Publié le 29 Novembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Novembre 2016

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Ce dimanche, 4 décembre 2016, à 9h30, Mgr Batut, évêque de Blois, visitera pour la première fois et célébrera la messe en forme extraordinaire à la paroisse des Saints-Apôtres, en la chapelle de Notre-Dame des Grouëts, à Blois.
 

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Publié le 29 Novembre 2016

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   L'avez-vous remarqué? dans ses prières et ses chants de l'office de l'Immaculée Conception, l'Eglise remonte plus loin que la création.. Elle applique à la Vierge les paroles inspirées pour le Verbe de Dieu:" Le Seigneur m'a possédée au commencement de ses voies, avant ses oeuvres les plus anciennes. J'ai été fondée dès l'éternité, dès le commencement, avant l'origine de la terre. Il n'y avait point d'abîmes quand je fus formée, point de sources chargées d'eaux, etc... (Prov. VIII, 22 et suiv.)

  C'est qu'en effet la conception immaculée de Marie au sein de sa mère a eu son prélude au sein de Dieu dans le mystère de la prédestination de Marie. C'est sa conception éternelle, dont sa conception terrestre ne sera que la réalisation.

   Les architectes qui ont tracé les plans de nos merveilleuses cathédrales, en ont d'abord conçu l'idée; ce premier dessin, leur imagination l'a enrichi de lignes et de dentelles; et un jour, la cathédrale entrevue s'est dessinée dans leur esprit, svelte, fleurie, vivante, comme s'ils avaient eu la réalité sous les yeux.

   Toutes oeuvre de nos mains a d'abord ainsi son épanouissement dans l'intelligence, qui lui fixe son but, l'adapte à sa destination, décide sa réalisation; et c'est pour cela que nous appelons oeuvre d'intelligence ce qui ne semble à première vue que le travail de nos bras.

   Pareillement Dieu a conçu d'abord le chef-d'oeuvre de sa création, la Très Sainte Vierge Marie. Marie a habité la pensée divine avant d'habiter notre race. C'est en Dieu qu'il nous faut commencer de la contempler.

   Haute contemplation, certes, que celle qui va nous introduire jusque dans les pensées et les conseils de Dieu, mais combien pratique aussi, puisqu'elle va nous faire rejoindre dans la prédestination de Marie notre propre prédestination et nous donner de voir dans la parfaite correspondance de Marie aux desseins de Dieu sur elle, l'exemple de notre fidélité à toutes les vues de la Providence sur nous.

   Donc, de toute éternité, Marie est présente à l'esprit de Dieu; de toute éternité Dieu l'a pensée, l'a voulue, l'a décidée; de toute éternité il a tracé le dessin de sa vie, fixé les traits de son visage, réglé les mouvements de son âme. Bien plus cette prédestination éternelle de la Très Sainte Vierge occupe le premier plan des pensées divines. Ne fait-elle pas partie, et partie nécessaire, indispensable, essentielle, du grand dessein d'amour que Dieu poursuit à travers toutes ses oeuvres, je veux dire le salut éternel des âmes par la vie et la mort de son divin Fils?

   Dieu veut nous sauver et nous sauver par le sang de son Fils. Mais ce Fils de Dieu, Dieu comme son Père, c'est-à-dire pur esprit, invisible, impassible, immortel, a besoin, pour remplir cette mission, de revêtir une robe de chair qui lui permette d'habiter visiblement parmi nous et de s'offrir un jour à la souffrance et à la mort.

   Sans doute, Dieu qui a créé Adam et Eve immédiatement dans la force de l'âge pourrait pareillement lui pétrir de ses propres mains un corps semblable au nôtre et l'introduire au milieu de nous sans parents, sans ancêtres, sans généalogie humaine. Mais cette possibilité de sa toute-puissance va à l'encontre des décisions de sa sagesse. Dans ses desseins, ce n'est pas un étranger qui doit nous sauver, une nature formée à part d'une manière différente de la nôtre, un être tiré d'un autre fonds que celui de l'humanité. Notre sauveur sortira de nos rangs, il appartiendra à notre race, il sera la chair de notre chair et l'os de nos os. Et puisque de hautes convenances nous font comprendre qu'il ne puisse avoir d'autre père que celui qui est dans les cieux, il faut bien qu'il ait une mère qui lui communique notre nature, qui soit le lien vivant qui le rattache à la famille humaine, qui permette que s'accomplisse l'oeuvre du salut par un Dieu fait homme et homme véritable.

Ainsi, de toute éternité et avant toute autre créature, Dieu pense à Marie, comme à la mère nécessaire de son Fils incarné.

   Et pour l'adapter à cette sublime mission, il la veut toute belle, très sainte, incomparablement riche des dons de sa magnificence. En elle, c'est une vision magnifique qu'il a sous les yeux: ce grand et divin monde de Dieu, qui éclipse et laisse dans l'ombre le monde des infiniment grands et des infiniment petits qui constituera l'univers matériel, et le monde lumineux des choeurs innombrables des anges, et le monde plus resplendissant encore de la sainteté, de la sainteté du ciel et de la terre, de la sainteté de tous les temps et de tous les lieux, de la sainteté virginale des anges ou héroïque des martyrs.

Et la nôtre?

   Elle fait partie des mêmes projets. Car si, de toute éternité, Dieu pense à son Fils fait homme et à celle qui sera sa mère, de toute éternité aussi il pense à nous tous, que par Jésus et Marie il veut racheter, remettre en grâce, s'unir à nouveau après la séparation du péché.

   Pour reprendre la comparaison de l'architecte, cet artiste divin veut une restauration du monde. Dans le plan qu'il en a conçu, Notre Seigneur Jésus-Christ sera la clef de voûte qui maintiendra et couronnera la solidité et la beauté de l'édifice, Marie, l'arceau multiple et gracieux qui mènera et unira à cette pierre centrale toutes les parties du mouvement; et chacun d'entre nous, suivant sa vocation, la pierre d'angle ou de milieu, le motif d'ornementation ou les matériaux de construction, la partie apparente ou cachée dont l'ensemble achèvera l'oeuvre divine. 

   C'est l'image qu'emploie et que développe, dans ses différentes épîtres, l'apôtre S. Paul :" Vous formez l'édifice Divin. Dei aediicatio estis. "

   Parce que l'intelligence divine n'est pas, comme la nôtre, lente pauvre en inventions, susceptible toujours d'enrichissements nouveaux, ce n'est pas au jour le jour, par à coups que Dieu a entrevu le plan de cette oeuvre grandiose, mais d'emblée,  que son génie en a dressé l'ensemble et le détail, et dans la plus parfaite harmonie de toutes les parties entre elles.

   Ainsi de toute éternité, en même temps qu'à Jésus et Marie et par rapport à eux, Dieu songe à nous. Oui, nous aussi. Dieu nous a prédestinés dès le commencement; nous aussi il nous a pensés, aimés et voulus de toute éternité, nous aussi, si je puis ainsi m'exprimer dans l'inexprimable mystère de la prédestination, nous aussi, tous, qui que nous soyons, à un moment du moins, Dieu nous a vus tout purifiés du sang de son Fils, tout parfumés de sa grâce, tout rayonnants de sa gloire. 

   Car Dieu nous a tous faits pour le ciel; il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu'il se convertisse et qu'il vive; il s'incarnera, il souffrira, il mourra pour tous les hommes sans exception. Même les âmes les plus noires, même les damnés des ténèbres éternelles ont été, à une minute des pensées de Dieu, des âmes blanches et des âmes de lumière.

     Comment en un plomb vil l'or pur s'est-il changé?

   N'accusez pas Dieu de cette déchéance! Perditio tua ex te Israel: notre malheur et notre damnation ne peuvent venir que nous, de ce que nous ne répondons pas à ces premiers desseins de Dieu sur nous.

  Méditions ce mystère, la parfaite correspondance de notre mère à sa prédestination, afin d'entrer nous aussi, à son exemple, dans toutes les vues de Dieu sur nous.

 

mr l'abbé  

aumônier st Placide.

 

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Publié le 29 Novembre 2016

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"ah te vl'a quand même, t'étais barré où encore? M'appelle pas Scholastique et puis quoi encore. ! .. j'ai rien contre les Scholastique mais bon comme prénom y a mieux quand même.  De toute façon je suis un petit gars nananère.

[:malavita:1]

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Publié le 29 Novembre 2016

Photographer Alexander Petrosyan

 

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Publié le 28 Novembre 2016

 

 

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http://chrishowlett.net.au/wp-content/uploads/2013/05/e_MG_6080_700-tiny.jpg

 

Site internet.

Repertoire

Domine Deus – A. Vivaldi

(from the Vivaldi “Gloria” R.V. 589)

 

 Exsultate Jubilate– W.A. Mozart

(K.V. 165)

 

 Bist Du Bei Mir– J.S. Bach

(B.W.V. 508 – from the notebook of Anna Magdalena Bach)

 

 Ave Verum Corpus– William Byrd

(choir)

 

 Jesus Bleibet Meine Freude– J.S. Bach

(choir)

 

 The King of Love My Shepherd Is– arr. Edward Bairstow

(choir)

 

 Vidit Suum Dulcem Natum– Pergolesi

(from the Pergolesi “Stabat Mater“)

Caldo Sangue– A. Scarlatti

(Ishmael’s Aria from “Il Sedecia, Re di Gerusalemme“)

 

Ballade No. One in G minor– F. Chopin

(Piano Solo-Lachlan Redd)

  

Ave Maria– Gounod & J.S. Bach

 

Ave Verum– W.A. Mozart Solo arr.

 

Laudate Dominum– W.A. Mozart

(from “Vesparæ Solennes de Confessore”– with choir)

 

Hallelujah Chorus– G.F. Handel

(from Handel’s “Messiah“ – choir)

 

Pueri Concinite– Johann Ritter von Herbeck

(with choir)

 

[:malavita:1] on peut toujours me commander un Cd pour bibi. ! j'ai écris .. on verra. on attend la réponse, pour savoir comment le commander. Il n'est pas sur amazon en tous les cas.  je ne pense pas.

 

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Publié le 28 Novembre 2016

 

 

 

 

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« Un esprit sain dans un corps sain ». Jamais la devise de Pierre de Coubertin n'a été aussi vraie que dans le cas de Chantal Desmarais, une religieuse qui est aussi ceinture noire de karaté.

Soeur Chantal, devrait-on dire, car, il y a plusieurs décennies, cette quinquagénaire a choisi d'entrer dans les ordres. « À un moment donné, j'ai reçu un appel d'être au service du Seigneur, nous confie-t-elle. J'hésitais aussi avec les Forces armées canadiennes, mais il n'y avait pas de sœurs dans l'armée, alors je suis entrée dans les ordres. »

Entre deux prières et les bonnes œuvres, trois soirs par semaine, elle troque sa robe de religieuse pour le kimono. Dans le sous-sol de l'église Sainte-Camille, à Montréal-Nord, sœur Chantal devient alors sensei Chantal, une ceinture noire de karaté respectée par ses 60 disciples.

C'est dès son plus jeune âge que sœur Chantal découvre sa vocation religieuse, en même temps que celle de vouloir défendre son prochain. « Déjà, toute petite, j'allais défendre ceux qui se faisaient battre, car des batailles il y en avait à l'école. », affirme-t-elle.

Ce que je veux, c'est que chaque être humain sache se respecter et respecter les autres. Je ne suis pas violente, mais c'est sûr que si je vois quelqu'un qui essaye d'abuser de quelqu'un d'autre, ce n'est pas certain que je vais rester les bras croisés et tendre l'autre joue.

Soeur Chantal

L'idée de troquer le voile pour le kimono est venue au tout début de la vie religieuse de sœur Chantal. « J'étais déjà religieuse quand j'ai commencé le karaté. J'étais dans une communauté très ouverte et rapidement on a vu que j'avais des prédispositions pour les sports, notamment les arts martiaux. Comme j'aimais les arts martiaux, le karaté est arrivé naturellement à moi. J'ai commencé avec des ados, puis des adultes sont venus », raconte-t-elle.

Sensei Chantal refuse de nous dire quel niveau de dan elle a. Pour elle, ce qui compte le plus, c'est la philosophie qui est au cœur du karaté.

Une sensei respectée

Ce soir-là, dans le dojo de Montréal-Nord, ils sont plus d'une vingtaine, attentifs aux leçons de sensei Chantal. Des jeunes du quartier défavorisé en passant par des mères de famille. Il y a même un juge de la Cour du Québec.

Mais comment les disciples de sensei Chantal la perçoivent-elle?

Saleha Hedaraly a été poussée par ses parents vers le karaté pour qu'elle apprenne à se défendre. Elle me confie immédiatement : « Je vous dirais qu'après le premier cours, je n'ai pas vu la religieuse. »

J'ai vu un excellent professeur de karaté, une femme qui était drôle, avec un grand sens de l'humour, avec beaucoup de compassion et qui allait chercher chaque personne.

Saleha Hedaraly

« Elle allait s'attarder à leur force et à leur faiblesse pour les faire évoluer. Ça, je l'ai vu dès le premier cours. »

Selon sœur Chantal, le karaté n'entre pas en conflit avec les valeurs chrétiennes. « Je ne pense pas que le Seigneur nous demande d'être des moutons, dit-elle. C'est sûr que ce n'est pas dans l'aspect compétitif, ni sportif, ni violent que j'oriente mes cours. »

C'est surtout de donner des valeurs pour la vie, parce que la vie aussi est un combat. Comment donner le bon combat de la vie, avec de belles valeurs, tout en éveillant l'estime de soi : ce sont les préceptes que j'enseigne. Ce sont des outils, en fait.

Soeur Chantal

Affronter les problèmes

Les disciples de sensei Chantal avaient rendez-vous ce soir-là avec l'art du « cassage ». Bien apprendre à casser des briques, des planches. Chaque élève s'appliquait pour arriver au bon geste sous l'œil bienveillant de leur maître.

Là encore, la religieuse et le professeur de karaté étaient en harmonie : « Le cassage n'est pas l'essence même du karaté. C'est surtout relié à l'autodéfense. Mais moi, je le relie beaucoup avec les souffrances de la vie, les épreuves que les gens ont. »

Quand ils font face à leur planche ou à leur bloc de ciment, eh bien dans la vie, il faut que tu l'affrontes cela. Si tu n'affrontes pas tes problèmes, tes difficultés, tu ne pourras jamais passer au travers, tu ne pourras jamais les régler!

Soeur Chantal

Une semaine plus tôt, j'avais rencontré sœur Chantal à la cathédrale de Joliette. Dans le sous-sol, elle avait réuni des prêtres et des paroissiens pour leur expliquer le nouveau lexique liturgique romain.

En l'espace de quelques jours, je l'ai découverte sous ses deux habits. Inévitablement, je me devais de lui poser la question : on peut vraiment dire en vous voyant que l'habit ne fait pas le moine ou la religieuse. Elle part alors à rire, dans un rire éclatant et communicatif et me répond : « C'est vraiment ça, ça l'habille, ça habille la vie! »

Je laisse sensei Chantal à ses disciples et je me rappelle en ces temps passablement moroses et difficiles d'une phrase qu'elle m'avait dite lors de notre première rencontre quand je lui demandais s'il n'y avait pas une contradiction entre l'art martial et guerrier et la pratique religieuse. Je ne sais toujours pas si c'est sœur Chantal ou sensei Chantal qui me répondait, mais, une chose est certaine, il y avait une grande sagesse dans sa réponse.

Vous savez, si on prenait tous les beaux enseignements du karaté et qu'on les appliquait dans sa vie, il y aurait peut-être moins de problèmes et le monde serait sûrement meilleur.

 

 

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Publié le 28 Novembre 2016

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Publié le 28 Novembre 2016

 

 

 

 

"Comme un marin endormi à la barre de son navire, voguant au gré des courants et des vents dominants, l’homme libéré de Dieu se laisse asservir par d’autres dieux : l’argent, les passions, les succès faciles, le « m’as tu vu ». Mettant au placard la ques- tion du sens de la vie, la préparation de la rencontre avec Dieu qui surviendra au terme de celle-ci, il s’étourdit et s’engloutit dans l’instant présent, cherchant à assouvir le désir du moment par un plaisir fugace, et n’acceptant pas le regard du Dieu d’amour sur une vie dont il fait mine de croire qu’il est le seul maître. "

 

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Publié le 28 Novembre 2016

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