Publié le 27 Août 2014

 

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Elias a 62 ans. Les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient ne cessent d’entendre parler de son histoire depuis leur arrivée à Erbil. Et pour cause ! Elias a échappé à la barbarie djihadiste après s’être éveillé un matin dans une ville devenue fantomatique, dans laquelle les islamistes commençaient à faire régner terreur et fondamentalisme. Le regard du viel homme reste rieur, comme si la grâce divine qui le fit échapper aux monstruosités islamistes n’avait en rien altéré son moral. Pourtant, à quelques heures près, ce chrétien de Qaraqosh n’eût plus eu qu’un choix : l’Islam ou la mort.

 

 

 

Le 8 août 2014, Elias s’éveille à cinq heures du matin. Les rues de Qarasoh sont désertes, le bazar habituellement grouillant de vendeurs et de familles n’est empli que d’une atmosphère mortifère. Rien à l’horizon, pas un voisin. Soudain, une voiture apparît. A son bord des soldats vêtus de noir masquent leurs visages d’une longue barbe et d’un keffieh rouge. Daech a pris Qaraosh. Les voitures prises à l’armée irakiennes commencent à parader avec leurs funestes occupants au son de Allah A Akbar.

 

 

 

Sans autre issue, l’ancien chef de chantiers s’approche des nouveaux maîtres de la ville. La suprise est à la hauteur de l’horreur : les islamistes ont recruté dans leurs rangs des habitants des villages sunnites alentours, des visages connus qui pour certains travaillent dans la ville chrétienne ou s’y rendaient à l’hôpital. Ils viennent des villages de Hmera, Salamia, Shamsiyat, Sumer. L’accueil est étrangement cordial, avant que le piège n’apparaisse dans toute son horreur : les islamistes invitent Elias à appeler ses proches et ses amis, afin qu’ils reviennent avec l’ensemble de leurs biens dans une ville sous le contrôle de l’Etat Islamique en Irak et au Levant.

 

 

 

Les djihadistes connaissent donc parfaitement la ville et s’introduisent rapidement dans les anciens bâtiments officiels. Ils investissent la mairie, l’hopîtal, les maisons. Bientôt de longues files de camions s’égrennent pour vider magasins et fermes. La razzia a commencé. Ce sont donc des soldats de fortune qui tiennent Qaraqosh et déclarent Abou Jasim « prince de la ville », lui qui auparavant habitait un village voisin nommé Tal Agab.

 

 

 

Elias tente une première fois de sortir de la ville en se rendant à pied au checkpoint tenu par les combattants islamistes. On lui refuse la sortie en lui octroyant, par preuve sans doute d’humanité, un panier de vivres récemment pillé dans les échoppes de Qaraqosh. Encore une fois les maîtres de la ville reprennent leur antienne : « Appelez vos amis, qu’ils reviennent s’installer à Qaraqosh. Elias réalise qu’un de ses cousins est lui aussi piégé dans la ville. Il le rejoint et attend chez lui. Tous deux peinent encore à comprendre ce qu’il se passe dans leur ville.

 

 

 

Mais l’EIIL ne tarde pas à éclaircir la situation. Ils visitent à de nombreuses reprises les deux hommes en précisant chaque fois un peu plus leur objectif : qu’ils se convertissent à l’Islam. Leur dernière visite est on ne peut plus explicite, trois djihadistes armés entrent dans la maison en affirmant que d’autres habitants de Qaraqosh ont accepté de changer de religion, et que le visage de l’un deux s’est illuminé. Elias et son cousin tentent de gagner quelques précieuses « heures pour réfléchir ». Les islamistes leur octroient deux jours, mais dans le coeur des deux chrétiens la décision est prise: ils vont fuir.

 

 

 

Le lendemain à huit heures, ils s’échappent par les champs de Qaraqosh cherchant à éviter les grands axes pour préserver leur vie. Un autre ami les a rejoint au dernier moment. Les deux compagnons de fuite d’Elias ont cinquante ans, cinquante ans d’une vie dans la plaine de Ninive qu’ils doivent désormais abandonner pour se protéger de la barbarie de l’EIIL. Après six kilomètres de marche, ils atteignent Kabarle, un village de la minorité Shabeck – des kurdes chiites- entièrement vidé de ses habitants craignant eux aussi le fanatisme de l’Etat islamique. Il fait cinquante degrés quand ils parviennent à Kazakan à deux heures de l’après midi. Ils marchent courbés pour se camoufler de la surveillance islamiste. Quelques réservoirs d’eau trouble leur permettent de rafraichir leur nuque et de s’accorder quelques instants de repos.

 

 

 

La folle évasion doit pourtant se continuer avec la traversée de la rivière Khazr dans un des rares endroits ou l’eau n’atteint que leur poitrine. Les lignes islamistes s’éloignent mais la marche continue. Leurs efforts les mènent jusqu’à Tal Laban, village de la minorité Kakies, lui aussi entièrement abandonné. Une maison ouverte contient un réfrégirateur abandonné dans l’urgence avec des litres d’eau glacée qui sont une bénédiction pour les trois chrétiens. Mais un nouvel écueil se profile : comment atteindre les lignes kurdes sans être pris pour des terroristes ?

 

 

 

Heureusement l’un des trois rescapés parvient à téléphoner au centre de commandement des peshmergas qui les guidera jusqu’aux positions kurdes. Les trois hommes décrivent leur vêtements, brandissent un T-Shirt blanc pour annoncer leur venue. Le calvaire va enfin se terminer après que les forces kurdes aient vérifiés l’ensemble de leurs témoignages et identités. Ils rejoignent Ankawa et l’Eglise de Mar Youssef, conscients d’avoir échappés au pire. Plus tard, Elias apprendra que certains habitant piégés à Qaraqosh furent moins chanceux et que repris par les islamistes, ils perdirent argents et téléphones. Personne ne sait aujourd’hui ce qu’ils sont devenus.

 

 

 

Le viel homme a laissé son sourire disparaitre pour une plus grande gravité. Il ne se voit pas de futur en Irak. Il nous interroge ; comment voulez vous accepter de vivre avec des villages sunnites qui profitent pendant des années des médecins et des structures de Qaraqosh et viennent piller la ville en quelques jours. Comment vivre quand Ammar Hawedy libéré de la prison de Mossoul à l’arrivée de l’EIIL devient l’un des principaux responsables islamistes à Ninive alors qu’il était condamné à mort pour meurtres et enlèvements par la justice irakienne?

 

Une seule réponse est possible et Elias l’incarne lui même : même au réveil du pire des cauchemars, un chrétien peut avoir la vie sauve guidé par l’espérance.

 

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Publié le 27 Août 2014

 

 

 

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LP/philippe de Poulpiquet

 

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me souviendrai du 25 Août ! jamais je n'ai été aussi près de vous..  ! j'en rends grâces au Bon Dieu ! comme quoi !

merci m'sieur..t'as bien eu du mérite,  quelqu'un qui n'a pas froid aux yeux..si j'avance encore c'est un peu encore grâce à toi, ce sentiment d'exister en captivité au moins pour quelqu'un.. pas rien. 



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Publié le 27 Août 2014

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Inauguration officielle le dimanche 31 août

 

 

 

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1. Une authentique école maîtrisienne pour garçons avec des horaires aménagés pour une formation musicale de haut niveau (2 à 3H par jour) incluant théorie (solfège, cours de piano, 2ème instrument au choix, écriture musicale…) et pratique quotidienne (grégorien, polyphonie, comédies musicales…)

 

2. Sous forme d’un collège hors contrat, avec une pédagogie spécifique :

 

horaires adaptés au rythme biologique de l’enfant

effectifs maximaux de 15 élèves par classe, pour un suivi vraiment individualisé

sport quotidien

place importante donnée aux arts et aux activités manuelles (jardinage, bricolage)…

 

Nous ouvrons dans un premier temps les classes de 6ème à 3ème. Les classes de CM1-CM2 et du lycée ouvriront ensuite au fur et à mesure.

 

3. Un établissement inséré dans le Diocèse et dans l’Enseignement Catholique, grâce au soutien de l’Évêque et du Directeur Diocésain de l’Enseignement Catholique.

 

4. Une formation intégrale de la personne, recherchant l’excellence dans les domaines intellectuel, spirituel, humain, artistique et sportif. « Mens sana in corpore sano ».

 

5. Une maitrise avant tout au service de la liturgie du diocèse, notamment par le chant quotidien des Vêpres au sein du sanctuaire (à 400m de l’Académie) et par le chant régulier de la Messe (dans les formes en usage dans le diocèse, qu’elles soient ordinaire ou extraordinaire).

 

6. Un internat de semaine (lundi au vendredi) avec transport direct depuis Laon et Paris, permettant d’accueillir les enfants talentueux et motivés de toute la France, indépendamment des ressources financières des parents (bourses possibles jusqu’à 50% des frais de scolarités). Pour garder l’équilibre familial, nos élèves passent les vacances et la plupart des week-ends à la maison.

 

7. Une spiritualité de la Joie, comme nous y encourage notre Saint Patron et patron de tous les « Pueri Cantores », Saint Dominique Savio : « Ici, nous faisons consister la sainteté à être toujours joyeux ». L’Académie est placée sous la protection de Saint Jean Bosco.

 

Nous avons l’honneur de vous inviter à l’inauguration de l’Académie Musicale de Liesse le dimanche 31 août 2014 à Liesse Notre Dame (Aisne). En ce jour si attendu, votre présence serait source d’une grande Joie pour nous. Voici le programme de la journée :

 

10H30 : Accueil et pot de bienvenue

11H00 : Discours d’inauguration

11H30 : Messe solennelle célébrée par Monseigneur Giraud dans la Chapelle de l’Académie

12H45 : Bénédiction puis remise des uniformes aux élèves

13H : Déjeuner-buffet partagé (merci à chacun d’apporter de quoi alimenter le buffet en salé, sucré ou boissons)

14H30 : Présentation des élèves et de leurs familles

15H : Audition de musique (instruments et chants)

15H30 : Présentation des équipes éducative, scolaire et artistique

16H : Départ pour la Basilique

16H30 : Chapelet solennel dans le sanctuaire, devant Notre Dame de Liesse

17H30 : Fin de la journée

 

 


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Publié le 26 Août 2014

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photo petit placide

 

la vraie solitude de la barque est dans l'océan ..

 

 

. gustave thibon

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Publié le 26 Août 2014

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Publié le 26 Août 2014

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Le 13 juin dernier, le Saint-Père François a autorisé le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, « à promulguer le miracle attribué au vénérable Serviteur de Dieu Louis Edouard Cestac, prêtre diocésain, fondateur de Notre-Dame du Refuge et de l’Institut des Servantes de Marie ». Par le docteur Patrick Theillier, ancien directeur du Bureau des Constatations Médicales de Lourdes

 

Né à Bayonne le 6 janvier 1801, mort en odeur de sainteté à Anglet le 27 mars 1868 après une vie édifiante, le Père Cestac était reconnu "vénérable" le 8 avril 1908 par saint Pie X, suivi d’un « Procès de renommée de sainteté » par décret daté de 1914. C’est une étape indispensable pour une éventuelle béatification qui ne peut avoir lieu qu’à la suite d’un miracle, le plus souvent de guérison, dû à son intercession.

 

Or, en 1939, une guérison remarquable se produit, parfaitement documentée par le Postulateur de l’époque, le frère Lazare d’Arbonne (Articuli relatant la guérison de M. Francis Céby survenue à la suite de l’invocation du Père Cestac, sous la forme de feuilles ronéotypées datées du 16 décembre 1940 à Rome, certifiées par L. Lacomme, chancelier du diocèse. Mais, du fait de la guerre, la cause n’allait plus loin.

 

Mgr Aillet souhaita reprendre la postulation et me demanda de réaliser une contre-expertise à partir des documents archivés et de deux rapports récents des Dr Claire Pénaud-Calen et Muriel Gimbert-Zapata.

 

 

 

Voici, en résumé, les faits.

 

Le 30 octobre 1939, M. Francis Céby, domicilié à Labenne (Landes), âgé de 89 ans, exerçant le métier de résinier (et de sabotier le soir), en excellente forme pour son âge, se blesse dans la cour de sa maison au niveau de la cheville gauche. La plaie, située sur le trajet d’une varice, entraîne une forte hémorragie.

 

Malgré l’intervention de son médecin, le Dr Fernand Ducournau, apparaissent en quelques jours une douleur et une infection extensive avec une odeur marquée de pus (installation d’une gangrène). Le patient est alité, son état général s’aggrave, il a des défaillances cardiaques. Le 2 novembre, le malade est considéré comme perdu par le Dr Ducournau qui le dit à son fils prêtre, l’abbé François Céby, appelé sur place depuis Buglose où il exerce sa charge. Il revient le 9 novembre à l’appel de son frère, vu l’état désespéré de leur père, et entend le médecin dire que le malade ne passerait pas la nuit, demandant de prévoir un cercueil pour une mise en bière rapide au moment du décès.

 

Or, voici que le 12 novembre le Dr Ducournau est rappelé, est stupéfait de trouver le malade en vie et constate l’arrêt inopiné de la progression de l’infection de la jambe du malade, qui semble aller beaucoup mieux, tout en restant pessimiste « étant donné l’âge avancé ne permettant aucun espoir de défense de l’organisme ni de réaction contre le mal ».

 

 

 

Que s’était-il passé ?

 

Dans la nuit du 11 au 12, Francois Céby, son fils prêtre, voyant son père sans connaissance, en état de mort apparente, appelle le curé du lieu pour lui administrer l’extrême-onction et commence le De profundis.

 

A ce moment, une inspiration intérieure le pousse à formuler avec une particulière confiance une prière d’intercession au Père Louis-Edouard Cestac : « Mon Dieu, je ne vous demande rien ; je vous remercie de m’avoir conservé mon père jusqu’à cet âge avancé ; cependant, si vous voulez la glorification du Père Louis Edouard Cestac, qu’Il vous plaise par son intercession de guérir mon vieux père ».

 

Le moribond revient alors soudainement à lui, pouvant sur le champ s’unir aux prières dites par son curé qui venait d’arriver !

 

Ce retour subit à la vie s’était produit alors que la gangrène n’était pas guérie (« la puanteur était effroyable »)et la jambe encore en état de décomposition avancée (« jusqu’à l’os »).La gangrène disparaît « à vue d’œil »dans les trois jours, « les pansements sont suspendus, le bourgeonnement des chairs commence et se poursuit de telle façon que le médecin semble hors de lui, tandis que la famille est saisie d’une émotion profonde ». Le 20 novembre : « … non seulement les chairs sont refaites, mais les varices n’existent plus ; le genou et la cuisse sont guéris ; la jambe est normale avec une légère indication du mal précédent ».

 

Le même jour, son fils prêtre revient à Labenne porteur d’une relique du Père Cestac que le malade « ne cessait d’invoquer ». Le 26 novembre, son fils revient à nouveau auprès de lui pour constater une amélioration « encore plus sensible »,ayant demandé, entre temps, aux Servantes de Marie de Buglose de faire une neuvaine au bon Père Cestac.

 

Très vite le malade retrouve sa vigueur avec une reprise de l’appétit et du sommeil. Son état général ne cesse de s’améliorer et M. Céby reprend le cours de sa vie comme avant, toujours à la surprise du médecin.

 

Après sa guérison, le malade assura avoir vu à plusieurs reprises pendant sa maladie de belles dames et ces mots inscrits devant lui : « courage et patience ». Il put apprendre plus tard qu’il s’agissait là d’une des paroles familières du Père Cestac.

 

Selon les différents témoignages, pour la famille et le voisinage il ne faisait pas de doute que cette guérison était le fruit d’un miracle opéré par l’intercession du Père Cestac qu’ils ont continué à remercier bien longtemps.

 

En septembre 1941, un an et cinq mois après la guérison, l’état général et local du patient est excellent, il a repris son travail de résinage. La jambe malade est aussi forte que l’autre. « Il marche encore comme un homme solide de soixante-dix ans ».

 

Le Dr Ducournau en arrive à considérer qu’il s’agissait bien d’une guérison extraordinaire. « Le médecin surtout reconnaît hautement la réalité des faits ci-dessus exposés et se déclare prêt à en témoigner devant le Tribunal ecclésiastique. Lui aussi croit que ce fait dépasse les forces de la nature ; ce qu’il formule en disant "qu’il n’a jamais vu une pareille chose et qu’il ne la reverra jamais, même s’il vivait 300 ans" ».

 

Mgr Mathieu, évêque de Dax, initie alors une procédure de reconnaissance dès l’année 1941 en nommant deux experts, le Dr Maurice Bouretere et le Dr Auguste Mangin qui considèrent le patient comme complètement guéri sans séquelles.

 

L’affaire en reste là, mais sont conservées toutes les dépositions du procès d’instruction de l’époque sur cette guérison.

 

 

 

Le 6 février 2009, en ma qualité de médecin responsable du Bureau des Constatations Médicales des Sanctuaires de Lourdes, je rédigeai un « Rapport d’expertise concernant la guérison attribuée au Vénérable Lud. Ed. Cestac » dans lequel je reprends toute l’histoire, mettant en avant qu’elle respecte entièrement les critères du cardinal Prosper Lambertini nécessaires pour une reconnaissance canonique de guérison miraculeuse :

 

- la maladie en cause est bien connue de la médecine ;

 

- elle présente un caractère de gravité évident ;

 

- elle est purement organique, lésionnelle (et pas psychologique) ;

 

- il n’y a pas eu de traitement qui ait pu interférer dans la guérison ;

 

- celle-ci a eu lieu de façon instantanée à la toute dernière extrémité, au moment même de l’invocation, s’effectuant de manière extrêmement rapide et surprenante ;

 

- il y a un retour complet à l’état de santé antérieur ;

 

- il ne s’agit pas d’une rémission temporaire mais bien d’une guérison totale.

 

Ma conclusion était : « On ne peut douter que la guérison de Mr Francis Céby était tout à fait inattendue par rapport aux prévisions médicales habituelles. Sa guérison peut être considérée comme hautement improbable. Elle est en rapport avec une invocation au Père Louis Edouard Cestac ».

 

 

 

Sœur Louisette Saba, Servante de Marie, vice-postulatrice de la Cause, envoyait alors un dossier complet comprenant cette expertise à la Congrégation pour les Causes des Saints et, en la fête de Noël 2013, elle m’apprenait la bonne nouvelle que le dossier de guérison présumée miraculeuse de M. Francis Céby avait été examiné à Rome par deux médecins experts, les Pr. Antonio et Giovanni Rocchi qui avaient déclaré tous les deux cette guérison inexplicable humainement.

 

Il fallait encore le vote majoritaire de la "Consulta Medica" qui s’est prononcée ainsi : « Au siège de la Consulta Medica, tous les participants ont retenu la guérison de M. Céby comme un événement hors de l’ordinaire, absolument inexplicable, amenant les experts à décréter à l’unanimité : "Mode de guérison : imprévisible, complète et durable ; inexplicable quoad substantiam (7/7)" ».

 

 

 

La voie était ouverte à la béatification ! Que le nom du Seigneur soit béni !

 

 

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Publié le 26 Août 2014

 

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Pendant la crucifixion, j'ai vu une merveille, lorsque le larron appela Notre Seigneur à son aide: ( Seigneur le jour de ton avènement, souviens - toi de moi, dans le royaume éternel) .

 Il fit une supplication et l'adressa au Roi crucifié, lui demandant miséricorde, et le miséricordieux l'exauça , et les battants s'ouvrirent à cette requête suppliante.

 

Tout en étant crucifié, il cria: Seigneur souviens-toi de moi , lors de ton avènement dans le royaume et la gloire dans laquelle tu viendras , afin que je trouve ta miséricorde , parce que j'ai cru en toi et confessé ma foi .Le Seigneur dit :( puisque tu as cru , aujourd'hui même , tu seras dans le paradis d'Éden, crois moi, homme, personne ne peut t'empêcher d'entrer dans le royaume auquel tu aspires ).

 

Prends pour toi la croix comme signe, et va, elle est la clé du paradis, par laquelle sera ouverte la grande porte de ce paradis, afin qu'Adam << l'expulsé >> puisse y retourner .

 

La parole du Seigneur fut semblable au décret scellé par le Roi, le larron l'ayant reçu la garda . La croix fut sur lui , il marcha vers le paradis.

 

Le chérubin, ayant entendu la nouvelle de son arrivée, courut en hâte à la porte du paradis où il devança le larron et l'empêcha d'entrer avec la lance qu'il tenait, et il lui tout étonné:

 

 

 

linklink diocèse de Bayonne.

 

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Publié le 26 Août 2014

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«Aidez-les! Prenez-en un chez vous! Aidez-les à rentrer quelque part! Trouvez-leur un appartement!» Invité sur Europe 1 ce lundi, Charles Aznavour a appelé la France à venir en aide aux chrétiens persécutés par l'Etat islamique (EI), en Syrie et en Irak.

 

  moi j'aimerais bien en avoir un, avec une petite retraite on 'irait pas loin ! y aurait de la place pourtant! 


«on ne peut pas vivre comme ça, en égoïste. Il faut faire quelque chose.» ah bon! ce n'est pas une nouveauté s'il faut ça pour réveiller les consciences! !!! trop tard à mon avis.. !

 

L'artiste français, d'origine arménienne, s'est dit «préoccupé» par la situation. Il avait déjà consacré une tribune à ce sujet pour Le Figaro , parue mercredi 13 août, dans laquelle il proposait de confier les villages français «aujourd'hui totalement à l'abandon» à ces «chrétiens, ces Kurdes, ces yazidis, ces Arméniens» avec pour «obligation de les reconstruire, de les faire revivre, de labourer à nouveau des terres dont la fertilité ne fait aucun doute.»

 

linkle figaro


 

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Publié le 25 Août 2014

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"Les Trois Blancheurs" sont enfin munies de l'imprimatur

 

Dernière modification : 24-08-2014 19:22

 

 

Grâce aux démarches accomplies par les abbés Jacques Olivier et Alexis Garnier auprès de Mgr Marc Aillet, "Les Trois Blancheurs" sont enfin munies de l'imprimatur d'un évêque de France. Deo gratias, et saluons le courage de Mgr Aillet en même temps que le travail de tous les confrères qui participent aux Trois Blancheurs, depuis l'élaboration des volumes jusqu'à la correction des devoirs par correspondance.

 

 

Espérons que l'imprimatur accordé encouragera beaucoup de familles et pourquoi pas de paroisses à utiliser Les Trois Blancheurs pour la transmission de la foi aux plus jeunes.

 

link fssp+

 

 

 

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Publié le 25 Août 2014

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  prier st Jean Baptiste,  pour tous les martyrs qui subissent le même sort auj dans notre 21ème siècle...!  jamais de mon temps on aurait cru que de tels actes de barbarie puissent refaire surface.pour nous c'était de l'histoire ancienne révolue, à la limite de la légende..   !  St Jean-Baptiste priez pour nous. 

 

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