Publié le 25 Mai 2020

 

 

 

 

le plus dur est encore devant, sentiments de ras le bol, la persévérance !!!  c'est pas gagné. 

 mais bon ! bon courage à tous. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Mai 2020

 

" Oh! si tu savais comme Il est bon, comme Il est tout Amour! Je lui demande de se révéler à ton âme, d'être l'Ami que tu saches toujours trouver, alors tout s'illumine et c'est si bon de vivre ! 

 

sainte Elisabeth de la Trinité. 

 

 

   Dans sa Lettre Encyclique " Divninum illud munus", le pape Léon XIII recommande de déployer un plus grand zèle pour la diffusion au culte du Saint- Esprit. Le Souverain Pontife désire ardemment que le peuple chrétien soit bien instruit par rapport aux grâces diverses et aux nombreux bienfaits dont il redevable au Saint-Esprit; car l'ignorance en cette matière serait indigne des enfants de lumière. 

   Nous devons aimer le Saint Esprit, puisqu'il est notre Dieu et parce qu'il est le premier Amour et l'Amour éternel. Rien n'est plus aimable que le premier Amour. Il convient que nous lui témoignions un amour reconnaissant pour tous les bienfaits dont il nous a comblés et dont il ne cesse de nous combler avec ses sept dons précieux et ses fruits admirables. 

   L'amour que nous avons pour la Troisième Personne de la Très Sainte Trinité peut produire en nous un double fruit: Augmenter toujours davantage en nous sa connaissance, tout en nous enrichissant de plus en plus de ses dons et de ses fruits.

    Celui qui aime sincèrement, ne se contente pas d'un amour superficiel, mais il cherche à pénétrer de jour en jour plus intimement dans la connaissance de l'objet de son amour. 

   La Sainte Ecriture nous dit que le Saint-Esprit pénètre tout, même les profondeurs de Dieu. L'amour que nous aurons pour le Saint Esprit ne manquera pas de nous enrichir de plus de son amour infini pour nous. 

   L'amour au Saint-Esprit doit nous inspirer une grande haine du péché, puisque, en péchant nous offensons l'Esprit de sainteté. Nous tous, nous dépendons de la Bonté divine, qu'il nous faut attribuer tout particulièrement au Saint-Esprit. Celui qui pèche, offense l'Auteur des biens célestes, l'Esprit-Saint; et ne faisant aucun cas de ses bienfaits et de ses dons, le pécheur devient de jour en jour plus audacieux. Gardons-nous bien surtout de commettre des péchés par malice, parce que celui qui s'éloigne de propos délibéré de la vérité, pèche plus gravement contre le Saint-Esprit. 

   Puisque le Saint-Esprit habite en nous comme dans son temple, nous devons non seulement éviter le péché, mais encore pratiquer toutes les vertus, afin de mériter les complaisances d'un Hôte si saint et si bienfaisant. Parmi toutes les vertus, celle de la pureté doit occuper en nous une place d'honneur, . 

" Ne savez-vous pas, dit l'Apôtre, que vous êtes le temple du Saint-Esprit et que l'Esprit de Dieu habite en vous?  Mais si quelqu'un profane le temple de Dieu, le Seigneur le détruira; car le temple de Dieu est saint, et vous êtes ce temple. "(I Cor. III,16,18)

   Il convient d'invoquer souvent l'Esprit-Saint, car nous avons tous besoin de son secours. Chaque homme a besoin de sagesse et de force; chacun doit par conséquent chercher dans toutes les difficultés, doutes et adversités, son aide auprès de Celui qui est la source éternelle de la lumière, de la force, de la consolation et de la sainteté. 

   Nous devons l'invoquer souvent avec les belles paroles de la liturgie :" Venez Esprit-Saint; venez Père des pauvres; venez Donateur des bienfaits. " 

   Comment se pourrait-il que cet Esprit divin, dont il est écrit qu'il implore (qu'il nous fait implorer), avec des soupirs ineffables, puisse manquer d'exaucer nos supplications?

   Nous devons demander tout spécialement la flamme sacrée de la Charité à l'Amour consubstantiel du Père et du Fils, cette sainte charité dont parle saint Michel-des-Saints , lorsqu'il écrit : Elle repose dans le centre du vrai, du bon et du beau; rien ne peut la troubler, ni rien ne peut la nuire. Déjà immergée dans l'océan de la divinité, elle vit dans la lumière et l'harmonie. Que pouvons-nous encore ajouter, puisque ni langue mortelle, ni plume humaine ne peuvent nous décrire ce qu'est la charité divine.

   L'Esprit-Saint est appelé l'Amour et le Don. 

  Il est appelé l'Amour, puisqu'il procède par le moyen de l'amour.

Il est la Personne de l'amour, d'où il suit qu'il en est encore le don et le gage. L'Esprit-Saint étant l'amour, est encore la paix, le repos et la joie; car la paix et la joie sont les fruits de l'amour. Les saints Pères appellent l'Esprit-Saint, la joie, le bonheur, la béatitude de la Très Sainte Trinité, la douceur de l'Ingendré et de l'Engendré (st Aug. ), l'huile de l'allégresse (st Ambroise) le parfum suave et la ressemblance du Fils (st Athanase) , le baiser, la joie et l'allégresse du Père et du Fils et le soupir ineffable de la Divinité.  (St Bernard) 

rp François Xavier. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Mai 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Mai 2020

 

 

buen Domingo ! 

felipe Rodrigo... cansado ! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mai 2020

 

" Vivez toujours avec Lui au-dedans; cela suppose une grande mortification, car pour s'unir sans cesse à Lui, il faut savoir tout lui donner.

" Exercez-vous dans la voie du sacrifice et du renoncement, car pour toute vie chrétienne ce doit être la grande loi, ... quels que soient ses desseins sur elle. 

"  Que le Père vous couvre de son ombre et que cette ombre soit comme une nuée qui vous enveloppe et vous sépare;

" Que le Verbe imprime en vous sa beauté, pour se contempler en votre âme comme en un autre Lui-même;

" Que l'Esprit-Saint qui est l'Amour fasse de votre coeur un petit foyer qui réjouisse les Trois Personnes divines par l'ardeur de ses flammes ;

" mais n'oubliez pas que l'amour , pour être vrai, doit être sacrifié; " Il m'a aimé, Il s'est livré pour moi. "  voilà le terme de l'amour.

" Pour prouver à Jésus combien vous l'aimez, sachez vous oublier toujours ..

"Vivez plus par la volonté que par l'imagination. 

" .. Il vous aime tant, Il vous veut si à Lui, quelle que soit la voie que vous deviez suivre ici-bas. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mai 2020

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Publié le 22 Mai 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Mai 2020

 

 

 

 

 

près de nos moines, et de petit frère au Cénacle ... ! 

Sainte Neuvaine pour l'Eglise. 

 

 

para mi amigos ... ! 

Torrevieja, Felipe Rodrigo.  

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Mai 2020

 

 

 

 

 

 

 

pour mr . l' abbé .. ! 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Mai 2020

 

 

 

+ ASCENSION
Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU
Abbé de Notre-Dame de Fontgombault
(Fontgombault, le 21 mai 2020)
 
 
Eritis mihi testes… usque ad ultimum terræ. Vous serez mes témoins… jusqu’aux extrémités de la terre. (Ac 1,8) 
 
Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,
 
 L’événement de l’Ascension vient clôturer le temps de la présence du Seigneur auprès de ses disciples.
 Après la résurrection, le Christ était encore apparu de nombreuses fois à ses amis. Mais contrairement aux trois années de la vie publique, il n’était déjà plus tout le temps avec eux de façon sensible et visible. L’Ascension les prive désormais de cette présence. Le temps est donc venu des dernières paroles, de l’ultime envoi en mission. Trois évangélistes, Matthieu, Marc et Luc s’en souviendront. Quant à saint Jean, il n’évoque pas le moment de l’Ascension, puisque les autres en avaient parlé avant lui, mais conclut son évangile par l’épisode de la pêche miraculeuse au bord du lac de Tibériade. Alors que la nuit s’était passée sans rien prendre, les apôtres voient un individu sur le bord. Ils ne le reconnaissent pas. Celui-ci les invite à jeter à nouveau les filets, qui se remplissent. « C’est le Seigneur ! » (Jn 21,7) s’écrit saint Jean. Après le repas de pain et de poissons pris auprès d’un feu de braise, Jésus, par trois fois pose cette question à Pierre : « M’aimes-tu ? » Puis il ajoute : « Sois le berger de mes agneaux… Sois le pasteur de mes brebis… Sois le berger de mes brebis. » (Jn 21,15-18) 
 
Le thème des dernières paroles du Christ est la mission : « Vous serez mes témoins… jusqu’aux extrémités de la terre », selon saint Luc ; ou encore, dans l’évangile de saint Marc, « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. » (Mc 16,15) L’écho de ces paroles a traversé les siècles.
 
 Nous les entendons aujourd’hui au cœur d’une actualité confuse. En cohérence avec notre nom de chrétien, avons-nous été, et sommes-nous les témoins du Christ ? 
 
Mais que faut-il pour être témoin ? Le fait d’être témoin est fondé sur une volonté du Christ. Nous venons de l’entendre. C’est lui qui a l’initiative d’envoyer en mission. Ce qui est clair pour les apôtres, vaut de façon analogique pour tous les disciples, pour tous les chrétiens. Dans le cas des apôtres, saint Marc va jusqu’à écrire : « Il en créa douze. » (Mc 3,14) Le même verbe est utilisé dans le livre de la Genèse (Gn 1,1) pour évoquer la création de l’univers ou encore dans le livre d’Isaïe (Is 43,1) pour la création du Peuple d’Israël. Cette nouvelle création est le fruit de la prière du Christ (Lc 6,12-13). C’est de la volonté du Christ et de sa prière que découlent notre droit de témoigner et la force qu’il nous faut pour le faire. 
Pour être témoin, il faut aussi avoir rencontré le Christ. Au moment de remplacer Judas, Pierre s’adresse aux frères : Il y a des hommes qui nous ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous, depuis le commencement, lors du baptême donné par Jean, jusqu’au jour où il fut enlevé d’auprès de nous. Il faut donc que l’un d’entre eux devienne avec nous témoin de sa résurrection. (Ac 1,21-22) 
 
Pour la plupart d’entre nous, cela fait bien longtemps que nous avons été marqués par le signe de la Croix, au jour de notre baptême. Que reste-t-il de cette première rencontre ? La situation de l’Église dans nos pays de vieille chrétienté ne refléterait-elle pas la réalité de bien des vies spirituelles, profondément déprimées ? Être témoin du Christ, c’est non seulement avoir un jour rencontré la chair et le sang de Jésus à travers les sacrements, mais c’est surtout vivre en authentique communion avec le Seigneur, puisant dans sa chair et son sang la force de poursuivre la route. De cette communion naît un témoignage véridique qui, de façon ultime, s’exprime au cours des persécutions par le martyre.
 
Aujourd’hui, c’est avec une profonde tristesse qu’on peut lire que l’expérience des Messes virtuelles retransmises par les nouveaux moyens de communication semble satisfaire un nombre non négligeable de chrétiens. Pour certains, ce mode d’assistance à la Messe permettrait de pallier le manque de vocations sacerdotales. Plus profondément, le fait de se contenter ainsi d’un contact « virtuel » révèle l’état de déshumanisation de notre époque post-moderne.
 
L’individualisme, nouvelle idole, conduit à ignorer l’humanité de l’autre tant qu’il ne m’est pas utile ; et encore se limitera-t-on souvent à le considérer uniquement d’un point de vue fonctionnel. L’avortement, considéré du côté de ses victimes : l’enfant toujours, la femme et les médecins qui l’accomplissent parfois, l’euthanasie, les peuples et les hommes ployant sous le joug du dieu argent, les familles broyées par la guerre intestine des divorces et des abus, en sont des illustrations.
 
En face, l’épidémie que nous vivons n’est rien. Et le monde se tait, dans la complicité des États qui souvent soutiennent et promeuvent ces situations. Au soir du Jeudi-saint, Jésus se serait-il trompé ? En aurait-il trop fait, trop dit ? Pourquoi ne s’est-il pas borné à affirmer un vague et lointain amour de Dieu pour l’homme ? Non, les disciples ont bien entendu : « Ceci est mon corps, donné pour vous… Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous. » (Lc 22,19-20)
 
À travers la radio, la télévision ou l’internet, avez-vous communié à la chair et au sang du Christ ? Ces moyens d’assister à la Messe ne peuvent être admissibles que dans le cas d’une réelle incapacité ou d’un empêchement insurmontable. Cela a été le cas depuis de longues semaines. Beaucoup de chrétiens ont vécu ce qui est le quotidien de plusieurs monastères de sœurs cloîtrées, privées de l’eucharistie quotidienne par le manque de prêtres. Puissent-ils tous ressentir la douleur de ces moniales et ne pas s’habituer à des Messes virtuelles !
 
Répondons au don de l’amour divin. La diminution du nombre des vocations sacerdotales et religieuses et la baisse de l’assistance à la Messe ne sont que la conséquence du refroidissement du cœur humain. Le Christ invite tout homme à le rencontrer dans la communion à sa chair et à son sang. Puissions-nous communier demain plus profondément qu’hier, en nous souvenant des paroles du Seigneur. Prions avec ardeur pour demander des vocations.
 
À l’image de Marie, « la servante du Seigneur » (Lc 1,38), forts de la présence en nous du Seigneur et de son Esprit, prenons le bâton du pèlerin de la charité pour aller à la rencontre de tout homme, à commencer par le plus proche.
 
La fête de la Pentecôte promet sur chacun d’entre nous une effusion renouvelée de cet Esprit. Préparons-nous à sa venue en récitant la séquence de la Messe de cette fête : Veni Sancte Spiritus !
Amen, Alleluia.
 

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Rédigé par Philippe

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