Publié le 17 Août 2021

 

" Le messager ailé du jour 

Chante la lumière qui s'approche,

Le Christ vient réveiller nos âmes

Et les appeler à la vie.. "

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 16 Août 2021

 

 pour ceux qui m'ont aidé à y voir clair ...(ils se reconnaîtront ) merci , en union de prières. 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 16 Août 2021

 

 

felicidades a Pedro,

un abuello feliz !  ... Vega nacida el 15  Août 2021 - . spain. 

philippe 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 16 Août 2021

 

 

La liturgie d'aujourd'hui met aussi sous nos yeux une autre femme forte pour notre contemplation. Au cours des deux dernières semaines, nous avons réfléchi à Abigail, épouse de David et de la reine Esther.

Aujourd'hui, nous nous tournons vers Judith.

Comme dans le cas d'Esther, c'était toute la nation juive qui était en danger d'extermination. Nabuchonosor, roi d'Assyrie, s'exalte au point de non seulement ordonner que toutes les terres se soumettent à sa domination, mais aussi qu'elles renoncent à leurs dieux et rendent à lui seul les honneurs divins. Il envoie son général Holopherne assujettir tous les peuples voisins. L'une après l'autre, elles tombent entre ses mains, et les Juifs restent seuls refusant de se soumettre. Holopherne met le siège devant la ville de Béthulie, qui est la porte d'entrée de Jérusalem. S'il tombe, Jérusalem sera entre ses mains. Le peuple résiste, mais avec la prolongation du siège, il est tourmenté par la faim et la soif.

Dans leur angoisse, sous la conduite du grand prêtre Ozias, ils concluent ce qu'ils pensent être une bonne affaire avec Dieu : venez à notre secours dans les cinq jours, ou bien nous nous rendrons à l'ennemi. Il s'agissait essentiellement de mettre Dieu à l'épreuve.

Lorsque Judith apprend cela, elle convoque les anciens de la ville. Après les avoir réprimandés pour leur sottise, elle s'humilie dans un sac et de la cendre et prie longuement devant le Seigneur.

C'est dans la prière qu'elle reçoit l'inspiration d'aller à Holopherne. Homme impur qu'il est, sa beauté le frappe et l'amène à s'exposer sottement à son pouvoir.

Judith le décapite dans son sommeil ivre et les Juifs remportent la victoire sur les armées abasourdies et sans tête de leurs ennemis. Les grandes vertus de Judith sont la pureté et le courage.

Le texte sacré prend soin de nous informer qu'après la mort de son mari, elle ne s'est pas remariée et qu'elle passait ses journées dans la prière et le jeûne. Lorsqu'elle se rend à Holopherne, elle sait très bien qu'elle expose sa vie. Mais cela ne la décourage pas. La chasteté l'a rendue forte et Dieu agit à travers elle.

Mais l'histoire contient également une leçon très importante sur l'endurance de la patience. Écoutez comment elle admoneste les anciens qui avaient décidé d'abandonner si Dieu ne leur venait pas en aide avant un certain jour : Quel est ce mot par lequel Ozias a consenti à céder la ville aux Assyriens, si dans les cinq jours il ne nous vient aucun secours ? Et qui êtes-vous qui tentez le Seigneur ?

Ce n'est pas un mot qui peut attirer la miséricorde, mais plutôt qui peut attiser la colère et attiser l'indignation. Tu as fixé un temps pour la miséricorde du Seigneur, et tu lui as fixé un jour, selon ton bon plaisir.

Mais tant que le Seigneur est patient, soyons repentants… et avec beaucoup de larmes demandons pardon… que selon sa volonté il nous témoignera sa miséricorde : que comme notre cœur est troublé par leur orgueil, ainsi aussi nous nous glorifiions dans notre humilité… Attendons humblement sa consolation.

… Rappelez-vous comment nos pères et tous ceux qui ont plu à Dieu, ont traversé de nombreuses tribulations, restant fidèles… donc ne nous vengeons pas. , avec lesquels comme des serviteurs nous sommes châtiés, sont arrivés pour notre amendement, et non pour notre destruction. (Judith 8)

En cela, Judith est un modèle pour tous ceux qui se retrouvent dans des situations désespérées pour lesquelles il semble n'y avoir aucune issue.

Quand tout semble perdu, il ne faut jamais abandonner.

Si Judith réprimande les anciens pour avoir agi sans Dieu, elle ne reste cependant pas elle-même inactive. Comme Esther, elle prie et jeûne, mais ensuite elle agit. La leçon ici est que ce n'est que dans la prière et la pénitence que la vraie solution à nos problèmes sera trouvée. Aucun effort humain ne peut à lui seul fournir des réponses vraies et durables. Dieu est à l'œuvre dans l'histoire, mais pour libérer sa puissance, il cherche des âmes qui le laissent agir à travers elles.

Et c'est précisément pourquoi, en cette ère moderne, il a envoyé Marie, encore et encore, pour nous avertir d'un désastre imminent, pour nous rappeler à la repentance et mettre notre confiance dans le Seigneur.

Je n'ai pas besoin de vous rappeler, mes chers Amis, tous les maux qui nous entourent, les terribles dangers qui menacent d'immerger notre monde, et plus sérieusement la menace réelle de la damnation éternelle pour ceux qui ne cherchent pas Dieu.

Je n'ai pas non plus besoin de rappeler que, comme les Juifs du temps de Judith, nous méritons tout ce que nous obtenons. Au contraire, nous n'obtenons rien de ce que nous méritons vraiment.

La miséricorde de Dieu est à l'œuvre au milieu de ces épreuves, et elle veut remporter une victoire éclatante à travers une femme à la fois chaste et forte. C'est vers cette femme, vers Marie Immaculée que nous nous tournons en ce jour. Les ressources humaines ne servent à rien.

Seule la grâce divine peut nous sauver, et c'est par Marie que nous l'obtiendrons. Et c'est pourquoi, à la fin de la messe d'aujourd'hui, nous chanterons sa litanie et nous nous consacrerons à elle. A Fatima, elle nous a assuré que Son Cœur Immaculé triompherait. Ne nous impatientons pas ; ne mettons pas Dieu à l'épreuve ; humilions-nous.

Vous les hommes, sachez que la victoire passera par une femme. Vous les femmes, efforcez-vous d'être aussi Marie que possible. Le charme est trompeur et la beauté est éphémère ; la femme qui craint le Seigneur doit être louée (Proverbes 31:30).

Et attendons tous avec impatience ce jour heureux où, après la bataille, nous chanterons la louange de Marie Immaculée : Le Seigneur t'a béni par sa puissance, parce que par toi il a anéanti nos ennemis. Tu es bénie, ô fille, par le Seigneur le Dieu très-haut, au-dessus de toutes les femmes sur la terre. Béni soit le Seigneur qui a fait le ciel et la terre, parce qu'il a tellement magnifié ton nom aujourd'hui, que ta louange ne s'éloignera pas de la bouche des hommes qui se souviendront éternellement de la puissance du Seigneur, car tu n'as pas épargné ta vie, à cause de la détresse et de la tribulation de ton peuple, mais tu as empêché notre ruine en présence de notre Dieu. (Judith 13)

notre Dame priory

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 16 Août 2021

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 16 Août 2021

 

 

 

 

un beau prénom ! 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 16 Août 2021

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 15 Août 2021

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 15 Août 2021

 

+

ASSOMPTION
AUX VÊPRES, AVANT LA PROCESSION DU VŒU DE LOUIS XIII.

Allocution du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU Abbé de Notre-Dame de Fontgombault (Fontgombault, le 15 août 2021)

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

AU soir d’un jour tout illuminé du triomphe de Marie, dans l’action de grâces pour les deux professions de ce matin et dans la fidélité au vœu du roi Louis XIII qui a consacré la France à la Mère de Dieu, nous allons processionner au chant des Litanies de Lorette, du Chez nous soyez Reine et de l’Ave Maria de Lourdes.

Alors que tant de nos contemporains sur la surface de la terre souffrent de la maladie et de ses terribles conséquences sur la vie sociale, il nous faut prier tout particulièrement Notre-Dame de Lourdes, unis aux pèlerins présents au sanctuaire, l’implorant de guérir tant d’êtres humains blessés dans leur corps et leur esprit, d’apporter la paix et la réconciliation au sein des familles, des communautés, des pays.

Le virus a comme révélé la vulnérabilité d’un monde sans Dieu... Alors que sous nos yeux se poursuit la lutte acharnée entre le bien et le mal, l’être humain est démuni. Une vie sans la bous- sole des commandements de Dieu, sans la perspective de la communion avec lui pour l’éternité, n’a plus de sens.

Jusqu’ici l’homme pouvait s’étourdir dans une vie sociale de plus en plus débridée. Mais voici que les relations sociales sont bouleversées. L’autre devient l’ennemi. L’avortement, l’euthanasie,

l’enfant conçu à tout prix et comme un dû, la famille à géométrie variable, décomposée et recomposée... des progrès sociétaux, nous dit-on, mais qui suscitent l’inquiétude. L’homme et les sociétés se libèrent, mais pour qui, mais pour quoi ? Où allons-nous ?

Alors que la déprime a peut-être déjà envahi notre horizon, reve- nons aux fondamentaux de notre foi. Si le mal et le bien semblent paraître sur un même plan, aussi forts l’un que l’autre, peut-être cela tient-il à notre facilité de choisir l’un ou l’autre, d’oublier aussi que Dieu est Dieu. Il paraît si exaltant d’être libre de tout... de faire le choix du vide, du néant.

Pourtant, tout demeure dans la main toute puissante de Dieu, créateur de toutes choses. Si Dieu respecte notre liberté, que nous agissions pour le bien ou pour le mal, il n’en demeure pas moins que nous sommes appelés et que nous avons la grâce nous permet- tant de choisir le bien et de l’accomplir. Dieu n’est pas surpris par notre péché. Au-delà des victoires éphémères du mal, il poursuit vers son achèvement l’œuvre commencée au premier jour de la création. Il ne peut se tromper. L’histoire de l’humanité ne peut s’achever qu’en louange de sa gloire.

A l’attente d’un Sauveur, Dieu a répondu par un enfant né d’une Vierge. Au désespoir des disciples au soir du Vendredi-saint, a fait suite le triomphe du matin de Pâques. Demeurons-en convaincus, Dieu poursuit son œuvre de création aujourd’hui. En action de grâces pour ses œuvres admirables, marchons en procession à la suite de Marie, marchons comme elle et avec elle vers la gloire.

Demeurons dans l’espérance et témoignons à notre pays, au monde, dans une vie en cohérence avec notre foi, que nul ne trou- vera consolation et secours, si ce n’est dans le Nom du Seigneur, lui qui a fait le ciel et la terre.

Acclamons donc maintenant notre Maman au Ciel.

 

+ ASSOMPTION

PROFESSION SIMPLE de deux novices

 

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Fontgombault, le 15 août 2021)

Chers Frères et Sœurs,


Mes très chers Fils, et vous particulièrement qui allez émettre vos vœux de religion,

Aujourd’hui, l’Église fête le triomphe de Marie qui, au terme de sa vie sur la terre, entre corps et âme au Ciel.

Aujourd’hui, les moines de Fontgombault et beaucoup d’amis se souviennent qu’en cette fête, l’an passé, alors que le soleil était au zénith, à l’heure solaire de l’Angelus, le Père Abbé Antoine a remis son âme à Dieu, et celle-ci s’est présentée à la porte du Ciel.

Aujourd’hui enfin, en la fête patronale de notre monastère, renouant avec une tradition interrompue depuis 1967, deux frères vont prononcer leurs vœux simples de religion, vœu de stabilité dans la famille monastique qu’ils ont choisie, vœu de conversion de leurs mœurs et vœu d’obéissance.

Prononcer des vœux monastiques, c’est renoncer au monde et reconnaître que Dieu mérite d’être préféré à tout, même aux affections les plus légitimes, comme celle de la famille que nous remercions pour le don auquel elle participe ce matin.

Faire le choix de Dieu n’est pourtant pas propre au moine. Qui que nous soyons, sans cesse, il nous revient de faire en vérité ce choix, sachant que Dieu ne nous trompera pas et que, nous- mêmes, nous ne pourrons le tromper. Par une existence retirée, les moines rappellent de façon radicale ce devoir à ceux qui passent auprès de leurs maisons ou les visitent. Faire le choix de Dieu, c’est faire le choix de la vie en grand. C’est ce que vous allez chanter d’ici peu : « Recevez-moi Seigneur et je vivrai et ne décevez pas mon attente. »

Vivre, pour beaucoup aujourd’hui, se résume au plaisir, à profiter de la vie. Dans un tel contexte, l’homme attend de la société qu’elle dispose tout pour le satisfaire : se faire du bien et ce jusqu’à permettre ce qui, dans les temps prétendus arriérés du Moyen-Âge, n’aurait jamais été imaginé. L’histoire humaine n’a retenu et ne retiendra aucun État qui ait survécu à de tels principes. Lorsque le bien propre ignore le bien commun, lorsque la société ne protège plus le faible dans le sein maternel, qu’elle prive la psychologie sans défense de l’enfant des guides et des lumières qui lui permettront de construire son humanité, dans l’harmonie avec le corps qu’il a reçu, il n’y a plus d’avenir ni pour la société, ni pour les familles, ni pour l’individu. La vie des sociétés et la vie de l’homme sont privées de sens. Pourquoi notre monde en quête de plaisir est-il si triste ? Demeure-t-il sans espérance ? Ne sachant où il va, l’homme ne sait où se diriger. Quant à son but et quant à sa raison d’être, la vie est vide de sens.

Pour le chrétien, il n’en va pas ainsi. La vie est un don, un cadeau. Le sens de sa vie, le chrétien le reçoit de Dieu. Il chemine vers lui et il sait que dans l’instant présent, il demeure dans sa main.

La Règle de saint Benoît ne fait qu’ordonner la vie de la société monastique de sorte que tous y cherchent Dieu dans les meilleures conditions. Saint Benoît prévoit même la rencontre

avec le péché en donnant à son fils le 72e instrument des bonnes œuvres : Ne jamais désespérer de la miséricorde de Dieu.

Là me semble résider pour tout homme la clé de la joie, de la simplicité, de l’enfance, qui sont, en particulier, le propre des maisons monastiques : la quête insatiable d’un plaisir éphémère et jamais assouvi y est remplacée par l’assurance dans le présent du regard miséricordieux de Dieu sur la pauvreté de nos vies et pour l’avenir par la promesse de la vision. Si la vie éternelle pour tous est déjà commencée, cela est vrai pour le moine qui doit vivre dans un cœur à cœur constant avec Dieu.

Un tel cœur à cœur est-il difficile ? Je ne le crois pas. Il s’agit simplement d’être libre, libre pour donner son cœur, libre pour abandonner son cœur. Mais comment oser faire le pas de la libération, de la liberté lorsque ce pas exige de réels renoncements et que nous n’avons pas encore rencontré face à face celui qui nous tend la main ?

Par ses vœux, le moine est appelé à se libérer de ses soucis. Ainsi dépouillé, il doit demeurer pauvre, libre. Le Père Abbé Antoine exprimait cela ainsi :

Les gens croient que les moines sont enfermés en prison mais je dis facilement que c’est le monde qui est en prison. Les moines peuvent sortir de la clôture comme ils veulent, ils ont la clé..., mais c'est le monde qui ne peut pas entrer. Le respect de la clôture est un bien non seulement pour les moines mais aussi pour le monde qui peut être 'interpellé' par les exigences de notre vie.

Les trois événements évoqués au début de cette homélie et qui pouvaient sembler sans rapport, s’ordonnent à la lumière d’un mot : liberté, liberté pour un don : don de la vie dans la profession monastique, don de l’âme à travers la mort, deux étapes de la vie humaine que, d’une manière ou d’une autre, nous aurons à parcourir.

Puis, à la fin des temps, arrivera pour les amis de Dieu, le couronnement que Marie a déjà vécu lors de son assomption et que nous vivrons alors que notre âme retrouvera son corps.

L’histoire de toute vie se résume à l’histoire d’une libération. Une libération dont Dieu est le premier et, au fond, le seul artisan ; une libération qu’il nous faut accueillir en commençant par accueillir en nous le libérateur. Comment ? Saint Benoît, dès le premier mot de sa Règle, y invite le moine par un mot tout simple : « Écoute ».

Depuis les premiers temps de l’histoire de l’humanité, les merveilles de Dieu s’opèrent dans les cœurs de ceux qui écoutent. Le Père Abbé Antoine a été de ceux-ci et la fécondité de son abbatiat rend témoignage à sa vie. Souvent les merveilles de Dieu demeurent cachées même à ceux qui en bénéficient. Dieu aime celui qui conserve tout en son cœur.

Marie est celle qui a écouté la parole de Dieu et qui ainsi est devenu féconde : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » (Lc 1,38) Marie est la femme qui écoute, qui accueille, qui enfante. Elle est celle qui au terme de son chemin sur la terre est accueillie chez Dieu, drapée de lumière, la lune sous ses pieds, et la tête entourée de douze étoiles.

Ce soir après les vêpres nous allons processionner solennellement en l’honneur de notre Maman du Ciel. Nous lui confierons nos deux profès de ce matin ; nous lui confierons chacune de nos vies ; nous lui confierons tous les hommes de notre terre qui sont ses enfants. Enfin nous recommanderons à sa maternelle sollicitude le Père Abbé Antoine, qui ne manquait jamais une occasion de rappeler à ses fils les gloires de leur Mère.

Trahe nos, Virgo Immaculata : entraînez-nous, Vierge Imma- culée. Tirez-nous sur le chemin du Ciel.

Amen, Alleluia.

mes prières pour surtout l'un d'entre eux, félicitations à Thibault  et à sa famille. 

Philippe. 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #homélies

Repost0

Publié le 13 Août 2021

photo petit Placide. 

 

 

 

 

priez pour nous. 

Sainte fête à tous nos moines.

Fontgombault:

2 professions monastiques simples.

en action de grâces. 

 

+

 

 

ACORDAOS, ¡OH MARÍA, MADRE MISERICORDIOSA!

 

Acordaos, ¡oh piadosísima Virgen María!, que jamás se ha oído decir, que ninguno de los que han acudido a vuestra protección, implorado vuestra asistencia y reclamado vuestro socorro, haya sido abandonado de Vos. Animado con esta confianza, a Vos también acudo, ¡oh Madre, Virgen de las vírgenes!, y aunque gimiendo bajo el peso de mis pecados, me atrevo a aparecer ante vuestra presencia soberana. No desechéis, ¡oh Madre de Dios!, mis humildes súplicas, antes bien, inclinad a ellas vuestros oídos y dignaos atenderlas favorablemente.

Amén

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0