Publié le 9 Janvier 2015

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fb/Jean-Baptiste_Greuze_-_Epiphany_%28Le_g%C3%A2teau_des_rois%29_-_WGA10663.jpg

 

Jean-Baptiste Greuze 1774 

 

c'est une bonne qu'ils ont !

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Janvier 2015

 

 

http://www.pierreetcharles.fr/_/rsrc/1420644810547/messe/homelie/P1080487.JPG?height=266&width=400

 

http://1.bp.blogspot.com/-jqwRqHLbq2I/VKvVwCjc8sI/AAAAAAAARs4/heeBCgsiQn0/s1600/ND-du-Bien-Mourir-581x1024.jpg

 

Pierre et Charles

 

Notre- Dame du bien mourir, priez pour nous .

 

 

 

  trop belle méditation, quel réconfort ..une lumière dans les ténèbres,  loin des griseries et de la sinistrose de ce bas monde, qu'il est bon de lever nos yeux vers eux ... !  on est loin de l'actualité..ils nous élèvent vers les cimes .de douceur, de sérénité  et de paix. 

 

Déchausse les souliers de tes pieds , car le lieu où-tu es est une terre sainte ; "

 

"Seigneur, il est bon que nous demeurions ici; si tu veux, faisons-y trois tentes ."

 


 pour Pierre Charles et le petit placide !! 


..merci ! les plus beaux voeux qu'on puisse formuler, on se sent appartenir au moins à quelque chose, à une vraie famille, .ceux là ne nous laisseront pas tomber comme tant d' autres;.

! ..à défaut...ça remet les pendules à l'heure .


enfin !!! ' " Notre vie d’éternité sera une vie de communauté, et cette communion fraternelle immense, inimaginable, sans ombre," ... 

 

 

 


 

Tous ensemble, nous sommes l’Eglise qui prie, qui croit, qui gémit et qui espère.

 

Nous sommes l’Eglise du Christ, crucifié sous le regard de Marie, Notre Dame des douleurs.

 

Nous sommes l’Eglise du Christ, ressuscité du matin de Pâques, vers lequel courent encore confusément Pierre et Jean, bouleversés par ce que leur a dit Marie Madeleine, et sur le point de devenir croyants : « C‘est alors qu’arriva l’autre disciple… Il vit et il crut ».

 

Je sais, chère famille, que vous attendez une parole de foi, qui vienne faire descendre un rayon de lumière – la lumière de la foi – dans cette épreuve qui, avec vous, nous a tous terrassés. Nous pouvons nous confier à Marie, notre Mère bien-aimée, afin qu’elle nous attire dans ses clartés, qu’elle nous inonde de ses douceurs, qu’elle nous aide, tout simplement.

 

En cette veille de Noël, mercredi 24 décembre, Pierre et Charles, au terme d’une dernière ascension, d’une dernière course, étaient emportés par cette montagne qu’ils avaient foulée si souvent, et avec quelle passion !

 

Une course et une ascension qui me semblent résumer toute leur vie.

 

Une course et une ascension qui étaient comme un appel chez eux : l’appel à découvrir et à louer, derrière cette création si belle, le Créateur lui-même. Créateur de ces cimes si pures, de ces levers et de ces couchers de soleil qui annoncent Jésus, « soleil levant qui vient nous visiter », mais aussi le « jour sans couchant » de la victoire définitive de Dieu. Cette victoire totale, nous la contemplerons un jour, enfin, lorsque la création telle que nous la connaissons s’effacera devant les « cieux nouveaux » et la « terre nouvelle », en qui notre espérance sera comblée.

 

Cette course, cette ascension dans la montagne en cachait pourtant une autre : celle de leurs âmes, intérieure et cachée – mais pas si cachée que ça : beaucoup pourraient en témoigner parmi vous, chers frères et sœurs.

 

Pierre et Charles mettaient en fait leurs pas dans ceux de Pierre et du disciple bien-aimé, qui, ensemble, au matin de Pâques, couraient vers un tombeau… vide ! d’où jaillirait la première annonce de la Résurrection : le Christ est ressuscité, lui le « premier-né d’entre les morts ».

 

Noël, fête de la Nativité du Christ, devenait en quelque sorte leur Nativité, leur dies natalis, c’est-à-dire leur naissance définitive à la vie du Royaume. Nés ensemble à la vie de la terre, ils seraient invités à naître ensemble à la vie du Ciel : quel mystère !

 

Par le baptême, bien sûr – la foi nous le dit –, la mort était déjà en quelque sorte derrière eux. La vie éternelle du Ressuscité les avait déjà investis l’un et l’autre.

 

Et quelle beauté dans cette grâce qui avait fait sa place dans leurs cœurs, qui les avait conquis, qui leur faisait témoigner de la joie qu’il y a de vivre et de croire, de servir et d’aimer ! Cette grâce qui achève aujourd’hui de les configurer à notre Maître et Seigneur, lui le Vivant.

 

Dans la nuit de Noël, nous avons contemplé le signe donné par l’ange du Seigneur aux bergers de Bethléem : « un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».

 

Les Pères de l’Eglise ont fait le lien entre les langes de la mangeoire et les linges funéraires du sépulcre. Ils ont vu, dans le geste de Marie emmaillotant et couchant dans la mangeoire son fils premier-né, l’offrande de celle qui présentait son Fils au Père, et à nous tous ; qui l’offrait au Père, et nous le donnait : lui l’Agneau de Dieu, vulnérable et si puissant ; lui le roi dont l’amour et l’obéissance seraient les seules armes ; lui qui irait jusqu’au bout : descendant dans nos abimes, il en sortirait libre et vainqueur, lui le Vivant.

 

Il venait nous donner sa vie, préférant notre vie à la sienne, pour que notre vie devienne à son tour « louange de gloire » : au Père qui nous a créés, au Fils qui nous a sauvés, au Saint-Esprit qui nous a sanctifiés.

 

Pour que notre vie devienne « hymne à la charité » : « au soir – de notre vie –, écrivait saint Jean de la Croix, nous serons jugés – examinés – sur l’amour ». Et sur rien d’autre !

 

La joie de Noël, nous le savions, nous le savons dans notre chair plus que jamais, n’est pas une joie sans combat. Noël n’est pas une sorte de rêve, une illusion éphémère et sans lendemain. L’enfant de la crèche, qui est en même temps le fils de Marie et le Fils unique du Père, nous savons pour quel combat il est venu sur cette terre : il est venu briser les verrous de la mort par sa Mort et sa Résurrection ; il est venu offrir à ses disciples, au soir de Pâques, la paix que chantaient les anges la nuit de Noël : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime » : aux hommes objet de son amour, de sa bénédiction, de son eudokia – sa bonté. Cette paix qui est sécurité, concorde, plénitude : shalom. Cette paix pour laquelle nous sommes faits.

 

Et nous avons vu ces deux frères jumeaux, Pierre et Charles, comme les disciples de l’Evangile envoyés « deux par deux », grandir dans la foi, avancer, monter, courir, semer l’amitié autour d’eux. Nous les avons vu donner, sans doute largement à leur insu – c’est le propre des œuvres de Dieu –, le témoignage rayonnant de cette grâce qui, en famille, dans le scoutisme, et dans tous les lieux de leur vie, avait su les captiver pour en faire des jeunes hommes libres et heureux, généreux et paisibles, humbles, attirants et rayonnants.

 

Frères et sœurs, ce qui fait notre assurance, notre consolation dans toutes nos épreuves, dans cette épreuve – qui est en même temps un événement de grâce et, osons le dire, de sainteté –, c’est l’amitié indéfectible de Jésus, qui est toujours avec nous – comme il nous l’a promis –, d’une manière mystérieuse, cachée, mais certaine.

 

Celui qui est toujours avec nous est en même temps celui qui vient, un jour du temps, nous chercher et nous emmener avec lui. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, dont Pierre et Charles étaient familiers, l’avait bien compris quand elle disait à l’une de ses sœurs qui lui parlait un peu lourdement de la mort : « Ce n’est pas la mort qui viendra me chercher, c’est Jésus ! ».

 

Alors comment vivre avec Pierre et Charles désormais, dans la communion des saints ?

 

Saint Jean, dans sa première Lettre – notre première lecture –, nous a parlé de ce qu’il a entendu, vu, touché de Jésus. Il écrit cette lettre semble-t-il assez longtemps après l’Ascension de Jésus, et pourtant, il semble parler d’une vie qui lui est toute proche, d’une communion qui se vit au présent et qui l’établit dans la joie, une joie contagieuse…

 

Il me semble que Pierre et Charles nous donnent rendez-vous, ensemble, spécialement dans l’Eucharistie.

 

Là, en communiant, nous recevons sous les voiles du sacrement celui-là même qu’ils voient de leurs yeux émerveillés, définitivement ouverts sur le monde réel de la gloire.

 

Là, en communiant, nous faisons corps, nous et eux, avec Celui qui fut et qui est leur vie, leur sainteté, leur bonheur !

 

Là, Eglise du Ciel et de la terre, nous sommes réunis plus que séparés, même si l’expression de cette tendresse passe par un nouveau langage, si dépouillé sensiblement… Mais laissons-leur aussi la surprise de nous manifester, de vous manifester de mille manières, chère famille, leur mystérieuse proximité, leur présence à vos côtés, la délicatesse de leur amour plus vivant que jamais.

 

Notre vie d’éternité sera une vie de communauté, et cette communion fraternelle immense, inimaginable, sans ombre, cette communion de personnes tout sauf anonyme – « Jérusalem céleste où tout ensemble ne fait qu’un » –, sera bel et bien une part de notre béatitude !

 

Comme les anges de la nuit de Noël, comme les anges du matin de Pâques, permettons à Pierre et à Charles de nous annoncer, au cœur de l’Eglise, la leur et la nôtre – la même ! –, permettons-leur de nous annoncer, au milieu de toutes nos nuits intérieures, que le Christ est vivant, ressuscité. Et que sa résurrection est à nous, ses amis. Qu’elle est offerte à tous les hommes de bonne volonté, à tous ceux qui, par la porte de leur foi, sauront l’accueillir comme le seul cadeau qui soit à la taille de leur cœur et de leur soif de bonheur.

 

Oui, Pierre et Charles, comme les disciples du matin de Pâques, saint Pierre et saint Jean, témoins du Ressuscité, évangélisez-nous !

 

Dites-nous, faites-nous entrevoir, dans la prière, comme est bon le Seigneur. Dites-nous comme est grand son amour. Dites-nous comme la vie sur la terre est une école de vie, de vie éternelle. Dites-nous comme on a raison de croire. Redites-nous, selon l’expression si simple et si percutante de la vénérable Marthe Robin, que la sainteté, c’est « aimer, aimer, aimer »

 

Priez pour nous, chers frères, comme nous prions pour vous.

 

Amen.

 

 

link Pierre et Charles .

 

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Rédigé par père Eric de Kermadec

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Publié le 7 Janvier 2015

 

 z'ont de la chance !

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Janvier 2015

http://blogs.20minutos.es/yaestaellistoquetodolosabe/files/2015/01/Por-qu%C3%A9-los-Reyes-Magos-ofrecieron-a-Jes%C3%BAs-%E2%80%98oro-incienso-y-mirra%E2%80%99-620x513.jpg

 

 

 

 

en anglais

 

 

 

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU

 

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Fontgombault, le 6 janvier 2015)

 

 

Invenerunt puerum.

Ils trouvèrent l'enfant. (Mt 2,11)

 


Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

 


Après les bergers, après Siméon et Anne, dont les rencontres avec l'Enfant Jésus, dans la crèche et au Temple, ont été rapportées par saint Luc, les Mages, d'après l'évangile selon saint Matthieu, sont les derniers à visiter l'Enfant divin.

 

Parmi les premiers à recevoir la bonne nouvelle, l'évangile de la naissance du Sauveur, du roi des juifs, ces disciples sont repartis chez eux transformés par la rencontre avec l'Enfant.


C'est à un mariage qu'ils ont assisté, aux noces de Dieu et de l'humanité. Le 1er janvier, en la solennité de Marie, Mère de Dieu, l'Eglise chante : « O admirable échange ! Le Créateur du genre humain, prenant un corps et une âme, a daigné naître d'une Vierge ; et, entrant dans l'humanité, sans le concours de l'homme, il nous a donné part à sa divinité. »


Invenerunt puerum.

Ils trouvèrent l'enfant. (Mt 2,11)

 


Prendre part à ces noces est offert à tous.

 

La Constitution pastorale du Concile Vatican II sur l'Eglise dans le monde de ce temps, Gaudium et Spes, enseigne :


Puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l'homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l'Esprit-Saint offre à tous, d'une façon que Dieu connaît, la possibilité d'être associé au Mystère pascal. (n° 22)

 


Pourtant, si Dieu offre à tous la possibilité d'être associé au Mystère pascal, il ne s'ensuit pas pour autant que tous s'y associent effectivement. Souvenons-nous de la parabole des invités conviés à la noce par des serviteurs :


... Eux, n'en ayant cure, s'en allèrent, qui à son champ, qui à son commerce ; et les autres, s'emparant des serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. (Mt 22, 5-6)

 


Aller à la noce ne suffit pas. La parabole ajoute :


Le roi entra alors pour examiner les convives, et il aperçut là un homme qui ne portait pas la tenue de noces. « Mon ami, lui dit-il, comment es-tu entré ici sans avoir une tenue de noces ? » L'autre resta muet. Alors le roi dit aux valets : « Jetez-le, pieds et poings liés, dehors, dans les ténèbres : là seront les pleurs et les grincements de dents. Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus. » (Mt 22, 11-14)


Trouver la crèche, trouver l'Enfant, est un don de Dieu.

 

Pour désigner l'endroit, Dieu utilise des médiations inattendues : une étoile, des anges, un livre, un roi ombrageux.


Le plan de Dieu n'est pas le plan de l'homme. Les moyens de Dieu ne sont pas les moyens des hommes. Dieu requiert simplement le discernement de sa Parole au milieu des paroles, l'abandon et la docilité à celle-ci, donnant à chacun la grâce pour la mettre en pratique. Voir, et ne pas faire, revêt un caractère de gravité proportionnel à la lumière donnée par Dieu.

 


Si Dieu donne la lumière, les exigences de la Providence paraissent parfois rudes, mettant à l'épreuve la foi et pouvant conduire au doute.

 


Les Mages, pour suivre l'étoile, ont dû renoncer à une vie organisée, sans aucun doute confortable – ils étaient riches –, pour prendre les chemins de l'inconnu... Le but de la route était un Enfant, « le roi des juifs qui vient de naître » (Mt 2,2). A quoi bon se déplacer pour un enfant ? A quoi bon venir l'adorer ?

 


L'étoile, « son étoile », a été, pour les Mages, le signe qui devait exercer leur foi. Les Mages ont compris le message de l'étoile. À travers elle, c'est le roi des juifs qui les invitait à ses noces, et c'est lui qu'ils devaient venir adorer.

 


Le comportement d'Hérode est tout différent. Il n'est pas loin de Bethléem, une dizaine de kilomètres. Il a dans son entourage des savants, experts à lire les saints Livres et à interpréter leurs paroles. Enfin, il y a les Mages dont la venue mystérieuse aurait dû l'inciter à se mettre, lui aussi, en route. Pourtant, Hérode ne se déplace pas.

Ainsi, ceux qui sont à deux pas de l'enfant ne le trouveront pas, alors que ceux qui sont au loin vont le trouver.

 


Car pour les Mages, comme pour Hérode, il s'agit bien de trouver le roi des juifs : « Allez vous renseigner exactement sur l'enfant ; et, quand vous l'aurez trouvé, avisez-moi, afin que j'aille, moi aussi, lui rendre hommage. » (Mt 2,8)


En entrant dans la crèche, les Mages ''voient'' l'enfant (Mt 2,11), selon le texte grec, suivi désormais par la Néovulgate et les traductions françaises. L'ancienne Vulgate, quant à elle, traduisait (en reprenant le mot d'Hérode) : ''Ils trouvèrent, invenerunt.''

 


Il est permis de souligner la richesse sémantique de ce mot invenerunt. ''Trouver'', en français, incite à considérer l'objet : ''Ils trouvèrent l'enfant''. En latin, ''invenerunt, venir-dans'', tourne plutôt l'attention sur le sujet : ''Les Mages sont venus dans'' la crèche, ils sont venus dans le mystère. Trouver, c'est ''venir dans'', c'est entrer en communion profonde. Ainsi les Mages ont vraiment trouvé Jésus.

 


Ces êtres cultivés ont tout abandonné pour cheminer vers un inconnu, « le roi des juifs qui vient de naître ». Dieu ne les a pas abandonnés : ils ont trouvé.


De tous ceux qui se sont rendus à la crèche, les Mages sont, sans conteste, les plus proches de nous.

 


Suivre les pas d'Hérode ou ceux des Mages ?

 

Les étoiles, au firmament de nos vies, ne manquent pas. Toute belle œuvre, tout geste de charité ou de pardon, est une étoile invitant à entrer dans la crèche et à trouver Jésus.

 

(nb . :  Pierre et Charles en ont été sûrement dans ces fêtes de Noël morbides pour le petiit Placide où dans  le rien, dans le sans joie,  ils intervenaient pour lui  montrer  l'essentiel .ils ont montré Jésus !  même si de ceux qu'on aurait souhaité on a strictement rien eu !  tout simplement splendide !  je m'en souviendrai quand même !  .

 

Fermerons-nous les yeux devant les signes de la Providence ? Souhaiterons-nous les voir disparaître ? Oserons-nous les supprimer, les détruire ?

 


Puissions-nous, comme les Mages, trouver l'Enfant de la crèche, c'est-à-dire entrer en profonde communion avec lui, participer aux noces de l'Agneau avec l'humanité. Puissions- nous, aussi, trouver l'Église qui, selon Bossuet, est « Jésus-Christ répandu et communiqué ». Non pas la considérer comme une étrangère, qu'on dévisage et qu'on juge, mais comme une Mère par laquelle nous vient la vie.


Aux noces de Cana, Marie dit aux serviteurs : « Tout ce qu'il vous dira, faites-le » (Jn 2, 5). C'est la mise en pratique du Fiat de l'Annonciation.

Puissions-nous discerner et faire tout ce qu'il nous dira. Alors, nous le trouverons.

 


Amen.

 

 

 

 


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Rédigé par dom Jean Pateau

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Publié le 6 Janvier 2015

il a dû fêter los reyes magos aussi ...

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Janvier 2015

  ça change dans ce monde de barges ! ou 24 heures dans un monde civilisé ..festif chrétien ! 

 


 

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http://resizer.elcomercio.es/resizer/resizer.php?imagen=http://www.elcomercio.es/multimedia/201501/05/media/ovi-cab/ovi-cab%20(23)_1.jpg&nuevoancho=1000&nuevoalto=707&encrypt=false

 

http://resizer.elcomercio.es/resizer/resizer.php?imagen=http://www.elcomercio.es/multimedia/201501/05/media/ovi-cab/mas-ovi%20(1)_1.jpg&nuevoancho=1000&nuevoalto=707&encrypt=false

 

http://resizer.elcomercio.es/resizer/resizer.php?imagen=http://www.elcomercio.es/multimedia/201501/05/media/ovi-cab/ovi-cab%20(14)_1.jpg&nuevoancho=1000&nuevoalto=707&encrypt=false

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Janvier 2015

Rédigé par philippe

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Publié le 5 Janvier 2015

  reçu texto ki m'ont envoyé, los reyes  ! ils ont fait vite ils ont été sur le petit placide !!! ils ont fait effort ce soir !


 

Capture-d-ecran-2015-01-05-a-19.18.27.png

 

 


 


... sainte fête à tous cousins, cousines ..  !

 

message de bienvenu  à mes nouveaux visiteurs..., bonne et sainte année 2015 

 

hier

 

le cap des 700 et plus  a été franchi . 1350 pages de vues  

 

merci 

 

4.gif

 

http://4.bp.blogspot.com/-K_VgLXBoxlE/UpNznzKqu_I/AAAAAAAAoBI/MZAZ2n7IcQk/s1600/imagenes+feliz+dia+de+reyes+magos27.png

 

http://elmiradorespagnol.free.fr/3magos/original/345_Pedro%20Pablo%20Rubens%201628%20detalle.jpg

 

 

http://culturacolectiva.com/wp-content/uploads/2013/12/magos.jpg

 

http://oldcivilizations.files.wordpress.com/2012/03/reyes-magos-4.jpg

 

MADRID

 

http://ep00.epimg.net/elpais/imagenes/2015/01/05/album/1420487312_984775_1420487436_album_normal.jpg

 

Miles de personas contemplan las tres carrozas de los Reyes Magos que han recorrido el Paseo de la Castellana (Madrid). link

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Janvier 2015

Rédigé par philippe

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Publié le 4 Janvier 2015

800px-La_adoracion_de_los_Reyes_Magos_-Rubens-_Pr-copie-1.jpg

 

Sainte fête aux petits espagnols....

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Rédigé par philippe

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