Publié le 5 Mars 2016

 

  on fait ce qu'on peut, avec ce temps pourri !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Mars 2016

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Publié le 5 Mars 2016

 

On était bien tranquilles ! pas vrai mr le ouebmestre.. ?

oh yes!

_ ah que voulez-vous, les beaux jours n'ont qu'un temps. !

 

 

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Publié le 4 Mars 2016

 

 

YEMEN – Quatre sœurs de Mère Teresa ont été tuées sauvagement ce vendredi 4 mars 2016 au matin par un groupe d’hommes armés à Aden. Le Patriarcat latin, profondément choqué et attristé par cette nouvelle, adresse toutes ses condoléances aux Missionnaires de la Charité du monde entier. 

Quatre Missionnaires de la Charité, congrégation fondée par Mère Teresa de Calcutta, ont été massacrées au Yémen par un groupe d’hommes armés qui s’est attaqué ce matin à la maison de retraite tenues par les soeurs où vivent des personnes âgées et  handicapées, dans la ville portuaire d’Aden, selon le Vicariat apostolique d’Arabie du Sud et l’agence Fides.

En plus des sœurs, 12 autres personnes ont été tuées, notamment un chauffeur et au moins deux autres employés de la communauté éthiopienne. La mère supérieure du couvent a quant à elle échappée à la mort.

Déjà en septembre dernier, l’église de la Sainte-Famille à Aden avait été pillée et incendiée par des hommes armés non identifiés, et depuis lors, le prêtre indien salésien Tom Uzhunnalil, qui résidait au couvent des sœurs, est porté disparu.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Mars 2016

 

 

 

Après la prière, la pénitence: ce sont les deux ailes données au moine, pour s'éloigner de la terre et s'approcher du ciel.

 

Dans sa pénitence comme dans sa prière, le religieux voit deux choses: Dieu et l'homme. Dieu, le premier, l'homme ensuite.

Il voit Dieu, qu'il faut glorifier et apaiser; il voit l'homme, qu'il faut purifier et sanctifier. Il veut en premier lieu, par sa prière, glorifier Dieu; et par sa pénitence, l'apaiser. Il veut ensuite, par sa pénitence, purifier l'homme; et, par sa prière, le sanctifier. Voilà pourquoi il prie et pourquoi il se mortifie: voilà pourquoi il consume sa vie dans l'oraison et les macérations. Il se consacre à Dieiu et à l'humanité, intercesseur et réparateur pour l'humanité auprès de Dieu.

 

Toutes les voies de Dieu sont la miséricorde et la justice. Toutes les voies de Dieu, c'est-à-dire, les voies par lesquelles il vient à l'homme et par lesquelles il ramène l'homme à lui.

La miséricorde répand les dons et les grâces, la justice ajuste les mérites et les démérites. Et la miséricorde, qui donne, veut être priée; la justice qui ajuste, veut être payée. La miséricorde de Dieu attend la supplication de l'homme, et sa justice attend sa réparation. La pauvreté de l'homme a besoin de la miséricorde qui donne; son iniquité a besoin de la justice qui ajuste. La pauvreté doit prier, l'iniquité réparer.

(nb: quid de la miséricorde sans le saint sacrifice de la messe? ... )

 

Jésus-Christ, qui est sans cesse vivant, afin d'intercéder pour nous, auprès de la miséricorde souveraine, est aussi sans cesse mourant sur l'autel, afin d'apaiser pour nous la justice infinie.

Et le moine, qui est venu enfermer sa vie auprès d'un tabernacle, mêle chaque jour la petite goutte d'eau de son sacrifice au vin du sacrifice du Rédempteur, afin d'accomplir en sa chair ce qui manque aux souffrances du Christ, pour l'Eglise qui est son corps.

 

Chaque jour l'iniquité abonde; et le religieux s'est séparé du monde mauvais où l'iniquité abonde, afin de s'approcher avec foi du trône de la grâce et d'y trouver la miséricorde et d'en obtenir les secours de grâce opportuns, de telle sorte que, là où abonde l'iniquité, la grâce arrive à surabonder.

Il s'immole donc auprès de Jésus et avec lui, d'abord en holocauste, qui est le sacrifice pour l'honneur divin; heureux d'offrir à son Seigneur l'accomplissement des voeux que ses lèvres ont prononcés.

Il s'immole ensuite en victime pacifique, qui est le sacrifice pour le péché, heureux de coopérer avec l'Agneau, à ôter le péché du monde!

Et quelles pénitences offre-t-il à Dieu avec Jésus-Christ? D'abord les séparations et les sujétions imposées par ses voeux. Il brise les liens avec la famille, les relations du monde, les divertissements extérieurs, les jouissances de la richesse, les fantaisies de l'indépendance.

Les pénitences de règle: la clôture et le silence, le coucher sur la dure et le lever de nuit, le cilice et la discipline, l'abstinence prolongée et quelquefois perpétuelle, les jeûnes fréquents, le travail spirituel, intellectuel ou matériel,

Les pénitences providentielles, c'est-à-dire, celles que le Souverain Maître aime à demander aux âmes décidées à ne lui rien refuser. Ainsi les épreuves ordinaires du froid comme dans une certaine abbaye où un certain moine s'aimait à dire:" ici on est enrhumé 364 jours sur 365" !! ou de la chaleur, (on les plaint assez par de très grands froids, supporter une bure par de très grosses chaleurs, on ne s'imagine pas.. !)

des accidents ou des maladies, des contrariétés, de la vie commune,  des désolations spirituelles, des angoisses du coeur et des ténèbres de l'esprit.

 

Toutes ces croix, le religieux les prend dans la mesure où sa vocation le lui demande: il les prend et il les porte avec joie, à l'exemple et en compagnie de son Sauveur.

 

Il prend les croix de sa vocation, celles-là; mais point d'autres. - Pourquoi? parce que les croix de sa vocation lui viennent de Dieu, lui sont imposées par Dieu; elles sont divines et elles ont une vertu divine.

Elles lui viennent de Dieu, par sa règle et par les évènements.

Le religieux se défie des pénitences humaines, qui n'ont qu'une vertu humaine, c'est-à-dire, qui démolissent l'homme sans édifier Dieu en lui.

Les pénitences divines sont merveilleuses d'à propos, pour détruire le mal humain et réparer la construction divine.  Ce sont des remèdes d'un discernement si pénétrant, qu'ils vont, que dans les dernières fibres de l'être, saisir jusqu'aux dernières traces du mal, assainissant ainsi et rendant à leur pureté et à leur vigueur première toutes les facultés.

Voilà pourquoi le religieux y a foi et y recourt; et voilà pourquoi il évite les autres...

 

un moine.

 

 

 

Mon Dieu, donnez-nous beaucoup de moines

de saints moines.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Mars 2016

 

 

 

 

1. Quand Jésus mourait au Calvaire,
Rejeté par toute la terre,
Debout la Vierge, sa Mère
Souffrait auprès de Lui.
Debout la Vierge, sa Mère
Souffrait auprès de Lui.

 

2. Qui pourrait savoir la mesure
Des douleurs que votre âme endure,
Ô Mère, alors qu'on torture
L'Enfant qui vous est pris ?
Ô Mère, alors qu'on torture
L'Enfant qui vous est pris ?

 

3. Se peut-il que tant de souffrance
Ne nous laisse qu'indifférence,
Tandis que par nos offenses
Nous Lui donnons la mort ?
Tandis que par nos offenses
Nous Lui donnons la mort ?

 

4. Mais nos pauvres larmes humaines
Sont bien peu devant Votre peine.
Que Votre Fils nous obtienne
D'y joindre un vrai remords !
Que Votre Fils nous obtienne
D'y joindre un vrai remords !

 

5. Pour qu'enfin l'amour nous engage
Et nous livre à Lui davantage,
Gravez en nous ce Visage
Que Vous avez chéri.
Gravez en nous ce Visage
Que Vous avez chéri.

 

6. Quand viendra notre heure dernière,
Nous aurons besoin d'une Mère
Pour nous mener, de la terre,
En Votre Paradis.
Pour nous mener, de la terre,
En Votre Paradis.

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mars 2016

 

 

Et d'abord qu'est-ce en soi, que la vie contemplative? Qu'est-ce que la contemplation?

La vie contemplative est le mystère de l'union divine: l'union à Dieu et à Dieu seul est en effet le but de la contemplation.

 

Au ciel, la contemplation sera la vie commune de tous les élus; car tous se délecteront dans l'unique vision et dans l'unique amour de la Splendeur et de la Bonté éternelles. Tous les prédestinés sont des contemplatifs.

 

Ici-bas les nécessités de l'éloignement et du retour obligent l'Eglise à regarder la terre sur laquelle ses enfants voyagent, sans perdre de vue Dieu vers lequel ils voyagent.  Ceux qui sont obligés de regarder la terre et de pourvoir aux nécessités du chemin, ont la vocation active; ceux qui demeurent fixés en Dieu, révélant aux autres le but vers lequel ils doivent tendre, ont la vocation contemplative. L'état contemplatif est donc un genre de vie qui fixe et occupe en Dieu, l'oeil, le coeur et les mains de l'homme: l'oeil afin de le voir, le coeur afin de l'aimer, les mains afin de le servir.

 

Le contemplatif s'occupe exclusivement et se nourrit de Dieu. Autant que le permettent les conditions du voyage terrestre, il se dégage des autres occupations et des autres soucis.

 

Son esprit se concentre dans la considération des mystères divins, son oeil plonge dans l'intimité des secrets célestes. Il voit encore la terre, puisqu'il voyage encore sur la terre; mais, dans son voyage à travers les créatures, son oeil ne cherche que les rayons du divin. Rien ne le repose, rien le contente que ce qui lui parle de Dieu et lui révèle Dieu; dans le miroir des choses et dans l'énigme des évènements, il veut voir le reflet de ce qu'il espère contempler face à face dans le grand jour de l'éternité.

Son coeur aussi se concentre sur l'unique objet des affections éternelles. Aimer Dieu, se dilater dans cet amour, s'élancer de toutes ses forces pour saisir cette souveraine amabilité, s'unir à elle, se complaire en elle; s'exercer à l'acte le plus incomparable auquel la créature puisse s'élever; tendre vers l'état du pur amour, qui est le mot suprême de nos grandeurs surnaturelles, voilà où convergent toutes ses puissances affectives.

Et toutes ses forces d'action, il les réserve pour Dieu, pour son culte, pour son service.

Chanter ses louanges, célébrer ses solennités, orner ses autels, travailler à la splendeur de son culte, c'est à cela qu'il consacre toutes les ressources de sa voix et de ses mains. Il est l'homme de l'honneur divin, l'homme religieux par excellence, puisque l'objet propre de la religion c'est le culte de Dieu.

C'est ainsi que son être entier, occupé de Dieu s'unit à lui.

 

Mais pour s'occuper, il lui a fallu se désoccuper; pour s'unir, il lui a fallu se détacher. Il a dû se désoccuper du monde et des choses du monde, se détacher de la terre et des choses de la terre. Il s'est séparé de corps, de coeur et d'esprit; il a quitté tout ce qui l'aurait retenu éloigné de Dieu.

 

Et chaque jour il s'exerce à une séparation plus complète, afin d'arriver à l'union plus pleine. Les exercices de sa pénitence ont pour but le détachement, comme les exercices de sa prière ont pour but l'union. Et c'est là sa vie: vie de détachement et vie d'union, de détachement humain et d'union divine.

 

Loin des hommes, près de Dieu; et cependant près de Dieu, en faveur des hommes qui sont loin de Dieu. Eloigné de la vie humaine et communicant à la vie divine, afin de communiquer la vie divine à la vie humaine.

 

un moine.

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Publié le 3 Mars 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mars 2016

 

 

 

  de toute beauté, ! y a pas... merci Daniel .

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mars 2016

 

Toutes les puissances de l'enfer sont conjurées, pour ôter aux âmes les vues de la foi: elles l'ont toujours été et elles le seront, tant qu'il y aura en ce monde une âme à tromper.

 

La vie temporelle est un combat, un combat non point contre les êtres de chair et de sang, mais contre les princes et les puissances spirituelles, qui régissent les ténèbres de ce monde, et qui sont les esprits du mal personnifié.

Et la grande force qui résiste aux incursions du diable, c'est la foi.

 

Mais toute espèce de foi ne saurait résister à toute espèce de démons. Il y a les grands démons, contre lesquels il faut des armes d'une trempe spéciale: c'est Notre-Seigneur qui l'a déclaré.

Un jour le Sauveur vit un homme au milieu de la foule se prosterner à genoux à ses pieds et lui dire: Seigneur, ayez compassion de mon fils. Il est lunatique et il souffre beaucoup. Il tombe souvent dans le feu et souvent dans l'eau. Je l'ai présenté à vos disciples, mais ils n'ont pu le guérir. Jésus poussa cette exclamation; O race sans foi et perverse! jusqu'à quand vous supporterai-je? Amenez-moi cet enfant. Il commanda au démon qui sortit de l'enfant, et l'enfant fut guéri sur-le-champ. Les disciples s'adressèrent à Jésus en secret et lui demandèrent: Pourquoi n'avons-nous pas pu le chasser? A cause de votre manque de foi, leur répondit-il. En vérité, je vous le dis, si vous aviez la foi gros comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne: Transporte-toi là bas et elle s'y transporterait; rien ne vous serait impossible. Mais ce genre de démons ne se chasse que par la prière et le jeûne.

Pour chasser les démons ordinaires, une foi ordinaire suffit; mais pour certains démons plus puissants, il faut une foi plus robuste. Et cette foi plus robuste, comment l'acquiert-on? - Par la prière et le jeûne.

- Pourquoi par la prière et le jeûne?

L'homme est âme et corps; il y a en lui deux substances, l'une spirituelle, l'autre matérielle.  Et pour lutter contre l'esprit du mal, il faut que ces deux substances se rapprochent de l'Esprit du bien, qu'elles se spiritualisent, chacune suivant sa capacité.

- Et comment l'âme se spiritualise-t-elle? Par la prière.

- Comment le corps se spiriitualise-t-il? Par la pénitence.

La pénitence élève le corps dans les régions de l'esprit, la prière y élève l'âme. Ce sont les deux ailes de l'homme, pour s'élever à Dieu.

Et l'homme ne devient puissant contre le démon, que dans la mesure où il s'élève vers Dieu. Son degré d'élévation indique son degré de puissance; et son degré de prière et de pénitence indique son degré d'élévation.

Et l'élévation de l'homme vers Dieu, c'est la foi.

Voilà pourquoi l'impuissance de l'homme contre le démon vient de son manque de foi; et sa puissance, de la grandeur de sa foi.

Et comment monte-t-il? Comment agrandit-il sa foi? - Par la prière et la pénitence.

Le peuple qui est ravagé par les incursions sataniques, doit lui aussi monter et il doit agrandir sa foi,. Et il ne montera et il n'agrandira sa foi, que par la prière et la pénitence. Mais comment faire remonter un peuple? Comment lui rendre la foi qui s'éteint? Comment ramener à la prière une nation qui ne sait ni prier ni souffrit? ...

Et aujourd'hui il faudrait tant prier et tant souffrir, parce qu'il y a tant et de terribles démons parcourant le monde à la perte des âmes!

Les démons impurs triomphent de toutes parts, dans les théâtres et les lieux de débauche, dans les fêtes de plaisirs et dans les rues, dans les images et dans les livres dans les institutions et jusque dans les familles. Que de crimes!...

Les démons de mensonge et de blasphème, d'erreur et d'impiété pervertissent les esprits par l'enseignement d'en bas et d'en haut. Les démons d'orgueil et de révolte aigrissent les individus et secouent les masses. Poussé par le souffle de l'enfer, l'homme veut jouir de tous les plaisirs: dans sa chair, dans son coeur et dans son esprit.

Il veut jouir et il ne veut que cela: c'est le but de sa vie.

Et pour jouir, il brise les antiques barrières du respect et de l'autorité, de la réserve et de la dignité, de la droiture et de la probité, de l'honneur et de la foi; les croyances et les moeurs, les traditions et les usages, les familles et les sociétés, tout menace de crouler dans le grand cataclysme de boue, de sang et d'impiété.

 

S'il fut un temps où la lutte contre le mal a réclamé les grandes armes contre les grands démons, c'est le temps actuel

Daigne Dieu nous donner les vaillants lutteurs, qui assurent les triomphes décisifs.

 

un moine.

 

 

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