Publié le 7 Mars 2014

  Priez bien pour moi, trop esseulé spirituellement. Mais le père Henry est toujours là ! Je suis toujours debout ! la horde sauvage n'a pas réussi à me détruire, elle n'aura pas eu raison de moi;  la proie était trop facile.! sans avocat, sans défense.depuis trois ans. "il n'est pas bon à l'homme d'être seul" ! bien vrai. Le malin était à son affaire. On m'a fait beaucoup trop de mal, je crois..ici;


si je pouvais avoir une petite place dans votre messe... ! merci beaucoup.

je prie le rosaire, (la seule chose qui me retienne encore à la vie surnaturelle )  pour qu'on ait des saints prêtres comme vous !.. pour father Bede, à son contact, je revis, je ressuscite !  .. mais c'est loin.. et je salue l'abbé Nicolas dc  à Lourdes qui m'aura tant ouvert les yeux l'été dernier et tant réconforté. 


Quand on n'a ni messes ni  prêtre, on a encore la sainte Vierge et ça on ne pourra pas jamais  nous l'enlever. C'est le sacrement qui nous donne Jésus..  j'en suis de plus en plus conscient..mourir sans prêtres, sans sacrement, quand on est seul on pense beaucoup à ces choses.

oui,  mais sans la ste Vierge impossible .. c'est doux de penser à ces perspectives surtout au jour d'aujourd'hui. c'est le chapelet qui nous sauvera!  un virus qu'on m'a passé ! (pas ici c'est clair )...  qu'Elle vous protège tous.  ! ... aux périodes sombres de l'Eglise .. dom Roy écrivait..( la situation n'ayant guère changé .. ou en pire...) 

 

" Confions-nous à Notre-Dame, demandons à Notre-Dame de protéger notre être surnaturel; confions-lui nos personnes et leur croissance surnaturelle, confions-lui la Sainte Eglise dont Elle est la Mère, confions-lui tous les hommes, puisqu'Elle est leur Mère à tous, étant la Mère du Christ.

Poursuivez votre vie, qui peut être héroïque à certaines heures,  qui doit l'être.

 Et que notre vie soit un Magnificat... !

Grandissons toujours dans la grâce, dans la souffrance et dans la joie quotidienne.

 

 


.  Philippe.  

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Mars 2014

 

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Dimanche dernier, mes Frères, avec l’hymne à l’amour de saint Paul, nous avons parlé de la plus grande des vertus surnaturelles : la charité.

 

 La charité qui nous est donnée par Dieu à notre baptême, ou qui nous est redonnée par la confession si par malheur nous l’avions perdue par le péché. Cette charité est la communauté de vie surnaturelle entre Dieu et nous sur cette terre : être dans son amour et sa grâce, agir pour aimer Dieu et pour aimer notre prochain en Dieu.


 Si la Septuagésime, il y a trois dimanches, nous a rappelé que la vie chrétienne est comme une course dans le stade, le carême est le camp d’entraînement à la charité.

 Et les trois grands volets de notre action du carême : prière − pénitence − aumône, sont les trois exercices que l’Église nous demande de pratiquer pendant le carême pour développer, fortifier, faire grandir notre amour de Dieu.

 

Vous avez peut-être déjà vu des salles d’entraînement sportif, des salles de musculation pour les héros du monde moderne : on y voit de véritables instruments de torture auxquels ceux qui veulent devenir des champions se soumettent volontairement afin de développer chacun des muscles qui leur serviront pour l’épreuve. Ils s’entraînent pour être prêts. Eh bien, nous voici, Mes Frères, dans notre salle d’entraînement à la charité, avec trois exercices : la prière, la pénitence, l’aumône.


La prière est peut-être le plus simple des exercices, cela demande juste du temps, de la volonté et aussi bien sûr beaucoup de persévérance. Au minimum, mettons-nous en présence de Dieu, essayons chaque jour de bien faire nos prières du matin et du soir, et notre examen de conscience qui nous préparera ainsi à une bonne confession avant Pâques. Mais c’est vraiment le minimum : il est difficile d’aimer quelqu’un qu’on ne connaît pas, ou qu’on connaît peu, il est difficile d’aimer quelqu’un à qui on ne parle pas, ou peu.


 La prière est un cœur à cœur avec Dieu et celui qui aime a plaisir à parler à l’Être aimé, même si Celui-ci ne nous répond pas comme nous le souhaiterions. Alors essayons de trouver plus de temps pour prier. Notre liturgie nous propose chaque jour une messe différente dans le missel, lisons-là, prions avec la prière de l’Église, méditons ce que dit Notre-Seigneur dans son Évangile quotidien.

 

Et si nous voulons parfaire notre exercice, alors relisons au moins un des quatre évangiles pendant ce carême, relisons cet évangile en le priant, en le méditant, en demandant à Notre-Seigneur de nous apprendre ainsi marcher sur ses traces, à suivre son exemple, demandons Lui la grâce de Lui être fidèle et de monter avec Lui jusqu’au Calvaire, que notre prière nous aide à aimer Dieu jusqu’à la Croix.


 La pénitence… vous allez me dire, quel rapport avec la charité ? L’ancien droit canon exigeait le jeûne tous les jours de carême : était-ce un acte de charité ? Oui !

 Car la pénitence n’est pas pour nous, elle est pour Dieu : si nous faisons pénitence, c’est parce que nous voulons aimer Dieu encore plus et Lui montrer que nous avons le regret de toutes les fautes que nous avons commises contre son amour. En faisant pénitence, nous nettoyons notre âme pour laisser plus de place au Seigneur.


 Et la pénitence, en nous vidant des choses terrestres, non seulement nous ouvre pour laisser entrer le Seigneur en nous, mais aussi elle nous associe à son œuvre de rédemption. Chaque sacrifice que nous offrons dans la Charité est comme un soulagement que nous apportons au poids de la Croix sur les épaules de Notre-Seigneur.

 

La pénitence nous est donc utile, à nous-mêmes, − car rien ne sert de vouloir sauver notre prochain, si nous ne voulons pas nous sauver nous-mêmes −, mais la pénitence est aussi utile quand nous l’offrons pour tous ceux que Dieu nous demande d’aimer.

 

L’aumône… comme la charité, ce mot a aujourd’hui un sens péjoratif. Faire l’aumône, c’est bien plus qu’ouvrir un peu plus son porte-monnaie aux pauvres pendant le carême. Tous, nous avons ce devoir pressant d’aider ceux qui ont moins que nous, et tous, j’en suis sûr, nous le ferons. Mais à l’aumône sonnante et trébuchante, essayons d’ajouter une aumône qui nous coûte beaucoup plus, spirituellement parlant, car on peut toujours ouvrir son porte-monnaie sans que ce soit véritablement un acte de charité, nous l’avons vu dimanche. Pour paraphraser l’expression « faire l’aumône d’un sourire », faisons l’aumône de notre charité-même par la patience et le support mutuel comme dit saint Paul.


 Quand nous ouvrons notre porte-monnaie pour donner quelques pièces à un mendiant, celui-ci voit que nous avons de l’argent. Alors il faudrait, qu’en agissant avec bonté, avec sourire, avec humilité et gentillesse, avec ceux que nous côtoyons tous les jours, et parfois difficilement, ces personnes que peut-être au fond de nous-mêmes nous n’aimons pas tellement, il faudrait que ces personnes voient que nous avons en nous la charité de Dieu et que nous voudrions partager cette charité avec eux.

 

 Aimer Dieu, et en Dieu, aimer notre prochain : voilà l’état de vie dans lequel Dieu nous met à notre baptême en nous donnant la vertu de charité. La seule chose que nous emporterons de cette terre, Mes Frères, vous le savez, c’est notre charité : c’est en la pratiquant, en la fortifiant que nous la faisons grandir et elle sera notre seul trésor au ciel quand nous serons face à Dieu. Le commandement de Notre-Seigneur dans l’évangile d’aujourd’hui est clair : amassez-vous un trésor dans le ciel ; c’est à dire faites grandir votre charité ici-bas.


  Quarante jours c’est peu, Mes Frères, toujours trop peu, ce n’est rien à côté de la montée au calvaire de Notre-Seigneur. Mais quarante jours d’un bon carême, d’un grand et saint carême, cela peut être dur !


 Alors au pied de l’autel de la Croix, commençons déjà nos exercices en priant le Seigneur de nous donner la force et la grâce, prions-Le : que par la prière, la pénitence, l’aumône, notre charité soit encore plus grande le Vendredi saint, quand nous serons sur le calvaire avec Lui.

 

Aux pieds de l’amour de Dieu crucifié pour nous, que notre charité soit alors bien plus grande et plus forte qu’elle ne l’est aujourd’hui !

 

 

Chapellenie Bhx Charles de Lorraine - Nancy

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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Mars 2014

 

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aux intentions de tous les moines de Fontgombault.

 

Nous vous adorons, ô Christ, et nous vous bénissons.

 Parce que vous avez racheté le monde par votre sainte Croix.

 

jésus est condamné à mort.

 

La Rédemption, et la rédemption par la Croix, est le motif même de l'Incarnation.. Jésus est avant tout Sauveur " qui propter nostram salutem descendit de caelis et incarnatus est". Demandons-Lui l'intelligence du motif de l'Incarnation, motif de miséricorde qui suppose notre misère. D'autre part le péché n'a été permis de toute éternité qu'en vue d'un plus grand bine, et la miséricorde du Sauveur, en nous relevant, est la plus belle manifestation de la toute-puissante bonté de Dieu: " là où la faute a abondé, la grâce a surabondé."

 

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Jésus est chargé de sa croix.

 

Jésus, en portant cette croix, s'offre intérieurement pour nous; c'est la plénitude du don de soi dans l'achèvement du sacrifice, dans la perfection de l'holocauste qui va être consommé.

 

Mon Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de vos saintes plaies. Père, nous vous offrons les plaies de votre Fils pour guérir celles de nos âmes.

 

 

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Jésus tombe sous le poids de sa Croix.

 

Cette croix lui est imposée par l'injustice des hommes, mais lui, qui est absolument innocent, voit dans cette injustice des hommes la justice de Dieu. Si nous avons à souffrir quelque injustice, nous qui sommes coupables de bien des fautes cachées que nul ne nous reproche, voyons dans cette injustice des hommes la justice de Dieu qui nous purifie.

 

 

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Jésus rencontre sa très sainte Mère.

 

Demandons à la Sainte Vierge l'intelligence du mystère de la Croix, afin de recevoir et de porter notre croix, non dans la révolte et l'irritation, mais avec reconnaissance, puis avec amour, au moins avec ce commencement d'amour, qui ira tous les jours grandissant par la communion quotidienne, qui, en s'exerçant obtient une augmentation de grâces. Après le Sauveur, personne mieux que la Vierge Immaculée ne peut nous obtenir cette intelligence toute surnaturelle du mystère de la Croix et de ses suites pour nous, dans la vie de tous les jours.

 

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Simon le Cyrénéen aide Jésus à porter sa croix.

 

Que dirions-nous si nous rencontrions Notre-Seigneur portant sa croix et nous demandant:" Veux-tu m'aider?". Or la croix qui nous arrive, c'est Jésus qui nous aime, qui veut reproduire en nous ses propres traits; c'est Jésus que nous aimons.

 

 

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Véronique essuie la face de Jésus .

 

La sainte face du Sauveur est celle du Maître des maîtres, du Maître des Apôtres, des Docteurs, des plus grands contemplatifs; malgré les soufflets et les crachats, elle garde sa noblesse et sa grandeur, elle porte un reflet de sa sainte âme, qui contemple dès ici-bas à découvert l'essence divine, la vie éternelle, vers laquelle il nous conduit. Mais il veut retenir cette lumière de gloire sur la cime de son intelligence, et il se livre à toutes les humilitations, à tous les opprobres, quand Véronique vient essuyer son visage tout ensanglanté.

 

 

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Jésus tombe pour la deuxième fois.

 

Il est certain que Jésus a souffert avant tout du péché, souverain mal, douleur spirituelle qui se trouve dans les facultés supérieures. Jésus a souffert dle tous les péchés de tous les hommes, de toutes les races et de tous les temps. .. Sa souffrance était proportionnée aussi à son immense amour pour Dieu que le péché offense, et pour nos âmes que le péché ravage et fait mourir. Seigneur, donnez-nous une grande contrition de nos fautes.

 

 

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Jésus console les filles de Jérusalem.

 

" Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, nul ne m'arrache la vie, c'est librement que je la donne. Rien ne pouvaitl vous donner une preuve aussi éclatante d'amour que ma Passion. Par ce mystère de la Croix, Dieu vous dit son amour du bien, sa sainte haine du mal, de l'injustice sous toutes ses formes.Pleurez sur vos enfants, sur tous ceux qui ne comprennent pas, qui maudissent et blasphèment le divin mystère de sa sainte Croix.

 

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Jésus tombe pour la troisième fois.

 

Il voulut boire jusqu'à la lie l'horrible calice qui lui fut présenté à Gethsémani et qui contenait toutes les hontes et toutes les iniquités du monde. Il a pris pour lui ce calice, et nous a donné en échange celui de son précieux sang, coupe de bénédiction remplie jusqu'à déborder de la grâce qui découle de son coeur meurtri . Il ne cherche aucun adoucissement dans la certitude de son prochain triomphe, et il tombe de nouveau la face contre terre, comme au jardin des Oliviers.

 

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Jésus est dépouillé de ses vêtements.

 

 

Nous devons nous dépouiller de notre moi, fait d'égoïsme, d'amour-propre sous toutes ses formes, d'orgueil, pour nous revêtir d'humilité et aussi de la divine charité, qui dilatera notre coeur et le rendra en quelque sorte aussi large que le coeur de Dieu, en nous faisant aimer tout ce qu'Il aime.

 

 

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Jésus est attaché à la coix.

 

Préparons-nous à la bonne mort, pour qu'en union avec Notre-Seigneur elle soit un sacrifice d'adoration, de réparation, de supplication et d'action de grâces. Prions pour les agonisants et pour les âmes très éprouvées, qui ne trouvent plus d'air respirable, sinon comme par intervalles, du côté de Dieu.

 

 

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Jésus meurt sur la croix.

 

Dans cette agonie et cet écrasement, la paix que Jésus conserve est la tranquillité de l'ordre restauré par son amour pour nous. La plénitude de grâce a porté Jésus a vouloir souffrir pour nous jusqu'à cette extrémité; cette plénitude déborde maintenant sur toutes les âmes qui ne se ferment pas à l'amour de Dieu .

 

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Jésus est descendu de la Croix et remis à sa Mère.

 

Que demanderons-nous avec Marie, maintenant que les souffrances de la Croix sont passées et que leur prix immense apparait de plus en plus? N'ayons pas la présomption de demander des croix, que peut-être nous porterions bien mal; mais demandons par la Vierge des douleurs l'amour des croix, qui nous sont réservées de toute éternité. Donnez-nous, Seigneur d'aimer ces croix, quelles qu'elles soient, fallût-t-il porter dans la plus grande solitude le martyre du coeur, celui de l'âme et celui de l'esprit; donnez-nous de ne pas nous exagérer ces croix à nous-mêmes, de les porter simplement telles qu'elles sont et seront, sans retour sur nous, par amour pour vous, Seigneur, et pour les âmes.

 

 

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Jésus est mis dans le sépulcre

 

 

Le corps du Sauveur repose dans le tombeau; dans trois jours il ressuscitera. Jésus a remporté sur sa croix la plus grande de toutes les victoires, celle sur le péché et sur le démon; il a pu dire à ses disciples:" Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez confiance; j'ai vaincu le monde" (Jean XVI, 33) 

 

Pendant la Passion au plus fort du supplice, il est resté le Pacifique par excellence, qui a ramené sur nous le fleuve des miséricordes divines. La Résurrection ou la victoire sur la mort sera le signe éclatant de celle incomparablement plus grande remportée le Vendredi Saint sur le péché.

 

"La mort est entrée dans le monde à la suite du péché." Rom. V, 12 elle est son châtiment.

 

 

Celui qui est vainqueur du péché doit donc être aussi le vainqueur de la mort; c'est la logique transcendante de ces mystères surnaturels.

 

Mon Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de vos saintes plaies. Père, nous vous offrons les plaies de votre Fils pour guérir celles de nos âmes. 

 

Miserere nostri Domine, miserere nostri.

 

et fidelium animae per misercordiam dei requiescant in pace.

 


 

                                              

 


 

 

 


 




 


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Rédigé par rp Garrigou lagrange

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Publié le 5 Mars 2014

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  merci pour la messe ! trop content... bon et saint carême à tous. Ben les choses rares méritent d'être signalées té, d'avoir une belle messe et un bon prêtre,  c'est pas tous les jours. (hélas!), presque jamais quoi.. la perle précieuse de l'Evangile... faut aller loin pour ça  .  !  !   je prie bien pour vous....tiens/ pour Sébastian, Martin et Cie . priez pour moi ! 

 

Symboliquement, le mot poussière désigne parfois le déchet, ou une quantité négligeable, avec une éventuelle connotation négative. Ce que rappelle aux catholiques la formule rituelle du mercredi des cendres « Souviens-toi que tu es né poussière et que tu redeviendras poussière ». encore un intégriste !    wikipedia 

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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 4 Mars 2014

 

 

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priez pour moi .

 

 

 

Très Sainte Vierge Marie avec une entière confiance en votre coeur de Mère, je vous prie instament de prier Votre Fils notre Dieu de mener à bonne fin l'oeuvre qu'il a commencé en moi et de commander à sa grâce de venir à mon aide, pour ce que ma nature a de moins possible,  car sans Vous, je ne puis ni ne veux rien faire.

 

 

Maître, Seigneur Dieu, Père tout-puissant, dont la pitié s'exerce mille fois et jamais ne se lasse, jetez du haut du ciel un regard favorable sur vos serviteurs qui vous invoquent en vérité. Devant vous nous inclinons nos cœurs, espérant de vous grande et riche miséricorde, pitié et bénédiction. Bénissez-nous de toute bénédiction; sanctifiez-nous dans votre Esprit Saint. Envoyez dans la vie de nous tous l'ange de la paix, pour nous protéger, nous garder, nous veiller, nous éclairer, et nous indiquer le chemin qui mène aux bonnes œuvres. Dans votre pitié ayez pitié de nous, et dans votre compassion sauvez-nous, compatissez; car votre pitié est éternelle. Donnez-nous, Seigneur Dieu, de passer sans péché cette sainte journée et tous les jours de notre vie, et de les achever en toute joie, santé, paix et salut, en bonnes œuvres, en sainteté, et dans votre crainte. Par la grâce et la pitié et l'amour du Christ-Jésus, avec qui vous êtes béni et loué, en union avec l'Esprit-Saint.

 

Seigneur tout-puissant, qui avez créé toutes choses selon votre sagesse; dans votre providence ineffable et votre grande bonté, vous nous avez accordé ces saints jours pour que nous puissions purifier nos âmes et nos corps, nous tenir écartés des passions et espérer la Résurrection. À votre serviteur Moïse, vous avez donné après quarante jours les tables de la loi écrites de votre main divine. Faites, Seigneur, que nous combattions le bon combat et parvenions jusqu'au bout de l'exercice du carême. Puissions-nous conserver intacte notre foi, anéantir nos ennemis invisibles et être vainquers de nos péchés, pour venir adorer votre sainte Résurrection! Car votre Nom sublime est béni et glorifié, Père, Fils et Saint-Esprit, mainenant, et toujours, et dans tous les siècls. Amen.

 

Saint Basile .


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Rédigé par philippe

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Publié le 4 Mars 2014

  je vais me confesser à Chavagnes, ça provoque une tornade ! ben dis donc.. !  je retiendrai la date, au passage de JB, euhh.. de Christine !  merci Marie !  trop content 

 

 

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Rédigé par philippe

Publié dans #divers

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Publié le 3 Mars 2014

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   En ces jours où l'humanisme prévaut partout dans le monde et exerce sa subtile influence même sur les théologiens, on s'élève contre l'idée que les enfants de Dieu puissent être soumis à la tentation, et l'on présente des objections que nos ancêtres, plus forts dans la foi n'auraient pas acceptées.

 

   C'est là évidement la théologie du " Bon Père", qui n'a pas de place dans la doctrine classique du christianus tentatus. " Dieu, dit-on, est un bon Père, et comment son Coeur pourrait-il lui permettre de laisser ses enfants dans les perspexités de la tentation? "

 

   Le plus grand malheur qui est tombé sur la pensée religieuse moderne est d'écarter tous les autres noms divins pour ne garder que celui de Père, comme si celui-ci tout seul exprimait Dieu adéquatement.

 

   C'est donc le mérite de la vraie théologie chrétienne de n'être pas scandalisée, mais d'être édifiée par les tentations que Dieu envoie à ses créatures raisonnables; on peut dire qu'une divinité qui peut se permettre cette conduite donne la preuve de son authenticité.

 

   " Dieu est fidèle et il ne souffrira pas que vous soyez tentés au-dessus de vos forces; mais avec la tentation il ménagera aussi une heureuse issue en vous donnant le pouvoir de la supporter . " Eph; V,8

 

   Dieu soumet donc ses enfants à un régime de tentation comme il leur ménage une providence de prospérité, et il en use tour à tour avec une égale perfection d'exécution. N'est-ce pas cette compréhension plus ancienne et plus vaste de la nature de Dieu, qui donne sa présentation dans la Bible une splendeur, une puissance, un intérêt qui manque complètement à la plupart de nos hymnes, de composition humaine?

 

" Quand il me tuerait, et que je n'aurais rien à espérer, je défendrais devant lui ma conduite, mais il est mon salut, car aucun hypocrite ne peut paraître en sa présence." 

 

Ainsi parlait Job, le poète inspiré de la tentation, celui qui en est le perpétuel modèle. Nos saintes Ecritures sont la seule histoire authentique que nous ayons de Dieu et de ses voies; elle nous présentent une Puissance si sûre d'elle-même qu'elle peut sans péril laisser tomber l'homme dans les plus profonds abîmes.  Cette réponse fut donnée à celui qui demanda par trois fois au Seigneur d'être délivré de la tentation:" ma grâce te suffit; "

 

La grâce est comme le transport d'allégresse du Seigneur en face du péril:" Le Seigneur est comme un homme de guerre; son Nom est le Tout-Puissant."

 

  Il n'est pas contradictoire que Dieu nous enseigne à prier ainsi: "' Ne nous induisez pas dans la tentation", tandis que, d'autre part, il nous envoie des tentations.

 

Ce qui ne nous a pas été révélé, c'est pourquoi Dieu nous tente; il est alors le vir pugnator, l'homme qui combat; Dieu affronte le danger, il nous emmène avec lui, et tout ce que nous savons de lui nous fait croire qu'il désire nous voir demander l'allègement des charges qu'il nous impose.

 

   Nous le prions de nous délivrer de sa propre colère:" Ab ira tua, libera nos Domine"." C'est l'une des invocations de l'Eglise dans ses grandes Litanies, et le Missel Romain renferme aussi une spéciale collecte: " Pro tentatis et tribulatis" (pour ceux qui sont dans la tentation et dans la tribulation. )

 

   ....

 

    Quand il y a des épreuves et des difficultés, des peines cuisantes et des échecs en quelque région de la maison de l'Eglise catholique, nous devons passer devant la scène de l'affliction avec un pas aussi léger et aussi délicat que si nous arrivions à la porte d'un ami gravement malade; c'est sur ce point que Jésus donna à ses apôtres la plus grande louange; ils le regardaient avec une terreur sacrée quand ils ne comprenaient pas la cause de ses peines: " Vous êtes ceux qui sont demeurés avec moi dans mes épreuves."

 

 

 

 


 

 

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Rédigé par dom Vonier

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Publié le 3 Mars 2014

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   Nous avons grand besoin d'un traité théologique complet sur la tentation.

 

Nous serions préservés de beaucoup de jugements creux sur les choses humaines, si nous êtions assez simples ou assez instruits pour admettre que la tentation fait partie intégrante du plan que Dieu a voulu et ordonné.

 

   Toutes les fois qu'il arrive une catastrophe qui change les conditions dans lesquelles les âmes opèrent leur salut, on donne toutes les raisons possibles et imaginables pour expliquer l'occurence du cataclysme à un moment donné ou dans un lieu donné du monde.

 

   La plupart du temps, les philosophes de l'histoire, qui se nomment ainsi eux-mêmes, apportent leurs théories favorites sur la santé mentale de l'humanité, et c'est évidemment parce l'on a oublié ou négligé le remède indiqué par eux que le désastre est arrivé. Quelques-uns d'entre eux, par exemple, diront que la Réforme et tous ses malheurs étaient dus à un mauvais régime de la propriété terrienne et que l'Eglise en fut la principale coupable. Peu de penseurs, sauf les plus grands ont le courage d'avouer que les hommes ont subi alors une tentation spéciale qu'ils n'avaient pas connue avant.

 

   Quant aux difficultés de la propriété terrienne, elles ont existé à beaucoup d'autres époques et en beaucoup d'autres lieux sans qu'une "Réforme" en soit sortie. Comme la liberté, la tentation est contenue dans l'histoire de l'homme et elle contribue au développement moral comme la glace et la neige conservent la vie dans la nature.

 

   Il y a donc une doctrine vraie et fausse de la tentation, et le chrétien doit lui-même accepter d'être tenté comme il accepte d'autres situations ordonnées d'avance pour son salut final. Qu'elle soit personnelle ou collective, sa tentation n'est pas un effet du hasard ni un stage d'abaissement dans lequel il a été entraîné; c'est un appel direct à gravir la Montagne du Christ, la Montagne de la Tentation.

 

L'Evangélise introduit d'une manière vraiment étonnante l'histoire de la tentation du Christ:" Jésus fut alors conduit par l'Esprit dans le désert pour être tenté par le démon."

 

   Le voyage de Jésus dans le désert depuis les rives du Jourdain, où les cieux entrouverts au-dessus de lui, est décrit comme une fuite précipitée du lieu de gloire vers la sombre entrée de la tentation:

 

  "' Et immédiatement, l'Esprit le chassa dans le désert."

 

   " Et Jésus, étant rempli de l'Esprit-Saint, s'en alla du Jourdain et fut conduit par l'Esprit dans le désert" .


 

   Ces quarante jours de tentation ne furent pas une période de dérilection; ils furent remplis de sainteté.  Nous ne pouvons évidemment pas comprendre la lutte titanesque du Christ contre Satan dans le désert. Les Ecritures ne lui donnent pas le nom de "lutte"; le mot qu'elles emploient est " la tentation " .

 

   Une lutte est une action claire; une tentation contient nécessairement une part de doute et d'obscurité; elle contient des séductions distinctes et des attractions vers une conduite opposée; il n'en est pas ainsi dans une lutte, où l'esprit des combattants est fixé.

 

Les paroles du Tentateur au Christ sont plausibles; en quittant le Jourdain pour le désert, le Christ allait de la lumière dans les ténèbres; quelque chose de sinistre l'entourait de tous côtés. C'était l'antithèse des splendeurs qui avaient jeté un rayon de gloire sur les eaux du Jourdain. Mais plus que tout le reste, on voit la résolution du Christ de se mettre lui-même sous le sombre nuage. Notre faible nature morale trouve difficile d'admettre que la tentation fait autant part et partie de notre équipement chrétien que l'exaltation de notre prière.

 

   On peut tenir pour certain que le chrétien, comme le Christ lui-même est soumis à la tentation comme à d'autres états spirituels, par l'action de Dieu. Si une telle perspective nous effrayait, il nous suffirait de jeter un regard sur le Christ qui marche en hâte vers la région déserte d'au-dessus du Jourdain et nous aurions l'assurance que la tentation ne peut pas être une mauvaise chose.

 

 

   Le Christ a marché vers sa tentation, comme il a plus tard marché vers sa Croix. En pareille matière, on est forcé de parler dans l'abstrait, pour ainsi dire, et de prendre idéalement le phénomène de la tentation. La Passion du Christ est différente de sa tentation en ce qu'elle ne peut pas être isolée ni distinguée de la malice humaine qui complota et exécuta la mort du Fils de Dieu sur la Croix, tandis qu'aucune volonté humaine ne poussa Jésus dans le désert pour y être tenté. C'est le Saint-Èsprit lui-même qui le dirigea, et dans ce cas divin, la tentation apparait dans sa simplicité, comme un ordre du Père. Bien qu'on ne puisse découvrir que rarement une telle clarté de lignes dans la tentation ordinaire, tous les angoisses de nos difficultés humaines supposent ce mystérieux fait que la tentation voulue pour elle-même est beaucoup plus fréquente dans notre vie que nous ne l'imaginons. Le chrétien doit passer à travers la tentation, c'est le signe même de la famille.

 

   La doctrine catholique de la tentation nous fournit l'interprétation la plus vraie de l'histoire de l'Eglise; les saints et les saintes de tous les temps ont été tentés par l'ordre et la volonté de Dieu. Les papes, les évêques, les chefs de l'armée du Christ passent dans le désert de la tentation; les Ordres religieux reçoivent de leurs tentations avec autant de vérité qu'ils partagent les autres richesses du Christ. L'Eglise catholique, considérée dans son existence collective comme le Corps mystique du Christ, est conduite dans des lieux et dans des temps déserts pour être tentés par le démon. En vérité, c'est un soulagement positif pour la pensée, d'être capable de croire à la mission divinement ordonnée de la tentation; on est ainsi délivré de l'obsession des vicieuses présentations historiques de la longue vie de l'Eglise catholique.

Les difficultés innombrables qui l'ont assaillie pendant sa carrière ne sont pas nécessairement le résultat de ses fautes; l'Eglise la plus parfaite peut être menée ici et là par des puissances mauvaises, comme le corps sans tâche du Christ fut emporté à travers les airs, tandis que son esprit demeurait évidement inaccessible aux mains du Tentateur.

 

   On ne peut avoir une véritable explication du christianisme, si l'on ne comprend pas bien la nature de la tentation. Mais dès que la lumière est projetée, comme le faisceau d'un phare, sur la carrière apparemment bigarée du catholicisme, comme on voit différemment sa signification et ses lignes!

 

   Les historiens catholiques eux-mêmes ne se sont pas toujours souvenus, en racontant la longue vie de l'Eglise, qu'elle est l'Epouse du Christ et qu'elle suit son Epoux sur les collines dénudées au-delà du Jourdain avec autant de fidélité que sur la cime du mont Thabor.

 


  

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Rédigé par dom Vonier

Publié dans #spiritualité

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Publié le 3 Mars 2014

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

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Publié le 2 Mars 2014

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Ayez pitié de moi, mon Dieu dans la grandeur de votre miséricorde,

Et selon la multitude de vos miséricordes, effacez ma souillure.

 

Lavez-moi encore davantage de ma souillure, purifiez-moi de ma faute.

Car j'ai conscience de mon péché, et ma faute est sans cesse devant les yeux.

 

C'est contre vous seul que j'ai péché, c'est en votre présence que j'ai fait le mal;

aussi êtes-vous juste dans vos sentences, souverain dans vos jugements.

 

Considérez que j'ai été conçu dans l'iniquité, que ma mère m'a conçu dans le péché.

 

Vous aimez la vérité: les plus profonds mystères de votre sagesse, vous me les avez révélés.

 

Vous m'aspergerez avec l'hysope, et je serai purifié; vous me laverez, et je serai plus blanc que la neige.

 

Vous me ferez entendre des paroles de joie et d'allégresse, et mes os brisés tressailleront.

 

Détournez les yeux de mes fautes, effacez toutes mes souillures.

 

Créez en moi, mon Dieu, un coeur pur; créez au plus profond de mon être un esprit de droiture.

 

Ne me chassez pas de votre présence; ne me retirez pas votre esprit de sainteté.

 

Rendez-moi la joie de votre salut, et raffermissez-moi dans ma première ferveur.

 

J'enseignerai vos voies aux méchants, et les impies reviendront à vous.

 

Délivrez-moi du sang versé, ô Dieu, Dieu mon Sauveur! et ma langue publiera votre justice.

 

Seigneur ouvrez mes lèvres, et ma bouche chantera vos louanges.

 

Si vous aviez voulu un sacrifice, je vous l'aurais offert certes; mais vous ne prenez pas plaisir aux holocaustes.

 

Le sacrifice, qui plaît à Dieu, c'est l'âme brisée; le coeur broyé, le coeur humilié, Seigneur, vous ne le dédaignez pas.

 

Comblez Sion des dons de votre bienveillance, Seigneur, afin que se relèvent les murs de Jérusalem.

 

Alors vous accepterez les sacrifices de justice, les oblations, les holocaustes; alors on immolera de jeunes taureaux sur votre autel.

 


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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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