Publié le 31 Octobre 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 30 Octobre 2017

 

 

 

reliquaires abbaye de Solesmes.

 

forme extraordinaire

Cathédrale de Luçon

9h 00

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Publié le 30 Octobre 2017

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Publié le 30 Octobre 2017

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Publié le 30 Octobre 2017

    Jean pleurait, il pleurait aussi, il pleurait en plein ciel où il avait été transporté , après qu'une vision du Fils de l'Homme lui eut fait connaître les louanges et les réprimandes méritées par ses sept églises d'Asie. Il pleurait parce que, prévoyant l'imminence d'une bourrasque de  persécutions dont lui-même l'exilé, était la victime anticipée, il lui était impossible de lever le voile de l'avenir .

      Tout autour de lui, ce n'était pourtant que sécurité dans la gloire; Sur un trône soutenu et entouré par des êtres formidables et vénérables qui sont les agents de la Providence dans la création et l'histoire, Dieu lui-même siégeait, forme baignée d'une suave lumière d'aurore sous un arc-en-ciel d'émeraude; car, ainsi que le dit un vieux commentateur grec, " la nature divine est toujours verdoyante et en fleurs "  . Mais d'autre part, il sortait du trône " des éclairs et des voix et des tonnerres " , en contraste avec ces symboles de miséricorde.

Et la main de Dieu tenait un livre, celui où sont consignés tous ses décrets sur l'avenir des hommes. Or ce livre est scellé de sept sceaux. Personne, même parmi les créatures célestes, ne peut l'ouvrir ni même y fixer les yeux . Jean se lamente de ne pouvoir en deviner le contenu. Quels jugements de salut ou de colère tient-ils cachés?

    Personne ? Mais si; quelqu'un a surgi au milieu du cercle inabordable., il a pris le livre, il va l'ouvrir, c'est lui qui va diriger l'exécution de tous les décrets. Cet être c'est Jésus, l'Agneau immolé. Alors une jubilation immense embrase le ciel et l'univers, et tout ce qui est capable de chanter chante la gloire et le triomphe du Rédempteur. Lui qui a donné sa vie pour mener les hommes au bonheur, c'est lui-même et nul autre qui a pris entre ses mains toute leur histoire future. Et il révèlera à ses fidèles ce qu'il leur est bon d'en connaître. Alors le coeur de l'exilé Jean est raffermi; il sait - telle est la vue fondamentale, virilement optimiste, de son Apocalypse - que rien n'arrivera dans le monde sinon pour assurer le bien de l'humanité rachetée, à la gloire de Dieu et de l'Agneau .

 

     Sur le double plan céleste et terrestre, se déroulent deux séries de scènes qui sont en violent contraste . Au ciel, tout est immuable et radieux; les prières des saints y montent continuellement, elles s'élèvent comme une fumée d'encens au trône divin, et donnent l'essor à des voix d'anges radieux qui ont charge d'en réaliser l'exaucement: des choeurs intermittents célèbrent le salut qui progresse toujours.

     Mais sur terre, il n'apparait cependant d'abord qu'un déchaînement d'affreux malheurs, guerre, peste et famine, tremblements de terre, révolutions. Le Dragon, le vieux serpent ennemi du genre humain, y est tombé précipité par Michel, après la glorification du Christ; et là, invisible, il tord dans les convulsions sa queue qui a balayé du firmament le tiers des étoiles, tandis que, sinistrement visibles, ses deux suppôts, la double Bête-Antéchrist, sous la forme temporelle et la forme spirituelle y tyrannisent et séduisent l'humanité, qui adore le représentant du Dragon et blasphème Dieu sous les fléaux qui la châtient . L'intervention de l'Agneau immolé n'a t-elle donc fait que précipiter la colère ? Non, ce n'est là qu'une apparence.

 

Avant chaque série de fléaux, une vision de bon augure (le premier cavalier du chap VI, le premier Ange (du chap . XIV,..) montre le but que Dieu poursuit à travers ces rigueurs: c'est l'établissement de son Règne, le progrès de l'Evangile, le salut des hommes.

Sans doute les fidèles, au milieu des cataclysmes, souffrent comme les autres dans leur existence temporelle, ils sont même durement tentés; mais Satan ne les vaincra pas, parce qu'ils l'ont eux-mêmes vaincus (ch. XII,11)

Un signe divin imprimé sur leur front les réserve pour le bonheur définitif. (ch. VII) , La Femme allégorique qui est l'Eglise leur mère (ch. XII)  poursuivie en vain par le Dragon, demeure en sécurité dans la solitude de la vie intérieure; et ses fils, du milieu de la "grande tribulation", se pressent déjà :' Votre vie de citoyens est au ciel;" ils sont rangés autour de l'Agneau, face à l'armée des Bêtes, à Gog et Magog, sur la montagne symbolique de Sion (ch. XIV, XX), ou réfugiés dans le sanctuaire du temple. (ch. XI)

Le jour viendra , il approche où " Dieu essuiera toutes les larmes de leurs yeux", dans la célébration éternelle des noces de l'Agneau avec Jérusalem (ch. VII, XX ...) Et en attendant, par la vie de la grâce " résurrection première ", ils règnent déjà spirituellement.

    L'infaillible victoire de Dieu, ce sera la victoire de ses saints. Leurs prières continuelles pour que son Règne arrive amènent, comme cause seconde , l'avènement du Verbe triomphateur qui aura raison des Bêtes et du Dragon. Pourtant elles n'empêchent pas le déchaînement de maux effroyables. Mais ce sont les soubresauts d'agonie du Dragon vaincu dès le premier avènement du Christ.

   Bien plus Jean a osé communiquer (ch. VIII, 3-5-) une vision  étrangement dramatique, dont le sens est que les fléaux destructeurs sont le premier résultat des prières réclamant le règne de la paix divine.  Ce sont les charbons de l'encensoir céleste, oui, du même encensoir qui a dégagé le parfum irrésistible des prières terrestres, ce sont ces charbons qui, jetés sur la terre, la marquent pour les ravages que vont évoquer les sonneries des trompettes angéliques.  - trompettes du jugement continu au long de l'histoire. Singulière contradiction à première vue. Mais on peut comprendre.

Que demandent-ils les "saints", sinon que le Règne du Christ arrive?  " Viens , Seigneur Jésus!" et vienne avec Toi le bonheur, pour le temps et l'éternité!

D'avance ils acceptent toutes les conditions que la Sagesse infaillible de Dieu sait les mieux appropriés à l'arrivée prompte et intégrale de ce Règne. Or il y a des obstacles, l'opposition irréductible des Bêtes et de leurs adorateurs obstinés, qui doivent d'abord être abattus; il y a , même dans les meilleures âmes, des barricades secrètes dressées contre le progrès de la grâce, que seule fera tomber la lumière qui jaillit des épreuves. Dieu va au plus court pour combler les désirs des siens. C'est pour cela qu'il laisse Satan exciter ces bouleversements où les agents du mal se heurtent et sont détruits les uns par les autres;  Babylone, c'est-à-dire la domination de la Rome païenne, le grand ennemi au Ier siècle, sera mise à mal par d'autres suppôts de la Bête qui grandiront à ses dépens, et c'est un présage de ce qui arrivera toujours au cours des âges.

Jusqu'au jour où le glaive du Verbe (chXIX) qui est surtout la prédication évangélique, détruira les Bêtes elles-mêmes, qui symbolisent tout le dynamisme infernal. Cette victoire sera complète au temps de la Parousie, ou Second Avènement. D'ici là, les horreurs et les calamités peuvent sembler ne faire autre chose qu'exaspérer les péchés et les blasphèmes des hommes, et préparer malheur après malheur.

    L'Eglise en souffre dans sa chair, dans ses enfants, pourtant elle passe toujours vivante au milieu des désastres, et le spectacle de cette durée indestructible (ch XI: l'activité et la résurrection des deux Témoins), plus efficace que n'ont été en eux-mêmes les châtiments, agrandit toujours son empire en extension ou en profondeur. Viendra le temps où la moisson du genre humain sera mûre à point  (ch. XIV 15-16) pour que se produise la résurrection bienheureuse de tous les élus.

    Quand viendra-t-il ce jour? Dieu le sait.

Les fidèles acceptent ce plan de Dieu, avec toutes ses conditions, et prient sans cesse pour qu'il se réalise exactement comme Dieu l'a établi.  Heureux celui qui sait et accepte cela! Déjà il possède " l'étoile du matin" (ch. II,28) , il voit poindre et grandir l'aurore; il entend Jésus frapper à sa porte et demander accueil à sa table (ch. III, 20), il prend conscience du " nom nouveau" que connaît seul son heureux porteur (ch. II,17), et goûte secrètement, adoucissant toute amertume personnelle ou publique, les fruits de l'arbre de vie, il s'abreuve quand il veut aux sources de la vie (ch. XXII,17)

Aussi quoi qu'il arrive sur le plan terrestre, il attend dans la confiance.

Telle est la leçon de l'Apocalypse. Il n'y en a point d'autre, parce qu'elle suffit à ceux qui ont une foi vive. Jean a écrit sa rude et tendre prophétie pour soutenir leur courage :

" Heureux celui qui lit et qui entend." (ch. I,3)

rp Allo op +

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Rédigé par Philippe

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Publié le 30 Octobre 2017

    Tous les mystères du salut qui faisaient l'objet de sa foi, l'intéresse au premier chef. 

Il voit donc clairement outre les mystères intimes de la déité, les oeuvres mystérieuses entreprises par Dieu pour l'homme: l'Incarnation du Verbe, la Rédemption dont il tient l'effet ultime, le mystère eucharistique, à certains égards le plus déconcertant, l'acte transsubstantiateur dont le prêtre est l'instrument, la présence réelle sacramentelle sur tous les autels du monde, du même corps du Christ qui est né de la Vierge, fut crucifié et règne maintenant au ciel; la vie terrestre de Jésus, racontée fragmentairement par l'Evangile, les mystères de l'enfance sur lesquels le silence des Ecritures est à peu près complet, le mystère de la Passion et de la Croix, depuis l'agonie où, comme dit Pascal, Jésus souffre les tourments qu'il se fait à lui-même, jusqu'au crucifiement où il souffre les tourments que lui font les hommes.

   Il n'est pas au ciel un élu qui ne pénètre tous ces secrets. Il savent tous ce que furent alors les pensées et les souffrances du Coeur de Jésus.

Ils lisent , dans le livre de Dieu , tout l'Evangile du Fils de Dieu. Ils connaissent parfaitement la Vierge Marie, Mère de Jésus, médiatrice de toute grâce, et son rôle maternel dans le salut des âmes . Ils connaissent les apôtres par qui Jésus-Christ fut prêché et le monde converti,  les saints de l'un et de l'autre Testament, les grandes âmes qui ont le mieux reproduit le Christ crucifié, le mystère de la vie de l'Eglise, de la communion des saints, des échanges spirituels entre les amis de Dieu. Ils savent le dernier mot des évènements providentiels, les raisons profondes des crises de l'histoire, tout le plan de la cité de Dieu, que saint Augustin essayait de déchiffrer, le mystère grandiose, objet de la plus lumineuse et de la plus obscure des prophéties: l'Apocalypse de saint Jean, la lutte dernière de la femme vêtue de soleil, image de l'Eglise, contre le dragon, symbole de Satan, la victoire finale achetée par l'épreuve des saints, le triomphe du Christ et le règne avec lui de ceux  qu'il a rachetés. De la suavité de ce règne, ils font tous l'expérience ineffable.

A tous ces mystères les bienheureux, au temps de leur vie terrestre, ont fermement adhéré, dans l'obscurité de la foi. Ils ont d'autant plus droit à la pleine lumière que leur foi a été plus méritoire, qu'ils ont davantage lutté pour la garder dans la tentation, qu'ils ont mieux travaillé à la propager et à la défendre, qu'ils l'ont confessée au prix de leur sang et ont donné leur vie en témoignage de sa vérité.

Les élus se connaîtront tous entre eux . " Invicem vident et sua societate gaudent in Deo " , dit saint Augustin.

Au titre de membre de l'univers, chaque élu connaîtra tous les anges . Au titre de membre de la cité céleste, il connaîtra les anges bienheureux et toutes les âmes qui participent avec lui à la vision de Dieu.

    S'il est un désir légitime au coeur des saints, c'est bien celui de connaître tous ceux que Dieu a comblés comme eux-mêmes et qui jouissent de sa vision. L'amour charitable exige cette connaissance. Pour peu qu'on ait de charité, dès ici-bas, on se plaît à connaître les merveilles opérées par Dieu dans l'âme des saints. Mais chaque élu aimera profondément tous les élus. Il voudra les connaître, il les connaîtra donc. Chacun voit non seulement la multitude des saints prise en son ensemble, mais encore chacun des membres qui la composent.

    Chaque élu connaîtra au ciel ce qui concerne spécialement son état. On a recours à ce principe pour explorer l'étendue de la science infuse du Christ et celle de la très sainte Vierge Marie. Il vaut proportionnellement pour tous les élus. Il semble donc qu'un bienheureux , fondateur d'ordre, voie en Dieu ou par révélation tout ce qui regarde son Ordre, un père ou une mère de famille tout ce qui intéresse leurs enfants, un Evêque tout ce qui touche au diocèse qu'il a régi,

un Pape tout ce qui concerne la vie de l'Eglise universelle. La théologie catholique nous assure surtout que les saints connaissent par vision ou révélation les prières que nous leur adressons afin qu'ils intercèdent en notre faveur auprès de Dieu.

     D'une manière générale, saint Thomas enseigne comme plus vraisemblable que les âmes des saints qui voient Dieu connaissent tous les évènements d'ici-bas. S'ils doivent attendre jusqu'à la fin du monde certaines révélations spéciales, au moins alors elles seront faites .

         Au jour du jugement, quand le Christ apparaîtra, il leur révèlera les secrets des coeurs jusqu'alors cachés et les informera de tout ce que Dieu connaît par la science de vision. " Rien n'empêche, dit saint Thomas, d'admettre qu'après le jour du jugement, quand la gloire des hommes et des anges sera tout à fait consommée, tous les bienheureux sauront tout ce que Dieu voit par sa science de vision, non en ce sens que tous les élus verraient dans l'essence divine tout l'ordre réel des choses jusqu'au dernier détail, mais en ce sens que, dans ce divin exemplaire, l'âme du Christ verra tout, comme elle fait déjà, les autres plus ou moins de choses, selon le degré de leur gloire, et que l'âme du Christ les instruira et éclairera sur ce qu'elle sait et voit dans le Verbe ( et qu'eux-mêmes n'y voient pas ). C'est ce qui fait dire à saint Jean dans l'Apocalypse que la clarté de Dieu illuminera la cité des bienheureux, que l'Agneau en est la lumière .  De même que les anges supérieurs illumineront les anges inférieurs.

                         Nous espérons donc voir Dieu et voir en Dieu, ou apprendre de lui par son Christ toutes ses oeuvres. Nous espérons contempler l'ensemble et le détail de son dessein et, au moins à partir du dernier jour du monde, connaître toutes les merveilles de grâces accomplies dans  tous et chacun des élus - anges et hommes - pour pouvoir l'en remercier à jamais et nourrir de cette vision notre amour. Par dessus-tout, nous espérons connaître le mystère merveilleux de l'âme et du coeur du Christ, " plein de grâce et de vérité" , "en qui sont tous les trésors de la Sagesse et de la Science de Dieu" , "en qui habite la plénitude de la divinité",  le mystère de la Vierge "pleine de grâce " , " bénie entre les femmes ", éternellement mère de Jésus et notre mère.

rp Lavaud op.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Octobre 2017

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Publié le 29 Octobre 2017

 

fêtent pas allo in sur leur mur , sont normaux !

🙂 Thanks so much. You are always such a great support. I really appreciate it!! 🙂

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Octobre 2017

Andrzej Wierciński est né le 21 novembre 1995 à Varsovie. Il a commencé à apprendre le piano à l’âge de 6 ans. Il a étudié à l’Ecole de musique Grażyna Bacewicz de Varsovie dans la classe de Ramiro Sanjines, et ensuite à l’Ecole Zenon Brzewski de Varsovie dans la classe de Anna Jastrzębska-Quinn. Actuellement, il est étudiant de première année de l’Académie de musique Karol Szymanowski de Katowice dans la classe de Wojciech Świtała. Il a participé également à plusieurs master-class auprès de pianists de renom, comme Ewa Pobłocka, Katarzyna Popowa-Zydron, Andrzej Jasiński, Janusz Olejniczak, Dimitri Alexeev, Waldemar Wojtal and Tamas Ungar.

En 2011, il a participé au Forum national de piano de Płock (Pologne), où il a suivi une master-class de Waldemar Wojtala. En 2012, il a participé au cours de piano au Morningside Music Bridge du Mount Royal University à Calgary (Canada), où il a suivi les master-class de Andre Laplante et de Krzysztof Jabłoński. Il a suivi aussi des master-class de Katarzyna Popowa-Zydroń, Wojciech Świtała et Andrzeja Jasiński.

Il est lauréat d’une bourse artistique F. Wybrańczyk de la fondation Sinfonia Varsovia.

Il a donné des concerts dans la maison de Frédéric Chopin à Żelazowa Wola près de Varsovie, au Musée F. Chopin de Varsovie, ainsi que dans d’autres lieux préstigieux en Pologne et à l’étranger, en Russie, en Allemagne et au Canada. 

 

Parmi ses plus grands succès artistiques, il faut noter le 1er prix du Concours national de piano Frédéric Chopin de Varsovie, Pologne, 2015, le 1er prix du Concours international de piano F. Chopin Golden Rong, Slovénie, 2014, le 3e prix du Concours de piano Halina Czerny-Stefańska in memoriam à Poznań, Pologne, 2014, le 1er prix du Concours de piano F. Chopin à Budapeste, Hongrie, 2014, le Prix spécial du Concours international de piano F. Chopin à Darmstadt, Allemagne, 2013, le 1er prix du Concours de piano pour enfant et adolescents F. Chopin, Varsovie, Pologne, 2012 le 1er prix des Audiences nationales d’élèves des écoles de musique, Varsovie, 2012 (en duo de piano avec Karolina Le Thu Quynh), le 1er prix et prix spécial K. Szymanowski du Concours national de piano, Konin, Pologne, 2012, le 1er prix du Festival national de piano «Chopin par les jeunes interprètes», Konin-Żychlin, 2011, et 1er prix et prix spécial M. Moszkowski du Concours international de piano Maurycy Moszkowski, Kielce, Polo.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Octobre 2017

 

La lutte contre l’avortement est et doit rester la principale œuvre sociale de l’Église orthodoxe. C’est ce qu’a déclaré le patriarche de Moscou Cyrille lors de l’ouverture du VIIème congrès des œuvres sociales de l’Église à Moscou. « Il y a quelques années, j’ai soulevé la question de l’attention particulière que l’on doit prêter au problème de l’avortement dans notre pays…

Et je le répète maintenant : c’est notre plus haute priorité », a souligné le patriarche, lors d’une réunion tenue dans le hall de conférences de la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou.

Dans cette œuvre, a ajouté le primat, il est important non seulement d’appeler les femmes à ne pas commettre l’avortement, mais aussi de les aider dans la vie, en analysant les raisons de l’avortement, particulièrement parmi les femmes jeunes et très jeunes. Selon le patriarche, ces raisons incluent l’instabilité matérielle, la colère des parents et les conditions de vie quotidienne difficiles, telles qu’un appartement trop petit et les problèmes financiers.

Le chef de l’Église orthodoxe russe a dit qu’il avait fait un travail significatif avec les gouverneurs et les hiérarques diocésains afin de créer des foyers pour les futures mères dans chaque province, dans lesquels chaque femme enceinte pourrait recevoir le soutien nécessaire. « Je ne puis pas dire que tout marche bien ; il y a des problèmes dans les relations Église-État, mais mon appel a été entendu » a précisé le patriarche. Celui-ci s’est adressé à deux reprises à la Douma, appelant à trouver une solution aux nombre « horriblement élevé » d’avortements qui continuent à sévir en Russie.

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