Publié le 18 Janvier 2016

 

It was a beautiful Profession Day yesterday for Sister Marie-Celine and Sister Mary Clair! Here is one of the first photos of the day! Stay tuned for the gallery of this breathtaking ceremony! Deo Gratias!

congratulations .

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Janvier 2016

 

 

 

 le chat qui snif un joint !

 

 

 

J'ai pas trouvé de chien russe. ! Jésus aimait beaucoup les ouah ouah, de mon temps à st Nic. ça avait créé de graves queurelles d'ailleurs théologiques, à propos des chats. le chien restant un symbole de fidélité au Maître et sont cités en st Matthieu,  " les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres" ...quand souvent on n' a plus  rien à se mettre sous la dent .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Janvier 2016

 

 

Dans le passage évangélique (Jn 2 - les noces de Cana) Marie adresse à son Fils une demande en faveur de ses amis qui se trouvent en difficulté.

 

A première vue, cela peut apparaître une conversation tout à fait humaine entre Mère et Fils; et, en effet, c'est également un dialogue rempli de profonde humanité. Toutefois, Marie ne s'adresse pas simplement à Jésus comme à un homme, en comptant sur son initiative et sa disponibilité à porter secours. Elle confie une nécessité humaine à son pouvoir - à un pouvoir qui va au-delà de l'habileté et de la capacité humaine.

 

Et ainsi, dans le dialogue avec Jésus, nous la voyons réellement comme une Mère qui demande, qui intercède.

 

Cela vaut la peine d'approfondir un peu plus la compréhension de ce passage évangélique: pour mieux comprendre Jésus et Marie, mais précisément aussi pour apprendre de Marie à prier de manière juste.

Marie n'adresse pas une véritable demande à Jésus. Elle dit simplement: "Ils n'ont pas de vin" (Jn 2, 3).

En Terre Sainte, les noces étaient fêtées pendant une semaine entière; tout le village y participait, et l'on consommait donc de grandes quantités de vin. Or, les époux se trouvent en difficulté, et Marie le dit simplement à Jésus. Elle ne demande pas une chose précise, et encore moins que Jésus exerce son pouvoir, accomplisse un miracle, produise du vin. Elle confie simplement le fait à Jésus et Lui laisse la décision sur la façon de réagir.

 

Nous constatons ainsi deux choses dans les simples paroles de la Mère de Jésus: d'une part, sa sollicitude affectueuse pour les hommes, l'attention maternelle avec laquelle elle perçoit la situation difficile d'autrui; nous voyons sa bonté cordiale et sa disponibilité à aider.

 C'est à Elle que nous confions nos préoccupations, les nécessités et les situations difficiles. Cette bonté prête à aider de la Mère, à laquelle nous nous confions, c'est ici, dans l'Ecriture Sainte, que nous la voyons pour la première fois.

 

Mais à ce premier aspect très familier à tous s'en ajoute un autre, qui nous échappe facilement: Marie remet tout au jugement du Seigneur.

 

A Nazareth, elle a remis sa volonté, la plongeant dans celle de Dieu: "Je suis la servante du Seigneur; qu'il m'advienne selon ta parole!" (Lc 1, 38).

 

Telle est son attitude permanente de fond. Ainsi, elle nous enseigne à prier: ne pas vouloir affirmer face à Dieu notre volonté et nos désirs, aussi importants et raisonnables qu'ils puissent nous sembler; mais les présenter devant Lui et le laisser décider de ce qu'il veut faire.

De Marie, nous apprenons la bonté prête à aider, mais également l'humilité et la générosité d'accepter la volonté de Dieu, en ayant confiance en Lui, certains que sa réponse, quelle qu'elle soit, sera notre bien, mon bien véritable.

Je crois que nous pouvons très bien comprendre l'attitude et les paroles de Marie; il nous est cependant d'autant plus difficile de comprendre la réponse de Jésus.

 

Déjà, l'appellation ne nous plaît pas: "Femme" - pourquoi ne dit-il pas: mère?

En réalité, ce titre exprime la position de Marie dans l'histoire du salut. Il renvoie à l'avenir, à l'heure de la crucifixion, où Jésus lui dira: "Femme, voici ton fils - Fils, voici ta mère" (cf. Jn 19, 26-27).

Il indique donc à l'avance l'heure où Il fera devenir la femme, sa mère, mère de tous ses disciples.

D'autre part, ce titre évoque le récit de la création d'Eve: Adam, au milieu de la création et de toute sa richesse, se sent seul, comme être humain. Eve est alors créée, et en elle, il trouve la compagne qu'il attendait et qu'il appelle du nom de "femme". Ainsi, dans l'Evangile de Jean, Marie représente la femme nouvelle, définitive, la compagne du Rédempteur, notre Mère: l'appellation apparemment peu affectueuse exprime en revanche la grandeur de sa mission éternelle.

Mais ce que Jésus dit ensuite à Marie, à Cana, nous plaît encore moins: "Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore arrivée" (Jn 2, 4).

Nous serions tentés de répondre: Tu as beaucoup à voir avec elle! C'est elle qui t'a donné ta chair et ton sang, ton corps. Et pas seulement ton corps: avec son "oui", provenant du plus profond de son coeur, elle t'a porté dans son sein et, avec amour maternel, elle t'a donné le jour et introduit dans la communauté du peuple d'Israël. Mais si nous parlons ainsi avec Jésus, nous sommes déjà sur la bonne voie pour comprendre sa réponse. Car tout cela doit rappeler à notre esprit que lors de l'incarnation de Jésus, deux dialogues vont de pair et se fondent l'un avec l'autre, devenant une seule chose. Il y a tout d'abord le dialogue que Marie entretient avec l'Archange Gabriel, et dans lequel elle dit: "Qu'il m'advienne selon ta parole!" (Lc 1, 38).

Mais il existe un texte parallèle à celui-ci, un dialogue, pour ainsi dire, à l'intérieur de Dieu, qui nous est rapporté par la Lettre aux Hébreux, quand il est dit que les paroles du Psaume 40 sont devenues comme un dialogue entre le Père et le Fils - un dialogue dans lequel commence l'incarnation. Le Fils éternel dit au Père: "Tu n'as voulu ni sacrifice ni oblation; mais tu m'as façonné un corps... Voici je viens... pour faire [...] ta volonté" (He 10, 5-7; cf. Ps 40, 6-8).

Le "oui" du Fils: "Je viens pour faire ta volonté", et le "oui" de Marie: "Qu'il m'advienne selon ta parole" - ce double "oui" devient un unique "oui", et ainsi, le Verbe devient chair en Marie. Dans ce double "oui", l'obéissance du Fils prend corps; Marie, avec son "oui" lui donne un corps. "Que me veux-tu, femme?".

Ce qu'au plus profond ils ont à voir l'un avec l'autre, c'est ce double "oui", dans la concomitance duquel a eu lieu l'incarnation. C'est ce point de leur très profonde unité que le Seigneur vise à travers sa réponse. C'est précisément là que renvoie la Mère. Là, dans ce "oui" commun à la volonté du Père, se trouve la solution.

Nous devons nous aussi apprendre toujours à nouveau à nous acheminer vers ce point; là apparaît la réponse à nos interrogations.

 

A partir de là, nous comprenons à présent également la deuxième phrase de la réponse de Jésus: "Mon heure n'est pas encore venue".

Jésus n'agit jamais seulement de lui-même; jamais pour plaire aux autres. Il agit toujours en partant du Père, et c'est précisément cela qui l'unit à Marie, car c'est là, dans cette unité de volonté avec le Père, qu'elle a voulu elle aussi déposer sa demande.

C'est pourquoi, après la réponse de Jésus, qui semble repousser la demande, elle peut dire de manière surprenante aux serviteurs avec simplicité: "Tout ce qu'il vous dira, faites-le" (Jn 2, 5).

Jésus n'accomplit pas un prodige, il ne joue pas de son pouvoir dans un événement qui est au fond entièrement privé. Non, il accomplit un signe, avec lequel il annonce son heure, l'heure des noces, l'heure de l'union entre Dieu et l'homme. Il ne "produit" pas simplement du vin, mais il transforme les noces humaines en une image des noces divines, auxquelles le Père invite à travers le Fils et dans lesquelles Il donne la plénitude du bien, représentée dans l'abondance du vin.

 

Les noces deviennent l'image de ce moment, où Jésus pousse l'amour jusqu'à l'extrême, laisse déchirer son corps et se donne ainsi à nous pour toujours, devient une seule chose avec nous - noces entre Dieu et l'homme.

 

L'heure de la Croix, l'heure à laquelle naît le Sacrement dans lequel il se donne réellement à nous en chair et en sang, où il place son Corps entre nos mains et dans notre coeur, telle est l'heure des noces. Ainsi, de manière véritablement divine, est également résolue la nécessité du moment et la demande initiale est largement dépassée. L'heure de Jésus n'est pas encore arrivée, mais dans le signe de la transformation de l'eau en vin, dans le signe du don de fête, il anticipe déjà son heure au moment présent.

Son "heure" est la Croix; son heure définitive sera son retour à la fin des temps. Il anticipe également sans cesse précisément cette heure définitive dans l'Eucharistie, dans laquelle il vient toujours déjà à présent. Et il le fait toujours à nouveau par l'intercession de sa Mère, par l'intercession de l'Eglise, qui l'invoque dans les prières eucharistiques: "Viens, Seigneur Jésus!". Dans le Canon, l'Eglise implore toujours à nouveau cette anticipation de l'"heure", elle demande qu'il vienne déjà à présent et qu'il se donne à nous.

Ainsi, nous voulons nous laisser guider par Marie,  par la Mère de tous les fidèles, vers l'"heure" de Jésus.

Nous Lui demandons le don de le reconnaître et de le comprendre toujours davantage. Et faisons en sorte que le moment où l'on reçoit ne soit pas seulement limité à celui de la Communion. Il reste présent dans l'Hostie sainte et nous attend sans cesse.

Sainte Mère de Dieu, prie pour nous, comme à Cana, tu as prié pour les époux! Guide-nous vers Jésus - toujours à nouveau!

 

Amen! -

 

Benoît XVI

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Janvier 2016

 

 

 

"Accepter tout de la main de Dieu, c'est aimer de toute son âme et demeurer dans sa dilection

'Tout ce que vous voudrez, tout ce que vous voudrez mon Dieu."

 

dom Delatte.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Janvier 2016

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Publié le 18 Janvier 2016

 

les temps sont mauvais.

 

Depuis que nous sommes chassés du paradis, est-ce aujourd'hui seulement que les temps sont devenus mauvais? Nos ancêtres eux-mêmes se sont lamentés sur leur époque, et leurs aïeux ont fait de même; et chez les hommes personne ne s'est jamais complu dans le temps où il vivait; les descendants portent envie au temps de leurs ancêtres; ceux-ci à leur tour regrettaient les temps où ils n'avaient pas vécu et ils les regrettaient parce qu'ils ne les avaient pas vécus; car le présent a un goût amer; non seulement parce qu'il nous touche de plus près, mais parce qu'il nous froisse chaque jour le coeur. Chaque année, nous ne sentons pas plutôt les approches de l'hiver, que presque toujours nous nous écrions:" Il n'a jamais fait si froid" , ou encore:" Il n'a jamais fait si chaud". et pourtant l'Auteur du chaud et du froid agit toujours de même. Mais "heureux l'homme que tu instruis, Seigneur, pour lui adoucir les jours mauvais."

Les temps sont mauvais. S'agit-il de ceux qui sont réglés par le cours du soleil? Non, ce sont les hommes mauvais qui font les jours mauvais; et il en est ainsi partout dans le monde. Parmi la multitude des méchants on entend gémir les rares grains de froment.

Oui, revenons aux justes.

Les hommes mauvais, disions-nous, font les jours mauvais; et les justes? Ne vivent-ils pas eux aussi, dans l'intime de leur âme, des jours mauvais, sans compter ce qu'ils ont à souffrir des méchants au milieu desquels ils gémissent. Oui, quand ils rentrent en eux-mêmes, qu'ils considèrent ce qui s'y passe; qu'ils descendent au fond de leur âme et l'examine sérieusement, ils trouvent en eux-mêmes ces jours mauvais.

Ils ne veulent pas la guerre, ils veulent la paix, et qui ne la veut pas? et quand tous détestent la guerre et souhaitent la paix, que le juste lui-même jette les yeux sur lui et il trouvera la guerre installée chez lui. Tu me demandes quelle guerre?

" Heureux l'homme que tu instruis, Seigneur, et à qui tu enseignes la loi." Et si l'homme me demande quelle guerre le juste souffre en lui-même? Enseigne-le toi-même d'après ta loi, et fais parler l'Apôtre:" La chair a des désirs contraires à ceux de l'esprit, et l'esprit des désirs contraires à ceux de la chair"; et où rejeter le poids de cette chair, quand retentit le signal de la guerre, quand, à ce que Dieu ne plaise, l'ennemi envahit tout? 

L'homme fuit et, partout où il va, il porte la guerre avec lui; et je ne parle pas du méchant; même le juste trouve en lui cette lutte dont parle l'Apôtre; " La chair a des désirs contraires à ceux de l'esprit et l'esprit des désirs contraires à ceux de la chair."

Avec une telle guerre, peut-il y avoir des jours heureux?

 

Les jours sont donc mauvais . Mais soyons doux. qu'est-ce à dire:" Soyons doux? Acceptons avec douceur le jugement de Dieu. Disons-lui:" Il m'est bon d'avoir été humilié, afin que j'acquière la science de tes préceptes. " ps CXXIII,21  Tu m'as chassé du paradis, exclus de la béatitude; je suis dans la douleur et les gémissements... " Mes gémissements ne te sont point cachés. Mais il m'est bon d'avoir été humilié, j'acquiers la science de tes préceptes."

 

Dans les jours mauvais, j'apprends à chercher les jours heureux. Quels sont ces jours heureux? Ne les cherchez pas ici-bas.

Croyez-moi, ou plutôt, croyez-le avec moi, vous ne les trouverez pas.

Les jours mauvais passeront; ils viendront, les jours heureux: les jours heureux pour les bons, mais des jours pires encore pour les méchants.

 

Saint Augustin.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Janvier 2016

 

 

" Courage. C'est pour le Seigneur. Et cette vie finira. Et l'autre ne finira pas."

 

dom Delatte.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Janvier 2016

 

Montpellier: Une armée de bénévoles s'activent pour retrouver Lucas, disparu il y a dix mois. le tradiland motus et bouche cousue .. ! hasard . ça les intéresse pas  que veux-tu ! c'est là où l'on voit l'injustice, la télé fr3  prend le relai . ce serait un tradi oulalala ...  tout le monde viendrait à son secours !

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Janvier 2016

 

Russian Samovar and blini. Yummy! comme si c'était breton! alalala

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Janvier 2016

 

Né dans la moyenne Egypte, de parents distingués, il se consacra complèment après la mort prématurée de ceux-ci à la mortification.

Un jour, il entendit, à l'Eglise, ces paroles de l'Evangile:" Si tu veux être parfait, va, vends tous tes biens et donne-les aux pauvres."

Il crut que le Christ avait dit ces paroles spécialement pour lui et qu'il devait obéir au Seigneur. Il vendit tous ces biens-fond et en donna le prix au pauvres. Il n'eut plus désormais pour lit que la terre nue où il se couchait quand le sommeil l'emportait. Il observait un jeûne si rigoureux, qu'il ne mangeait que de pain et du sel et étanchait sa soif avec de l'eau. De plus, il ne mangeait et ne buvait rien avant le coucher du soleil. Parfois, il resta jusqu'à deux jours sans prendre de nourriture; il passait souvent les nuits entières  en prières. Le saint fut souvent et longtemps tenté par l'Esprit mauvais, mais il n'en resta que plus ferme dans le bien. Il exortait ainsi ses disciples à combattre le démon:" Croyez-moi le démon a peur de vos pieuses veilles, de vos jeûnes, de votre pauvreté volontaire, de votre piété, de votre humilité et surtout de votre amour enlammé pour le Christ Notre-Seigneur. Dès qu'il voit le signe de la sainte Croix, il s'enfuit confondu."

Il mourut en 356 à l'âge de 105 ans, sur le mont Kolzin, près de la mer Rouge. Un an après, son ami, le courageux confesseur de la foi, saint Athanase écrivit sa vie qui, pendant des siècles fut le manuel de l'ascétisme.

 

2 ème dimanche après l'Epiphanie . les noces de Cana .

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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