Publié le 23 Mai 2014

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l'effet CRISTEROS !

  Estamos muy gozosos por el número de sacerdotes, cerca de 50, que vamos a ordenar el día de Pentecostés", manifestó complacido el Arzobispo de Guadalajara, México, Cardenal Francisco Robles Ortega, sobre la próxima jornada de ordenaciones sacerdotales en la Arquidiócesis. "Esto significa una inyección de nuevos bríos y nuevos impulsos para la evangelización en la Iglesia", declaró, en entrevista a la agencia ACI.

 

Dimanche 8 juin, jour où l'église célèbre la solennité de la Pentecôte, 48 diacres de la grands séminaire de Guadalajara seront être ordonnés prêtres, un record pour l'église au Mexique et dans le monde. Il y a eu dans l'Eglise, les ordinations sacerdotales avec plusieurs postulants, cela correspond à un seul diocèse, peut-être le plus important ces dernières années.

 

Selon le Bureau de presse de l'archidiocèse de Guadalajara a dit ACI Prensa "notre archidiocèse a été caractérisée pour avoir un grand nombre de postulants. Certainement à cette occasion est supérieure à celle des années précédentes. En 2013, ont été 39 et en 2012, 44 ", lorsqu'il était en charge maintenant archevêque émérite, Cardinal Juan Sandoval Íñiguez.

 

Sur cet événement important pour l'église de Guadalajara et Mexico, Cardinal Robles a déclaré que « nous sommes très joyeux par le nombre de prêtres, environ 50, nous allons à l'ordre du jour de la Pentecôte » et a expliqué que « cela signifie une injection de vie nouvelle et de nouvelles impulsions pour l'évangélisation dans l'Eglise ».

 

 

http://www.aciprensa.com/imagespp/size500/RoblesOrtega_AutorDanielIbanez_ACIPrensa.jpg

 

El domingo 8 de junio, día en que la Iglesia celebra la Solemnidad de Pentecostés, 48 diáconos del Seminario Mayor de Guadalajara serán ordenados sacerdotes, todo un récord para la Iglesia en México y en el mundo. Si bien ha habido en la Iglesia ordenaciones sacerdotales con más ordenandos, esta corresponde a una sola diócesis, tal vez la más grandes de los últimos años.

 

le record du monde !

 

 

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http://es.gaudiumpress.org/resource/view?id=110032&size=2

 

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http://www.arquidiocesismexico.org.mx/Imagenes/Sr-Cardenal.jpg

 

 

Card. Rivera ordenará 41 nuevos diáconos en la Basílica de Guadalupe

 

El Arzobispo de México, Cardenal Norberto Rivera Carrera, ordenará 41 diáconos en la Basílica de Guadalupe el sábado 9 de junio.

 

 

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Publié le 22 Mai 2014

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"Dieu, principe de tout ce qui est bon, exaucez la prière de vos fidèles et accordez-nous, sous votre inspiration et votre impulsion, une égale rectitude dans nos pensées et dans nos actes. "

 

5ème dimanche après Pâques.

 

J'ai l'impression que nos pénitents vivent dans une incroyable ignorance... et ne soupçonnent pas les richesses merveilleuses du mystère sacramentel.

 

La bonne volonté ne suffit pas, le recours à un catalogue de péchés est presque toujours périlleux et  dispose au scrupule: remède désespéré et exceptionnel auquel il faut recourir avec une extrême prudence.

 

Non, la question présente est plus simple à la fois et plus profonde: il faut s'attaquer résolument à la source du mal et rétablir, grâce à la théologie et au bon sens, chaque chose à sa place, c'est la phase préliminaire: il faut aussi orienter sa vie spirituelle vers la source de tout Bien, car telle est la fin du sacrement des morts: illuminare iis qui in tenebris et in umbra mortis sedent, ad dirigendos pedes nostros in viam pacis.

 

Second baptême, ce sacrement, qui accueille les morts et les ressuscite, est le signe efficace de la Vie. Il nous introduit ici-bas dans le royaume de Dieu, nous assurant l'inhabitation des trois personnes divines de la Sainte Trinité. " Mortuus est, et revixit alleluia!"

 

 

Le sacrement de pénitence, comme tous les sacrements est une parabole vivante, petit drame en trois actes, où l'accusé est à la fois témoin et accusateur, mais où cet accusé se présente sous les livrées d'un pénitent, car il ne suffit pas qu'il raconte ce qu'il a fait; encore faut-il que ses dispostions intimes lui méritent l'absolution du Juge et l'accueil miséricordieux du Père.

 

Or la plupart des chrétiens qui vont à confesse portent tous leurs efforts sur l'accusation, ignorant que si l'intégrité de leurs aveux est indispensable, elle ne constitue que l'élément matériel de la confession. Tout n'est pas dit parce que l'on eu le souci scrupuleux de tout dire avec une précision mathématique.

 

Certes, l'intégrité est requise, mais il y a des circonstances où elle ne l'est plus, tandis que le repentir, qui fait de l'accusé un pénitent, ne souffre pas d'exception.

 

Si je demande pardon à un ami et lui avoue ma faute, est-ce tout? Un enfant qui répond à sa mère:" Oui, c'est moi qui l'a fait", ne sera pas quitte tant qu'il ne dira pas:" J'ai eu tort, je vous ai fait de la peine, pardonnez-moi, je ne recommencerai pas'. " cor contritum et humiliatum" .

 

Ce que les Scolastiques nous ont accoutumés à considérer comme l'élément spécifique de ce sacrement, c'est la Contrition qui s'achève dans le Ferme-Propos, autrement dit la disposition intime de componction qui émeut le coeur de Dieu, ce qui revient à dire que la valeur subjetive du sacrement dépend essentiellement de l'attitude du pécheur envers Dieu offensé et à l'égard du péché, la contrition se mesurant au degré de haine du mal, et d'amour du Souverain Bien.

 

Détester le péché n'est-ce pas regretter d'avoir lésé les droits de Dieu et offensé Celui qui nous a aimés le premier et veut être aimé par-dessus toute chose?

 

Se détourner du mal et se convertir au Seigneur, c'est tout un: Aversio a creaturis, conversio ad Deum.

 

 

Ce qui nous manque, hélas! c'est la conviction profonde des droits de Dieu sur nous et de nos devoirs envers lui; c'est une forte spiritualité basée sur une théologie authentique: c'est une vie théologale assise sur la pierre angulaire de la foi, de l'espérance, de la charité.

 

La vertu de la pénitence ne s'improvise point, il ne suffit pas d'entrer dans un confessional, d'accuser scrupuleusement ses péchés, leur espèce et leur nombre, de recevoir dévotement les avis et l'absolution du confesseur, voire même d'accomplir la pénitence sacramentelle.

 

" Je n'avance pas" !!!

 

Le propos ou résolution est la conséquence logique du repentir.

 

En face d'un mal que je dois éviter ma conduite est déterminée par l'appréciation de ce mal. Car le péché, qui est souvent un bien pour mes appétits inférieurs, sera toujours un mal pour ma raison éclairée par la foi.

 

Je le hais, parce que j'aime Dieu et que Dieu me l'interdit, et l'ayant commis, je le déplore parce qu'il offense le Seigneur, et cela suffit à m'en détourner; par contre, je ne progresse pas dans le bien parce que mon repentir n'est pas sincère.

 

Or, savez-vous pourquoi votre contrition est insuffisante? C'est parce qu'elle est purement naturelle (horreur du désordre moral, remords humain) ou intéressée (vous  avez peur de l'enfer); cela s'appelle l'attrition, repentir de qualité inférieure, ce n'est pas cette véritable contrition qui est l'expression de la charité; elle a sa source, non en Dieu, mais en vous-même.

 

Elle n'est pas assez surnaturelle, car, en définitive, on ne hait véritablement le mal que si l'on aime souverainement le Bien; on ne pleure sincèrement son péché que si l'on a au coeur l'amour de Dieu, la vertu de pénitence étant l'épanouissement de la vertu de religion. On ne se décide à réparer les droits lésés de Dieu que si l'on a conscience de la Bonté et de la Justice du Père et si l'on croit efficacement à l'Amour .

 

Nous disons en effet:" Mon Père, j'ai un extrême regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et que le péché vous déplait." car le motif formel de la contrition est la charité.

 

J'ai fait de la peine au Christ, que je dois aimer plus que tout au monde, plus que moi-même; alors je déplore ma faute comme le petit enfant qui pleure parce qu'il voit pleurer sa maman. Repentir cordial et surnaturel qui obtient le pardon du Père :"

 

Remittuntur ei peccata multa, quia dilexit multum (Luc VII,7)

"Quia caritas operit multitudinem peccatorum. (Petr. IV, 8 )

 

un moine bénédictin à des prêtres; 1948

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Rédigé par un moine osb

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Publié le 22 Mai 2014

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Publié le 22 Mai 2014

http://4.bp.blogspot.com/-pi3JHwLdNBg/T7g220sb2EI/AAAAAAAAFbM/6FpB62N-hq4/s1600/SAN+CRIST%C3%93BAL+MAGALLANES.jpg

 

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Saint Christophe (Cristobal) Magallanes Jara - né le 30 juillet 1869 à Totaltiche (Jalisco – Diocèse de Guadalajara) - mort le 25 mai 1927 à Colotlan (Jalisco – Diocèse de Zacatecas)

Prêtre - Martyr du Groupe des 25 martyrs du Mexique (1915-1937)

Prêtre le 17 septembre 1899. Directeur prudent de ses frères prêtres, attentif aux vocations sacerdotales. Missionnaire parmi les indigènes et très fervent envers la Vierge. Quand les persécuteurs de l'Église fermèrent le Séminaire de Guadalajara, il s'offrit pour fonder dans sa paroisse un Séminaire pour protéger, orienter et former les futurs prêtres. Devant le bourreau qui allait le fusiller il eut la force de réconforter son camarade de martyre, le Père Agustín Caloca, en lui disant: "Reste tranquille, mon fils, seulement un moment et puis le ciel". Puis, en se tournant vers la troupe, il s'exclama: "Je meurs innocent et je demande à Dieu que mon sang serve pour l'union de mes frères mexicains."

 

 

Les martyrs de la guerre des Cristeros sont des prêtres et laïcs morts au cours de la guerre opposant des paysans catholiques à l'état mexicain au début du XXe siècle. Ils sont répartis en deux groupes ; l'un se compose de vingt-deux prêtres et trois laïcs qui ont été canonisés le 21 mai 2000 par Jean-Paul II, l'autre de quatre prêtres et neuf laïcs béatifiés le 20 novembre 2005 par Benoît XVI.

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mai 2014

 

http://img.over-blog.com/300x196/1/10/86/49/le-petit-placide/2011/petit-placide-2/placide/placide-1982.jpg

 

pour mon ami Roger W, (85 ans) hospitalisé ce jour...  en souvenir d'heureux moments passés à l'abbaye l'année dernière.. . Je le confie aux prêtres qui l'avaient alors croisé. merci. 

 

vous remercie de vos prières, devant sortir de l'hôpital lundi. assez fatigué, 


autre demande urgente . on me demande de prier beaucoup pour Maxime P.  8 ans atteint d'ne tumeur au cerveau.

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 21 Mai 2014

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a2/Notre_Dame_de_Paris_by_night_time.jpg

 

http://caballerotrueno.files.wordpress.com/2013/05/ordenacion-sacerdotes-legionarios-cristo_tinima20121218_0141_19.jpg?w=640

 

http://seminariosanpedroapostol.cl/wp-content/uploads/sites/3/2014/03/1501726_10200213127450447_165061233_n.jpg

 

 

Ordinations sacerdotales 2014 à Paris

Pour le service de l’Eglise,

par le don de l’Esprit-Saint et l’imposition des mains,

Son Éminence le Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris, ordonnera prêtres

 

Romain Civalero (Communauté de l’Emmanuel),

Maxime Deurbergue,

Alexandre de Mandat Grancey,

Thibaut de Rincquesen,

Paul Schlienger (Communauté de l’Emmanuel),

Sébastien Violle

et Ludovic Mathiou (pour les Missions étrangères de Paris)

 

le samedi 28 juin 2014 à 9h30 à Notre-Dame de Paris.

 

España,

 

http://www.periodistadigital.com/imagenes/2014/05/18/diaconos1-720_560x280.jpg

 

El Arzobispo ordena a once seminaristas en el seminario de Valencia

 

link

 

 


 

http://semipalencia.files.wordpress.com/2014/05/img_20140503_191004.jpg?w=700&h=

 

Madrid : Este año la Iglesia de Madrid contará con 19 nuevos sacerdotes!!!!

 


 

 


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Publié le 21 Mai 2014

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Publié le 21 Mai 2014

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Publié le 21 Mai 2014

http://www.biographi.ca/bioimages/s500.436.jpg

 

« Laissons-le faire, il a ses temps, ce Dieu plein d’amour. »


 

Célébrations d'action de grâce pour la canonisation de Sainte Marie de l'Incarnation


 Tours, samedi 21 juin 2014

 

 

 

Sainte Marie Guyart, aussi connue sous le nom en religion de Marie de l'Incarnation, ursuline de Tours et de Québec, est une mystique et missionnaire catholique. Elle a fondé les Ursulines de la Nouvelle-France.

Naissance : 28 octobre 1599, Tours

Décès : 30 avril 1672, Québec, Canada

 

Marie Guyard, généralement connue sous le nom de Marie de l'Incarnation, est née à Tours sur la paroisse Saint-Saturnin. Elle a ensuite vécu quarante ans dans notre bonne ville, de sa naissance jusqu'à son départ en Canada, soit de 1599 à 1639. Elle figure parmi les pionniers de la Nouvelle-France, où elle a notamment implanté le monastère des ursulines à Québec, première école pour jeunes filles amérindiennes et françaises en Amérique du Nord. Elle a habité ce monastère jusqu'à sa mort en 1672. Si sa mémoire est abondamment commémorée à Québec, son souvenir était quasi oublié dans sa terre d'origine, où seule une poignée de fervents, d'érudits et d'édiles se souvenaient de cette modeste provinciale du XVIIe siècle, échappée vers les « quelques arpents de neige » du Canada. Cependant, depuis les années 1950, grâce au dynamisme et à la bonne volonté d'un groupe formé de Canadiens et de Tourangeaux, soutenus par quelques élus sensibilisés au rayonnement de la langue française en Amérique du Nord, la mémoire de Marie Guyard reprend enfin ses droits à Tours.

 

La figure de Marie Guyard au Canada

 

L'histoire québécoise et canadienne a fait de Marie Guyard un personnage de premier plan. À l'occasion du 400e anniversaire de Québec, on l'a clairement située comme troisième personnage historique d'importance en Nouvelle-France, après Jacques Cartier et Samuel de Champlain. La statue de cette « mère de la Nouvelle-France » figure sur la façade du Parlement de Québec tandis que l'édifice qui abrite le ministère de l'Éducation du Québec à Québec porte son nom. Marie Tifo, l'une des plus grandes comédiennes d'expression française au Canada, l'a incarnée de brillante façon au théâtre et au cinéma en 2008. Marie de l'Incarnation que Bossuet qualifiait en 1675 de « Thérèse de nos jours et du Nouveau Monde » (en référence à la célèbre Thérèse d'Avila) est considérée de nos jours comme l'une des plus grandes figures mystiques de la chrétienté ; elle a connu un destin exceptionnel de la France à la Nouvelle-France.

 

Mais qui était donc Marie Guyard ?

 

Née en 1599 dans une famille d'artisans boulangers de Tours, elle est plongée dès le berceau dans un environnement catholique. Elle prend la chose très au sérieux et pratique à sa manière une justice distributive en chipant du pain dans le magasin familial pour le donner à des nécessiteux. Son entrain et sa joyeuse humeur ne plaident pas en sa faveur lorsqu'elle exprime le désir d'entrer au couvent. Ses parents la marient à dix-sept ans à un maître ouvrier en soie. Jouissant alors d'une grande liberté, elle en profite pour lire des romans, aller à la messe tous les jours, mettre au monde son fils Claude et développer un grand talent de brodeuse sur les tissus de brocart réalisés dans l'atelier de son mari.

 

Après deux ans de mariage, son mari décède couvert de dettes. La jeune veuve n'a pas vingt ans, un enfant, et une faillite à assumer. Elle décourage tout prétendant au remariage, se retire chez son père sans négliger de s’occuper de son fils, gagner sa vie et rendre service en ouvrant sa porte à des malades. Troquant son statut de brodeuse contre celui de gérante de l'entreprise de transports de son beau-frère, elle devient une personnalité marquante à Tours. Son rayonnement résulte de l'articulation d'une double vie : engagement socio-professionnel le jour, nourri d'expériences spirituelles hors du commun, la nuit.

 

Elle donne à son fils Claude une éducation très originale. À une époque où l'on s'occupait peu des enfants, et à l'encontre des pratiques éducatives d'alors, elle ne porte jamais la main sur son enfant et se comporte envers lui avec une « douce gravité » dont l'intéressé se souviendra toujours. Lorsque ce garçon atteint l'âge d'entrer au collège, Marie le confie à sa sœur et entre chez les ursulines, un nouvel ordre chargé d'une vocation alors innovante : l'éducation des filles.

 

À la lecture des Relations des jésuites, elle se passionne pour les Amérindiens du Canada. Peu à peu s'élabore le dessein de se rendre en ce lointain pays. Elle demeure discrète sur un projet qui ne peut lui attirer que des oppositions puisqu'elle est femme, cloîtrée, d'origine modeste, provinciale, et roturière ! Finalement, ses nombreuses relations de femme d'affaires et d'éducatrice lui permettent de mobiliser les ressources nécessaires à la réalisation de son projet, notamment l'accord de la Compagnie des Cent-Associés, créée en 1627 par Richelieu pour gérer la Nouvelle-France.

 

Après avoir quitté Tours en février 1639, Marie s'embarque à Dieppe le 4 mai 1639 en compagnie de Madeleine de La Peltrie, sa principale bailleuse de fonds, jeune veuve libérale et non-conformiste. Trois mois plus tard, l'Atlantique péniblement traversé, ces dames débarquent à Québec où naît une nouvelle colonie formée de quelques dizaines d'habitants.

 

Marie y déploie une activité intense, partagée entre l'éducation des jeunes filles amérindiennes et françaises, l'assistance aux Amérindiens, la fondation de la communauté des ursulines de Québec et un rôle de conseillère de plus en plus grand auprès des habitants de Québec, à commencer par les jésuites et les administrateurs de la colonie. On a peine à imaginer les problèmes et les tensions vécues pendant ces années de fondation.

 

Elle doit souvent s'opposer à des personnalités qui ne saisissent guère ses vues pratiques et politiques clairvoyantes. Sa correspondance avec son « très cher fils » Claude, demeuré en France, vaudra à la postérité des lettres qui présentent un rapport détaillé de la vie en Nouvelle-France, documents historiques d'une valeur exceptionnelle, doublés d'une seconde autobiographie aux élans mystiques et poétiques inattendus. Plusieurs fois alitée, Marie rédige également catéchismes, grammaires et dictionnaires en algonquin et en iroquois. Un « flux hépatique » finit par l'emporter le 30 avril 1672.

 

Une mémoire à restaurer

 

 

 

 

 

 

"Les grands contemplatifs sont de la lignée de l'apôtre saint Jean. La rencontre ineffable de Dieu a illuminé leur vie. Les écrits, mémoires, lettres, relations, où ils ont […] recueilli le souvenir de cette rencontre et décrit la transfiguration de leur âme qui en fut la suite, sont la reprise humaine du témoignage le plus considérable et le plus impressionnant qui ait jamais été porté devant les hommes : La Vie éternelle qui était dans le sein du Père est venue en ce monde. À leur tour, après l'auteur inspiré, ils nous ont manifesté ce qu'ils ont entendu, vu et touché, ce qu'ils ont expérimenté en un mot, non plus dans leurs sens de chair, - car ils sont venus après l'Ascension, - mais dans leurs puissances immatérielles et dans le fond de leur âme, du Verbe de vie.

 

Dom Jamet insiste sur le fait que la vie mystique ne doit pas être réduite aux « états mystiques » extraordinaires et de ce fait toujours susceptibles d'illusion et de déviation. Elle est tout au contraire le développement plénier de la grâce sanctifiante, par l'exercice habituel des vertus infuses, surtout théologales, et des dons du Saint-Esprit, reçus au baptême et communs à tous les baptisés :

 

La vie mystique n'est que la vie chrétienne parfaite. En elle, dans l'union expérimentale qu'elle procure avec les trois divines Personnes, s'épanouit enfin la grâce première du baptême : la grâce de notre adoption filiale. Et c'est d'une telle réalisation que, pour l'avoir éprouvée, les mystiques nous donnent l'assurance.

 

La vie mystique est l'entière croissance dans les âmes des prémices de l'Esprit. Elle est surtout le fait des dons du Saint-Esprit qui, par leur inspiration, secondent les vertus infuses. Sa finalité est d'atteindre la plénitude de la vie surnaturelle et d'arriver ainsi à la stature parfaite du Christ :

 

L'Esprit Saint fait-il autre chose dans les mystiques que de remplir le programme divin sur toute âme ?

 

Il les unit aux états fondamentaux du Christ, à sa mort, à sa résurrection, à son ascension, à sa vie céleste ; il les assimile au Fils, le formant en eux jusqu'à la mesure de sa stature parfaite, leur apprenant dans l'intime du cœur, sa prière à son Père et la prononçant avec lui et avec eux : Abba Père ! Il fait de leurs âmes l'habitacle vivant et conscient de la Trinité. En un mot, son onction leur enseigne la réalité de leur filiation et leur en fait goûter la saveur. Mais qu'est cela, sinon l'accomplissement de tous les effets du baptême dont parle saint Paul et de cette inhabitation de Dieu dans les âmes qui est promise en saint Jean ? La Charité a été répandue dans nos cœurs[55].

 

L'Esprit Saint est bien l'agent principal de l'expérience mystique. C'est lui aussi qui introduit l'âme à la communion trinitaire, comme l'explique Dom Jamet dans un très beau passage de sa Préface où transparaît ce que Marie de l'Incarnation a pu vivre elle-même :

 

Que cette Charité, qui est une Personne divine, après s'être, plus ou moins longtemps, pliée aux conditions de l'exercice de la volonté humaine, après avoir pris son mode d'agir ; qu'après avoir été le moteur silencieux, imperceptible, de son activité, ayant enfin trouvé le champ libre ou ayant elle-même écarté tous les obstacles, manifeste d'une façon distincte les richesses de son énergie ; qu'elle triomphe de la volonté humaine et s'en empare pour se la subordonner ; qu'elle la réduise en passivité pour la faire opérer à son gré ; qu'elle l'agisse, comme dit saint Paul, n'est-ce pas là le développement régulier d'une présence nécessairement et souverainement agissante, puisqu'en Dieu l'acte s'identifie avec l'être.

 

Mais n'est-il pas normal aussi que, sous l'action de ce feu qui couvait en elle et dont la flamme vient soudain à jaillir, l'âme s'embrase ; que, sous la pénétration de l'onction spirituelle qui la remplit, elle soit initiée, par l'amour plus encore que par l'entendement, à la connaissance intime du Père et du Fils et qu'elle expérimente ses affinités particulières avec chacune des Personnes divines ; enfin, que le toucher de la lumière déifique l'ayant tout d'un coup tirée de sa demi-conscience, elle s'éveille au spectacle de la vie divine dont elle est le sanctuaire, qu'elle se sente emportée et précipitée dans le mouvement de ses processions éternelles et qu'elle entre dans la joie de son Dieu ? L'expérience mystique, à la bien prendre, ne nous dit pas autre chose.

 

L'expérience des mystiques est donc un « témoignage », une invitation :

 

Car, si leur expérience, en plus de ce qu'elle signifie pour eux de sainteté, de gloire et de béatitude, a un sens pour nous, c'est qu'elle nous donne le goût des dons qui constituent et achèvent la vie chrétienne et qu'elle nous invite à les désirer de toute l'ardeur de notre âme.

 

Comme l'apôtre saint Jean, s'ils nous annoncent ce qu'ils ont vu, entendu et touché du Verbe de vie, c'est afin que nous entrions en société avec eux, - avec eux, dont la société est avec le Père et avec son Fils bien-aimé, Jésus-Christ, et avec leur lien substantiel, le Saint-Esprit.

 

link ASSOCIATION TOURAINE CANADA;

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 20 Mai 2014

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« À la maison, nous essayons de les encourager, de leur enseigner l’amour du Christ et de l’Église. Mais on entend souvent des histoires de musulmans qui tentent de convertir les enfants. Malheureusement, nous devons dire à nos enfants de faire attention quand ils se lient d’amitié avec des enfants musulmans. »


 

ils n'ont rien compris à l'oecuménisme et nos épiscopes qui tous les ans fêtent le ramadan en union avec eux ... alalala! pour avoir visionné une vidéo horrible .. le martyre de St jean baptiste version 2014  .. ! mais je ne la mettrai pas en ligne, trop horrible ... en la voyant j'ai failli vômir et nos frères dans la foi au même 'dieu' lisaient le Coran .. ! super ..de toute mon existence je n'ai rien vu de si horrible ... alors

 

merci Messeigneurs ..demain ce ne sera pas moi, mais mes petits neveux qui devront crier ou vive Allah ou vive Jésus par votre complicité  et votre idéologie aveugle .. ..

 

alors n'oubliez  surtout  pas  l'année prochaine ..Allah est grand ! 

 

 

 

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Rédigé par philippe

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