Publié le 30 Mars 2017

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   Le Christ ayant pour but le salut du genre humain, la Passion lui a offert le moyen d'accumuler en quelque sorte tout ce qui pouvait se rencontrer de plus favorable à ce salut, en dehors même et comme en plus de la délivrance du péché qui était le premier effet à obtenir. Ainsi par la Passion, l'homme a connu toute l'amitié de son Dieu et l'on est par là même excessivement provoqué à l'aimer, ce qui est la perfection du salut. Dans la Passion le Christ nous a laissé l'exemple le plus grand qui soit, et le plus entraînant, de l'obéissance, de l'humilité, de la constance, de la justice et de toutes les autres vertus , qui sont de nécessité pour le salut. En outre, son action s'y révèle magnifiquement efficace: non seulement il nous délivre de tous les liens du péché, nous rachetant de la faute et payant pour notre peine, mais il nous mérite et nous assure largement la grâce et la gloire. C'est un salut splendide. Et , comme il a coûté le sang du Christ, nous sommes induits à une plus grande nécessité de ne plus le perdre et de nous garder indemnes du péché. Et, comme ce salut est vraiment nôtre, étant mérité par notre Christ, nous en recevons un plus grand sentiment de la dignité même de notre nature. Nous nous sentons revivre pleinement grâce à la Passion.

Or c'est à cette Passion si salutaire pour nous que la très sainte Vierge offre l'assistance et la participation les plus parfaites qui se puissent concevoir. Du même coeur et avec le même dévouement qu'elle a déjà donnée au service de l'Incarnation, elle consent et elle aide à la Rédemption. C'est un sacrifice effrayant, mais rien ne peut, selon une belle expression, l'en faire "dévier d'une manière quelconque." Elle est sans conteste possible, celle qui a le plus profité de la Passion, mais aussi celle qui y a le plus coopéré et qui s'y est le plus unie, celle , par conséquent qui peut le plus pour nous en faire profiter . 

Voilà pourquoi, au plus intime de nos méditations comme de notre vie dans le Christ, nous ne séparons jamais la Compassion de Marie de la Passion de Jésus.  " Et pour ce mystère, non plus que pour les autres, nous prétendons bien ne rien exagérer, mais voir simplement ce qui est. " Ce martyre de la Vierge, dit avec précision saint Bernard, nous est confié tant dans la prophétie de Siméon que dans l'histoire même de la Passion du Seigneur." De fait, " près de la Croix de Jésus se tenait sa Mère." Et nous voyons ainsi que Jésus, éloigné de sa très sainte Mère pour le service des âmes, délibérément séparé d'elle durant le temps qu'il a couru sa carrière messianique, délibérément aussi la retrouve et la veut près de lui pour mourir; et Marie le veut également.

La présence de Marie au Calvaire n'est que le symbole et l'attestation de sa compassion intime. Elle signifie que la Mère a voulu se joindre et s'associer à son Fils d'une manière absolument unique. Et c'est en quelque sorte la preuve tragique que la très sainte Vierge éprouve et réalise en elle la Passion de Jésus à un degré de profondeur et d'intimité qui n'appartient qu'à elle, précisément parce qu'elle est la Mère et qu'elle est liée comme telle à son divin Fils par des privilèges tout à fait singuliers d'être et de grâce. Dans ces choses de la Rédemption  comme celles de l'Incarnation, Marie est d'un ordre à part. Les plus grands de ceux qui l'ont perpétuée mystiquement dans la sainte Eglise, les plus saintes stigmatisées par exemple, peuvent bien aider à comprendre, mais ne sauraient aucunement l'égaler.

Il est extrêmement vrai que la Vierge a souffert pour nous d'une manière insigne, et achevée ainsi, de tout son coeur, en des heures héroïques, ce qui manquait encore aux épreuves du Christ pour son corps , l'Eglise

 

   La poignante confrontation de Jésus agonisant sur sa croix et de sa Mère debout près de lui est dans tous les esprits et sous les yeux de tous les chrétiens, telle que la raconte saint Jean qui y fut spectateur et acteur.

   Ce que dit Jésus à sa Mère et à nous dans cet instant suprême, si ce n'est point le commencement de la maternité de grâce, en est la plus haute considération. Marie en étant présente à la mort du Sauveur finit de nous enfanter en lui et de nous mériter la Rédemption. Elle aura vraiment tout fait pour nous donner Jésus. Nous pouvons le dire : Elle a tant aimé le monde qu'elle lui a donné, qu'elle lui a livré son Fils unique. " Elle a nourri Jésus de son lait, elle a guidé son enfance, elle l'a comme présenté au monde aux noces de Cana, pour ne reparaître guère qu'auprès de sa croix. " Le fait est d'autant plus significatif. Sa présence au gibet de ce pauvre condamné qui est son enfant est un encouragement et un complet acquiescement à tout ce qu'il veut lui-même.

   Cette femme énergique qui se tient là, menue et pâle, les mains jointes comme dans un geste de religion, le visage empreint d'une tristesse haute et grave, il est évident qu'elle ne fait qu'un avec le mourant.  Cette fois, renversant complètement la parole de Cana, Jésus dit à sa Mère :" Ceci importe beaucoup, ô dame, à moi et à toi, car du coup mon heure est venue." Une première fois, il lui avait échappé, durant trois jours, pour être avait-il dit, "auprès de son Père. " Une autre fois, durant trois ans, pour être davantage à nous :" Voici ma mère et mes frères, disait-il, en étendant la main sur nous. "

Maintenant, l'heure étant venue pour lui d'opérer par sa mort, le grand acte réconciliateur entre son Père et nous, sa très sainte Mère reprend tout son rôle. Il a besoin de l'avoir près de lui pour " passer de ce monde vers son Père et pour aimer jusqu'à la fin les siens qui étaient dans le monde. "

   De quoi se compose ici l'extérieur du mystère? Saint Thomas, après l'avoir beaucoup médité, le dépeint en deux monts :" Il est fait d'un genre de mort qui est l'un des plus infamants et des plus redoutables que les humains aient inventé pour se faire périr. Et ce genre de mort est impliqué, pour ce qui est du Christ, dans une sorte d'universalité de souffrances: tous les gens de souffrances et toutes les malchances à la fois. "

Or il y a jusque dans la matérialité de ces faits un plan visiblement prémédité, si bien que, même par ses dehors, cette Passion laisse voir une espèce d'immensité toute pleine de religion et d'humanité.

Marie entre dans l'immensité de cette mort et de ces douleurs.

Il est visible que Jésus-Christ, pas plus dans sa mort que dans sa vie, n'a voulu et ne pouvait décemment accepter toute sorte de souffrances. Il ne convenait pas qu'il acceptât celles qui viennent du dedans de nous et qui, parce qu'elles supposent toujours un manque de forces physiques ou morales, sont amoindrissantes de leur nature. En revanche, pour celles qui viennent de l'extérieur et qu'apporte l'injure des hommes ou des choses, il les a assumées dans la plus large mesure.

De toutes ses forces, de toute sa susceptibilité, il s'est offert à la douleur.

La souffrance, on voit bien qu'il l'a voulue à l'état pur, et non seulement la douleur du corps mais la tristesse de l'âme.  Et lorsque les Evangélistes, particulièrement dans le récit de l'agonie, parlent de tristesse, d'abattement, de frayeur et d'ennui, on comprend que ce sont les plus formidables sentiments capables de secouer l'être humain et qu'ils atteignent jusqu'au fond de l'âme et des puissances. Il est évident que Jésus a voulu éprouver en lui une concentration des douleurs humaines à leur degré le plus aigu.

Or quel n'est pas le retentissement de tout cela en Marie?

Bien plus, qu'elle n'est pas l'espèce de participation de Marie à toute cette Passion? Le Christ dit lui-même qu'il y a là l'angoisse d'un enfantement.

Mais qui donc peut ressentir en soi la tristesse au moment d'enfanter, l'oppression et le déchirement de mettre au monde, sinon celle qui est mère?  Qui donc peut éprouver " les douleurs " , si ce n'est la femme? Ainsi Jésus-Christ évoque, pour suggérer le paroxysme de sa Passion , quelque chose de féminin. Il nous fait penser à la très sainte Vierge sa Mère et nous donne à entendre que ce qu'elle n'a point souffert pour donner le jour à son divin Enfant, elle le souffre à présent pour nous enfanter, nous.

   Au vrai, la femme est faite pour souffrir. Elle est, plus que l'homme, apte et sensible à la douleur.

Sans aucun doute, c'est de la Vierge qui l'a formé et façonné à sa ressemblance que Jésus reçoit cette extrême " humanisation " de lui-même dont il fait preuve à ses heures dernières;  c'est de sa Mère qu'il tient cette délicatesse d'âme, cette tendresse de coeur, cette exquise sensibilité naturelle, cette fine substance des nerfs et des membres, qui font Jésus si émouvant et si douloureux. Par conséquent, s'il peut endurer de la sorte, dans tout son corps et dans tout son être  sensible, une douleur de cet ordre, une détresse physique, qui soit la plus grande que jamais homme ait éprouvée en ce monde, il faut dire que c'est à sa Mère qu'il le doit.

   Elle est là, du reste, souffrant avec lui et s'enfonçant avec lui dans cet abîme. Elle reçoit directement et bien au vif, étant là sur place, le contre-coup de tout. Elle a mal partout où Jésus a mal. Elle voit bien qu'il a tout le monde contre lui, Juifs et Gentils, hommes et femmes, les grands et leurs valets, la populace même; jusqu'à ses familiers et ses amis dont l'un vient de le vendre et l'autre de le renier.  Elle sent bien qu'il est blessé et meurtri de tous les côtés où on peut l'atteindre : il est malheureux dans ses amitiés, on ne l'épargne ni dans son honneur ni dans sa réputation; on lui arrache jusqu'à ses habits pour le laisser mourir tout nu, comme il est né, mais quel affreux contraste entre le beau petit corps d'autrefois, dont elle avait tant soin, et cette pauvre chair de condamné, cinglé de coups, épuisée, ensanglantée, et qu'on va crucifier sans qu'elle puisse faire autre chose, elle sa Mère, que de compâtir ! En verité Jésus en vient à souffrir dans tous ses membres et par tous ses sens : sa Mère, avec lui.

Les voilà tous les deux dans tous les  maux de l'humanité. L'un comme l'autre, par la grandeur même des dons qui les élèvent au-dessus de leur race, les voilà rejetés dans leur détresse ignominieuse au-dessous même des derniers et des pires. Ils sont comptés au rang des malfaiteurs: c'est un condamné de droit commun avec sa mère qui ne peut rien pour lui.

   Cependant Marie saisit bien, du plus profond de sa détresse , la grandeur de cette crucifixion qui se prépare. Elle consent à ce que Jésus se donne à nous dans la force de l'âge, en pleine possession de lui-même, dans cet état si parfait où elle a tant contribué à le mettre. Elle accepte qu'il meure ainsi, non sous son toit mais en plein air, dressé haut vers le ciel , dans le geste de quelqu'un qui veut embrasser et ne se laisse élever de terre que pour mieux attirer tout à lui. Elle comprend que c'est du haut de cette croix  que Jésus se donne le plus en exemple et professe ses plus grandes leçons. Avec lui elle tend les bras, la bonne Mère, à l'ancien peuple comme au nouveau. Elle est là près du crucifié à ce poste éminent d'où ils vont dominer le monde: c'est de là que se fera sentir et que se diffusera partout leur action providentielle, à travers ce monde dans lequel il s'agit de répandre l'universelle énergie salutaire qui puisse le régénérer tout entier.

   Aucun détail du grand drame n'échappe à la lucidité douloureuse de la très sainte Vierge. Sa propre chair agonise, clouée sur ce bois. Son propre sang coule à gros bouillons , puis s'épuise jusqu'aux dernières gouttes. Néanmoins, dans ce pitoyable spectacle, Marie discerne et rétablit l'auguste liturgie.

   Voici le véritable agneau pascal qui s'immole: elle s'immole avec lui. Elle voit qu'au moment voulu il est monté pour cela à la ville sainte : elle est montée l'y rejoindre. C'est le lieu des vrais sacrifices et le centre mondial d'où celui-ci rayonnera de tous côtés. Marie cependant ne recouvre pas Jésus au temple: elle le suit et l'assiste aux portes de la cité; on a chassé son Fils comme un bouc émissaire. Ainsi se faisaient les sacrifices qui avaient figuré avec le plus d'éclat l'expiation des péchés de la multitude: par là il devenait visible que Jésus se sacrifiait non pas seulement pour les Juifs mais pour tous tant que nous sommes.

    A cette terre même dans laquelle était plantée la croix Marie rattachait peut-être le souvenir du vieil Adam, mais elle voyait surtout son pauvre Jésus assimilé à deux vauriens du temps et crucifié entre eux deux: de tels rapprochements, et ce qui s'ensuivit, ne donnaient-ils pas à penser que cette croix offrait le remède et le salut non seulement à la faute du premier père, mais à toutes les autres, et que les plus grands criminels n'en seraient pas exclus?

   En vérité, sur cette hauteur du Calvaire, dans la dignité du malheur, au moment où Jésus mourant nous assure qu'elle est notre Mère, la très sainte Vierge Marie reçoit de sa participation au grand acte un air sacerdotal.

   N'est-ce pas elle, dit Pie X, " qui nous a préparé la sainte Victime et qui, au jour voulu, s'en est venue la présenter à l'autel. Et Benoît XV précise: " Près de son Fils souffrant et mourant, elle a tellement souffert qu'elle est presque morte avec lui (pene commortua).

   Elle a abdiqué pour le salut du genre humain les droits maternels qu'elle avait sur Jésus, l'immolant ainsi, autant qu'il dépendait d'elle, à l'apaisement de la justice de Dieu. "

   Dans la Compassion la maternité de Marie prend l'aspect d'un sacerdoce.

Il est certain que c'est dans sa Passion que Jésus se trouve le plus effectivement lié à nous, solidaire de nous tous, littéralement victime de sa généreuse Incarnation.

   C'est par sa Passion qu'il mérite, au sens le plus fort du mot, notre salut; c'est par elle qu'il obtient pour nous pleine satisfaction; par elle qu'il se sacrifie en notre faveur et nous rachète ainsi au prix même de sa vie et de son sang. Tout cela suppose des profondeurs spirituelles qui font la vraie grandeur de la Passion.

   Marie se perd elle-même et s'absorbe dans ces profondeurs: elle s'y joint à Jésus et par conséquent nous sauve de concert avec lui comme personne d'autre ne le peut faire.

   Deux aspects, me semble-t-il , permettent d'apercevoir en ces véritables dimensions ce que j'appelle ici l'intérieur du mystère.

La Passion a été, durant l'existence du Christ sur la terre, la chose tout le temps prévue, le poids même de la vie, l'irrésistible pente.

Elle a été, lorsque l'heure est venue, la chose insondablement voulue, de toute la capacité du Verbe incarné.

   Or Marie a eu l'incomparable mérite de s'unir à cette prévision par un pressentiment étrange qui, je pense, ne la quittait pas, et à cette acceptation par le sentiment transcendant qu'elle tenait de son adhérence au Verbe incarné.

Nous avons parfaitement raison de l'appeler à cet égard Notre-Dame- des Sept-Douleurs. Sept étant le chiffre qui symbolise la plénitude, nous voulons dire par là que la très sainte Vierge Marie s'est précipitée, de toute la grandeur de son être le plus intime et de toute la force de sa charité, dans la plénitude de la Passion. Elle a été plongée immensément dans l'affliction parce qu'elle était la Vierge de l'éminente bénédiction: c'est la raison de sa grandeur.

Que ce soit aussi la rançon de notre salut, par conséquent le suprême témoignage terrestre de la maternité de grâce, j'en résumerai pour l'instant toute la preuve dans ces deux faits qui en disent long.

   Même si ce n'est pas la prophétie de Siméon qui a donné à Marie la première idée de la destinée douloureuse de son Fils, il semble du moins que c'est elle qui a touché la jeune mère jusqu'au fond du coeur. La Vierge s'est sentie en ce jour-là directement atteinte. Les mots du vieillard sont le premier coup du glaive qu'ils annoncent et la pointe acérée du pressentiment dont toute la vie de Marie sera désormais traversée. Or, que disent-ils de plus clair à la très sainte Vierge, sinon, que c'est à cause de nous qu'elle va souffrir.

Enfin, lorsque Jésus-Christ choisit et attend d'être à toute extrémité pour attester solennellement que le chrétien qui est là est bien l'enfant de Marie et que Marie est la mère de ce disciple qu'il préfère, que veut-il dire si ce n'est que cette divine Mère, en l'assistant si parfaitement dans la mort, mérite d'enfanter tous ceux que cette mort va sauver?

 

 

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Rédigé par RP Bernard op +

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Publié le 30 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Mars 2017

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y a pas friend Nikita, je connais personne ! snif...

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Mars 2017

 

 

[:malavita:1] placidorosov's garden  jardin osb + photos nikita  Placidorosov.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Mars 2017

Aucun texte alternatif disponible.

De nombreux écrivains et poètes, épris de l'absolu de Dieu et de la beauté de louange divine, ont été attirés par Solesmes. Le réalisateur Léo Brézin s'est penché sur quelques-unes de ces personnalités.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Mars 2017

 

 

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je pense à tous ceux qui nous ont accordé la grâce de ce sacrement ! et la liste est longue..

Bénis soient-ils .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Mars 2017

nd de Rocamadour

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Le directeur de course du Vendée Globe remercie la Vierge de Rocamadour

info catho .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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