Publié le 4 Juillet 2017

 

tellement long qu'ils n'ont pas pu le filmer  de face  alalalala !  énorme ! rentrerait pas chez moi en tous les cas,  .l'un c'est devant et l'autre derrière té .  

la capa del cardenal ! aussi long qu'un piano !

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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Publié le 4 Juillet 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 4 Juillet 2017

 

   Les tristesses de l'heure présente nous font oublier parfois un de nos grands devoirs envers Dieu, celui de la reconnaissance, et nous oublions plus encore de remarquer qu'elles sont souvent une suite de notre ingratitude et de la méconnaissance des bienfaits de Dieu.

   Depuis des mois, ' des années"  le Seigneur montre aux hommes ce qu'ils peuvent faire par eux-mêmes, lorsqu'ils veulent se passer de lui, une société déchristianisée devient un véritable enfer où les hommes ne savent plus que s'entredéchirer. C'est une preuve par l'absurde de l'existence de Dieu et de nos devoirs envers lui. C'est une confirmation de ces paroles du Sauveur: "Sans moi vous ne pouvez rien faire. Qui n'est pas avec moi est contre moi et qui n'amasse pas avec moi dissipe. Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice et tout le reste vous sera donné par surcroit."  Le Psalmiste disait de même : " Si le Seigneur ne bâtit pas la maison, en vain travaillent ceux qui la bâtissent. Si le Seigneur ne garde pas la cité, en vain la sentinelle veille à ses portes. "

   Pour parler de ce devoir, il convient de faire sentir d'abord le désordre qui se trouve dans l'ingratitude. Et même le prix de la reconnaissance nous apparait surtout par la douleur que l'ingratitude nous cause. Si un père et une mère très bons reçoivent la reconnaissance de leurs enfants, il en sont touchés, mais c'est là quelque chose de tout naturel et l'on n'est pas porté à le remarquer. si, tombés dans la gêne ou atteints de graves infirmités, leurs enfants ne les assistent pas et leurs refusent tout secours, le père et la mère en souffrent profondément et d'autant plus qu'ils ont été meilleurs pour ces enfants devenus si ingrats.

   Plus le bienfait a été grand, plus l'ingratitude est grave et fait souffrir.

Si donc nous savions tout ce que nous avons reçu d Dieu, quelle ne devrait pas être notre reconnaissance envers lui! Or nous avons reçu de lui incomparablement plus que de nos parents les meilleurs et que des plus insignes bienfaiteurs.

   Si scires donum Dei !

Tous nous avons reçu de lui l'existence, et c'est de toute éternité qu'il a voulu nous la donner . Nous avons reçu de lui la vie et tout ce qui nous est nécessaire et utile à l'entretenir; si bien que saint Paul nous dit :" Tout est à vous , comme vous êtes au Christ et le Christ est à Dieu."  Toute la création inférieure à l'homme est pour lui, le règne minéral, le règne végétal, le règne animal. Nous avons reçu de Dieu une intelligence pour connaître la vérité, une conscience pour discerner le bien du mal, un coeur pour aimer tout ce qui mérite de l' être, une volonté pour vouloir le bien; nous avons reçu de Dieu par création spéciale, une âme spirituelle, une vie qui doit durer, non pas soixante ou quatre-vingts ans, mais toujours.

   Bien plus, Dieu en sa bonté nous a élevés de façon toute gratuite à la vie de la grâce, participation de sa vie intime, de sa nature divine; cette grâce est le germe de la vie éternelle, qui consiste à voir immédiatement le Très-Haut comme il se voit et à l'aimer comme il s'aime, sans que rien puisse détruire cet amour très pur et très fort ni l'amoindrir en quoi que ce soit. Il a fait de nous ses enfants adoptifs et il a vraiment pour nous un coeur de Père.

   Comme nous avons, par le péché, méconnu le prix de la grâce, le bon Dieu , qui aurait pu nous laisser dans l'état de déchéance, nous a donné un Fils unique qui s'est incarné pour notre salut, et qui s'est offert pour nous en sacrifice sur la Croix : Dieu a tellement aimé le monde, dit saint Jean, qu'il lui a donné son propre Fils et qu'il l'a livré à la mort pour notre salut. Pourrions-nous lui dire un merci suffisant. Comme si ce n'était pas encore assez, le Seigneur qui aurait pu se contenter de nous soutenir par des grâces intérieures, nous a donné l'Eucharistie; il nous la redonne tous les jours, en chaque église ou un prêtre consacre et donne la communion. Notre Seigneur se donne ainsi en nourriture pour nous assimiler à lui, pour augmenter chaque jour en nous la vie de la grâce et nous préparer à la vie de l'éternité.

   Enfin , lui qui a dit de pardonner septante fois sept fois, c'est-à-dire toujours, nous pardonne même les plus grandes fautes, chaque fois que nous venons lui demander sincèrement l'absolution. Misericordia Dei plena est terra, la terre est pleine de la miséricorde de Dieu, dit le psalmiste .

   On le voit même aux heures les plus tragiques, dans les instants les plus douloureux, les âmes fidèles voient transparaître la miséricorde divine. ... Combien ont un moral excellent dans ces villes réduites en ruines par les bombardements, ont un moral excellent parce qu'elle se sentent toujours soutenues par Dieu au milieu des pires angoisses et ont compris plus que jamais, au moment de tout perdre, que seule compte l'union à Dieu par la foi, la confiance et l'amour et que tout le reste n'est rien.

   Tout ce qu'il y a de bon en nous dans l'ordre de la nature et dans celui de la grâce nous vient du Très-Haut, comme créateur, conservateur, Père et Providence. Comme le dit saint Paul :" Quid habes, quod non accepisti? Qu'avons-nous que nous n'ayons reçu?

Et comment lui répondent beaucoup d'hommes ? Par l'ingratitude la plus manifeste, par l'indifférence la plus complète, quelquefois par la haine qui travaille à déchristianiser la vie individuelle et la vie familiale, par la dénatalité volontaire, (avortement ) et divorce. Plusieurs lui répondent par la haine qui travaille à la déchristianisation de toute la société; ce qui conduit à un recul moral formidable où les hommes ne savent plus que s'acharner les uns contre les autres avec des moyens de destructions les plus perfectionnés . Alors, comme l'a dit Le Play, là où la loi divine n'est plus observée, le progrès matériel s'accompagne d'une immense régression vers la barbarie.

   Si nous savions le don de Dieu ? Comment donc lui répondrons-nous ? Serons-nous comme neuf de ces dix lépreux qui furent miraculeusement guéris par Jésus. Un seul vint le remercier : Et les autres, où sont-ils? dit Notre-Seigneur.

   Si nous savions le don de Dieu, quelle ne devrait pas être notre gratitude !

 

rp Garrigou Lagrange op .

  

 

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 3 Juillet 2017

 

 

   Nous sommes plus aimés de Dieu que nous le pensons . .. Pour savoir à quel point nous le sommes, il faudrait connaître tout le prix de la grâce sanctifiante, germe de la vie éternelle . Or pour connaître tout le prix de la grâce, il faudrait avoir vu Dieu face à face, il faudrait avoir joui un instant de la béatitude de l'éternité: comme il arriva probablement pour saint Paul lorsqu'il fut ravi au troisième ciel . De même pour connaître tout le prix du germe contenu dans un gland, il faut avoir contemplé le chêne qui peut sortit de ce gland . Qui dira le prix de la grâce sanctifiante, alors que saint Thomas a pu écrire  :"  Le moindre degré de grâce contenu dans l'âme d'un petit baptisé vaut plus que le bien naturel de tout l'univers " ; il vaut mieux que toutes les natures créées , prises ensemble, y compris toutes les natures angéliques, car la grâce sanctifiante dépasse sans mesure la nature des anges les plus élevées, toute nature créée et créable.

   Et alors,  malgré les tristesses que nous trouvons actuellement dans les circonstances de ' nos évènements présents " , nous sommes beaucoup plus aimés de Dieu que nous ne le pensons , aimés par lui dès avant notre naissance , bien plus : de toute éternité  ; car c'est de toute éternité qu'il nous a appelés à naître dans une famille chrétienne, à recevoir le baptême , et pensons à toutes les grâces reçues depuis lors, à toutes les absolutions, à toutes les communions , à toutes les grâces actuelles, à tous les bons exemples, à tous les enseignements reçus, à toutes les leçons de la Providence !  Et alors , quel ne doit pas être notre merci !

   Notre reconnaissance sera toujours inférieure à ce qu'elle devrait être pour tous les bienfaits . Comment donc remercier dignement le bon Dieu ?

   Comment ? Il faut unir notre merci à l'action de grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ, car son action de grâces à Lui puise dans sa personnalité divine une valeur infinie égale aux plus grands bienfaits. Nous ne  saurions assez remercier Dieu du mystère de l'Incarnation ; Jésus a souvent rendu grâce pour les mystères de l'Incarnation, de la Rédemption, de la Vie éternelle . Il a dit à ce propos :" Je te rends grâce , ô Père, de ce que tu as caché ces choses aux prudents et aux sages, et de ce que tu as révélées aux petits . Il a rendu grâce en ressuscitant Lazare, parce que cette résurrection manifestait la gloire de Dieu. c'est-à-dire sa bonté rayonnante . Il a rendu grâce en constituant l'Eucharistie qui est un sacrifice d'adoration , de supplication, de réparation, de reconnaissance .

    Au ciel, maintenant, Jésus ne souffre plus, ne mérite plus mais il continue d'adorer son Père et de rendre grâces, et son acte d'oblation toujours vivant en son coeur est l'âme de toutes nos messes dont il est le Prêtre principal.  Aussi le meilleur merci que nous puissions dire à Dieu est une messe d'action de grâces :" Quid retribuam Domino pro omnibus quae dedi mihi ?  Calicem salutaris accipiam et nomem Domini invocavo.

   Que rendrais-je au Seigneur pour tous ses bienfaits ? Je lui offrirai le calice du salut et j'unirai mon oblation à celle du Sauveur qui est prêtre pour l'éternité. 

   Il existe depuis vingt-cinq ans dans l'Eglise, une pieuse union de la reconnaissance, qui , par les soins d'une humble chrétienne, sans aucune ressources, a fait célébrer le deuxième vendredi du mois, en divers diocèses de France, d'Italie , de Belgique , plus de cent mille messes d'actions de grâces , pour apprendre aux fidèles à dire merci .

   Lorsque la dernière messe sera achevée, à la fin du monde, le culte de supplication et de réparation cessera, mais celui d'adoration et d'action de grâces durera éternellement . Il sera exprimé par le Sanctus en l'honneur du Dieu trois fois saint, et, à la messe notre " Sanctus " est le prélude de ce culte de l'éternité .

   L'action de grâces ne répond pas seulement à un devoir, elle comble en même temps les désirs de notre coeur, car elle est un retour d'amour de l'âme vers Dieu pour le remercier . Ainsi elle nous donne la paix, la tranquillité de l'ordre, en nous mettant à notre vraie place devant Dieu .  C'est tellement vrai que l'âme vit d'action de grâces ne demande pas la paix, car elle l'a déjà et même elle a souvent la joie d'être enfant de Dieu; elle se réjouit que Dieu soit l'infinie bonté, que nous soyons ses enfants et que tout concoure au bien de ceux qui aiment le Seigneur jusqu'à la fin .

   L'action de grâce est ainsi réparatrice de nos fautes d'ingratitude . Elle prépare par là la pacification du monde, car, comme l'a dit la très sainte Vierge à Fatima, les guerres viennent des péchés et de l'ingratitude des hommes tandis que l'action de grâces ramène sur nous le fleuve des miséricordes divines . Le meilleur moyen d'obtenir de nouvelles grâces de Dieu, c'est de lui dire merci . Malheureusement, depuis quelques années, on néglige l'action de grâces, même après la communion . Saint Philippe de Néri voyant une dame sorti de l'église sitôt après avoir communié, dit à deux acolytes :" Allumez vos cierges et accompagnez cette dame " ; elle en fut fort choquée et demanda pourquoi :" Vous portez, Madame le Saint-Sacrement , lui dit le saint, Celui qui néglige l'action de grâces après la communion montre qu'il n'en connait plus le prix, qu'il oublie que la communion augmente en nous dans la mesure de nos dispositions , la charité, toutes les vertus et les sept dons, en nous donnant une union actuelle, vivifiante avec Notre-Seigneur Jésus-Christ .

   Rappelons-nous sur ce point les conseils de saint Philippe de Néri qui remerciait Dieu quand les choses allaient selon ses désirs, mais qu'il le remerciait aussi quand elles n'allaient pas comme il l'aurait souhaité, car il se disait alors :  Dieu en permettant ce contre-temps doit préparer un bien supérieur car tout concourt au bien de ceux qui l'aiment ....

 

 

Rp . Garrigou Lagrange  . Op

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Juillet 2017

 

Nous recommandons à vos prières le R. P. Dom Yves Chauveau,
rappelé à Dieu le 2 juillet 2015, en la fête de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie.

Prieur de l’abbaye Notre-Dame-de-Fontgombault,

tous les saints moines défunts de l'abbaye

priez pour moi.



Requiescat in pace.  

 

11 Août 2015

dom Jean-Michel Barais
 

+

 

de saints moines  .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Juillet 2017

 

 

 

Chers amis,

Nous venons d'être informés qu'une messe sera célébrée cet été, en juillet (dès ce 2 juillet) et août, tous les dimanches à la Cathédrale de Luçon à 18 h 30 par un prêtre de la Fraternité Saint Pierre.

Cela offrira aux fidèles et aux vacanciers présents dans ce secteur la possibilité d'assister régulièrement pendant cette période estivale à la messe dominicale célébrée dans cette forme.

N'hésitez pas à diffuser autour de vous cette bonne nouvelle.

Avec nos amitiés et l'assurance de nos prières.


Marc BOUHIER

source le forum catholique

 

 

merci à Monseigneur Castet et aussi  surtout à  mr. le Curé, recteur de la Cathédrale. (très beau site d'ailleurs, félicitations. )

very nice beautiful ! merci les abbés ! quelle chorale  en la solennité de st Pierre et st Paul ;

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Juillet 2017

 

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2ème prix au Ricard Viñes Competition

El 1st Ricard Viñes Piano Kids & Youth va entregar aquest diumenge a la tarda els premis als guanyadors de la primera edició del concurs. En la III categoria, de fins a 17 anys, van resultar premiats Minjae Back, de Corea del Sud; Simon Buerki, de Suïssa, i Noel Redolar, de Saragossa.

   bravo Simon, very nice   félicitations ! the best, il était sous la grisaille lyonnaise,  bonnes vacances  ! sur skype, j'aimerais bien ! hu hu hu .. au moins il y en aurait un. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Juillet 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 30 Juin 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 30 Juin 2017

Rédigé par Philippe

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