Publié le 26 Septembre 2016

 

 

 

on a été dans le grand Nord voir Jésus, plus une vieille connaissance fontgombauldienne... un petit air de Marseille, ça fait plaisir. Merci padre , à bientôt ! ' ça fait quand même une heure de route aller. Je ne sais pas si on pourra y aller à la messe tous les jours, surtout en hiver !

au bout de quatre ans, m'avoir gardé dans ses contacts, et se souvenir de moi, pas rien quand même

j'étais heureux aujourd'hui. impressionnant la présence réelle.

bienvenu en Vendée. je vais aller acheter une maison à Chavagnes, tiens pour la peine ! C'est vrai que le nord est plus joli, c'est quand on arrive ici c'est burk ! .. le cardinal il devait être bourré ce jour là,  pour y avoir dressé une cathédrale dans cte bled !  trop de trouspinette, à mon avis ! pour ça qu'il ne peut y avoir de procès de canonisation en vue non mais sans blagues ! bx Richelieu et puis quoi encore .

 

 

on peut écrire au monastère pour envoyer des messes, à la mère supérieure, par exemple pour le 11 Octobre..pour le petit Placide ! . forme extraordinaire, évidement. avec enveloppe timbrée pour la réponse. 

 

 

le maître des lieux repose avant les installations définitives grand autel et statues. Des ex-votos qui sont restés et qui montrent qu'ici des gens ont reçu de grandes faveurs .

le grand silence malgré un trafic de camions très important très grande zone industrielle de la Vendée. 

. tout est blanc ça sent le tout neuf. Merci aussi à Monseigneur.

elle est patie ste Thérèse !  ad majorem Dei gloriam 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Septembre 2016

 

bravo Alexandre !

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Septembre 2016

 

La communauté des Victimes du Sacré-Cœur de Jésus est désormais installée à Chavagnes-en-Paillers, dans l'ancien Carmel de la Fouchardière.

 

Elles sont arrivées avec leur déménagement, de Marseille à la Fouchardière, jeudi 15 septembre, au jour de leur fête patronale de Notre Dame des douleurs. Nous leur souhaitons la bienvenue et les assurons de notre communion dans la prière. 

 

j'ai pensé à elles ce matin à la messe, nous leur rendrons visite dans la semaine. félicitations.

on peut leur envoyer ses dons :

Adresse. La Fouchardière. 85250 - Chavagnes-en-Paillers.

 

Pour mieux connaitre cette communauté très édifiante et très traditionnelle voici l'article que la NEF lui consacrait en mai 1999
(la communauté a eu la joie de voir le Père Michel, fils de Mamamia,célébrer une de ses premières Messes au monastère):

Pour l’amour de Dieu…

Peu connues jusqu’à aujourd’hui, les Religieuses victimes du Sacré-Cœur de Jésus, vivent, à Marseille, de la liturgie traditionnelle. Présentation.

La Nef – Comment a été créée votre Congrégation et par qui ?

Révérende Mère Marie-Véronique de la Sainte-Face – Notre fondatrice est Mère Marie-Victime de Jésus Crucifié, dans le monde Adèle de Gérin-Ricard. Elle naquit à Marseille le 25 août 1793 et fut baptisée la nuit suivante, sous la Terreur. Les Gérin-Ricard étaient amis du Roi et très considérés à Marseille. C’était plus qu’il n’en fallait pour être suspects à la nation ! Ils se retirèrent donc dans leur terre de Valdonne et c’est là que la jeune Adèle grandit jusqu’à ce que des jours meilleurs commencent à luire sur la France. Adèle se donna alors de toute son âme aux œuvres de charité, jusqu’au jour où le Seigneur fit prendre à sa vie une autre dimension.
Un jour, son directeur spirituel lui tint ce langage : « Les âmes tombent en enfer comme la pluie sur le monde ; Dieu n’est plus connu ni aimé, la religion n’est plus qu’extérieure, le Cœur de Jésus est Déchiré, son amour méprisé. Dieu demande des réparations pour tant d’outrages, le Cœur de Jésus des consolations pour adoucir ses blessures. En dédommagement de tant de maux, on a formé le projet d’une communauté de vierges qui vivraient pauvres, pénitentes, dépouillées d’elles-mêmes et tellement séparées du monde que ses maximes ne puissent l’atteindre. On choisira dans les Règles et Constitutions ce qu’il y aura de meilleur et on y rejettera avec grand soin tout ce qui s’y serait introduit de l’esprit et de l’influence du monde. On y recevra les jeunes filles qui n’auraient pas de dot et nous tâcherons d’y établir tout ce qu’il y a de plus parfait. »

Pourquoi avoir choisi le mot « victime » dans votre dénomination ?

C’est un point d’interrogation pour beaucoup et d’incompréhension pour la plupart. Combien de fois n’entendons nous pas : « Victimes, pourquoi ? » ou « Victime, qu’est-ce que ça veut dire » ? Là, nous touchons du doigt combien notre société a perdu la moelle de la vie chrétienne. Les Religieuses victimes veulent simplement entrer dans toutes les intentions et tous les desseins du Cœur de Jésus pour s’y associer de la manière la plus étroite afin de travailler à l’accomplissement de ses désirs. C’est ce que saint Paul dit aux Philippiens : « Ayez en vous les mêmes sentiments que Jésus-Christ ». C’est là l’un des traits de la vocation des religieuses de l’Institut, appelées à suivre Notre-Seigneur dans la carrière de son sacrifice ou, en d’autres termes, à être victimes avec Lui. Cette pensée du sacrifice est très loin d’être une dévotion recherchée comme parfois on semble le croire. Elle n’est pourtant que l’expression la plus juste de la vie chrétienne. C’est à tous les chrétiens que Saint Paul disait : « Nous vous supplions par la miséricorde de Dieu d’offrir vos corps comme une hostie vivante, sainte, agréable à Dieu, afin de Lui en faire un sacrifice raisonnable et spirituel. »

Quels est votre Règle religieuse ?

La Règle que nous suivons est celle de saint Augustin. C’est la plus courante et elle est toute fondée sur la charitée. Il y a aussi les Constitutions ; elles ont été écrites par celui qui est notre co-fondateur. Elles nous sont destinées et portent le cachet de la fin pour laquelle l’Institut a été fondé.

Vous avez aussi un co-fondateur ?

Oui ; l’abbé Louis-Marie d’Arbaumont, en religion le père Jean du Sacré-Cœur, né en 1813, n’était pas un homme dont la marche fut ordinaire. Il fut reçu d’abord à l’Ecole Polytechnique et fut admis, à sa sortie, dans le Service des Ponts et Chaussées. C’est lui, d’ailleurs, qui surveilla l’établissement de la route qui conduit à la Grande Chartreuse. Bien qu’ayant abandonné la pratique religieuse, l’action de Dieu était sur lui. Son cœur avait faim de vérité et son âme avait soif de pardon et de paix. Lorsqu’ enfin l’heure de sa conversion sonna, lui qui ne savait rien faire à moitié, s’en fut à Saint-Sulpice et fut ordonné prêtre en 1841. La Providence permit qu’il connût et entra en relation avec la Communauté. Ce n’est qu’après bien des assauts que l’abbé d’Arbaumont obtint de son évêque, qui se l’était attaché comme secrétaire particulier, de quitter son diocèse de Dijon. C’est en 1850 qu’il arrive à Marseille. Sa vie exerça sur notre Institut une influence très importante. A la demande de saint Eugène de Mazenod alors évêque de Marseille, il se livra au travail des Constitutions avec une vive foi et un grand esprit de prière afin de ne rien écrire qu’avec l’aide de l’Esprit-Saint. Ces Constitutions, il les écrivit, d’ailleurs, à genoux. Le saint évêque approuva ensuite le résumé des Constitutions. En 1875 Moseigneur Place, son successeur, les approuva à son tour et finalement elles reçurent l’approbation romaine le 19 décembre 1878.

Quelles sont les lignes maîtresses de votre spiritualité ?

Réparation ; salut des âmes ; consolation du Cœur de Jésus ; sanctification du Sacerdoce. De toutes les pensées qui inspirent les vierges victimes, la principale est la consolation du Cœur de Jésus.

Pouvez vous nous expliquer un peu cela ?

La Réparation : c’est la réponse de l’âme qui se rend compte du mal qui est dans le monde, qui contemple Jésus sur la Croix et, devant ce Sang qui coule, elle comprend qu’il y a entre Dieu et la race humaine un grand mystère. Du côté de Dieu, un amour sans fond qui Le pousse vers l’homme avec le besoin passionné de le guérir, de le sauver, de le rendre heureux ; du côté de l’homme, des dons méconnus, un aveuglement prodigieux, une volonté défaillante ou révoltée. L’âme se porte alors vers Jésus et vers ses frères, offrant à L’un sa tendre compassion, aux autres, pour ce qu’il vaut, l’appui de ses prières et de ses sacrifices.
Le Salut des âmes, comme la Consolation du Cœur de Jésus sont étroitement liés à la Réparation. Vous remarquerez dans tout cela que la place prépondérante revient à l’Amour. En effet, c’est par amour qu’on paie le plus de dettes car Dieu n’est offensé que parce qu’Il n’est pas aimé. C’est aussi par l’amour qu’on console le Cœur de Jésus de l’indifférence des hommes.
Ajoutons aussi que nous avons l’Adoration Perpétuelle du Saint Sacrement. Nous ne laissons jamais Notre-Seigneur seul, même pendant les temps des récréations et des repas où nous nous remplaçons à tour de rôle.

Comment sont organisées vos journées ?

Elles portent le cachet d’un grand équilibre. Temps de prières et de travail sont alternés et tout s’accomplit avec ordre et sans perte de temps.
Chaque matin, nous avons la Sainte Messe, célébrée dans le rit traditionnel avec l’accord de notre Archevêque. Nous avons, bien sûr, le chapelet, les temps d’oraison et la récitation du Bréviaire romain en latin.
Outre les Offices au chœur, nous avons la lecture spirituelle et les novices ont deux réunions de formation par jour. Notre travail est essentiellement manuel ; notre vie est très laborieuse mais très simple. Nous peignons des santons – il ne faut pas oublier que nous sommes en Provence ! -, nous travaillons en vue de notre vente de charité annuelle, et surtout, nous cultivons nos terres. Nous récoltons fruits et légumes avec lesquels nous faisons aussi confitures et conserves pour l’hiver. Nous élevons aussi lapins, poules et canards.
Nous faisons beaucoup de choses par nous-mêmes et nous n’hésitons pas, si cela est nécessaire, à gratter, poncer, peindre…
Et puis, nous avons tous les travaux propres à toutes bonnes maîtresses de maison, du ménage à la vaisselle en passant par les lessives, la cuisine, la couture, etc.
Le travail des mains a toujours été considéré comme l’un des fondements de la vie monastique ; en outre, il favorise l’humilité, soutient l’oraison et prédispose l’âme à s’unir à Dieu. Voilà qui s’allie parfaitement avec une vie de réparation.

Comment voyez vous l’avenir de votre Institut ?

Avec confiance. Notre Mère Fondatrice disait : « C’est Dieu qui a tout fait dans cette Maison ». Elle l’a même fait inscrire au-dessus de la porte qui donne dans le jardin. Et il n’y a pas de raison pour que ce ne soit pas Lui qui continue à tout faire. Il suffit que chaque sœur soit fidèle à l’esprit, aux règles et coutumes de l’Institut. Voici, d’ailleurs, ce que disait le Père Jean du Sacré-Cœur : Les communautés vivent surtout de tradition et rien ne leur serait plus pernicieux que de varier sans cesse leurs usages. Les sœurs, par esprit de régularité et d’obéissance, y seront fidèles. Ce n’est pas sans s’exposer à la tentation funeste d’innovations constantes qu’elles sans écarteraient pour quelque bon motif apparent. L’esprit de changement, l’immortification, le désordre s’introduiraient rapidement dans la Maison si la Prieure ne maintenait avec une douce mais généreuse fermeté cette fidélité aux usages qui est une des conditions de la sainteté et de l’existence même des communautés religieuses.
Ajoutez à cela que nous avons la très sainte Vierge Marie pour patronne, pour supérieure et pour Mère et saint Joseph pour protecteur particulier, nous n’avons plus rien à craindre.

 

le forum catholique

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Septembre 2016

 

priez pour nous.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Septembre 2016

 

 

" Invenit eum in terra deserta, in loco horroris

ah ça pour ça y a pas plus horroris, loco horroris, c'est quand même bien ça !

 

et vastae vastae, très vastae solitudinis.

 

Circumduxit eum

 

et docuit

Il l'a trouvé dans une contrée déserte,

et vaste solitude,

il l'a entouré, il en a pris soin. "

sous un ciel plein d'étoiles, étonnant quand même!

"il en a pris soin!"

l'étonnement, une qualité des tous petits. ceux à qui tout est dû n'ont plus à être étonné.

 

(psaume du samedi )

 

ah, bientôt 64,  ! quand même, je pensais pas y arriver.

 

 

à quoi on pense à son premier chapelet quand même.

 

 

 

 

une image de frère Théophane,:

 

" inquire pacem et persequere eam ...'

bof, on n'est pas si crasse quand même, tant qu'on ne se prend pas pour ce qu'on n'est pas.

 

Etonnez-moi encore,  Benoît ! 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Septembre 2016

 

 

 

 

la chapelle du village, mais le curé dort !

 

ciel de petit Placide ...

 

 

 

 

"Donne la paix, Seigneur à ceux qui espèrent en toi. "

 

le dimanche bénédictin par excellence...

 

"Pax est la devise des bénédictins. Cette paix, je vous la souhaite non celle de la terre, éphémère, mais celle de Dieu qui dure pour l'éternité et qui est un don de Dieu.

Que le Seigneur vous bénisse et Notre-Dame vous garde.

En me confiant à votre prière."

+ fr Jean Pateau abbé.

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Septembre 2016

 

 

ND de la merci des amis facebookiens, de ceux qui me soutiennent dans leurs prières.

pour la vie tout simplement, le soleil, les jours heureux quoi. du petit foetus - 3 mois  (sûrement un petit Benoît)

des moines, on a plein de choses à dire merci, quand on y pense !

d'être jeune et beau . pas donné à tout le monde !

!

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Septembre 2016

 

Shay Ottolenghi - Jerusalem Ballet
photo © Sila Avvakum

il s'en passe dans le ciel du petit Placide décidément ! même des étoiles !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Septembre 2016

 

 

" Ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noce ? "

 

Jésus, dans l’Evangile, nous parle de la réponse qui est donnée à l’invitation de Dieu — représenté par un roi — à participer à son banquet (cf. Mt 22, 1-14). Les invités sont nombreux, mais il arrive une chose inattendue: ils se refusent de participer à la fête, ils ont autre chose à faire; certains accueillent même l’invitation avec mépris. Dieu est généreux à notre égard, il nous offre son amitié, ses dons, sa joie, mais souvent nous n’accueillons pas ses paroles, nous montrons plus d’intérêt pour d’autres choses, nous mettons à la première place nos préoccupations matérielles, nos intérêts. L’invitation du roi rencontre même des réactions hostiles, agressives. Mais cela ne freine pas sa générosité. Il ne se décourage pas, et il envoie ses serviteurs inviter beaucoup d’autres personnes. Le refus des premiers invités a comme effet l’extension de l’invitation à tous, jusqu’aux plus pauvres, laissés-pour-compte et déshérités. Les serviteurs réunissent tous ceux qu’ils trouvent, et la salle se remplit: la bonté du roi n’a pas de limites et à tous il est donné la possibilité de répondre à son appel. Mais il y a une condition pour rester à ce banquet de noces: porter l’habit nuptial. Et en entrant dans la salle, le roi découvre que certains n’ont pas voulu l’endosser et, pour cette raison, ils sont exclus de la fête. Je voudrais m’arrêter un moment sur ce point avec une question: comment se fait-il que ce convive a accepté l’invitation du roi, est entré dans la salle du banquet, que la porte lui a été ouverte, mais qu’il n’a pas mis l’habit nuptial ?

 

Qu’est-ce que cet habit nuptial ? Lors de la Messe in Cena Domini de cette année, j’ai fait référence à un beau commentaire de saint Grégoire le Grand à cette parabole. Il explique que ce convive a répondu à l’invitation de Dieu à participer à son banquet, il a en quelque sorte la foi, qui lui a ouvert la porte de la salle, mais il lui manque quelque chose d’essentiel : l’habit nuptial, qui est la charité, l’amour. Et saint Grégoire ajoute : «Chacun de vous, donc, qui, dans l’Eglise, a la foi en Dieu, a déjà pris part au banquet de noces, mais il ne peut pas dire avoir l’habit nuptial si il n’a pas en lui la grâce de la charité» (Homilia 38, 9: PL 76, 1287).

Et ce vêtement est ourdi symboliquement de deux bois, l’un en haut et l’autre en bas : l’amour de Dieu et l’amour du prochain (cf. ibid. 10: PL 76, 1288). Nous sommes tous invités à être des convives du Seigneur, à entrer avec la foi à son banquet, mais nous devons nous revêtir et conserver en nous l’habit nuptial, la charité, vivre un profond amour pour Dieu et pour notre prochain. […]

 

Benoît XVI

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Septembre 2016

 

 

ce matin, j'ai prié pour vous.. en union avec le diocèse.. pour papa Alexandre, tous ceux que j'aime,  hu hu hu .

 

Né au village du Port, à Saint-Hilaire-de-Talmont (aujourd'hui Talmont-Saint-Hilaire), le 23 septembre 1839, Pierre-Henri Dorie fait ses premières études au petit séminaire des Sables d'Olonne dont les professeurs donnent de leur élève cette appréciation : « dispositions ordinaires, bon esprit, bon caractère, vocation presque certaine ». Il entre au grand séminaire de Luçon en octobre 1860, puis est admis au séminaire des Missions Etrangères de Paris, le 13 août 1862. Il y est ordonné prêtre le 21 mai 1864.

 

Avec une très grande joie, il reçoit son affectation pour la Mission de Corée, terre interdite aux étrangers. Il y aborde en cachette, loin de Séoul, après un voyage long, épuisant et plein de dangers. C'était le 26 mai 1865. Peu après, il rencontre à Séoul le vicaire apostolique, Mgr Siméon Berneux, qui l'affecte au village de Son-Kol, où il passera les huit mois de sa courte vie de missionnaire.

 

La plus sanglante persécution de Corée éclate alors où seront pris, torturés et décapités, avec de très nombreux Coréens, neuf sur douze des prêtres qui travaillent à ce moment en Corée. Pierre-Henri Dorie est arrêté à Son-Kol, le 23 février 1866. Emmené à Séoul, il sera décapité aux portes de la ville le 8 mars 1866, le même jour que Mgr Berneux et les pères Just de Bretonières et Louis Beaulieu.

 

Béatifié à Rome le 6 octobre 1968, il est l'un des cent trois martyrs de Corée canonisés à Séoul le 6 mai 1984 par le pape Jean-Paul II, à l'occasion de la célébration du deux-centième anniversaire de la naissance de l'Eglise de Corée.

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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