Publié le 14 Mars 2015

March 15, 2015: A day of fasting, prayer for war-torn Syria prière pour la Syrie.

_____________________________

March 15, 2015: A day of fasting, prayer for war-torn Syria prière pour la Syrie.

..................................................

March 15, 2015: A day of fasting, prayer for war-torn Syria prière pour la Syrie.

_______________________________________

Hier, cérémonie pour leurs héros. Ici le père de l'un d'eux qui repart avec son fils en Australie. Requiescant in pace.

 

 

Urgent affrontements se poursuivent dans les environs ; dernier message . traduit en arabe alors comprend pas trop ...  + udp

L'ambassadeur du Vatican aux Nations unies a apporté un soutien inhabituel au recours à la force en Irak et Syrie contre les atrocités commises par l'organisation Etat islamique (EI) qu'il accuse de "génocide".

Dans une interview au site catholique américain Crux, l'archevêque Silvano Tomasi accuse l'EI de commettre des atrocités à grande échelle qui justifient une intervention internationale. "Nous devons stopper cette sorte de génocide", a déclaré le prélat italien. "Sinon nous nous lamenterons plus tard en nous demandant pourquoi nous n'avons rien fait, pourquoi nous avons permis qu'une tragédie aussi terrible se produise", a-t-il dit.

 

L'incapacité de la communauté internationale à mettre fin au bain de sang alimente le sentiment d'amertume et d'abandon des Syriens qui traversent selon l'ONU "la plus importante situation d'urgence humanitaire de notre ère". Près de quatre millions de personnes ont fui la Syrie, dont plus d'un million se réfugient au Liban voisin.

Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a averti "du tournant dangereux" que prend la crise, car près de deux millions de Syriens de moins de 18 ans "risquent de devenir une génération perdue".

Au sein même du pays, plus de sept millions de Syriens sont déplacés et près de 60% de la population vit dans la pauvreté. Les infrastructures ont été décimées, entraînant des pénuries aiguës d'électricité, d'eau et de nourriture, notamment dans les zones assiégées par l'armée.

 

l'orient, le jour

Seigneur,
Dans leur souffrance, nos familles se sentent proches de toi, victimes innocentes
Forcées par la violence et la persécution de quitter maisons, villages, amis, écoles, paroisses,
Pour vivre dans des camps de réfugiés dans la misère et l’indifférence.
Toi qui t’es identifié aux plus faibles, regarde nos familles fragilisées, humiliées et déchirées par la violence,
Donne-leur la force de pouvoir porter la croix et garder la foi et l’espérance en toi

Seigneur,

La souffrance accueillie dans la foi trace un chemin de salut
Nos familles sont laissées seules à leur malheur
Elles attendent une main, un cœur, un « Simon de Cyrène  » que tu mets sur leur chemin
Donne-nous à voir ta Face dans celui des pauvres persécutés et les victimes innocentes des violences et des injustices.

Seigneur,
Notre peuple épuisé et affaibli rassemble ses forces pour se relever en vain.
Nos divisions sont profondes, l’unité des chrétiens s’éloigne de la filiation divine.
Aide-nous à nous relever et avancer sur le chemin du pardon et de l’unité.
Accorde à nos pauvres réfugiés de vaincre la peur et de rester attachés à cette sainte terre qui se vide de ses chrétiens, derniers témoins de ta parole
Apprends-nous à nous détacher des biens matériels pour vivre dans le sillage de ta pauvreté évangélique.

Seigneur,
Nos enfants sont martyrisés, sacrifiés avec sauvagerie dans des violences sans but.
Que tes souffrances salvatrices les libèrent de leur esclavage, pour découvrir ta Face divine.
Par ta mort tu as ouvert la porte de la Vie Éternelle.
La mort ne nous vaincra pas, elle nous introduit dans la Résurrection.
Ouvre Seigneur les cœurs de ceux qui mettent en danger la vie des autres,
Fais leur découvrir la valeur de la vie humaine reflet de ta divinité.

Seigneur,
Donne-nous la grâce de choisir ton chemin de croix libérateur et de garder forte la foi et l’espérance.
Fais de nous des enfants de lumière qui ne craignent plus les ténèbres
Fais que notre chemin de croix aboutisse au pardon, à la réconciliation et la paix.

L’injustice et la violence enfoncent le petit peuple, victime de l’égoïsme mondial.
Viens Esprit Saint, consoler, fortifier et semer l’espérance dans le cœur des opprimés.

Ô Marie, Mère de Dieu,

Aide nos mamans qui sont privées de leurs enfants, qui souffrent et meurent tout seuls loin d’elles.Dans notre vie quotidienne, enfants et parents peuvent se faire souffrir mutuellement,
Aide-nous à transformer nos familles en espace d’amour et de sérénité à l’image de la Sainte Famille.

Ô Marie, notre Mère,
Nous déposons entre tes mains nos martyrs, nos réfugiés, les victimes de la haine et de l’exclusion.
Nous te confions ô chère Mère nos enfants sans écoles, nos malades sans soins, nos réfugiés sans toit.
Que le sang des victimes innocentes soit la semence d’une nouvelle société fraternelle, pacifique et plus juste.

 

Extraits d’une prière de Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de Damas - 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Mars 2015

15 Mars: journée mondiale de prière  pour la Syrie .

.................................

15 Mars: journée mondiale de prière  pour la Syrie .

______________________________________

15 Mars: journée mondiale de prière  pour la Syrie .

__________________________

15 Mars: journée mondiale de prière  pour la Syrie .

_________________________________

15 Mars: journée mondiale de prière  pour la Syrie .

___________________________________

                                      

 

Le Patriarche d’Antioche Grégoire III, à la tête de l’Église melkite gréco-catholique, appelle à une journée de prière pour la Syrie le 15 mars 2015, quatre ans après le début de la guerre.

 

L’AED appelle donc à prier le 15 mars en communion avec les chrétiens de Syrie et du Proche-Orient pour la fin de la guerre et de la souffrance, à la suite de l’appel du Patriarche Grégoire III: « Le carême est un chemin de croix, et les pays arabes en sont à leur cinquième année de chemin de croix. La tragédie que nous vivons aujourd’hui est la plus importante depuis la seconde guerre mondiale. Nous sommes désemparés devant la douleur et la souffrance de toutes les communautés chrétiennes et musulmanes de notre peuple. Tout le monde a été touché par la pauvreté, la faim, le froid, le manque de vêtements, les maladies et invalidités. Du plus profond de nos souffrances et de notre douleur en Syrie, nous crions avec notre peuple qui souffre, qui marche sur le chemin sanglant de la Croix, et lançons un appel au monde entier : Assez ! Assez ! Assez de la guerre en Syrie ! Nous croyons en la puissance de la prière et nous appelons à une journée de solidarité avec la Syrie, une journée de prière pour l’espérance et la paix en Syrie. »

 

aed fRANCE

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 14 Mars 2015

Dominica IV in Quadragesima - homélie

___________________________________________

un moine osb +

“ Importance et limite des miracles pour la foi ”
(Dominica IV in Quadragesima)

 

Saint Jean est le seul des évangélistes qui ne rapporte pas l’institution proprement dite de l’Eucharistie. Mais il est peut-être celui qui en a le plus approfondi la signification et qui en a dévoilé le mieux la richesse. Il le fait particulièrement dans le récit de la multiplication des pains.


Il commence par dire que la fête de la Pâque était proche. Mais la foule, au lieu de se rendre à Jérusalem pour célébrer la fête, est attirée par Jésus. Pourquoi est-elle attirée ? « Parce qu’elle voyait les signes qu’il opérait sur les malades ».


Les miracles de Jésus servaient à susciter la foi.

 

D’où son reproche à ses détracteurs : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi » (Jn 10,25). Par ailleurs, Jésus reproche aussi le manque de foi qui désire des miracles pour croire. Au fonctionnaire royal qui demande la guérison de son fils, Jésus répond : « Si vous ne voyez des signes et des prodiges, vous ne croirez pas » (4,48). A l’Apôtre Thomas, il dira : « Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu » (20,29).

En résumé, les miracles sont nécessaires pour susciter la foi, mais inutiles à la curiosité, car le curieux en veut toujours davantage. C’est pourquoi saint Paul écrit : « Alors que les Juifs demandent des signes et que les Grecs sont en quête de sagesse, nous proclamons, nous, un Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens » (1 Co 1,22-23).


Car les miracles ne suffisent pas à susciter la foi.

 

L’épisode d’aujourd’hui nous rapporte en effet un miracle qui sera incompris de la foule et même de nombreux disciples. Après la multiplication des pains, la foule voudra le faire roi, mais un roi terrestre et glorieux, un libérateur. Devant l’évidence, elle lui demandera même un autre miracle. Jésus leur ayant dit : « Voici l'oeuvre que Dieu demande, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé », les gens lui répondent : « Quel miracle fais-tu donc afin que nous le voyions et que nous  croyions en toi ? Quelles sont tes œuvres ? Nos pères ont mangé la manne dans le désert, ainsi qu'il est écrit : "Il leur a donné à  manger le pain du ciel" » (6,29-31). Or, Jésus venait de multiplier les pains !


Beaucoup de ses disciples rejetteront aussi le mystère de l’Eucharistie que le miracle annonçait : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. (…) De nombreux disciples, après l'avoir entendu, dirent : "Cette parole est dure ; qui peut l'écouter" ? (…) Dès ce moment, un grand nombre de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui » (6,56.60.66).

 


« Malgré l'éclat et la sublimité de sa doctrine, ses miracles faisaient beaucoup plus d'impression sur les foules, ce qui est l'indice d'esprits encore peu instruits (…). Ceux dont saint Matthieu rapporte qu'ils étaient dans l'admiration de sa doctrine faisaient preuve de plus grande sagesse » (Jean Chrysostome, hom. 42), car « il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes » (Mt 7,29).


Nous nous acheminons vers le mystère de la Pâque du Seigneur, celui de sa Passion et de sa Résurrection. Nous ne suivons pas Jésus pour ses miracles, mais nous suivons le Christ crucifié. Ou plutôt nous le suivons pour son plus grand miracle, celui du salut de nos âmes.

 

Car c’est bien un miracle qu’il accomplit en changeant nos cœurs de pierre en cœur de chair. Qu’y a-t-il de plus difficile que de se convertir, de changer de vie ? Ce salut, Dieu nous l’offre en son Fils crucifié.


Nous sommes arrivés à la mi-carême. Si nous voulons faire l’expérience de ce grand miracle de notre conversion, suivons Jésus sur le chemin de la Croix.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par un moine osbv +

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Mars 2015

mgr d'Ornellas: la bioéthique.

................................................

Il faut être lucide avec sa conscience et décidé à lui obéir. On ne peut pas indéfiniment se moquer de sa conscience. Il y a un jour où la conscience explose.

Mgr d'Ornellas

Mgr D'Onellas sera à Avranches le 16 Mars 2015 à 20h30 au centre culturel pour une conférence au sujet de la fin de Vie.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 14 Mars 2015

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 14 Mars 2015

skype emoticons smile

dimanche de laetare. paroisse ste Gudule

_______________________

dimanche de laetare. paroisse ste Gudule

.........................................................

_ excellent sermon, de toute façon pour dire tout ce qu'on voit sur internet..!

- oui comme ça on aura le temps d'aller préparer le repas pour midi. on ne saura toujours pas qui c'est ce moine .

- non c'est anonyme, un moine quoi peut-être un père abbé? qui sait. . Skype emoticons-36-giggle

_ au moins on sait c'est catholique et bénédictin.

- ah si tous les sermons étaient comme ça !

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 13 Mars 2015

je salue semper et madame, - j'ai toujours son cadeau d'ailleurs -  un ancien des premières heures. y a des gens bien quand même faut pas croire. il est loin le temps de Fontgombault tiens.  maintenant il doit avoir une barbe blanche, un dentier,  des lunettes, assis dans son fauteuil près du feu qui crépite.et ses 20 petits enfants tout autour., il a dû aller voir son mèdecin pour les yeux , un vieux papi quoi

 

NB. pour ego.. il faut se réinscrire pour recevoir la lettre ... vu que c'est un nouveau blog, alors vous recevrez cela:"  Vous venez de valider votre inscription aux publications de www.lepetitplacide.org. Vous recevrez un email à chaque nouvel article publié sur ce blog.
Bonne visite sur www.lepetitplacide.org !

! skype emoticons smile

vu sur le forum catholique.

La monumentale abbaye bénédictine de Bourgueil et ses 7 hectares de vignes, qui datent du XIe siècle, sont à vendre selon la Nouvelle République.

A vendre : magnifique abbaye située entre Chinon et Saumur, sur 12 ha. D'un seul tenant y compris 7 ha de vignoble. Comprenant : cloître, logis abbatial, cellier, manoir, réfectoire, galerie, jardin potager, lavoir, pont, chai, moulin et nombreuses dépendances…

C'est pour les moines ça . du bon cru de la Loire slap . ! faut en profiter l'immobilier est en baisse .  Skype emoticons-10-tongueout

 

 

 

 

 

patrie moine.

.................................................

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 13 Mars 2015

L’Église du Japon n’a jamais oublié le prêtre de Blanzy

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

L’Église du Japon n’a jamais oublié le prêtre de Blanzy

__________________________________________

L’Église du Japon n’a jamais oublié le prêtre de Blanzy

________________________________

"Je conjurais le Seigneur, écrit-il, de mettre sur mes lèvres des paroles propres à toucher les cœurs et à Lui gagner des adorateurs parmi ceux qui m’entouraient". Et voilà que, pendant qu’il priait, trois femmes de cinquante à soixante ans s’agenouillèrent tout près de lui. L’une d’elles mit sa main sur la poitrine et lui dit à voix basse : "Notre cœur à nous tous qui sommes ici est le même que le vôtre". Et la conversation s’engagea : "Vraiment ? Mais d’où êtes-vous donc ?"  "Nous sommes tous d’Urakami. A Urakami, presque tous ont le même cœur que nous". Et aussitôt la femme qui avait répondu posa à son tour une question : "Où est la statue de sainte Marie (sancta Maria) ? "Le P. Petitjean n’eut plus alors aucun doute : il était bien en présence de descendants des anciens chrétiens. Il conduisit le groupe devant la statue de la Sainte Vierge. De nouveau tous s’agenouillèrent et se mirent à prier. Mais ils ne pouvaient contenir davantage la joie qui débordait de leur cœur : "Oui, c’est bien la Sainte Vierge. Voyez sur son bras  son divin Fils Jésus.

"Nous faisons la fête du Seigneur Jésus au vingt-cinquième jour de la gelée blanche. On nous a enseigné que ce jour-là il est né dans une étable, puis qu’il a grandi dans la pauvreté et la souffrance, et qu’à trente trois ans pour le salut de nos âmes il est mort sur la croix. En ce moment nous sommes au temps du chagrin. Avez-vous vous aussi ces solennités ?"

Le P. Petitjean, qui avait compris qu’il s’agissait du carême, répondit : "Oui, nous sommes aujourd’hui le dix-septième jour du temps chagrin..."

 

Un jour un chrétien venu des Gotô se présenta accompagné d’un "baptiseur" qui, après avoir exposé sa dévotion au chapelet, récité sans Gloria Patri comme c’était la coutume au XVIIe siècle, posa ensuite deux questions : les missionnaires connaissent-ils le chef du Royaume de Rome ? les missionnaires sont-ils mariés ? Le baptiseur se réjouit d’entendre la réponse : le nom du Pape, Pie IX, et l’annonce que les missionnaires gardaient le célibat. Il sembla que, pour lui, les trois signes les plus évidents de la foi catholique des nouveaux arrivés avaient été la dévotion à Marie, l’union avec le successeur de Pierre et le célibat des prêtres.

 

belle histoire.

 

L’actualité internationale de ces derniers mois nous a permis de découvrir l’horreur du sort réservé aux chrétiens d’Irak et de Syrie. Mais qui connaît l’histoire tout aussi douloureuse de l’Église du Japon ? Qui sait que celle-ci doit tant à un jeune prêtre de Saône-et-Loire ?

Sur l’archipel, la foi catholique ne concerne que 0,5 % de la population. Une proportion presque anecdotique, mais qui représente tout de même plus de 500 000 fidèles. Pas un de ces catholiques n’ignore le nom de celui qui fut leur tout premier évêque en 1866 : Bernard Petitjean. Un patronyme presque oublié chez nous. L’homme est pourtant né en 1829 à Blanzy. Il fit son séminaire à Autun et fut même prêtre à Verdun-sur-le-Doubs. Aujourd’hui, Monseigneur Petijean est célébré comme celui qui a découvert et ramené au grand jour les kakure kirishitan du Japon : les chrétiens cachés. Le religieux a permis à cette communauté martyrisée, qui vivait sa foi dans le secret le plus total, de sortir de l’ombre et de se développer en bravant la peur.

 

L’Église du Japon célèbre la découverte des Chrétiens cachés

 

Cette semaine, les catholiques japonais célèbrent les 150 ans de cette « découverte ». Monseigneur Benoît Rivière, évêque du diocèse d’Autun, a été invité pour l’occasion par l’archevêque de Nagasaki. Il représentera les évêques de France. Cet anniversaire a permis à Mgr Rivière de se pencher sur l’histoire de Mgr Petitjean et des chrétiens cachés du Japon, une histoire qu’il ne connaissait jusqu’alors que très mal. Ce récit est pourtant fondateur pour la nouvelle Église japonaise.

Évoquer les chrétiens cachés oblige à présenter les persécutions terribles dont ont été victimes les catholiques japonais. C’est au XVIe siècle que le christianisme pose son premier pied dans l’archipel, il sera rapidement interdit. 26 catholiques furent même crucifiés à Nagasaki en 1597. Face aux persécutions, les Japonais convaincus par le message du Christ n’ont d’autre choix que de devenir invisibles. Tant et si bien, qu’après plus de deux siècles, on les pense disparus.

 

Un chapelet et une rencontre

C’est alors qu’entre en scène le jeune père Petitjean. Après quelques années en Saône-et-Loire, il a intégré en 1859 les Missions étrangères de Paris. 9 mois plus tard, le bourguignon embarquait pour le Japon. À Nagasaki, il enseigne le français et souhaite bâtir une église dédiée aux 26 martyrs. Les premiers temps sont difficiles et le catholique se sent bien seul en cette terre bouddhiste. Il inaugure pourtant son église en 1865. Un jour, alors que le père Petitjean prie à genoux devant l’autel, un groupe de femmes japonaises vient à sa rencontre. Elles remarquent le chapelet de l’homme d’Église. L’une d’elles lui souffle : « Nous avons dans les cœurs le même sentiment que vous. » Bernard Petitjean vient de rencontrer sa première kakure kirishitan. À l’époque, ils sont en fait encore près de 30 000 à vivre leur foi dans la plus grande clandestinité. Sans prêtre, sans bible, ces Japonais font vivre comme ils le peuvent le catholicisme. Leurs statues de la Vierge sont, par exemple, façonnées comme des bouddhas pour ne pas éveiller les soupçons. Avec le temps, certains rites se sont aussi un peu éloignés de ceux de l’Église de Rome. Le prêtre de Blanzy parcourt alors l’archipel à la recherche de ces catholiques invisibles. C’est grâce à des signes secrets, comme la croix et le chapelet qu’ils parviennent à se reconnaître. Peu à peu ces humbles pécheurs, ces discrets artisans rejoignent le prêtre. Le natif de Blanzy s’emploie à organiser cette Église clandestine et à gommer certaines dérives. Sous son influence ces chrétiens cachés sortent peu à peu de la clandestinité. L’année suivante, le prêtre est nommé évêque du Japon par Pie IX.

 

JSL SAONE ET LOIRE;

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 13 Mars 2015

petit placide oblige, humm !

_______________________________

Et les paroissiens s'en allèrent ravis. skype emoticons smile

- je trouve qu'il a bien prêché, aujourd'hui notre  jeune vicaire, pas trop long..

- oui c'était pas mal ! Skype emoticons-36-giggle

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 12 Mars 2015

3ème vendredi de carême: si scires donum Dei.

_________________________

3ème vendredi de carême: si scires donum Dei.

............................

3ème vendredi de carême: si scires donum Dei.

__________________________

saint Augustin.

 

11. Jésus lui dit : Donnez-moi à boire ; car ses disciples s’en étaient allés en ville pour acheter de quoi se nourrir. Or, cette femme Samaritaine lui dit : Comment se fait-il qu’étant Juif vous me demandiez à boire, à moi qui suis Samaritaine ? car les Juifs ne communiquent pas avec les Samaritains . Vous le voyez, c’étaient des étrangers pour les Juifs : ceux-ci ne voulaient pas même se servir des vases qui étaient à leur usage. Et comme cette femme portait avec elle un vase pour puiser de l’eau, elle s’étonne qu’un Juif lui demande à boire. Car les Juifs n’avaient pas coutume de le faire. Mais si Jésus lui demandait à boire, c’était en réalité de sa foi qu’il avait soif.

12. Enfin quel est celui qui lui demande à boire? Ecoute, l’Evangéliste va le dire : Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et quel est celui qui te dit : Donne-moi à boire, peut-être lui en aurais-tu demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. Il demande et il promet à boire. Il a besoin en tant qu’il demande ; et chez lui il y a surabondance, puisqu’il doit satisfaire tous les désirs. Si tu connaissais le don de Dieu. Le don de Dieu, c’est le Saint-Esprit. Mais il parle à cette femme à mots couverts, et peu à peu il entre en son coeur : peut-être même l’instruit-il déjà. Où trouver une exhortation plus douce et plus engageante ? Si tu connaissais le don de Dieu et quel est celui qui te dit : "Donne-moi à boire, peut-être lui en aurais tu demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive". Jusqu’ici il tient en suspens l’esprit de cette femme. Dans le langage ordinaire on appelle eau vive celle qui sort de la source. Quant à la pluie qu’on recueille dans des bassins ou des citernes, on ne lui donne point le nom d’eau vive. L’eau vive est celle qui coule de source et qu’on puise dans son lit. Telle était l’eau de la fontaine de Jacob. Que lui promettait donc celui qui lui en demandait ?

 

13. Cependant cette femme ainsi tenue en suspens lui dit : Seigneur, vous n’avez pas de vase pour puiser, et le puits est profond. Reconnaissez à cela ce qu’elle entendait par eau vive. Elle entendait l’eau de la fontaine de Jacob. Vous voulez me donner de l’eau vive, mais le vase pour la puiser je l’ai entre mes mains, et il vous manque. Cette eau vive, elle est ici, comment pouvez-vous m’en donner ? Elle ne comprend pas les choses dans le vrai sens : elle en juge encore d’une manière charnelle ; et, toutefois, elle frappe d’une certaine manière pour que le maître lui ouvre la porte encore fermée. Elle frappe par son ignorance, non par ses désirs, elle était digne de la pitié du Sauveur, mais pas encore de ses instructions.

14. Le Seigneur lui parle de cette eau vive en termes plus clairs. Cette femme lui avait dit : Etes-vous plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits ; et lui-même en a bu, et ses enfants, et ses troupeaux ? En d’autres termes : vous ne pouvez me donner de cette eau vive, car vous n’avez pas de vase pour en puiser ; sans doute celle que vous me promettez a sa source ailleurs. Pensez-vous donc valoir mieux que notre père, qui a creusé ce puits pour son usage et celui des siens ? C’est le moment que le Seigneur lui explique ce qu’il entend par eau vive. Jésus lui répondit : Quiconque boira de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissante pour la vie éternelle. Ici le langage de Notre-Seigneur est plus clair : Cette eau deviendra en lui une source pour la vie éternelle. Celui qui boira de cette eau n’aura jamais soif. Etait-il possible de marquer plus clairement que s’il promettait de l’eau, c’était une eau invisible, et non pas une eau visible ; qu’il parlait selon l’esprit et non selon la chair ?

15. Néanmoins cette femme comprend encore les choses dans un sens charnel ; heureuse de penser qu’elle n’aurait plus soif, elle supposait que le Sauveur lui avait fait une pareille promesse dans le sens matériel : sans doute cette promesse se réalisera un jour, mais au jour de la résurrection des morts. La Samaritaine voulait la voir s’accomplir immédiatement. Aussi bien Dieu avait autrefois donné à son serviteur Elie de demeurer quarante jours sans éprouver ni faim, ni soif (1 Rois, 19, 8). Celui qui a pu accorder une pareille grâce pendant quarante jours, ne peut-il pas l’accorder toujours ? Elle soupirait donc, ne voulant ni manquer d’eau, ni s’en procurer avec tant de fatigue. Venir continuellement à cette fontaine, s’en retourner chargée de la provision nécessaire pour subvenir à ses besoins; puis, cette provision épuisée, se voir de nouveau contrainte à revenir, c’était là son travail de tous les jours, parce que cette eau qui soulageait la soif - ne l’éteignait pas. Joyeuse de la promesse que lui fait le Christ de cette eau vive, elle demande au Seigneur de la lui donner.

16. Toutefois, n’oublions pas que le Sauveur lui promettait un don spirituel. Qu’est-ce à dire : Celui qui boira de cette eau aura encore soif ? Parole véritable, si on l’applique à cette eau véritable encore, si on l’applique à ce dont elle était la figure. L’eau, au fond de ce puits, c’est la volupté du siècle dans sa ténébreuse profondeur. La cupidité des hommes, voilà le vase qui leur sert à y puiser. Leur cupidité les fait pencher vers ces profondeurs jusqu’à ce qu’ils en touchent le fond et y puisent le plaisir ; mais toujours la cupidité marche et précède. Car celui qui ne fait pas d’abord marcher la cupidité ne peut arriver au plaisir. Supposez donc que la cupidité est le vase avec lequel on puise, et que l’eau que l’on doit tirer du puits c’est le plaisir lui-même, et le plaisir mondain que l’on goûte, c’est le boire, le manger, le bain, les spectacles, l’impureté ; celui qui s’y adonne n’en sera-t-il plus désormais altéré ? Donc Jésus dit avec raison : Celui qui boira de cette eau aura encore soif ; mais si je lui donne de mon eau, il n’aura jamais soif. Nous serons rassasiés, a dit le Prophète, de l’abondance des biens de votre maison (Ps. 114, 5). De quelle eau donnera donc le Sauveur, sinon de celle dont il est écrit: En vous est la source de vie ? Comment, en effet, auront soif ceux qui seront enivrés de l’abondance de votre maison (Ps. 35, 10, 9) ?

 

17. Ce que promettait donc Notre-Seigneur, c’était la plénitude et la satiété dont le Saint-Esprit est l’auteur. La Samaritaine ne le comprenait pas encore, et dans son intelligence que répondait-elle ? Cette femme lui dit : "Seigneur, donnez-moi de cette eau, afin que je n’aie plus soif et que je ne vienne plus ici pour en tirer". Travail pénible auquel la contraignaient ses besoins et qui rebutait sa faiblesse. Si seulement elle entendait ces paroles : Venez à moi, vous tous qui travaillez et qui êtes chargés, et je vous soulagerai (Matth. 11, 28) ! Car ce que lui promettait Jésus, c’était la délivrance de sa peine ; mais elle ne le comprenait pas encore.

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0