Publié le 19 Mars 2017

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Je vous salue Joseph,
vous que la grâce divine a comblé,
le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux.
Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus,
l’Enfant divin de votre virginale Epouse est béni.


Saint Joseph, donné pour Père au Fils de Dieu,
priez pour nous, dans nos soucis de famille,
de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours,
et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.


Amen.

 

Que les chœurs célestes célèbrent ta gloire, ô Joseph !
Que les chants de tous les Chrétiens fassent résonner tes louanges !
Glorieux déjà par tes mérites, tu es uni
par une chaste alliance à l’auguste Vierge.

 

"Honorons saint Joseph de toute l'étendue de notre âme, dans toute la joie de notre coeur; rendons-lui le culte le plus grand que l'on puisse rendre à un saint: c'est l'intention manifeste de l'Eglise.

Allons à Joseph dans nos nécessités, dans nos besoins, dans nos inquiétudes, dans nos alarmes. Son patronage répond à tout: il est le ministre de la Providence divine.

Mais gardons-nous d'aller à lui seulement sous l'impulsion d'un besoin physique, allons à lui pour l'accroissement de notre vie intérieure, pour son affermissement en Dieu en ce temps de carême.

Saint Joseph est par excellence le patron de la vie intérieure: c'est l'âme la plus harmonieusement ordonnée dans le jeu régulier de ses puissances, l'âme la plus adoratrice, la plus priante, la plus soumise au bon plaisir divin.

Allons à lui pour nous imprégner de ses dispositions très saintes vis-à-vis de Dieu, de ses affections très brûlantes vis-à-vis de Marie et de Jésus.

Allons à lui, pour obtenir par lui sur les familles chrétiennes, sur les  familles religieuses et sur l'Eglise entière, toutes les bénédictions et spécialement la bénédiction de la fécondité.

O Père de Jésus, soyez notre père.

 

dom Maréchaux osb +

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mars 2017

 

 

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yes, i am dustbin ! welcome !

zakarrontzi ongietorria

[:malavita:1]  affermissons nos convictionstous pourris !  VIVE LE ROI !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mars 2017

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Celui qui n'aime pas ça , franchement ! un cancre !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Mars 2017

 

Résultat de recherche d'images pour "Georgi Vasilev pianist"

 

que du bonheur ! merci

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Mars 2017

 

 

Benoît est né vers 48à à Nursie, petite ville située dans l'Apennin Romain, à quelques kilomètres à l'est de Spolète et de Foligno. Région montagneuse et austère, habitée par une population depuis longtemps chrétienne et célèbre par sa rude vertu. Il appartenait à une famille sénatoriale ou équestre, donc à la bourgeoisie provinciale et cette origine explique ce cachet de distinction, ce souci de courtoisie que l'on remarque si souvent chez lui.

Il fut envoyé faire ses études à Rome, étude des belles lettres sans doute, mais aussi du droit, cette spécialité de la Rome antique, encore en faveur au VIème siècle; sa Règle à plusieurs reprises révèle ' un sentiment délicat du droit, un coup d'oeil de juriste exercé, une grande familiarité avec la langue du droit romain."

Jusqu'à maintenant, la vie de Benoît nous a rappelé d'une manière saisissante celle d'Ambroise; les deux hommes sont à peu près de même origine sociale, tous deux Romains de vieilles familles chrétiennes; tous deux semblent bien devoir à une éducation profondément sérieuse d'avoir mené une jeunesse pure; leurs études supérieures s'étaient pareillement orientées; les tempéraments eux-mêmes semblent assez voisins et, dans une vie comme dans l'autre, il y a la tendresse d'une soeur donnée à Dieu.

Mais il fallut forcer la main à Ambroise pour lui faire abandonner sa carrière de fonctionnaire impérial et entrer dans le clergé séculier, tandis que Benoît, avant même d'avoir achevé ses études, quitta Rome et le siècle pour se donner à Dieu.

Cette première conversion de Benoît fut dûe au dégoût que provoqua chez lui le spectacle de la licence morale qui caractérisait à Rome la vie étudiante. Le roi goth Théodoric, en s'emparant de Rome, avait voulu s'y rendre la populace favorable. Aussi continua-t-il à lui assurer panem et circenses; jamais les jeux du cirque, les pantomines et les ballets n'avaient provoqué pareil engouement et l'on sait de reste à quelle bassesse morale de pareils spectacles descendaient. La fuite de Benoît est une protestation contre cet avilissement .

Il semble qu'alors le jeune homme ait songé au clergé séculier et, à cette fin, commencé avec d'autres débutants, sous la direction d'un prêtre, l'apprentissage de la vie ecclésiiastique. L'expérience ne devait pas durer longtemps. Bientôt Benoît s'enfuyait à nouveau pour se retirer cette fois dans une complète solitude, à Subiaco, à cinquante kilomètres environ à l'est de Rome.

Saint Grégoire donne pour seul motif à cette deuxième conversion un désir de vie plus parfaite. Benoît a-t-il été déçu par le milieu ecclésiastique qui l'avait accueilli? a-t-il pris pour une illusion son désir d'apostolat dans le clergé séculier?  a-t-il simplement cédé à un attrait puissant, à une vocation impérieuse? L'important est, en tout cas, de noter que cette retraite est une retraite au désert:  c'est à l'imitation des grands solitaires égyptiens, dont la vie était bien connue des milieux ascétiques de Rome, que Benoît va vivre désormais.

C'est en effet une vie d'ermite, dans une grotte, adonné à la mortification et à la prière mentale, qu'il va poursuivre pendant quelques années. De vie commune point, ni donc de liturgie,: leur perfection personnelle était l'unique but de ces ermites, alors assez nombreux dans l'Italie Centrale.

La Providence voulait sans doute que celui qui devait être le patriarche des moines d'Occident fit tour à tour l'expérience de toutes les formes de vie religieuse, car, trois années plus tard, Benoît nous apparait à la tête de disciples, groupés en petits monastères isolés, chacun sous son supérieur propre. Cette formule, conciliation de l'érémitisme et du cénobitisme et s'essayant à corriger l'un par l'autre, avait déjà été expérimentée en Egypte, dont Benoît, là encore nous apparait tributaire.

A cette date en effet, Benoît, accompagné de quelques disciples choisis, quitte Subiaco et va s'installer au Mont Cassin, merveilleux site d'acropole sur la route historique de Rome à Naples. Il va y pratiquer cette fois et jusqu'à sa mort, vers 547, le cénobitisme intégral: un seul monastère, un seul abbé, une seule famille monastique, une seule vie commune. Cette idée non plus n'était pas nouvelle : on la trouvait déjà réalisée,  toujours en Egypte, dans les monastères pacômiens.

Mais Benoît, riche d'expérience, ayant tour à tour fait l'épreuve de toutes les formes de vie religieuse connues de son temps, prend enfin conscience de son génie propre; il n'emprunte plus que pour transformer et la Règle qu'il donne au Mont Cassin est, cette fois, une règle originale et qui fait date dans l'histoire de la vie monastique.

E. Delaruelle.

(à suivre )

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mars 2017

 

 

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  comme s'il n'y avait que des Chinois non mais !  Bravo Vlad. j'ai rien contre les chinois mais font un peu "animaux de cirque".. alors que là c'est vraiment la classe.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mars 2017

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[:malavita:1]

un peu long saint Benoît mais passionnant. t'as pas d'autre chose à lire quand même ! évidement ça change des histoires de  costumes !!!! très beau. ça donnerait envie d'être politique, euhhh..  moine, dis-donc. bon on a pas eu encore de guerres et tout le reste mais ça va viendre. patience. les gens peuvent encore partir au ski ou en vacances si c'est pas beau.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mars 2017

 

Nous avons parlé de François de Sales et de sa réforme morale. Mais après tout, cette protestation contre les observances, cette invitation à une vie plus intérieure , ce sentiment que le Christianisme est avant tout esprit, c'est d'abord chez Jésus lui-même qu'il faut les chercher. Et l'on pourrait dire à ce point de vue que la spiritualité bénédictine est tout simplement un retour à l'Evangile.

La Règle ne nous apporte pas une technique nouvelle de sanctification, mais se borne à rappeler les préceptes et les conseils du Christ.

L'étude des sources de la Règle ne laisse sur ce point aucun doute: on y relève en effet soixante cinq passages des Synoptiques, contre quanrante-huit  de saint Paul et cinq seulement de saint Jean. L'Evangéliste le plus souvent utilisé est saint Matthieu (35 citations portant sur 30 versets dont 12 pris dans le Sermon sur la Montagne.)  Ces chiffres sont significatifs : Benoît a médité l'enseignement moral de Jésus de préférence aux textes où saint Jean rapporte les propos du Maître sur sa vie intime et ceux où saint Paul présente à ses fidèles le Mystère. Jusque dans l'utilisation des Epîtres pauliniennes ce souci apparaît, puisque Benoît en a surtout dégagé des consignes morales de charité, d'humilité et de patience plutôt que des suggestions mystiques ou des intuitions théologiques.

Saint Benoît a donc vu surtout dans le Christ le réformateur moral, celui qui invite à une conversion. l'héritier du nomisme de l'Ancien Testament, le prédicateur du Royaume qui pose des conditions à l'entrée du salut :"

Seigneur, qui habitera sous ta tente et qui reposera sur ta sainte montagne?

Celui qui a les mains innocentes et le coeur pur. "

L'entrée au monastère lui apparait donc comme le moyen providentiel d'assurer cette conversion à laquelle le Christ appelle et de vivre désormais sous sa loi.

Que chacun cherche pour son compte dans l'Ecriture ce qui satisfera ses besoins d'âme, mais que tous commencent par satisfaire aux commandements communs.

C'est en effet d'un redressement moral que l'Occident du VI° siècle avait besoin. Les invasions barbares et la reconquête de Justinien, des années et des années de guerre et de pillages, de trahisons et d'assassinats y avaient entretenu l'anarchie morale. Le problème n'était pas de mettre en circulation des idées nouvelles sur les rapports de l'homme et de Dieu et d'en faire la théorie, ni de prêcher à des Chrétiens bien frustres les sublimités de la vie mystique, mais de freiner une décadence en rappelant les exigences sine qua non de l'Evangile.

Ce siècle avait besoin de s'entendre redire des préceptes éternels et communs et non de recevoir accès à une sagesse ésotérique, à des voies spéciales de sainteté.

 

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Rédigé par E. Delaruelle

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