Publié le 24 Mai 2016

 

 

 

 

 

un petit catho  , si c'est pas beau, quelle pureté. 

mes prières pour Grégoire ! jolie petite ville Chinon pour aller à Fontgombault . pas loin. j'y passais souvent tiens, via l'ile bouchard ! j'aimerais bien y habiter tiens pour finir mes vieux jours près d'un violoniste. très belle émission. là aussi je ne suis pas tout seul à aimer les jeunes talents.  une émission presque monastique .

 

communauté st Martin Chinon.

 

merci Grégoire ! félicitations. pour une fois qu'on peut parler français . participe à cet évènement, à Candes st Martin. 

un ami de la communauté st Martin, on le voit ici avec don Bertrand

 

Messe télévisée Candes St Martin. 5 juin

 

A 13 ans, Grégoire Torossian est en train de se tailler une réputation de violoniste prodige. Le jeune Chinonais a participé, du 15 au 23 février, au VIIIe Concours international Glazunov pour violon violoncelle et alto, au Conservatoire slave de musique, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).

Igor Lazko, pianiste et président du concours, y a reçu des candidats venus de Russie, Lituanie, Ouzbékistan, Autriche, Suisse, Taïwan, Chine, Corée, Japon, Kazakhstan et de France. Le jury était aussi composé de sept musiciens et professeurs prestigieux aux carrières internationales.
Et c'est Grégoire Torossian qui a gagné le premier prix dans sa catégorie pour 25 minutes de programme sans partition. Il a enchanté le jury en jouant successivement « Cantabile », de Paganini, deux mouvements de la Sonate en mi mineur de Mozart, « La Méditation », de Glazunov, et le premier mouvement de la « Symphonie espagnole » de Lalo, un morceau de virtuose.
La remise des prix s'est déroulée samedi et Grégoire s'est produit au concert des lauréats, jouant « Le Cantabile », de Paganini, qui lui valut une « standing ovation » alors qu'il recevait le diplôme du concours.

 

source

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Mai 2016

 

"Quand nous nous sentons fatigués, il nous présente le repos de la prière."

 

"Quand nous nous sentons seul, Il repousse notre solitude."

 

mgr Ravel. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Mai 2016

 

Déposée le 15 mars, la statue de l'archange Michel de l'abbaye du Mont-Saint-Michel doit être reposée jeudi 26 mai au matin. Sauf météo contraire.

 


L‘opération de dépose de la statue de Frémiet, 820 kg pour 3,50 m de haut, avait été des plus délicates. Il en sera de même pour l’opération de repose qui sera effectuée par un hélicoptère. L’archange Michel culmine à 156 m au-dessus du niveau de la mer.

ouest france

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Mai 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Mai 2016

 

12 000 soldats à Lourdes .

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Mai 2016

 

la gendarmerie endeuillée par cinq des leurs. 

 

requiescant in pace

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Mai 2016

 

c'est l'anniversaire d'un pompier aussi, mais lui il est plus âgé .. !

lui le feu il va l'éteindre... ! faut dire c'est pas celui de la pentecôte !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Mai 2016

 

pèlerinage militaire international 1970

 

on était mignon quand même ! non mais!

 

 

"Il ne tombe pas dans les extrémismes. Ni il ne rejette ni il n’accuse la religion en bloc, ce qui est une facilité et une fausseté. Mais il est assez libre pour vivre son lien personnel avec Dieu."

 

C'était la tendance véhiculée par toute la propagande anti-pape. tel que c'était parti la spirale de mort était évidente, surtout quand on s'imagine à être tout seul à penser de la sorte.

cela a fait du bien. la lumière est entrée dans un sombre cachot.

ça a changé de l'ambiance morose et désespérante de tous ces derniers mois. le miracle de Lourdes.

Deux évêques d'un coup.. On s'est senti moins seul tout à coup. Il a tapé fort le saint-Esprit cette semaine . ça dessert toute l'idéologie d'extrême droite et autre.

Je sentais bien tout ça quand même. on avait besoin sans doute d'un tel sermon pour regonfler les coeurs. !

Espérons.  Reste à en vivre.

Deo gratias.

merci à tous ces jeunes. merci à mgr Ravel.

 

 

"Il ne se laisse pas séduire par l’idéologie. Il en dénonce la folie sans lui opposer une autre folie. Il est assez libre pour ne pas alimenter une spirale de mort."

mgr Ravel

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mai 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

très belle homélie de mgr Ravel. ça a quand même drôlement évolué dans le bon sens.. de mon temps !.

splendide, très digne, merci !

 

homélie de mgr Ravel

 

Solennité de la sainte Trinité

 

La miséricorde divine dans le temps de la guerre.

Le monde continue sa marche folle vers la guerre. Rien ne soulage la pression de la guerre sur les peuples. On ne tourne pas facilement la page du terrorisme. La guerre nous tient. Elle nous meurtrit à la manière de jadis, par la conquête de villes, les batailles et les prises de guerre. Mais elle nous détruit aussi d’une façon nouvelle, sous une forme éparpillée, moins lisible.

Retrouvons la miséricorde de Dieu dans le temps de la guerre et la bonté de Dieu sur le champ de bataille. Il y a trop de violence sur cette terre pour que nous la laissions courir toute seule en traçant ses lignes de morts. Il faut bien aller à la guerre, y jeter sa force et ses compétences pour contenir, fracturer, dissiper peut-être la violence qu’elle propage. Telle est la vocation du militaire, de tout vrai militaire.

Au courage, le chrétien ajoute la calme certitude que Dieu ne lui manquera jamais. Ni avant, ni pendant, ni après la guerre.

En aucune façon, nous ne devons penser comme les païens que Dieu s’occuperait seulement des bien-portants, des bien-pensants, des bienfaisants, des bienveillants, des bien-de-toutes-sortes qui font les leçons mais qui ne se salissent pas les mains. Au contraire, nous le croyons : rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu. Accueillons les quatre dons merveilleux de Dieu dans le temps de la guerre et sur le champ de bataille.

 

1. Dans les champs de la mort, Dieu plante son grand Amour.

 

La guerre comporte de graves péchés. Léon XIII disait : « la guerre est un fléau. » (allocution aux cardinaux, 1899)

Pour le chrétien, la guerre brasse des haines incontrôlées, des injustices lamentables. Mais c’est une loi divine : là où le péché abonde, la grâce surabonde.

En 1964, à l’ONU, Paul VI s’écriait : « plus jamais la guerre ! ». Mais ce rêve de Paix ne laisse pas le chrétien inerte devant la violence ou désespéré dans la guerre. Les fléaux ne l’impressionnent pas.

Pour une raison qui ne tient pas à des qualités particulières mais à ceci : Dieu donne un grand pouvoir à ses fils. Le pouvoir d’aimer en toutes circonstances : « puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné. » (Rm 5, 5) Dieu fait au soldat le don d’un Amour inoxydable, que rien n’attaque et que personne n’arrache.

En ces lieux de l’histoire où il est pris dans des forces démesurées, qui le brassent et l’emportent, l’homme a besoin d’une Force d’un autre monde. Il a besoin d’une fraternité indépendante des circonstances. Cet amour existe. Il naît à sa façon, ni d’une rencontre humaine, ni d’une émotion ressentie mais d’un appel à l’Esprit saint.

2. Dans la guerre, l’Esprit souffle une liberté nouvelle.

Cette liberté de l’Esprit est plus que jamais nécessaire dans cette « troisième guerre mondiale combattue par morceaux » dont parle le pape François.

Car cette guerre gagne du terrain en trois temps.

D’abord, se faisant discrète, elle séduit des esprits. Elle leur offre une certaine ivresse, en quelque sorte. Puis, devenant éclatante, elle tue de façon aveugle. Enfin, se pensant religieuse, elle entend soulever toutes les communautés se réclamant d’une même religion mondiale.

Chacun de ces temps réclame chez le soldat un esprit libre d’une liberté qui lui est donnée par l’Esprit saint.

Grâce à l’Esprit, le soldat garde sa raison. Il ne se laisse pas séduire par l’idéologie. Il en dénonce la folie sans lui opposer une autre folie. Il est assez libre pour ne pas alimenter une spirale de mort.

Grâce à l’Esprit, le soldat ouvre les yeux.

Il ne tue pas en aveugle. Plus que jamais, il opère une vraie connaissance des ennemis réels. Il est assez libre pour n’user de son arme qu’à bon escient.

Grâce à l’Esprit, le soldat possède Dieu.

Il ne tombe pas dans les extrémismes. Ni il ne rejette ni il n’accuse la religion en bloc, ce qui est une facilité et une fausseté. Mais il est assez libre pour vivre son lien personnel avec Dieu.

 

Grâce à l’Esprit, le soldat garde la liberté du Christ.

Il donne sa vie pour ses frères. Prompt à aimer le vie, il est prêt à la donner pour Dieu et pour sa Patrie. Il le fait dans la foi que le Christ le conduit.

 

3. Dans la guerre, le Fils panse les plaies du soldat.

D’une certaine façon, le Christ appartient au Service de Santé des armées ! Le Fils s’approche avec toute son humanité pour empoigner la nôtre. Dans la tempête de la lutte, le Christ nous tient par la main. Pas un pas, pas une fatigue, pas une blessure qu’il n’ait connu, vécu ou porté. Aucun combat qu’il n’assume, aucune mission qu’il n’accompagne.

 

Quand nous lui demandons la victoire, Il nous donne son Cœur.

Quand nous nous sentons seul, Il repousse notre solitude.

Quand nous nous sentons faible, il nous tourne vers le camarade.

Quand nous nous sentons fatigués, il nous présente le repos de la prière.

Quand nous avons peur, il nous propose un acte de foi.

Quand nous sommes blessés, il nous donne sa tendresse.

Quand nous sentons le froid de la mort, il nous offre l’Espérance.

Quand le doute s’installe en nous, il nous montre le Père.

 

4. Dans la guerre plus qu’ailleurs, le Père donne son pardon. C’est l’amour qui répond à la misère. C’est l’amour comblant la misère. C’est l’amour assumant la misère morale.

Dieu proportionne son amour à notre misère. Grande misère, grand amour. Petite misère, petit amour.

Grandes, les misères de la guerre. Enormes, les blessures qu’elles entraînent. A ces blessures répondent les soins, les remèdes, les prothèses, les accompagnements, les pensions. Mais il y a aussi les grands pardons de Dieu. Ceux que l’on ne s’octroie pas si facilement à soi-même. Ceux que le monde, la famille, les adversaires refusent souvent.

L’amour aussi soigne.

Il est aussi un remède pour rire malgré la douleur, une prothèse pour avancer malgré le souvenir, un accompagnement pour aimer malgré la mort, une richesse pour vivre malgré le temps qui passe.

Dieu donne son amour. Rien ne nous en sépare. Dans le temps de la guerre, cet amour devient pardon. Entrons dedans.

+ Luc Ravel

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mai 2016

 

 

 

O MON DIEU, TRINITE QUE J'ADORE,

 


Aidez-moi à m'oublier entièrement
pour m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l'éternité.
Que rien ne puisse troubler ma paix,
ni me faire sortir de vous, ô mon immuable,
mais que chaque minute m'emporte plus loin dans la profondeur de votre mystère.
Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos.
Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre action créatrice.

O mon Christ aimé, crucifié par amour,
je voudrais être une épouse pour votre coeur,
je voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer. . .jusqu'à en mourir !
Mais je sens mon impuissance
et je vous demande de me «revêtir de vous-même»,
d'identifier mon âme à tous les mouvements de votre âme,
de me submerger, de m'envahir, de vous substituer à moi,
afin que ma vie ne soit qu'un rayonnement de votre vie.
Venez en moi comme adorateur, comme réparateur et comme sauveur.
ô Verbe éternel, Parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à vous écouter,
je veux me faire tout enseignable afin d'apprendre tout de vous.
Puis, à travers toutes les nuits, tous les vides, toutes les impuissances,
je veux vous fixer toujours et demeurer sous votre grande lumière;
ô mon astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.

Ö feu consumant, Esprit d'amour,
survenez, en moi, afin qu'il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe :
que je lui sois une humanité de surcroît en laquelle il renouvelle tout son mystère.
Et vous, ô Père, penchez vous vers votre pauvre petite créature,
«couvrez-la de votre ombre », ne voyez en elle que le « Bien-aimé en lequel vous avez mis toutes vos complaisances ».

Ö mes trois, mon Tout, ma Béatitude,
Solitude infinie, immensité où je me perds,
je me livre à vous comme une proie.
Ensevelissez-vous en moi pour que je m'ensevelisse en vous,
en attendant d'aller contempler en votre lumière l'abîme de vos grandeurs.

ste  Elisabeth de la Trinité

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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