Publié le 3 Mars 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mars 2016

 

 

 

  de toute beauté, ! y a pas... merci Daniel .

 

 

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Publié le 3 Mars 2016

 

Toutes les puissances de l'enfer sont conjurées, pour ôter aux âmes les vues de la foi: elles l'ont toujours été et elles le seront, tant qu'il y aura en ce monde une âme à tromper.

 

La vie temporelle est un combat, un combat non point contre les êtres de chair et de sang, mais contre les princes et les puissances spirituelles, qui régissent les ténèbres de ce monde, et qui sont les esprits du mal personnifié.

Et la grande force qui résiste aux incursions du diable, c'est la foi.

 

Mais toute espèce de foi ne saurait résister à toute espèce de démons. Il y a les grands démons, contre lesquels il faut des armes d'une trempe spéciale: c'est Notre-Seigneur qui l'a déclaré.

Un jour le Sauveur vit un homme au milieu de la foule se prosterner à genoux à ses pieds et lui dire: Seigneur, ayez compassion de mon fils. Il est lunatique et il souffre beaucoup. Il tombe souvent dans le feu et souvent dans l'eau. Je l'ai présenté à vos disciples, mais ils n'ont pu le guérir. Jésus poussa cette exclamation; O race sans foi et perverse! jusqu'à quand vous supporterai-je? Amenez-moi cet enfant. Il commanda au démon qui sortit de l'enfant, et l'enfant fut guéri sur-le-champ. Les disciples s'adressèrent à Jésus en secret et lui demandèrent: Pourquoi n'avons-nous pas pu le chasser? A cause de votre manque de foi, leur répondit-il. En vérité, je vous le dis, si vous aviez la foi gros comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne: Transporte-toi là bas et elle s'y transporterait; rien ne vous serait impossible. Mais ce genre de démons ne se chasse que par la prière et le jeûne.

Pour chasser les démons ordinaires, une foi ordinaire suffit; mais pour certains démons plus puissants, il faut une foi plus robuste. Et cette foi plus robuste, comment l'acquiert-on? - Par la prière et le jeûne.

- Pourquoi par la prière et le jeûne?

L'homme est âme et corps; il y a en lui deux substances, l'une spirituelle, l'autre matérielle.  Et pour lutter contre l'esprit du mal, il faut que ces deux substances se rapprochent de l'Esprit du bien, qu'elles se spiritualisent, chacune suivant sa capacité.

- Et comment l'âme se spiritualise-t-elle? Par la prière.

- Comment le corps se spiriitualise-t-il? Par la pénitence.

La pénitence élève le corps dans les régions de l'esprit, la prière y élève l'âme. Ce sont les deux ailes de l'homme, pour s'élever à Dieu.

Et l'homme ne devient puissant contre le démon, que dans la mesure où il s'élève vers Dieu. Son degré d'élévation indique son degré de puissance; et son degré de prière et de pénitence indique son degré d'élévation.

Et l'élévation de l'homme vers Dieu, c'est la foi.

Voilà pourquoi l'impuissance de l'homme contre le démon vient de son manque de foi; et sa puissance, de la grandeur de sa foi.

Et comment monte-t-il? Comment agrandit-il sa foi? - Par la prière et la pénitence.

Le peuple qui est ravagé par les incursions sataniques, doit lui aussi monter et il doit agrandir sa foi,. Et il ne montera et il n'agrandira sa foi, que par la prière et la pénitence. Mais comment faire remonter un peuple? Comment lui rendre la foi qui s'éteint? Comment ramener à la prière une nation qui ne sait ni prier ni souffrit? ...

Et aujourd'hui il faudrait tant prier et tant souffrir, parce qu'il y a tant et de terribles démons parcourant le monde à la perte des âmes!

Les démons impurs triomphent de toutes parts, dans les théâtres et les lieux de débauche, dans les fêtes de plaisirs et dans les rues, dans les images et dans les livres dans les institutions et jusque dans les familles. Que de crimes!...

Les démons de mensonge et de blasphème, d'erreur et d'impiété pervertissent les esprits par l'enseignement d'en bas et d'en haut. Les démons d'orgueil et de révolte aigrissent les individus et secouent les masses. Poussé par le souffle de l'enfer, l'homme veut jouir de tous les plaisirs: dans sa chair, dans son coeur et dans son esprit.

Il veut jouir et il ne veut que cela: c'est le but de sa vie.

Et pour jouir, il brise les antiques barrières du respect et de l'autorité, de la réserve et de la dignité, de la droiture et de la probité, de l'honneur et de la foi; les croyances et les moeurs, les traditions et les usages, les familles et les sociétés, tout menace de crouler dans le grand cataclysme de boue, de sang et d'impiété.

 

S'il fut un temps où la lutte contre le mal a réclamé les grandes armes contre les grands démons, c'est le temps actuel

Daigne Dieu nous donner les vaillants lutteurs, qui assurent les triomphes décisifs.

 

un moine.

 

 

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Publié le 2 Mars 2016

 

 

Les rigueurs de la pénitence monastique surprennent les âmes peu chrétiennes, elles effrayent les âmes lâches et elles attirent les âmes généreuses.

Les uns ne comprennent pas; les autres comprennent et ont peur; les autres comprennent et aiment. Ceux qui comprennent assez pour aimer, seront toujours le petit nombre.

Et cependant, le monde n'offre-til donc que des joies à ces fils? La vie est-elle une rose sans épines? Hélas! il y a plus d'épines que de roses; et les lamentation des âmes, ensanglantées par les épines surpassent en somme les jubilations des existences couronnées de roses. Non, le monde n'est pas si beau, le collier de peine est singulièrement fatiguant, et le fardeau du travail terriblement lourd. Notre- Seigneur le déclare. Vous qui êtes attelés à une besogne si fatigante, et qui traînez de si lourds fardeaux, dit-il, venez tous à moi, et je vous soulagerai. Prenez donc mon jour sur vous, et apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon jour est doux et mon fardeau léger.

 

Dans le monde, les roses sont à la surface et les épines dessous; l'huile est au dehors, le vinaigre au dedans: les apparences sont séduisantes, les réalités affreuses. Dans la religion, les épines sont au dehors, le fruit est au-dedans; le vinaigre est à la surface, l'huile au-dessous; les apparences sont redoutables, les réalités délicieuses. Pour les aimer, il voir voir le monde par le dehors et la religion par le dedans. Les êtres de superficie restent dans le monde, qu'ils aiment et qui les abuse; les coeurs les plus profonds entrent en religion.

 

Pour entrer, ils sentent les déchirements humains, mais ils ne tardent pas à rencontrer l'onction divine.

Et cette onction est triple.

il y a d'abord une sensation de dégagement, de liberté et de force, et ceci est extrêmemment doux.  L'âme se sent par la pénitence, dégagée de la tyrannie des créatures; elle se délivre d'une multitude de sujétions, dont on ne comprend véritablement le poids, qu'au moment où on en est déchargé. L'esprit, le coeur, les sens retrouvent des forces, une aisance, une liberté, une indépendance, dont ils sont eux-mêmes surpris. Il n'y a plus tant de nécessités corporelles obligatoires, plus tant de liens génants pour le coeur, plus tant d'entraves pour l'esprit. Et cela vaut la peine d'être gouté.

 

Ensuite l'âme éprouve, plus douce encore, la consolation de répandre sur le monde un flot bienfaisant de réparation.

Les coeurs généreux le savent: il y a plus de joies plus douces que celle de consoler. De deux âmes, quelle est la plus heureuse, celle qui console ou celle qui est consolée?

Et le religieux, dans sa pénitence, se sent accomplir un rôle consolateur, et rédempteur par excellence. Il sait l'utilité et l'efficacité de ses sacrifices; il sait combien les âmes sont guéries et réconfortées, et réjouies par ces médicaments, qu'il élabore dans le creuset et sur le feu du sacrifice.

Comment n'aurait-il pas de la joie, cette joie souveraine des bienfaits répandus? Sans doute ce sont les hommes du ministère actif qui distribuent et appliquent les remèdes; mais c'est lui surtout qui les fabrique des larmes de ses yeux et du sang de son coeur. Et s'il ne les élaborait pas, les remèdes divins n'abonderaient plus. Et si les remèdes viennent à manquer, quelle désolation!

 

Mais non, ils ne manqueront pas; le religieux pénitent est bien trop heureux de les préparer.

O Dieu! multipliez les laboratoires, multipliez les ouvriers des célestes remèdes. Il y a tant de plaies à fermer! .....

 

 

Enfin l'onction suprême; celle qui surpasse tout sentiment, c'est pour le moine s'immolant, la consolation de sentir qu'il console le coeur de Dieu.

 

Il répare les injures, et Dieu lui en témoigne une si tendre gratitude! S'il est doux à l'homme de consoler un homme, quelle suavité de consoler son Dieu! C'est là l'enivrement supérieur des béatitudes chrétiennes. Bienheureux ceux qui vivent dans la pauvreté, la douceur, les pleurs, la faim et la soif de la justice, la miséricorde, la pureté du coeur, la paix, la persécution, les malédicitons et les calomnies; leur récompense est grande, ici-bas et dans le ciel !

 

Oh! la joie de réparer l'honneur de Dieu, de contenter sa justice, de reposer ses yeux et son coeur! La joie ensuite de le voir déverser, en retour, des torrents infinis de suavités ineffables. Celui-là seul peut le savoir, qui l'a goûté; et celui-là seul l'a goûté, qui a souffert quelque chose pour Dieu.

Nulle autre joie créée ne peut donner la simple idée de ce qu'est la béatitude de la souffrance.
Non l'oei de l'homme n'a rien vu, ni son oreille  rien entendu, et d'en bas rien n'est monté à son coeur, qui soit comparable à ce que Dieu réserve à ceux qui l'aiment.

 

Heureux moine, dont la pénitence est une béatitude! Que peut désirer encore celui à qui la souffrance est une joie? Et si la souffrance elle-même est une joie, la joie que sera-t-elle?

 

Béatitude! ...  béatitude! .....

 

un moine.
 

 

 

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Publié le 2 Mars 2016

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Publié le 2 Mars 2016

 

 

 

 la liturgie nous propose cette année un des textes les plus beaux et profonds de la Bible : le dialogue entre Jésus et la Samaritaine (cfr Jn 4.5-42).


Saint Augustin, duquel je suis en train de parler largement dans les Catéchèses du mercredi, était à juste titre fasciné par ce récit, et il en fit un commentaire mémorable.
Il est impossible de rendre dans une brève explication la richesse de cette page de l'évangile : il faut la lire et la méditer personnellement, en s'identifiant à cette femme qui, un jour comme tant d'autres, alla puiser l'eau du puits et y trouva Jésus, assis à côté, « fatigué du voyage », dans la chaleur du midi. « Donne-moi à boire », lui dit Jésus, en la laissant toute étonnée : il était en effet absolument inhabituel qu'un juif adressait la parole à une femme samaritaine, et en plus méconnue. Mais l'étonnement de la femme était voué à augmenter : Jésus parla d'une « eau vive » capable d'étancher la soif et de devenir en elle « source d'eau qui jaillit pour la vie éternelle » ; il démontra en outre connaître sa vie personnelle ; il révéla que l'heure d'adorer l'unique véritable Dieu dans l'esprit et la vérité était maintenant arrivée ; et finalement il lui confia - chose très rare - être le Messie.

Tout cela à partir de l'expérience réelle et sensible de la soif. Le thème de la soif traverse tout l'Évangile de Jean : de la rencontre avec la Samaritaine, à la grande prophétie lors de la fête des Cabanes (Jn 7.37-38), jusqu'à la Croix, lorsque Jésus, avant de mourir, dit pour réaliser les Écritures : « J'ai soif » (Jn 19.28). La soif du Christ est une porte d'accès au mystère de Dieu, qui s'est laissé assoiffer pour nous désaltérer, comme il s'est fait pauvre pour nous enrichir (cfr 2 Cor 8.9). Oui, Dieu a soif de notre foi et de notre Amour. Comme un père bon et miséricordieux, il désire pour nous tout le bien possible et ce bien c'est Lui-même. La femme de Samarie, en revanche, représente l'insatisfaction existentielle de celui qui n'a pas trouvé ce qu'il cherche : elle a eu « cinq maris » et maintenant elle vit avec un autre homme ; ses allers-retours au puits pour prendre de l'eau exprime une vie répétitive et résignée. Tout cela cependant changea pour elle ce jour-là, grâce à sa conversation avec le Seigneur Jésus, qui la bouleversa au point de la pousser à laisser la cruche d'eau et à courir pour dire aux gens du village : « venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-ce point le Christ ? » (Jn 4.28-29).

Chers frères et sœurs, nous aussi, ouvrons notre cœur à l'écoute confiante de la Parole de Dieu pour rencontrer, comme la Samaritaine, Jésus qui nous révèle son Amour et dit : le Messie, ton Sauveur « c'est moi, qui te parle » (Jn 4.26). Que Marie nous obtienne ce don, elle première et parfaite disciple du Verbe fait chair.

 

Le symbolisme de l'eau revient avec une grande éloquence dans la célèbre page évangélique qui raconte la rencontre de Jésus avec la samaritaine à Sicar, près du puits de Jacob.

Nous saisissons immédiatement un lien entre le puits construit par le grand patriarche d'Israël pour assurer l'eau à sa famille et l'histoire du salut dans laquelle Dieu donne à l'humanité l'eau qui jaillit pour la vie éternelle. S'il existe une soif physique indispensable pour vivre sur cette terre, existe également chez l'homme une soif spirituelle que seul Dieu peut combler. Cela transparaît clairement du dialogue entre Jésus et la femme venue puiser de l'eau au puits de Jacob. Tout commence par la question de Jésus: "Donne-moi à boire" (cf. Jn 4, 5-7).

Cela semble à première vue la requête d'un peu d'eau, sous le soleil de midi. En réalité, avec cette question, qui s'adresse qui plus est à une femme samaritaine - les relations entre les juifs et les samaritains n'étaient pas bonnes - Jésus ouvre chez son interlocutrice un chemin intérieur qui fait apparaître en elle le désir de quelque chose de plus profond. Saint Augustin commente: "Celui qui demandait à boire, avait soif de la foi de cette femme" (In Io ev. Tract. XV, 11: PL 35, 1514).

En effet, à un certain point, c'est la femme elle-même qui demande de l'eau à Jésus (cf. Jn 4, 15), manifestant ainsi que dans chaque personne il y a un besoin inné de Dieu et du salut que Lui seul peut combler. Une soif d'infini qui ne peut être étanchée que par l'eau que Jésus offre, l'eau vive de l'Esprit. Dans quelques instants, nous écouterons ces paroles dans la préface: Jésus "demanda à la femme de Samarie de l'eau à boire, pour lui faire le grand don de la foi, et de cette foi il eut une soif si ardente qu'il alluma en elle la flamme de l'amour de Dieu".

 La samaritaine devient ainsi la figure du catéchumène illuminé et converti par la foi, qui aspire à l'eau vive et qui est purifié par la parole et par l'action du Seigneur. Mais nous aussi, qui sommes déjà baptisés mais toujours en chemin pour devenir de véritables chrétiens, nous trouvons dans cet épisode évangélique un encouragement à redécouvrir l'importance et le sens de notre vie chrétienne, le véritable désir de Dieu qui vit en nous. Jésus veut nous conduire, comme la samaritaine, à professer notre foi en Lui avec force, afin que nous puissions annoncer et témoigner à nos frères la joie de la rencontre avec Lui et les merveilles que son amour accomplit dans notre existence. La foi naît de la rencontre avec Jésus, reconnu et écouté comme le Révélateur définitif et le Sauveur, dans lequel se révèle le visage de Dieu. Une fois que le Seigneur a conquis le cœur de la samaritaine, son existence est transformée et elle court sans attendre pour transmettre la bonne nouvelle à son peuple (cf. Jn 4, 29).

 

benoît XVI

 

a) Le peuple épuisé, assoiffé et murmurant, c’est l’âme humaine. Sans doute, elle a été délivrée de la servitude d’Égypte, elle a traversé la Mer Rouge du baptême ; maintenant, elle traverse le désert de la vie, accompagnée de la nuée de la divine Providence, nourrie de la manne de l’Eucharistie, sous la direction du divin Moïse ; néanmoins, elle est souvent faible et désorientée, elle soupire, elle murmure, elle voudrait retourner en Égypte (vers son ancienne nature). Combien de fois elle fait entendre ce cri : Je ne puis plus avancer, je suis épuisée. C’est alors que le Christ est le rocher qui lui donne de l’eau vive, qui la réconforte et apaise sa soif. Seigneur, relevez-nous, afin que nous ne succombions pas sur le chemin et que nous puissions voir la terre promise. Le rocher d’où jaillit l’eau vive, c’est le Christ à la messe.

b) La pauvre pécheresse de Samarie, c’est notre âme. Le Christ s’assied, fatigué, au puits de Jacob ; il semble se reposer ; en réalité, il attend la Samaritaine, notre pauvre âme. La messe est le puits de Jacob, c’est là qu’il nous attend chaque jour. — Et maintenant il nous parle. Comme il sait nous saisir ! Malgré nos rebuffades fréquentes, il ne renonce pas à sa tentative, il ne nous laisse pas partir. Le Christ se préoccupe de toute âme humaine égarée. Aucune n’est trop mauvaise pour lui. Il s’en approche à sa manière. Il nous trouvera sûrement. — Il nous parle de l’eau vive qu’il nous donnera et qui étanchera notre soif. La volupté est comme de l’eau salée qui n’apaise pas la soif ; le Christ, seul, étanche notre soif. L’eau vive qui jaillit dans la vie éternelle est l’Eucharistie. Que d’enseignements ne me donne pas son entretien ! Il m’apprend que les vrais adorateurs peuvent offrir partout leur sacrifice ; est-ce que nous apprécions comme il faut le sacrifice de la messe qui est offert chaque jour, en tout lieu ? Il nous enseigne à adorer en esprit et en vérité. Nous devons ennoblir notre culte ; il faut qu’il soit débarrassé de superstition et d’égoïsme (prières mesquines). — La pécheresse ne veut pas seulement accepter les enseignements du Christ, elle veut exercer l’apostolat ; satisfaisons à la justice de Dieu pour nos péchés par le dévouement envers les âmes. Nous avons profané des créatures par le péché ; en compensation, sanctifions d’autres créatures. Et, maintenant, jetons encore un regard dans le Cœur du Sauveur : il a une telle soif des âmes qu’il en oublie la faim corporelle. Il voit dans l’avenir et aperçoit la grande moisson des âmes ; il faut que chacun de nous soit, dans cette moisson, un épi plein et lourd. Le Seigneur nous donne encore un grand enseignement : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir ses œuvres. » La volonté de Dieu doit être notre nourriture à nous aussi. — Nous avons donc, aujourd’hui, appris à connaître deux choses : notre pauvreté et notre Sauveur (Saint Augustin : noverim me, noverim te).

 

dom Pius Parsch

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mars 2016

photo petit Placide

 

 

aumône de carème: pour les travaux de l'abbaye de Fontgombault. réorganisation de l'infirmerie, remise en état des maisons.. etc.. etc. à défaut de denier du culte !

- messe basse 17 euros

- messe conventuelle 18 euros.

- Neuvaine de messe 170 euros

- trentain : 510  euros . 

 

 

Mon Père,

Je m'abandonne à toi,
Fais de moi ce qu'il te plaira.

Quoi que tu fasses de moi, je te remercie.

Je suis prêt à tout, j'accepte tout.
Pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures,
Je ne désire rien d'autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre tes mains.
Je te la donne, mon Dieu, avec tout l'amour de mon cœur,
Parce que je t'aime, et que ce m'est un besoin d'amour de me donner,
De me remettre entre tes mains, sans mesure, avec une infinie confiance,

Car tu es mon Père.

 

Charles de foucauld

 

 

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Publié le 1 Mars 2016

 

 

29, December, 2015X Mariinsky International Piano Festival Chopin - Fantaisie Impromptu C Sharp Minor, Op.66Playing Daniel Kharitonov.

Posté par Daniel Kharitonov sur samedi 13 février 2016

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Publié le 1 Mars 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Mars 2016

 

il y a des soirs comme ça ... !   ' oh mon Dieu que tes oeuvres sont belles! "  c'est quand même trop dur . me faire ça à moi en plein carême ! alalalalal .. Dans le même sens le journal libanais l'orient le jour a décidé de publier tous les lundis une heureuse nouvelle.. ça m'a beaucoup plu. ils en ont marre des atrocités et je les comprends.  félicitations ! dans le même temps notre père abbé qui se lamentait du peu de vocations..

"le don de soi n'est plus à l'ordre du jour et l'ensemble des instituts en fait la double expérience ..."

j'avais constaté que l'on ne recevait plus grand chose comme heureux évènement de ce genre depuis quelques temps.

mais comment cela puisse t-il être puisqu'il faut aujourd'hui voler les autres pour se marginaliser et avoir sa part belle du gâteau au delà de toute justice ?

Il ne faut pas trop aller loin pour aller sur des sites à déprimer où tout va mal et demain c'est la guerre mondiale!  l'islam vous savez ! et demain.. tout est perdu d'avance . D'ailleurs toute la politique est corrompue.

L'idéologie radicale  exclue toute espérance . ! ça fait beaucoup de mal certains sites, vous savez!  certains auront à en rendre des comptes.

quand je lis qu'il n'y a qu'une seule vocation pour l'abbaye j'en pleure mais j'en sais aussi les responsables...Il n'y a pas que le modernisme.

alors même avec la bénédiction de certains. l'idéologie dessert les vocations même si certains s'en croient protégés par certaines  autorités; moi je comprends les jeunes qui ne veulent plus se donner dans cette m..... préfèrent l'armée. si le don de soi alors existe . comme un de mes amis, ces jours-ci sapeur pompier volontaire et là je tire mon châpeau. Si il y a des vocations !

.tant qu'on ne jurera que par certains sites (d'extrême droite en général) .pour se vendre ou se faire valoir  ... c'est vrai aujourd'hui la religion est devenue plus du markéting que de l'apostolat, :" laissez venir à moi les petits sous, avec déductions d'impôts " ça me fait vômir dès fois. On ne voit pas ça à Solelsmes, à Donnezan, .. ils restent dans l'ombre. et d' autres abbayes.

pas étonnant de tant d' écueil . que de gâchis! . Oui je serai mal vu et alors? maintenant je me trompe peut-être, je ne suis pas infaillible. j'ai peut-être tort, personne ne me le dit en tous les cas si j'ai tort ou raison.

 

... alors  .

..   un sourire féminin, c'est du  soleil pour demain .. hi hi hi hi 

 

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Rédigé par Philippe

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