Publié le 17 Mars 2016

 

 

ça hume bon le printemps !

 

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.


Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.

 

Victor Hugo,

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mars 2016

tu préfères Nikita et tes petits russes; t'as raison va !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mars 2016

 

LES FONDEMENTS.

Les pères de l'Eglise du IVe siècle parlent des vertus de Saint Joseph à l’occasion du mystère de l’Incarnation et de la Virginité de Marie. Dans l’Eglise latine, saint Joseph est mentionné dans les plus anciens martyrologues : dans le calendrier d’Eusèbe de Césarée et dans le Martyrologue de saint Maximin de Trèves ; au IVe et Ve siècles, saint Jérome, saint Augustin et saint Pierre Chrysologue posent quelques bases théologiques que viendront augmenter Bède le Vénérable au VIIIe siècle et Saint Pierre Damien au XIe. Le catalogue des images de Saint Joseph dans l’Art Chrétien des cinq premiers siècles, établi par le comte Rossi au XIXe, prouve que la piété des fidèles vénéraient dès l’origine saint Joseph.

 


C’est Saint Bernard, au XIIe s. qui ouvrira la voie aux grands théologiens de l’Université de Paris. Il parle de Saint Joseph et développe la théologie mariale. Sur les prémices qu’il a posé, saint Thomas d’Aquin pourra dire :

" En quelque genre que ce soit, plus une chose approche de son principe, plus elle participe à l’effet de son principe. Mais le Christ est le principe de la grâce ; en tant qu’homme, Il en est l’instrument et la source…Or, c’est la Bienheureuse Vierge qui approcha de plus près le Christ selon l’humanité puisque le Christ reçu d’elle la nature humaine…"

Les théologiens devaient tirer la conclusion que nul après la Vierge n’a plus approché le Christ, source de la grâce, que Joseph, donc que nul n’a plus participé que Joseph à la grâce du Christ. On en déduit que saint Joseph est un saint incomparable. Ce raisonnement a été repris par le père Garrigou-Lagrange.

Parti de l’université de Paris, le mouvement en faveur du culte de Saint Joseph ne va plus se ralentir. Saint Albert le Grand, les Franciscains, les Dominicains le répandent par leur prédication en tous lieux et tous pays.

Le Bienheureux Jean Dun Scot, à propos du mariage de la Sainte Vierge et de Saint Joseph montre très justement que tout ce qui concerne le chaste époux de la Vierge Marie dans le décret de predestination ( il s’agit de la théologie de l’Immaculée Conception) a été fait en vue de Marie.

Saint Bonaventure et saint Bernardin de Sienne reviennent souvent sur le sujet de Saint Joseph. Le sermon de Bernardin de Sienne marque une étape dans la maturité de la dévotion à saint Joseph.

 

 

LE TOURNANT : DE GERSON A BOSSUET EN PASSANT PAR L’ECOLE FRANCAISE

Chancelier de l’Université de Paris, Gerson ( 1363-1429) deviendra le promoteur des fêtes de Saint Joseph. Il écrivit le 17 Aout 1413 une lettre à toutes les églises pour proposer les fêtes de Saint Joseph, une exposition en trois leçons sur l’Evangile " exurgens autem Joseph" et une messe propre dont il composa lui-même les morceaux liturgiques ; il obtient progressivement l’établissement en France de fêtes de Saint Joseph. C’est surtout au Concile de Constance qu’il supplia avec succès les pères d’établir et de diffuser un culte public de Saint Joseph. En 1481, le pape Sixte IV étendit le culte de saint Joseph de France à l’Eglise Universelle. Par la suite, les guerres de religion freinent cette expansion et il faudra attendre le XVIIe siècle, grand siècle de saint Joseph en France pour que s’établissent les fêtes et le culte de Saint Joseph tel que nous le connaissons. Le cardinal de Bérulle, Monsieur Ollier, saint Jean-Eudes consacrent à saint Joseph de très belles pages. De nombreuses fondations et institutions, congrégations et confréries se placent sous sa protection. Chez les carmélites, madame Acarie rend plus populaire encore le culte de saint Joseph que leur fondatrice, Thérèse d’Avila, avait inculqué à ses filles. De son côté, Saint François de Sales compose ses "entretiens sur saint Joseph" et parle de lui aux filles de la Visitation. Le 19 Mars 1657, en présence du cardinal Barberini et de vingt-deux évêques, réunis à l’occasion de l’Assemblée du Clergé de france, Bossuet célèbre les gloires de Saint Joseph. le sermon marquera tant qu’il fut répété deux ans plus tard à la cour. Et le 7 juin 1660, Saint Joseph apparaît à Cotignac, apparition reconnue par les autorités religieuses.


CITATIONS

Saint Bernard de Clairvaux, au XIIème siècle, découvrait avec justesse la grandeur de saint Joseph : « Celui que de nombreux rois et prophètes ont désiré voir et n’ont pas vu, qu’ils ont désiré écouter et qu’ils n’ont pas entendu, il fut donné à Joseph, non seulement de le voir et de l’entendre, mais encore de le porter, de guider ses pas, de le prendre dans ses bras, de le couvrir de baisers, de lui donner à manger et de veiller sur lui ».

Au XVème siècle, saint Bernardin de Sienne découvre davantage encore la gloire de saint Joseph. Il s’exprimait avec une rare pénétration : « Comment un esprit clairvoyant peut-il penser que le Saint-Esprit ait uni, d’une union si étroite à l’âme d’une Vierge si grande, quelqu’autre âme sans que celle-ci lui fut semblable par la pratique des vertus ? Je crois donc que saint Joseph fut le plus pur des hommes en virginité, le plus profond en humilité, le plus ardent en amour de Dieu et en charité, le plus élevé en contemplation ».

Sainte Thérèse d’Avila, au XVIème siècle, avait choisi saint Joseph pour patron de son ordre. Voici comment elle en parle dans le sixième chapitre de sa vie : « Je choisis le glorieux saint Joseph pour mon patron et me recommande à lui en toutes choses. Je ne me souviens pas d’avoir jamais rien demandé à Dieu par son intercession que je ne l’aie obtenu. Jamais je n’ai connu personne qui l’ait invoqué sans faire des progrès notables dans la vertu. Son crédit auprès de Dieu est d’une merveilleuse efficacité pour tous ceux qui s’adressent à lui avec confiance ».

Saint François de Sales a employé son dix-neuvième entretien à recommander la dévotion envers saint Joseph et à louer ses vertus, surtout sa virginité, son humilité, sa constance et son courage.

Les Syriens et les autres Orientaux font la fête de saint Joseph le 20 juillet, mais on la fait le 19 mars dans les églises d’Occident. Les Papes Grégoire XV et Urbain VIII ordonnèrent, l’un en 1621 et l’autre en 1642, que cette fête fût d’obligation.

 

source

 



 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mars 2016

 

 

 

 

  le parisien il va aller boire sa binouze dans un de ses pubs de sa connaissance  j'espère qu'il pensera à moi !  alalala quelle tristesse  en plein carême ! ah c'est vrai pas de carême aujourd'hui fête de 1ère classe !

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mars 2016

 

ce monde est tellement con ! déjanté, déséquilibré et on s'étonne qu'il n'y ait plus de vocations religieuses.

écrivons à Vladimir ... !    je vais récupérer vos adresses électroniques aussi ça peut servir pour la bonne cause !  le kgb a besoin de vous !  et de vos sous surtout ! non mais sans blagues !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mars 2016

 

Jack Huston succède à son aîné, Charlton Heston, dans le remake du célèbre péplum de 1959. La sortie du film réalisé par Timur Bekmambetov est prévue pour septembre 2016.

 

 
 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mars 2016

 

 

Requescat in pace.

 

Mademoiselle Jacqueline Aubry a été rappelée à Dieu le 15 mars 2016, à l’âge de 80 ans, à l’hôpital de St-Benoît-La-Forêt (37), entourée de la prière de ses proches.

Entrée dans le grand âge et atteinte de la maladie « à corps de Léwy », apparentée à la maladie d’Alzheimer, elle résidait à la maison de retraite de Saint-Louans sur la commune de Chinon depuis 2015, accueillie par les sœurs Augustines.

Du 8 au 14 décembre 1947, Jacqueline Aubry, sa petite sœur Jeannette, Laura Croizon et Nicole Robin déclarent voir la Sainte Vierge et l’ange Gabriel dans l’église paroissiale Saint-Gilles de L’Ile-Bouchard. Cet évènement sera à l’origine du pèlerinage. Jacqueline est la troisième des fillettes à partir vers le Père, après sa petite sœur en 2011 et Laura Croizon en 1999.

En 2001, Monseigneur André Vingt-Trois, alors archevêque de Tours, autorisait officiellement les pèlerinages et le culte public à Notre-Dame de la Prière.

Sa sépulture
  • Sa sépulture sera célébrée en l’église Saint-Gilles de L’Ile-Bouchard, à une date en cours de fixation à l’heure où nous mettons en ligne l’article.
  • En raison de l’affluence attendue : retransmission vidéo à l’Accueil Notre-Dame.
  • L’inhumation au cimetière Saint-Gilles se fera dans l’intimité.
  • A l’issue, un verre de l’amitié sera proposé à l’Accueil Notre-Dame sur le parvis de l’église Saint-Gilles.
Chapelle ardente

Les paroissiens et les pèlerins pourront venir se recueillir dans la chapelle ardente, à l’Accueil Notre-Dame, sur le parvis de l’église saint-Gilles, de 9h à 11h (messe à l’église à 11h15) et de 14h à 18h15 (messe à l’église à 18h30).

on sait l'attachement de nos moines pour l'île Bouchard. sincères condoléances.

 

ps. cet article a un lien même si l'intéressé n'en  a pas daigné en faire  mention . je n'en rajoute pas ça vaut pas le coup. les moines et mes amis  jugeront de la véracité de mes propos. arrivé à ce stade faut le faire;  même une autorité monastique n'y pourra rien de toute façon, cause perdue.

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mars 2016

 

tandis qu'en Russie des églises orthodoxes font peau neuve.

c'est la nouvelle évangélisation... !

 

«On va vendre plus de 1 000 églises»

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mars 2016

 

Le 18 mars 2015, Lucas, un adolescent de 15 ans vivant à Bagnols-sur-Cèze, a disparu. Début février, Éric et Nathalie Tronche, ses parents, ont accepté de nous aider dans notre démarche consistant à revenir sur les lieux, rencontrer les proches, les voisins, les témoins et comprendre un peu mieux les circonstances de la disparition du jeune homme. Voici le résultat de notre enquête en quatre volets.

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mars 2016

 

Mes bien chers Frères,

 

j'éprouve un vif désir de vous voir tous heureux. Si vous ne l'êtes pas, revenez donc, je vous en supplie, aux enseignement et reprenez la loi de la vie chrétienne. Là est la source du bonheur.

Croyez-en saint Augustin qui avait passé par tant de déceptions avant d'avoir trouvé la paix et qui, l'ayant enfin découverte, s'écriait : "Notre coeur n'a point de repos, tant qu'il ne le prend pas en Dieu, Fecisti nos ad te Domine, et irrequietum est cor nostrum donec requiescat in te." Ecoutez la voix paternelle de note Saint-Père le Pape Pie X qui vous dit : "Si vous connaissiez la vie chrétienne, vous l'estimeriez et l'aimeriez." Ecoutez l'appel affectueux de notre bon Sauveur Jésus : "Venez à moi et suivez mes enseignements, discite a me ; suivez l'attrait de ma douceur et de mon humilité et je promets la paix à vos âmes, quia itis sum et humilis corde, et invenietis requiem animabus vestris (Matth, XI, 29).

Certes je vous demande  un acte de foi à ma puissance et à mon amour, il dépend de vous de me le donner ou de me le refuser, car je n'entends pas vous contraindre, je respecte votre liberté. Quand, au cours de ma vie mortelle, je m'offrais à guérir les malades, à rendre la vue aux aveugles, je commençais par leur demander un acte de foi ; avant de ressusciter Lazare, il me plaisait de mettre  à l'épreuve la foi de Marthe en lui disant : j'affirme que je suis la vie, j'ai le pouvoir de ressusciter les morts, croyez-vous cela ? Oui, Seigneur, répondit Marthe, je crois que vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant, qui avez daigné descendre au milieu de nous. Aussitôt après déclaration de foi, Lazare sortait du tombeau" (Joan. XI).

 

Il s'agit pour chacun de nous d'une expérience à faire.

Je ne vous dirai pas avec Pascal : Tentez-la les yeux fermés ; si elle échoue, vous n'aurez rien perdu ; si elle réussit, vous aurez gagné l'infini. Le chrétien ne se soumet pas à un coup de dé. Il a des raisons de croire et ne croirait point s'il ne voyait qu'il est sage de le faire. Néanmoins aucune raison de croire ne lui ôte la liberté de refuser les avances divines. L'homme de génie aussi bien que l'homme du peuple trouve sa place et vit en paix dans l’Église, mais au premier comme au second Dieu demande d'abord un acte de filial abandon à sa divine Providence : "Si vous ne vous faites semblables aux petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume de Dieu" (Matth XVIII 3).

 

Dieu n'exige, somme toute, de l'homme qu'une seule chose : la droiture intérieure. "Nous voulons, écrit Saint Jean, que vous soyez pleinement dans la joie, nous vous annonçons, c'est que Dieu est lumière et qu'il n'y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché" (I Joan. I, 5-7).

 

Le bonheur, dit Saint Augustin, c'est la joie puisée dans la vérité, beata vita est gaudium de veritate (Conf. Liv. X, ch XXIII).

Sois donc sincère avec toi-même, mon Frère, suis les lumières de ta conscience : elle te mettra de prime abord en présence d'un idéal de grandeur morale auquel elle te commandera de subordonner tes instincts et de plier tes passions ; elle te dira de placer les intérêts moraux de la famille, de la patrie, de l'humanité au-dessus des attraits de ton égoïsme ; elle te suggérera d'aimer les autres hommes comme des frères, et à mesure que tu t'appliqueras à les aimer tous, loyalement, effectivement, tu sentiras naître et grandir en toi l'amour de Dieu, car la paternité divine est le principe et l'unique garantie de la fraternité humaine. "Celui qui aime son frère demeure dans la lumière , et aucune occasion de chute n'est en lui. Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux" (Matth. XXV, 35 et suiv.).

Le vrai chrétien n'est pas celui qui est baptisé, qui accomplit plus ou moins fidèlement un nombre plus ou moins considérable de pratiques religieuses, mais celui qui, conformant sa vie aux prescriptions évangéliques, aime Dieu comme son père, par-dessus toutes choses et son prochain comme son frère, par amour pour Dieu.

Il est impossible d'aimer sincèrement le père de famille sans embrasser ses enfants dans le même amour. Ces deux amours sont si étroitement unis que le Dieu qui nous a fait une loi de l'aimer de toutes les énergies de notre âme nous avertit que le jugement final portera sur l'exercice envers nos frères (I Joan. II, 10, 11).

Il est réconfortant, mes Frères, à l'heure des épreuves morales de la vie, de penser qu'il y a dans les joies triomphantes du paradis, dans les espérances douloureuses du purgatoire, au milieu des luttes présentes de l'humanité, des légions d'âmes qui, unies par les liens d'un même fraternel amour, vivifiées par un même esprit de paix, vinculum pacis, placent Dieu au-dessus de tous les biens de l'univers créé.

 

cardinal Mercier .

 

 

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Rédigé par Philippe

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