Publié le 2 Avril 2015

عيد الجسد - عيد القربان المقدس

Nous sommes dans l’espérance, quelles que soient les impasses de notre vie.

Mgr Aillet. +

Nos familles, l’Eglise, la société connaissent bien des épreuves aujourd’hui qui engendrent de l’inquiétude et des peurs pour l’avenir.

Nous sommes  confrontés à de telles impasses, à vues humaines. Il nous semble parfois que rien ni personne ne saurait débloquer telle ou telle situation familiale, sociale, économique, culturelle, ecclésiale qui nous laisse totalement démunis et impuissants. Et si nous nous tournons vers Jésus, nous pourrions à juste titre avoir le sentiment qu’il reste silencieux… et même parfois qu’il se plaît à nous corriger. N’a-t-il pas infligé de sévères corrections à son peuple, comme lorsqu’il chassait les marchands du Temple : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jn 2, 16) ? L’évangéliste souligne même que Jésus ne se fiait pas à ceux qui crurent en son nom, ce jour-là : « Il n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme » (Jn 2, 24-25).

Nous pourrions être tentés d’opposer à Jésus et à l’Eglise, qui semble parfois se faire le relais, par son enseignement et sa discipline, des corrections du Seigneur : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? ». Comme en ce temps-là, Jésus pourrait nous répondre : « Détruisez ce Temple et en trois jours je le relèverai ! ». « Mais lui parlait du temple de son corps » (Jn 2, 19.21), commente l’évangéliste : c’est qu’il annonçait prophétiquement le Mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.

Quand Jésus nous corrige, il ne nous condamne pas, ni ne nous détruit ; s’il n’hésite pas à nous corriger, parfois durement, c’est parce qu’il est toujours disposé à donner sa vie pour nous ! Alors nous trouverons dans son Mystère pascal la réponse à toutes les impasses de notre vie : lui seul peut se frayer un passage, c’est de sa Pâque que jailliront la lumière qui dissipe les ténèbres et la Vie qui est victorieuse de la mort !

Le Mystère pascal de Jésus éclaire encore bien des débats qui agitent notre société, comme ce grave débat sur la « fin de vie » qui assombrit l’horizon de notre vivre ensemble et qui semble être passé inaperçu du plus grand nombre. Lamentable débat qui débouche sur l’approbation d’un texte de loi mortifère.

C’est parce que nous croyons en un Dieu qui n’est pas indifférent à ce que nous vivons et souffrons, un Dieu qui s’est fait proche jusqu’à porter nos fardeaux, un Dieu « qui m’a aimé et s’est livré pour moi » (Ga 2, 20), un Dieu qui nous réconcilie avec lui et entre nous, que nous sommes dans l’espérance, quelles que soient les impasses de notre vie.

Et en cette fête de Pâques, malgré les ombres qui planent sur l’Eglise et le monde, nous voulons chanter l’Espérance, « Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout, cette petite fille espérance », si admirablement décrite par Charles Péguy : « Une flamme tremblotante a traversé l’épaisseur des mondes. Une flamme vacillante a traversé l’épaisseur des temps. Une flamme anxieuse a traversé l’épaisseur des nuits … Une flamme impossible à atteindre, impossible à éteindre au souffle de la mort ».

 

Notre temps a besoin de témoins d’espérance. A travers son livre-entretien, « Dieu ou rien », le Cardinal Robert Sarah, ce confesseur de la foi devenu Préfet de la Congrégation pour le culte divin, qui a traversé, avec son peuple guinéen, les heures les plus noires de son histoire, nous donne un témoignage lumineux et revigorant pour redonner à notre Europe exténuée la vigueur de l’Espérance.

Oui, Dieu ou rien, la vie ou la mort : Jésus est précisément vainqueur de la mort ! Il est ressuscité, il est vivant !  Amen, Alleluia !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Avril 2015

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http://liberate.org/wp-content/uploads/2012/08/the_body_of_the_dead_christ_in_the_tomb_and_a_detail_by_hans_holbein_the_younger.jpg

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Avril 2015

l'image du jour: malaga - La Legión completa su desembarco y traslado del Cristo de Mena

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

Sainte fête à tous mes prêtres amis ... et futur diacre .  !

 

 

skype emoticons smile ... les perles rares de gentillesse ! ça existe..

"J'en profite pour te dire, mais sans doute l'as-tu vu, que le salon beige à mis en ligne une homélie en citant la source.... à savoir le Petit Placide ! Comme quoi. (ah non j'avais pas vu ! hi hi hi sauf que les stats ont explosé, la pauvre mappemonde savait plus où donner de la tête, affolée dis-donc.

ben merci à eux.)

Enfin, coupant Internet ce soir jusqu'à Pâques je te souhaite à l'avance un beau et saint triduum pascal. J'espère de tout coeur que tu pourras "faire tes Pâques" et avoir une belle vigile et/ou messe de la Résurrection. (ça j'y ai pas droit !   quand je partirai à Alqosh ! ou au ciel quand mon exil sera enfin fini; il y a des gens avec qui je me sens en pleine communion comme les chrétiens d'Orient parce que ces gens là savent la souffrance; et puis d'autres ben ça passe pas. alors on fait avec.

) ce soir 18h30 à Fribourg à défaut.

Tu seras dans mes prières lors de la vigile à laquelle nous irons samedi soir.

MERCI ...pareillement, saintes fêtes de Pâques, veinard.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

" Il était méprisé, le dernier des hommes, un homme de douleurs et familier de la souffrance; son visage était comme voilé et méprisé, aussi nous ne l'avons pas considéré. Il a véritablement porté nos maladies et il s'est chargé de nos douleurs. Nous le regardions comme un lépreux, comme un homme frappé de Dieu et humilié. Mais lui a été blessé à cause de nos iniquités, il a été broyé à cause de nos péchés. Le châtiment qui donne la paix a été sur lui et c'est par ses meurtrissures que nous avons été guéris. Nous êtions tous errants comme des brebis; chacun de nous suivait sa propre voie. Le Seigneur a fait retomber sur lui toutes nos iniquités. Il a été sacrifié parce qu'il l'a voulu; il n'a pas ouvert la bouche; comme une brebis il sera mené à la tuerie, et, comme un agneau devant celui qui le tond, il restera silencieux et n'ouvrira pas la bouche."

 

Trahison de Judas.

 


"Si c'était un ennemi qui m'eût outragé,

Je l'aurais supporté facilement,

Si c'était un adversaire qui se fût élevé contre moi,

Je me serais caché devant lui.

Mais toi, un autre moi-même,

Mon ami et mon confident,

Toi, qui t'asseyais à ma table

Et mangeais de doux aliments,

Nous allions d'un commun accord à la maison...."

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

La Confraternité de Jesús El Rico, de Málaga (Espagne) est spécialement connue parce qu’elle jouit du privilège d’obtenir, tous les Mercredis Saints, la libération d’un condamné pendant la procession, en collaboration avec les institutions pénitentiaires et judiciaires de la Province. Ces deux institutions sélectionnent les prisonniers dont le comportement et les possibilités de réinsertion permettent cette libération. Le Conseil des ministres qui précède la Semaine Sainte choisit parmi trois ultimes candidats et communique son choix au directeur du centre pénitentiaire. Celui-ci, avec les membres de la Confraternité, reçoit alors le prisonnier concerné pour lui apporter la nouvelle de sa mise en liberté imminente durant la procession.

La Confraternité a reçu ce privilège du roi Carlos III (1716-1788) de mettre en liberté un prisonnier condamné alors pour un crime de sang, au moment où ses titulaires franchissaient la porte de la prison de Málaga, qui était alors la Plaza de las Cuatro Calles, devenue la Plaza de la Constitución.

Les événements qui donnèrent naissance à ce privilège datent de 1759. Dans ces temps de grandes pénuries, la peste s’est déclarée et les malades étaient nombreux dans les asiles et les hôpitaux de la ville. Les gens mouraient dans les rues. Des familles entières étaient anéanties dans leurs propres maisons. La ville, désertée, était devenue silencieuse. Les églises faisaient monter leurs prières jours et nuits pour les agonisants.

La peste n’épargna évidemment pas la prison. Des prisonniers, embrasés d’amour et de foi, sachant où pouvoir trouver le remède à une telle tragédie, se rangèrent avec enthousiasme à l’idée de l’un d’eux de sortir en procession l’Image du Nazareno (Jésus le Nazaréen), vénérée dans le couvent voisin, convaincus que cette démarche attirerait la protection du Ciel sur la ville. Mais les autorités demeurèrent indifférentes à cette supplique et la permission demandée fut refusée. Alors, enhardis par leur foi, les prisonniers se soulevèrent, sans bruit, pour neutraliser les gardiens. Portant toujours leurs chaînes, ils sortirent dans la rue pour rejoindre l’église toute proche, s’emparèrent de l’Image de Jesús El Rico, conservée dans la chapelle, et la portèrent triomphalement en procession dans les lieux les plus atteints par l’épidémie. A la fin de cette singulière procession, ils rapportèrent cette Image dans l’église, accompagnés par une foule recueillie, puis retournèrent à la prison, sans qu’aucun d’entre-eux en ait profité pour fuir.

Ayant appris cet événement, le Corregidor de Málaga en porta la nouvelle au roi Carlos III. Touché par la foi et la docilité de ces prisonniers, celui-ci promulgua une “pragmatique” en vertu de laquelle, dans la nuit de chaque Mercredi Saint, lorsque serait conduite en procession l’Image du Doux Jésus et qu’elle franchirait les portes de la prison, la porte d’un prisonnier serait ouverte pour qu’il soit libéré.

La Tradition, donc, se poursuit, mais uniquement pour des prisonniers n’ayant pas été condamnés à des crimes de sang. Cette année, il s’agit d’un jeune homme de 28 ans, qui purgeait une peine de cinq ans pour un vol. Il sera libéré ce soir, à 20 h 00.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

 

 

Que notre gloire soit la croix
de notre Seigneur Jésus Christ ;
en lui, nous avons le salut, la vie et la résurrection ;
par lui nous sommes sauvés et libérés.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

Skype emoticons-36-giggle

 

C'est la conclusion d'une expertise conjointe entre les services de la DRAC et ceux des Monuments historiques, en lien avec l'évêché : la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne va devoir perdre sa flèche Sud pour des raisons de sécurités décelées à l'occasion des travaux de restauration qu'elle subit actuellement.

Depuis quelques semaines, des travaux de rénovations importants ont lieu sur la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne. Ceux-ci devront durer assez longtemps, le chantier s'étendant actuellement sur toute la partie sud de l'édifice et devant ensuite aborder l'autre côté. A cette occasion, une expertise des services de la DRAC et des Monuments historiques a eu lieu récemment, pour évaluer les éventuels risques inérants aux travaux de restauration. Le rapport, transmis hier à l'évêché de Bayonne, est sans appel : la flêche sud de la cathédrale menacant de s'écrouler, les instances de sécurité ont convenues de sa désctruction. En cause, de nombreux facteurs dont les principaux sont la porosité de la vielle pierre qui a créée de nombreuses fissures où l'eau s'est infiltrée au fil du temps - fragilisant les parois, et les cloches qui par leurs mouvements ont affaiblies la charpentes et créées du "jeu" dans la partie supérieure de la flèche. 

Conscient de l'importance de l'ouvrage et des risques inhérent à de tels travaux, les services concernés ont décidés d'un commun accord de fermer la cathédrale pour une durée indeterminée, à compter d'aujourd'hui, 1er avril.

 

source diocèse 64.

 

BRAVO.. le seul petit poisson qui m'ait fait sourire. là on ne sait plus si c'est du lard ou du cochon de Bayonne évidement.

Sinon d'un niveau ! Mon Dieu. ! ça vole pas haut cette année.

 

 

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Rédigé par Philippe

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