu dans la Drôme.

Elle vécut avec ses condisciples dans la plus grande pauvreté.

Elle meurt dans le dénuement le 25 novembre 1303.

si vous en connaissez vous pouvez toujours lui souhaiter bonne fête !


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veille, veille, veille sur tes enfants.


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Publié le 12 Février 2010

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à l'approche du Carême.


l'aimer en Dieu, non pas d'une affection molle et charnelle, mais d'une affection sincère, qui sache conserver la fermeté. L'enfant doit craindre, plus que toute autre chose, de faire de la peine à son maître, et trouver sa récompense dans la satisfaction qu'il lui fait éprouver. Mais, pour cela, il faut qu'il aime aussi lui-même, qu'il aime sincèrement, et il est difficile de faire naître ce sentiment dans une âme qui ne connaît rien de la vie, qui se voit entourée de soins et de caresses par tout le monde, et ne cherche naturellement dans ses parents et ses maîtres que des dispensateurs de ses plaisirs. La plupart des enfants sont nourris dans un affreux égoïsme, par l'affection même qu'on leur témoigne ; affection désordonnée, qui se fait leur esclave, et caresse en eux l'épouvantable penchant de tout rapporter à soi, sans jamais rien rendre spontanément, par le plaisir de donner de la joie aux autres. Comment faire pour éviter cet écueil ? Comment se faire aimer, sans développer dans l'enfant l'égoïsme, au lieu du retour cordial ?


Au collége, malgré les misères de l'éducation publique, on a au moins cet avantage d'avoir des rivaux, des adversaires, des ennemis; de recevoir en face des vérités et des coups, ce qui est une admirable révélation du peu que l'on est, et fait estimer à son juste prix l'amitié gratuite que nous montrent quelques-uns de nos camarades.

Au sein de la famille, cette initiation douloureuse manque tout à fait. L'enfant n'a point de rivaux ni d'ennemis; personne ne lui jette durement ses vérités; il ignore la douleur, faute d'être frappé quelquefois par une main mal disposée pour lui. C'est une sorte de momie enfermée dans un vase de soie, et qui finit par se croire un petit dieu.

 

Il faut donc punir l'enfant quand il fait mal, lui imposer des privations, lui dire la vérité sur ses défauts, lui montrer, au besoin, un visage sévère et froid, l'exposer à quelques épreuves qui ouvrent sa sensibilité, à quelques légers périls qui lui donnent l'idée de ce que c'est que d'avoir du cœur; lui faire demander pardon, même à des serviteurs quand il les a offensés; le condamner de temps en temps à quelques travaux grossiers, pour lui ôter le mépris des occupations inférieures. Et que sais-je? Ces détails sont infinis.

Il faut saisir l'occasion d'allumer dans cette âme la flamme du sacrifice, sans laquelle tout homme n'est rien qu'un misérable, quel que soit son rang.

 

Lacordaire,

à des jeunes gens.


 

 


 

 

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