Publié le 26 Mars 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Mars 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Mars 2015

" Mon temps est proche, c'est chez toi que je vais faire la Pâques avec mes disciples." Mt 26, 18

Le Seigneur nous invite, nous aussi à tout préparer pour célébrer avec lui le dernier repas, pour le suivre ensuite sur le chemin de la croix, fortifiés par sa chair et par son sang.

Jésus voulut faire avec ses disciples un festin d'adieu, en son honneur et à sa mémoire, avec l'intention d'y accompliir ses mystères C'était le "premier jour des Azymes", la grande fête des Juifs qui commémorait la libération de la servitude d'Egypte. L'agneau pascal devait être immolé, comme autrefois au temps de l'Exode, afin que le peuple de Dieu pût entrer libre dans la Terre promise. Cette fête de Pâque, la dernière doit rester profondément gravée dans la mémoire des disciples. Encore quelques jours et les ombres feront place à la réalité. La délivrace d'Egypte n'était qu'une préfiguration.

Pour les préparatifs du repas, Jésus envoya Pierre et Jean; Pierre, l'ardent et le zélé; Jean, le pur et le contemplatif. Cela nous montre combien le Maître désire que nous préparons avec soin la salle de notre coeur pour y recevoir l'Agneau immolé.

Seuls, les amis intimes du Christ peuvent prendre part à son festin. Qui n'est pas des siens et ne possède pas son esprit, s'il ose s'asseoir à sa table, "mange et boit sa propre condamnation;" I Cor. 11.29

 

              

 

L'homme souille, méprise et piétine l'Agneau de Dieu s'il n'estime pas le "repas du Seigneur" à sa juste valeur et "s'il n'y discerne le Corps".

 

Le prophète s'écrie

" Maudit celui qui fait mollement le travail de Yahvé. Jér. 48,19

Il faut avoir "la tenue de noce" pour participer au festin nuptial . mt 22, 11

Seigneur, donnez-nous quelque chose de votre zèle ardent pour la gloire du Père et le salut des âmes. Que votre corps, votre sang, votre âme et votre divinité nous donnent la force de poursuivre fidèlement jusqu'à la mort notre vie de sacrifice.

 

 

Skype emoticons-06-crying et moi  y a pas droit, pas juste.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Mars 2015

 

 

 

Skype emoticons-30-devil

 

skype emoticons smile vade retro Satanas !

 

Les démons tremblent devant la présence réelle du Christ dans l'Eucharistie

 

Un dimanche, il y a de cela quelques années, je célébrais la messe dans l'église Santa Maria de Washington (États-Unis). Une messe solennelle qui, exceptionnellement, était en latin. Mais ce dimanche n'était pas très différent des autres dimanches. Sauf que…

Vous n'êtes pas sans savoir que l'ancienne messe en latin était célébrée ad orientem, c'est-à-dire orientée en direction de l'est liturgique. Le prêtre et les fidèles faisaient tous face dans la même direction, ce qui signifie que le célébrant se tenait, en pratique, dos au peuple. Au moment de la consécration, le prêtre s'inclinait, les avant-bras sur l'autel, tenant l'hostie entre les doigts. Ce jour-là, je prononçai les vénérables paroles de la consécration à voix basse, mais de manière claire et distincte : « Hoc est enim Corpus
meum »
 (« Ceci est mon Corps »). La cloche sonna alors que je m'agenouillai. Derrière moi, cependant, j'entendis comme un brouhaha, une agitation et des sons incongrus en provenance des bancs de devant, juste derrière moi, un peu à ma droite. Ensuite, un gémissement ou grognement. 

« Qu'est-ce que c'est ? », me suis-je demandé. Apparemment, ce n'étaient pas des sons humains, mais comme les grognements d'un animal, un sanglier ou bien un ours, associés à un gémissement plaintif, qui ne semblait pas humain non plus. J'élevai l'hostie tout en me demandant à nouveau : « Qu'est-ce que c'est ? ». Puis, le silence. Comme je célébrais l'ancien rite de la messe en latin, je ne pouvais pas me retourner facilement pour regarder. Mais je continuais à penser : « Qu'est-ce que c'était ? ». Arriva le moment de la consécration du calice. Je m'inclinai à nouveau, en prononçant à voix basse, mais clairement et distinctement, les paroles de la consécration : « Hic est enim calix sanguinis mei, novi et aeterni testamenti; mysterium fidei; qui pro vobis et pro multis effundetur em remissionem pecatorum. Haec quotiescumque feceritis in mei memoriam facietis » (« Car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l'Alliance nouvelle et éternelle, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous ferez cela, en mémoire de
moi »
).  

C'est alors que j'entendis à nouveau un bruit, cette fois indéniablement un gémissement et, tout de suite, le cri de quelqu'un qui suppliait : « Jésus, laisse-moi en paix ! Pourquoi me tortures-tu ainsi ? ». Il y eut soudain un bruit comme une lutte et quelqu'un qui courait dehors, avec un gémissement comme s'il était blessé. Les portes de l'église se sont ouvertes puis refermées. Ensuite le silence.


Prise de conscience

Je ne pouvais pas me retourner car j'élevais le calice de la consécration. Mais je compris à ce moment-là qu'une pauvre âme tourmentée par le démon, se voyant face au Christ dans l'Eucharistie, n'avait pas pu supporter sa présence réelle, exposée devant tout le monde. Je me suis alors souvenu des paroles de l'Écriture : « Les démons le croient aussi, et ils tremblent » (Jc 2,19).  


Repentir

 

Comme saint Jacques qui employa ces paroles pour raviver la foi faible de son troupeau, moi aussi j'ai des raisons de faire mon mea culpa. Pourquoi, en fin de compte, un pauvre homme tourmenté par le démon était plus conscient que je ne le suis, moi, de la présence réelle du Christ dans l'Eucharistie ? Pourquoi se montrait-il plus « choqué » que moi par cette présence ? Il est resté lui affecté négativement et s'est enfui en courant. Mais, pourquoi moi n'étais-je pas affecté positivement, avec la même intensité ? Et combien de croyants, restaient tranquillement sur leurs bancs ? Je ne doute pas un instant que nous tous, tant que nous sommes, croyons de façon intellectuelle en la présence eucharistique. Mais c'est quelque chose de différent et de merveilleux si nous nous laissons émouvoir par cette présence dans la profondeur de notre âme. Qu'il est facile de bailler en présence du Divin ! Et nous oublions la présence miraculeuse et ineffable qui est disponible, là, pour tous.  

Je veux témoigner que, ce jour-là, voici près de 15 ans, il m'est apparu très clairement que je tenais dans mes mains le Seigneur de Gloire, le Roi du ciel et de la terre, le Juge Juste et le Roi des rois de la terre. Jésus est-il présent dans l'Eucharistie ? Même les démons le croient ! Et vous ?

 

source.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Mars 2015

skype emoticons smile celui qu'on voudrait être .. !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Mars 2015

 

 

50 passagers et membres d'équipage d'un Airbus A 320 de la compagnie allemande Germanwings, la filiale low cost de la Lufthansa, ont péri mardi matin lors du crash au sud-est de la France, dans le département des Alpes de Haute-Provence.

L'avion assurait la liaison entre Barcelone, en Espagne, et Düsseldorf, en Allemagne. Presque tous les passagers sont des ressortissants de ces deux nations européennes.

Dans un télégramme diffusé mardi soir et envoyé à Mgr Jean-Philippe Nault, l'évêque de Digne, diocèse dans lequel s'est produit le crash, et signé par le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État du Saint-Siège, le Pape François a exprimé ses condoléances. « Ayant appris le tragique accident d’avion survenu dans la région de Digne, qui a fait de nombreuses victimes, dont plusieurs enfants, Sa Sainteté le Pape François s’associe au deuil des familles, leur manifestant sa proximité dans la peine. Il prie pour le repos des personnes décédées, les confiant à la miséricorde de Dieu pour qu’il les accueille dans sa demeure de paix et de lumière. Il exprime sa profonde sympathie à tous ceux qui sont touchés par ce drame, ainsi qu’aux sauveteurs qui interviennent dans des conditions difficiles. Le Saint-Père demande au Seigneur d’apporter à tous force et consolation, et, en gage de réconfort, invoque sur eux l’abondance des Bénédictions divines. »

 

RADIO VATICAN

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Mars 2015

http://www.antiochpatriarchate.org/images/thumbs/image.php?width=1000&height=466&cropratio=1000:466&image=//images/pages/baner-ann2014-03-25-12-32-16.jpg

 

 

 

 

 

Sainte fête de l'Annonciation.

à Amaury , skype emoticons smile  j' ai écris à mes moines préférés aujourd'hui pour les remercier des sermons. ma deuxième lettre écrite de l'année, bon la première c'était des condoléances. moins gai. 

comme ça il pourra dire des messes pour le petit Placide et ses lecteurs..! bon j'ai pas calculé selon le nombre de visites p jour sinon ça dépasserait les 8OO0 euros ça fait beaucoup quand même. j'ai arrondi sinon c'est plus qu'un trentain !

Comme je le lui ai dit j'aimerais bien en avoir un tous les dimanches, mais faut pas abuser des bonnes choses.  y a pas eu sermon auj. en grève !

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Mars 2015

bx placide RiccardI

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Originaire de Trevi, en Ombrie, il entra chez les bénédictins de Rome en 1866, à l'âge de 22 ans. Confesseur et aumônier d'un monastère de moniales, puis de l'abbaye de Farfa, dans les monts Sabins au nord de Rome, il s'y dévoua pour y accueillir les nombreux pèlerins. Ce qui lui valut le surnom d'apôtre des Sabins. Il mourut à l'abbaye Saint Paul de Rome le 25 mars 1915. Il a été reconnu bienheureux en 1954.
À Rome, à Saint-Paul-hors-les-murs sur la voie d’Ostie, en 1915, le bienheureux Placide Riccardi, prêtre de l’Ordre de Saint-Benoît. Malgré les fièvres continues, les maladies, la paralysie dont il fut atteint, il s’attacha infatigablement à l’observance de la Règle et à la prière et il enseigna aux autres moines à faire de même.

Martyrologe romain

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Mars 2015

 

 

Sans témoin, dans la pièce retirée d'une maison de Nazareth, une jeune fille du nom de Marie reçoit la visite d'un ange. Après avoir salué l'habitante de la demeure, la créature céleste s'émerveille devant la beauté de cette âme.
Quel beau compliment, pour Marie, que de s'entendre dire par la bouche de Gabriel : « Le Seigneur est avec vous » ! Le messager céleste est venu pour recueillir un mot prononcé au nom de toute l'humanité. Il est venu afin de remporter au ciel le plus beau « Oui » sorti du cœur d'une personne humaine et de pouvoir ainsi le répéter sans fin à la face de Dieu, pour sa gloire et pour l'humiliation éternelle du diable.

dom Pateau osb+

En contemplant le mystère de l’Incarnation, nous ne pouvons pas nous empêcher de tourner notre regard vers elle et nous remplir d’étonnement, de gratitude et d’amour en voyant comment notre Dieu, en entrant dans le monde, a voulu compter avec le consentement libre d’une de ses créatures.

 

Ce n’est que quand la Vierge répondit à l’ange : « Voici la servante du Seigneur; que tout se passe pour moi selon ta parole » (Lc 1, 38), que le Verbe éternel du Père commença son existence humaine dans le temps.

Il est émouvant de voir comment Dieu non seulement respecte la liberté humaine, mais semble en avoir besoin. Et nous voyons aussi comment le commencement de l’existence terrestre du Fils de Dieu est marqué par un double « oui » à la volonté salvatrice du Père : celui du Christ et celui de Marie.

Cette obéissance à Dieu est celle qui ouvre les portes du monde à la vérité et au salut.

En effet, Dieu nous a créés comme fruit de son amour infini, c’est pourquoi vivre conformément à sa volonté est la voie pour rencontrer notre authentique identité, la vérité de notre être, alors que s’éloigner de Dieu nous écarte de nous-mêmes et nous précipite dans le néant. L’obéissance dans la foi est la vraie liberté, l’authentique rédemption qui nous permet de nous unir à l’amour de Jésus en son effort pour se conformer à la volonté du Père. La rédemption est toujours ce processus de porter la volonté humaine à la pleine communion avec la volonté divine.

Chers frères, nous louons aujourd’hui la Très Sainte Vierge pour sa foi et nous lui disons aussi avec sainte Elisabeth : « Heureuse celle qui a cru » (Lc 1, 45). Comme dit saint Augustin, avant de concevoir le Christ dans son sein, Marie le conçut dans la foi de son cœur. Marie crut et s’accomplit dans ce qu’elle croyait (cf. Sermon 215, 4 : PL 38, 1074).

Demandons au Seigneur de faire grandir notre foi, qu’il la rende vive et féconde dans l’amour. Demandons-lui de savoir accueillir en notre cœur comme elle la parole de Dieu et de l’appliquer avec docilité et constance.

 

La Vierge Marie , de par son rôle irremplaçable dans le mystère du Christ, représente l’image et le modèle de l’Église.

 

L’Église aussi, de même que fit la Mère du Christ, est appelée à accueillir en soi le mystère de Dieu qui vient habiter en elle. Chers frères, je connais les efforts, l’audace et l’abnégation avec lesquels vous travaillez chaque jour pour que, dans les réalités concrètes de votre pays, et en cette période de l’histoire, l’Église reflète toujours plus son vrai visage comme un lieu où Dieu s’approche et rencontre les hommes.

L’Église, corps vivant du Christ, a la mission de prolonger sur la terre la présence salvatrice de Dieu, d’ouvrir le monde à quelque chose de plus grand que lui-même, l’amour et la lumière de Dieu.

Cela vaut la peine, chers frères, de dédier toute sa vie au Christ, de grandir chaque jour dans son amitié et de se sentir appelé à annoncer la beauté et la bonté de sa vie à tous les hommes, nos frères.

 

Je vous encourage dans cette tâche de semer dans le monde la parole de Dieu et d’offrir à tous le vrai aliment du corps du Christ. Pâques s’approchant déjà, décidons-nous sans peur et sans complexe à suivre Jésus sur le chemin de la croix.

Acceptons avec patience et foi n’importe quel contrariété ou affliction, avec la conviction que dans sa résurrection il a vaincu le pouvoir du mal qui obscurcit tout, et a fait se lever un monde nouveau, le monde de Dieu, de la lumière, de la vérité et de la joie. Le Seigneur n’arrêtera pas de bénir par des fruits abondants la générosité de votre dévouement.

 

Le mystère de l’incarnation, dans lequel Dieu se fait proche de nous, nous montre également la dignité incomparable de toute vie humaine. C’est pourquoi, dans son projet d’amour, depuis la création, Dieu a confié à la famille fondée sur le mariage, la très haute mission d’être la cellule fondamentale de la société et la vraie Église domestique.

 

BENOÏT XVI

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Mars 2015

belle histoire:  Yvonne Gemayel

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pionnière tellement humaine.

 

 

Malgré ses bientôt 97 printemps, Yvonne Gemayel a gardé quelque chose de cette jeune fille innocente qui découvrait, à 18 ans, l'Afrique et la vie en se mariant avec un homme qui avait le double de son âge. La jeune fille sortait du pensionnat et n'avait aucune expérience de la vie. À cheikh Michel Gemayel qui voulait épouser Yvonne, la supérieure du couvent, mère Herma Joseph, lui demande d'attendre un peu, le temps de lui permettre de préparer la jeune fille à ce qui l'attendait. Mais installé en Afrique, celui-ci ne voulait pas reporter son mariage. Il a toutefois promis de ne jamais la brusquer et de répondre à toutes ses attentes. De fait, pendant leurs longues années de vie commune, cheikh Michel (décédé en 1988) n'a rien refusé à sa chère Yvonne qu'il a emmenée avec lui à Abidjan dans un long voyage par mer, les avions étant encore très rares à l'époque.

...

Craignant de perdre le pays vers lequel elle est revenue avec tant d'espoirs, elle prend même la tête d'une manifestation de femmes et d'enfants à Bickfaya contre Youssef Saouda. À partir de là, son destin est scellé. Cette petite femme bourgeoise et élégante, qui s'implique dans une manifestation contre ceux que l'on considérait à l'époque comme des « communistes », frappe les esprits. On lui demande de s'investir encore plus. Elle adhère au parti Kataëb qui tenait alors tête aux « gauchistes ». Elle commence par y être active dans la section féminine aux côtés de Laure Moghaïzel, avant d'intégrer la commission nationale de la femme libanaise, toujours aux côtés de cette dernière.

 

Elle travaille même un temps avec Mgr Grégoire Haddad, mais c'est la guerre de 1975 qui va réellement consacrer son implication aux côtés des combattants qui défendaient les régions chrétiennes contre les Palestiniens. Avec l'abbé Charbel Kassis et Mona Cardahi, elle s'occupe des déplacés, notamment ceux de Damour. Frappée, surtout, par les privations infligées aux enfants, Yvonne Gemayel découvre aussi que les enfants ayant un retard mental n'ont aucune structure pour les prendre en charge, la survie étant la priorité en période de guerre. C'est pour cette raison qu'elle décide de fonder Acsauvel (Association civile pour la sauvegarde de l'enfant).

 

lire l'article.

 

 

 

 

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Rédigé par Scarlett HADDAD

Publié dans #divers

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