Publié le 8 Mars 2017

 

Né en 2000 en Roumanie, Cadmiel Botac commence l’étude du piano à l’âge de 5 ans. En parallèle de son cursus scolaire, il suit le programme Musique et Arts à la Sighetu-Marmatiei. En 2011, il intègre l’Ecole de Musique Sigismund Toduta à Cluj-Napoca (Roumanie).
 
Cadmiel Botac est lauréat de nombreux concours en Roumanie, Croatie, France et Italie. Il s’est produit avec les orchestres philharmoniques de Satu Mare et de Cluj Napoca, avec le Radio Camera et le Romanian Simfonietta Orchestra ainsi que sur les scènes du Conservatoire national du Luxembourg, du Théâtre national et de l’Athénée roumain à Bucarest.
 
chaine video: Credo TV

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Mars 2017

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[:malavita:1] photo : ©  Александр Ибатулин papa piti violoniste.

very nice beautiful.. congratulations Alexandre.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Mars 2017

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"O mon Christ aimé, crucifié par amour ."

 

   " Si nous avons l'intelligence de la vie chrétienne, nous comprenons tout de suite que la délivrance du mal, notée dans le Pater comme une dernière supplication, est le premier besoin de notre vie surnaturelle. Celui-là vit qui est délivré du mal.

Le mal est partout, c'est un fait d'expérience. A chaque instant, nous rencontrons le mal sous toutes ses formes: mal corporel, mal moral surtout.

Notre-Seigneur a dénoncé le monde comme le réceptacle de ce mal. C'est une obsession... Le monde, c'est son ennemi. C'est le lieu du scandale où habite l'esprit mauvais qui tente les âmes. Mais le mal n'est pas que dans le monde, il habite aussi dans notre propre coeur...

Le mal était présent au Paradis terrestre, il avait une complicité dans un coin ignoré du coeur innocent de nos premiers parents.

...

Toute une partie de la vie chrétienne consiste donc à gémir devant cette oppression du mal qui nous prend en mille détails et qui irait, si nous la laissions faire, jusqu'à nous donner " ce coeur mauvais, méchant, plein d'incrédulité" qui nous éloignerait du Dieu vivant. Ce n'est pas très glorieux mais c'est ainsi.

C'est pourquoi le désir d'être affranchi du mal est le voeu le plus profond du coeur chrétien.

Ce voeu profond a un point d'appui, il a de quoi s'alimenter: il a le Christ qui est essentiellement rédemption. L'apôtre, en effet, ne dit pas: le Christ nous a donné la rédemption, mais il est fait par Dieu pour nous rédemption. Qu'est-ce à dire?

Ceci exactement: l'être intime du Christ, sa structure, pourrait-on dire, n'a été conçue, réalisée dans l'Incarnation qu'en vue de nous racheter; il est construit, si j'ose m'exprimer ainsi, comme un rédempteur. Il est fait exprès pour cela. 

Pour être rédempteur, que fallait-il?

D'abord, qu'il soit nous, qu'il ait notre nature humaine. C'est la nature humaine qui a péché, c'est elle qui doit payer la justice divine. Si le Christ n'avait eu que la nature humaine, quelle que fût sa puissance de bonne volonté et de bonnes oeuvres, il n'aurait rien pu pour nous racheter du péché. Mais en même temps qu'il est Homme, le Christ est Dieu.

...

Le Christ est créé exprès en vue de la rédemption. Il fallait pour la rédemption un homme qui payât pour la nature humaine et un Dieu qui seul peu donner une valeur d'expiation infinie aux souffrances de cette nature humaine.  Le Christ a sa nature, mais c'est notre nature. Il l'a prise afin de se substituer à nous, afin d'être pour nous un nouvel Adam.  Adam a été pour nous le premier père, il possédait en lui toute la nature humaine :" En lui nous avons tous péché" . Le Christ possède en lui aussi toute la nature humaine, non plus pour la mort, mais pour la justification qui donne la vie.

Nous, les rachetés, sommes tous en quelque sorte ramassés en lui: quand il nous rachète, nous expions avec lui; quand il meurt, c'est nous qui mourons :" Nous sommes ensevelis avec lui dans sa mort. "

A partir du moment où le Christ nous a rachetés, il n'y a plus d'autre rédemption à opérer pour nos péchés. Le Christ est la rédemption, il l'a consommée dans son humano-divin.

Par conséquent, voulez-vous être délivrés de vos fautes, du mal que vous avez commis, de celui que vous craignez? Vous voulez cela, c'est le voeu de votre  vie? Il est réalisé d'avance dans la rédemption de notre Christ!

Que faire en face de ce grand fait?

D'abord, en avoir l'intelligence: avoir le sens de la rédemption du Christ, comprendre que ce n'est pas nous qui allons réparer et expier. Sans doute, nous ferons quelque chose, mais qui n'aura de valeur rédemptrice que par le Christ: nous n'avons pas en nous le pouvoir de nous racheter.

C'est une bonne pensée dans son origine que de vouloir se racheter, expier ses péchés: c'est une pensée de justice. Mais cette pensée est bonne à condition qu'elle prenne forme de vie en celui qui est notre rédemption.

Gardons-nous de céder à la subtile présomption, au sentiment d'une justice naturelle qui dit :" Je t'ai offensé de tant, je te rends tant; tu n'auras plus rien à me dire." Cela c'est faux. Dieu aura toujours quelque chose à nous dire, parce que, sans le Christ, nous ne pouvons nous racheter. - Cette justice laïque ne délivre pas du mal.

Ce qui délivre du mal, c'est d'adhérer au Christ comme rédemption, de contracter sa rédemption comme on contracte le péché originel. -

Notre rédemption elle est faite dans le Christ, disons-nous. Alors notre vie d'âme, cette vie exposée au mal à quoi se réduit-elle? Mais à comprendre précisément que votre rédemption est faite, qu'elle se trouve tout entière dans le Christ, qu'il vous faut entrer dans son être de rédempteur, lui dire :" Rachetez-moi, faites-moi comprendre que vous êtes vous-même la réalisation du désir d'être délivré du mal, qu'en vous il y a toute suffisance de rédemption - que vous avez payé mes dettes devant la Majesté divine offensé et que vous avez payé au-delà. Le Père céleste m'a donné à vous, c'est en vous que je trouve ma rédemption que vous m'offrez. Si je me suis pénétré de vous, si je suis entré en vous, comme vous êtes entré en moi en prenant ma nature, si avec vous je suis mort au péché, me voilà racheté, délivré du mal !" 

Quel bonheur! Quel bienfait! Comme cela nous élève au-dessus de nos petites inquiétudes, comme cela met les âmes au large et nous délivre efficacement dans la lutte contre le péché qui assaille sans cesse nos âmes!

Nous n'avons qu'une chose à faire : nous réfugier en celui qui est notre rédemption, qui a accompli toute justice avec un sacrifice d'une efficacité infinie.

...

 Aimons à aller nous désaltérer à cette source infinie de miséricorde et de pardon. Allons à lui, non seulement pour jouir de ses bienfaits, mais comme à celui qui possède dans sa nature toutes les sources de notre vie.

Le Christ! C'est une haute montagne dont le sommet plonge dans la divinité: de tous côtés en jaillissent des sources; ne nous arrêtons pas aux ruisseaux qui viennent de lui, ce serait de l'égoïsme, allons juqu'à la montagne elle-même, le Christ qui est notre vie et notre rédemption.

 

RP Gardeil OP

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Mars 2017

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sous la direction d'Edward Higginbottom

Eglise saint Roch

296 rue Saint Honoré

75 001 paris

Jeudi 27 Avril

20 h 30 - 23 h 00

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Mars 2017

 

 

Parce, Domine
Parce populo tuo, ne in aeternum irascaris nobis.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Mars 2017

 

 

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[:malavita:1] ça me porte au ciboulot, ce bruit du vent, abrutissant, comme la politique... sacré Zeus, va! j'avais allumé mon cierge béni nananère ! raoust ! go home ! toute ma mise en plis à refaire, alalala je vais lui envoyer la facture, non mais sans blagues.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Mars 2017

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C'est une histoire tragique et qui intéresse nos vies que celle d'Adam et d'Eve. L'homme a été créé dans le Paradis. C'est là son lieu, et depuis qu'il en a été chassé, il erre en vain à la recherche du Paradis perdu.  Le bonheur, la paix, le repos ne sont plus pour lui; c'est un inquiet, un malheureux, un agité, toutes les forces de la nature qu'il était appelé à régenter, à ordonner et à utiliser à son service se sont comme révoltées contre lui, elles le combattent et l'écrasent. Depuis qu'il ne peut plus goûter les fruits de l'arbre de vie, la mort est devenue son partage. L'homme n'est plus un vivant, il n'est pas seulement destiné à mourir, il meurt un peu chaque jour, c'est un mortel.

Mais voici qui est plus grave: il est divisé contre lui-même. Quel homme s'il est sincère ne devrait pas souscrire à ces paroles de l'Apôtre: Je ne fais pas le bien que je veux, je fais le mal que je ne veux pas.

   Nous sommes loin de connaître l'étendue et la profondeur des ravages faits par le péché.

Nous disons il est vrai dans l'Ave Maria :" Priez pour nous pauvres pécheurs"  mais qui donc prend au sérieux cette expression; ceux qui récitent le Rosaire ne se croient-ils pas à cause de cela justes?

Dans le Confiteor nous nous accusons - de bouche - d'avoir péché: " par paroles, par actions, par omissions " et frappant trois fois notre poitrine nous ajoutons  :" Par ma faute, par ma faute, par ma très grande faute". La pensée, le coeur sont-ils vraiment d'accord avec la bouche? On en pourrait douter. S'il est un lieu où l'on doit se reconnaître pécheur c'est bien le confessionnal.

....

Mais direz-vous je n'ai pas le sentiment de la grandeur de mes fautes.

Ah! le voilà bien votre mal, vous êtes pécheur et vous ne le savez pas. Heureux l'homme qui voit ses fautes!  Il connait sa misère, il devine la grandeur de la majesté de Dieu, il sait ce qui lui manque et tout ce que Dieu va apporter.

L'enfant prodigue n'est jamais plus grand que lorsqu'il prend sa résolution: Je me lèverai et j'irai vers mon Père et je lui dirai, j'ai péché contre le ciel et contre vous. Et pourtant quelques jours auparavant sa faute était déjà consommée. Pécheur il l'était et il ne le savait pas. Peut-être même en son aveuglement se réjouissait-il d'avoir tout quitté. Les damnés non plus ne se reconnaissent pas coupables. C'est déjà être un saint que de savoir dire : mea culpa.

C'est une grande découverte que celle du péché que l'on porte en soi. 

Découverte tragique, angoisse profonde de l'âme. Heureuse découverte! Car il fallait bien un jour la faire fut-ce au jour du jugement, lorsque nos plus secrètes pensées seront mises à nu par Celui à qui rien n'échappe.

Nous convertir c'est-à-dire nous tourner vers Dieu, orienter nos pensées, nos désirs, notre vie vers Dieu. Pourquoi? sinon parce que nous sommes enclins au mal: la pente de notre nature d'elle-même nous conduit au péché, nous sommes tournés vers la terre, penchés vers le mal, séduits par tout ce qui nous éloigne de Dieu.

Le péché ? On voudrait y voir un acte passager, ou comme on dit une offense à Dieu. Ah! si ce n'était que cela! C'est une maladie, un vice, une fièvre, un cancer, une lèpre qui vous ronge, et vous cherchez en vain à vous tromper sur votre état.

Non nous ne sommes pas des innocents. L'enfant qui vient de naître a besoin d'être purifié, racheté, et même après le baptême, il reste en nous un tel foyer de péché que jusqu'au dernier jour de notre vie nous serons des pécheurs.

Peut-être le péché n'explique-t-il pas toute notre misère: le Christ et sa Mère qui seuls ne furent pas pécheurs sont aussi ceux qui ont le plus souffert. Encore faudrait-il remarquer qu'ils ont souffert à cause de nos péchés et du fait des pécheurs.

Le péché c'est la plus grande source de nos maux.

Plutôt que de nous plaindre ou d'accuser apprenons à nous connaître.  Sachant notre misère il nous sera plus facile d'accepter les maux qui sont la suite du péché, et dont il ne tient qu'à nous de faire un remède; il nous sera tout simple alors de nous tourner vers la miséricordieuse bonté de Dieu, et de nous approcher du Christ qui est venu chercher non pas les justes mais les pécheurs .

rp Louvel .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Mars 2017

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