Publié le 17 Septembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Septembre 2016

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Publié le 17 Septembre 2016

 

Une cartographie de la Voie lactée d’une précision inégalée, avec la localisation de quelque 1,15 milliard d’étoiles, a été présentée mercredi 14 septembre par l’Agence spatiale européenne (ESA), à partir des observations du télescope spatial européen Gaia.
 

Les données de 50 millions d’étoiles enregistrées chaque jour

« C’est la plus vaste carte jamais réalisée à partir d’une seule mission, et c’est aussi la plus précise », s’est félicité Anthony Brown, un chercheur membre de l’équipe Gaia, lors d’une conférence de presse à Madrid.

L’ESA et le consortium européen qui pilote Gaia prévoient d’obtenir, vers la fin de 2017, la vitesse et la distance pour le milliard d’étoiles désormais identifiées dans cette nouvelle cartographie.

Depuis son lancement le 19 décembre 2013, Gaia scrute l’immensité de la galaxie (100 000 années-lumière de diamètre), et enregistre chaque jour les données de 50 millions d’étoiles. Ce catalogue va permettre aux chercheurs de mieux comprendre les phénomènes physiques qui régissent les étoiles et la galaxie.

 

source: le monde

 

 

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Publié le 17 Septembre 2016

 

Le Congrès des abbés de l’Ordre de Saint-Benoît a élu samedi 10 septembre Dom Gregory J. Polan, jusqu’ici abbé de Conception (Missouri, centre des États-Unis), abbé-primat de la congrégation bénédictine. Cet Américain de 66 ans succède à Dom Notker Wolf qui n’avait souhaité être candidat pour un cinquième mandat de 4 ans.

Né le 2 janvier 1950 à Chicago (Illinois, nord), ce passionné de musique a étudié au séminaire de l’Université Loyola de Chicago et à l’American Conservatory of Music, toujours à Chicago.

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Publié le 17 Septembre 2016

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Publié le 16 Septembre 2016

 

Raul Maria Dignola (Germany)

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Publié le 16 Septembre 2016

 

Dieu est au-dessus de tout! oui c'est beau de penser à ça. Dieu qui se donne en deça de tout, de toutes les rubriques, de toutes les formes de toutes les conventions...

..

 

La lune blanche
Luit dans les bois ;
De chaque branche
Part une voix
Sous la ramée…

 

Ô bien-aimée.

L’étang reflète,
Profond miroir,
La silhouette
Du saule noir
Où le vent pleure…

 

Rêvons, c’est l’heure.

 

Un vaste et tendre
Apaisement
Semble descendre
Du firmament
Que l’astre irise…

C’est l’heure exquise.

 

Paul Verlaine,

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Publié le 16 Septembre 2016

 

Sainte Hildegarde de Bingen

Chers frères et sœurs,

En 1988, à l’occasion de l’Année mariale, le vénérable Jean-Paul II a écrit une Lettre apostolique intitulée Mulieris dignitatem, traitant du rôle précieux que les femmes ont accompli et accomplissent dans la vie de l’Eglise. «L'Eglise — y lit-on — rend grâce pour toutes les manifestations du génie féminin apparues au cours de l'histoire, dans tous les peuples et dans toutes les nations; elle rend grâce pour tous les charismes dont l'Esprit Saint a doté les femmes dans l'histoire du Peuple de Dieu, pour toutes les victoires remportées grâce à leur foi, à leur espérance et à leur amour: elle rend grâce pour tous les fruits de la sainteté féminine» (n. 31).

Egalement, au cours des siècles de l’histoire que nous appelons habituellement Moyen Age, diverses figures de femmes se distinguent par la sainteté de leur vie et la richesse de leur enseignement.

Aujourd’hui, je voudrais commencer à vous présenter l’une d’entre elles: sainte Hildegarde de Bingen, qui a vécu en Allemagne au XIIe siècle. Elle naquit en 1098 en Rhénanie, probablement à Bermersheim, près d’Alzey, et mourut en 1179, à l’âge de 81 ans, en dépit de ses conditions de santé depuis toujours fragiles. Hildegarde appartenait à une famille noble et nombreuse, et dès sa naissance, elle fut vouée par ses parents au service à Dieu. A l’âge de huit ans, elle fut offerte à l’état religieux (selon la Règle de saint Benoît, chap. 59) et, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la veuve consacrée Uda de Göllheim puis de Judith de Spanheim, qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin Saint-Disibod. C’est ainsi que se forma un petit monastère féminin de clôture, qui suivait la Règle de saint Benoît. Hildegarde reçut le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg et en 1136, à la mort de mère Judith, devenue magistra (Prieure) de la communauté, ses concours l’appelèrent à lui succéder.

Elle accomplit cette charge en mettant à profit ses dons de femme cultivée, spirituellement élevée et capable d’affronter avec compétence les aspects liés à l’organisation de la vie de clôture. Quelques années plus tard, notamment en raison du nombre croissant de jeunes femmes qui frappaient à la porte du monastère, Hildegarde se sépara du monastère masculin dominant de Saint-Disibod avec la communauté à Bingen, dédiée à saint Rupert, où elle passa le reste de sa vie. Le style avec lequel elle exerçait le ministère de l’autorité est exemplaire pour toute communauté religieuse: celui-ci suscitait une sainte émulation dans la pratique du bien, au point que, comme il ressort des témoignages de l’époque, la mère et les filles rivalisaient de zèle dans l’estime et le service réciproque.

Déjà au cours des années où elle était magistra du monastère Saint-Disibod, Hildegarde avait commencé à dicter ses visions mystiques, qu’elle avait depuis un certain temps, à son conseiller spirituel, le moine Volmar, et à sa secrétaire, une consœur à laquelle elle était très attachée Richardis de Strade.

Comme cela est toujours le cas dans la vie des véritables mystiques, Hildegarde voulut se soumettre aussi à l’autorité de personnes sages pour discerner l’origine de ses visions, craignant qu’elles soient le fruit d’illusions et qu’elles ne viennent pas de Dieu.

Elle s’adressa donc à la personne qui, à l’époque, bénéficiait de la plus haute estime dans l’Eglise: saint Bernard de Clairvaux, dont j’ai déjà parlé dans certaines catéchèses. Celui-ci rassura et encouragea Hildegarde. Mais en 1147, elle reçut une autre approbation très importante. Le Pape Eugène III, qui présidait un synode à Trèves, lut un texte dicté par Hildegarde, qui lui avait été présenté par l’archevêque Henri de Mayence. Le Pape autorisa la mystique à écrire ses visions et à parler en public. A partir de ce moment, le prestige spirituel d’Hildegarde grandit toujours davantage, d’autant plus que ses contemporains lui attribuèrent le titre de «prophétesse teutonique». Tel est, chers amis, le sceau d’une expérience authentique de l’Esprit Saint, source de tout charisme: la personne dépositaire de dons surnaturels ne s’en vante jamais, ne les affiche pas, et surtout, fait preuve d’une obéissance totale à l’autorité ecclésiale. En effet, chaque don accordé par l’Esprit Saint est destiné à l’édification de l’Eglise, et l’Eglise, à travers ses pasteurs, en reconnaît l’authenticité.

 

Benoît XVI

 

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Publié le 16 Septembre 2016

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