Publié le 4 Février 2014

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saint Martin de Longwy - meurthe et moselle -

 

 

Devant des habitants en pleurs, des appareils photos et des caméras qui n’ont rien raté ou des curieux de passage, la destruction de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption sur le Plateau à Mont-Saint-Martin a commencé. Elle devrait durer une quinzaine de jours.

 

 


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Publié le 4 Février 2014

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Sainte Scholastique était la soeur chérie de saint Benoît, le Père des moines. Elle se consacra, comme son frère, au Seigneur, dès sa jeunesse. Nous n'avons que peu de détails sur la vie de cette sainte Vierge. Le pape Saint Grégoire le Grand nous a laissé, dans le deuxième livre de ses Dialogues, un récit charmant de la dernière entrevue du frère et de la soeur:

 

  Scholastique avait coutume de visiter son frère, une fois par an. L'homme de Dieu descendait alors de sa montagne vers un endroit qui n'était pas très éloigné des portes du monastère. Un jour, elle vint, comme d'ordinaire, et son frère descendit la trouver en compagnie de quelques disciples. Ils passèrent toute la journée en conversations saintes et ne prirent leur repas en commun qu'à la tombée de la nuit. Comme ils étaient encore à table, la vierge consacrée à Dieu dit:" Je t'en prie, ne m'abandonne pas cette nuit, afin que nous puissions parler jusqu'au matin des joies de la vie éternelle." Le Saint Abbé lui répondit:" Que dis-tu là? Je ne puis pas rester, la nuit, en dehors du monastère". Le ciel était alors entièrement serein. Scholastique, ayant entendu la réponse négative de son frère, inclina sa tête sur la table, joignit les mains et adressa sa prière au Dieu Tout Puissant. Quand elle releva la tête, il tomba une telle pluie battante, avec un tel déchaînement de tonnerre et d'éclairs, que Benoît et ses frères ne purent mettre le pied hors du seuil. La vierge avait versé un flot de larmes et imploré de Dieu ce changement de temps.

 

Alors, quand l'homme de Dieu vit que la pluie qui tombait à torrents l'empêchait de retourner, il devint triste et se plaignit à sa soeur:" Que le Dieu Tout-Puissant te pardonne, ma soeur, pourquoi as-tu fait cela? " Scholastique répondit:" Tu m'as refusé ce que je te demandais alors j'ai prié le Seigneur et il m'a exaucée. Va-t-en maintenant si tu peux." Benoît ne put pas faire un pas hors de la porte et dut rester malgré lui à cet endroit. Ils veillèrent toute la nuit et se réconfortèrent mutuellement dans de saints entretiens.

 

Le lendemain, la vierge retourna dans son monastère et son frère, avec ses compagnons, prit le chemin du retour. Trois jours après, Benoît était dans sa cellule, il leva les yeux au ciel et vit l'âme de sa soeur s'envoler au Paradis sous la forme d'une colombe.

 

Sous l'aspect d'une colombe, l'âme innocente de sainte Scholastique s'envola vers le ciel; puissions-nous, nous aussi, vivre dans l'innocence et parvenir aux joies éternelles.

 

 

 

dom Pius Parsch.

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Publié le 3 Février 2014

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Publié le 2 Février 2014

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dom  Anderson abbot Clear Creek

 

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Photo by PJ McKey

 

 

 

 

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Présentation de l’Enfant Jésus au Temple

Homélie prononcée

par le Très Révérend Père Dom Jean Pateau,

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault.

(Fontgombault, le 2 février 2014)

 


Chers Frères et Sœurs, mes très chers Fils,

 

 

La fête solennelle de ce jour prend le pas sur le quatrième dimanche après l’Épiphanie. Le fond de la fête est christologique : elle est le développement des mystères de Noël et de l’Épiphanie dont elle vient achever la contemplation. La crèche a quitté l’Église. La bénédiction et la distribution des cierges et la procession nous ont rappelé que le Christ est la lumière du monde : « Le Verbe était la vraie lumière, qui éclaire tout homme. » (Jn 1, 9)

 

La fête de ce jour est donc aussi une fête de l’Église. Le Christ s’est manifesté au monde et l’Église poursuit cette œuvre aujourd’hui dans le monde afin de proposer à tout homme le salut dans le Christ. La constitution dogmatique sur l’Église du second Concile du Vatican, qui ouvre la liste des documents conciliaires, porte précisément comme titre Lumen gentium, "Lumière des peuples" :

« Le Christ est la lumière des peuples ; réuni dans l’Esprit-Saint, le saint Concile souhaite donc ardemment, en annonçant à toutes créatures la bonne nouvelle de l’Évangile répandre sur tous les hommes la clarté du Christ qui resplendit sur le visage de l’Église (cf. Mc 16, 15). L’Église étant, dans le Christ, en quelque sorte le sacrement, c’est-à-dire à la fois le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain, elle se propose de préciser davantage, pour ses fidèles et pour le monde entier, en se rattachant à l'enseignement des précédents Conciles, sa propre nature et sa mission universelle. À ce devoir qui est celui de l’Église, les conditions présentes ajoutent une nouvelle urgence : il faut en effet que tous les hommes, désormais plus étroitement unis entre eux par les liens sociaux, techniques, culturels, réalisent également leur pleine unité dans le Christ. » (Lumen gentium, n°1)


« Frères, allons ! disait le bienheureux Guerric d'Igny. Voici que le cierge brûle aujourd’hui entre les mains de Siméon.

Venez-y prendre de la lumière, venez-y allumer vos cierges.

Non pas tant pour porter des flambeaux en main que pour être des flambeaux qui brillent au-dedans et au-dehors, pour votre bien et celui des autres : Jésus allumera votre foi, fera briller votre exemple, vous suggérera la bonne parole, enflammera votre prière, purifiera votre intention... » (Premier sermon pour le jour de la purification de Marie)


En même temps cette fête ouvre sur le mystère pascal du Christ à travers la prophétie adressée à Marie par le vieillard Siméon. Rappelons ce passage que la péricope évangélique de ce jour n’a pas retenu : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi-même, un glaive te transpercera l’âme – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » (Lc 2, 34-35)


Conclusion des mystères de l’enfance et annonce du mystère pascal, la fête de la présentation de l’Enfant Jésus au temple est aussi une fête mariale. Marie et Joseph montent au temple afin d’y accomplir un double rite.

 

Le premier concerne l’enfant. Premier-né de la famille, et de ce fait possession de Dieu, il devait être racheté par ses parents. Le second rite concerne Notre Dame, qui, selon la loi, devait être purifiée de la souillure légale. Ni Jésus, ni Marie n’avaient à se soumettre à ces rites légaux. Ils le font afin de nous donner un exemple d’obéissance et d’humilité.


Cette journée est également la Journée de la vie consacrée. Cette initiative est due au bienheureux Jean-Paul II et remonte à 1997. Pourquoi avoir choisi la fête de la Présentation du Seigneur au temple ?


Dieu avait dit à Moïse : « Consacre-moi tout premier-né, tout être qui sort le premier du sein maternel, parmi les fils d’Israël. Homme ou bête, il est à moi. » (Ex 13,2)


La présentation de Jésus au temple, consacré à Dieu selon la prescription rituelle, annonce le don qu’il fera de lui-même par amour de Dieu et des hommes, l’offrande suprême de la Croix. Cette journée a donc une importance particulière pour toute personne consacrée, qui, inspirée par le don bouleversant du Christ, aspire à son tour à donner sa vie et à tout abandonner pour marcher à sa suite.


Les figures du vieillard Siméon et de la prophétesse Anne ne sont pas non plus sans évoquer la vie religieuse. Siméon était un homme juste et religieux ; il attendait la consolation d’Israël.

Anne ne s’éloignait pas du temple, servant Dieu de jour comme de nuit dans le jeûne et la prière et proclamant ses louanges. (cf. Lc 2, 25.37-38)

Le décret Perfectæ caritatis du dernier concile enseigne :

« Tous ceux que Dieu appelle à la pratique des conseils évangéliques et qui en font profession se vouent au Seigneur de façon spéciale en suivant le Christ chaste et pauvre (cf. Mt 8, 20 ;Lc 9, 58), qui par son obéissance jusqu’à la mort de la croix (cf. Ph 2, 8) a racheté les hommes et les a sanctifiés. Poussés dans cette voie par la charité que l’Esprit-Saint répand dans leurs cœurs (cf. Rm 5, 5), ils vivent toujours davantage pour le Christ et pour son Corps qui est l’Église (cf. Col 1, 24). » (n°1)


« Les instituts intégralement ordonnés à la contemplation, en sorte que leurs membres vaquent uniquement aux choses de Dieu dans la solitude et le silence, dans la prière assidue et une joyeuse pénitence, conservent toujours, si urgente que soit la nécessité d’un apostolat actif, une place de choix dans le Corps mystique du Christ... Ils offrent en effet à Dieu un sacrifice éminent de louange ; ils illustrent le peuple de Dieu par des fruits abondants de sainteté, ils l’entraînent par leur exemple et procurent son accroissement par une secrète fécondité apostolique. Ils sont ainsi l’honneur de l’Église et une source de grâces célestes. » (ib., n° 7)


Concluons en reprenant quelques lignes de l’invocation à Marie adressée par le bienheureux Pape Jean-Paul II au terme de l'exhortation apostolique Vita consecrata sur la vie consacrée et sa mission dans l’Église :


« O Mère, qui veux le renouveau spirituel et apostolique de tes fils et de tes filles, par une réponse d’amour et d’offrande totale au Christ, nous t’adressons notre prière avec confiance. Toi qui as fait la volonté du Père, empressée dans l’obéissance, courageuse dans la pauvreté, accueillante dans ta féconde virgi- nité, obtiens de ton divin Fils que ceux qui ont reçu le don de le suivre dans la vie consacrée sachent lui rendre témoignage par une existence transfigurée, en avançant joyeusement, avec tous leurs autres frères et sœurs, vers la patrie céleste et la lumière sans crépuscule. » (n° 112)

 


Amen.

 


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Publié le 1 Février 2014

  coeff 113 114 j'ai pas vu Alexandre ? parti se baigner.. ? 

 

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GAIZKA IROZ / AFP

 

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Publié le 1 Février 2014

 

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Le thème important de cette fête, c'est la lumière. Nous connaissons déjà le haut symbolisme de la lumière. Elle signifie le Christ et la vie divine du Christ en nous. Les paroles du vieilllard Siméon :' la lumière qui éclaire les nations" donnent à l'Eglise l'occasion de célébrer une véritable fête de lumière.

 

L'Eglise bénit aujourd'hui des cierges pour son usage liturgique, mais elle met aussi des cierges dans les mains des fidèles. Ils doivent faire brûler ces cierges chez eux, dans leurs cérémonies domestiques, au moment de l'orage et du péril, et spécialement au moment du Saint-Viatique et de l'Extrême-Onction.

 

L'Eglise veut nous faire souvenir en même temps de notre cierge de Baptême, signe de notre titre d'enfants de Dieu et du ministère sacerdotale constant des fidèles. Tous les ans, nous recevons le cierge du Baptême, afin que nous puissions aller en hâte "avec une lampe allumée" au devant de l'Epoux quand il viendra pour les noces.

 

   Qu'il est beau ce symbolisme de la lumière! Nous recevons les cierges des mains de l'Eglise.

   Quel est le sens de ce rite? L'Eglise nous donne sans cesse le Christ et la vie divine. Nous portons aujourd'hui, en procession, la lumière allumée, c'est le symbole de la vie chrétienne; ainsi devons-nous porter le Christ en nous.

 

    Avec la lumière dans nos mains, nous rentrons, après la procession dans l'Eglise; c'est la maison de Dieu, symbole du ciel. Il est particulièrement beau et significatif de voir les fidèles, pendant le chant de l'Evangile et pendant le Canon jusqu'à la Communion, tenir leurs cierges allumés à la main. Quel est le sens de cette cérémonie? A l'Evangile et au Canon, le Christ est présent parmi nous. C'est pourquoi, à la grand-messe, on porte à ces deux moments les cierges et l'encens. Mais aujourd'hui, l'Eglise nous dit: il faudrait qu'à chaque messe, vous portiez les cierges à la main; d'ordinaire, les acolytes vous remplacent, mais aujourd'hui vous remplirez ce ministère du sacerdoce général. Ainsi la messe d'aujourd'hui est une véritable messe de "Chandeleur" presque la seule de l'année.

 

 

du même auteur.


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Publié le 1 Février 2014

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Publié le 31 Janvier 2014

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Aujourd'hui se réalisent les prophéties de quelques prophètes qui avaient annoncé que le temple de Jérusalem serait illustré par le fait que le Messie y paraitrait et s'y manifesterait comme tel. Jésus entre aujourd'hui, pour la première fois, dans la maison de son Père, comme il l'appelait dans le temple, il s'y manifestera encore souvent comme Messie et Fils de Dieu.

 

Cette pensée domine en grande partie la messe de la fête, elle apparaît dans l'Introït, le Graduel et la Leçon.  Le temple est le type de l'Eglise.

 

Aujourd'hui le Christ est offert dans le temple en sacrifice à Dieu le Père. D'après la Loi, tout premier né était consacré à Dieu, il devait être présenté au temple et racheté. Mais, pour Notre-Seigneur, la Présentation avait un sens plus profond: Dieu ne libère pas son Fils, la Présentation par les mains de Marie est, pour ainsi dire, l'Offertoire de sa vie.

 

Si nous comparons la vie rédemptrice de Jésus avec le Sacrifice de la messe, sa Présentation dans le temple est l'Offertoire, et sa mort sur la Croix la Consécration et l'Elévation sanglante. Aujourd'hui, le divin Agneau est en quelque sorte placé sur la patène et présenté à son Père; dans trente-trois ans, il achèvera son sacrifice sur la Croix.

 

Oui, c'était l'Offertoire de toute la Rédemption et la volonté de sacrifice de tous les fidèles y était unie.

 

D'une beauté émouvante est la figure du vieillard Siméon. Dans un ardent désir, il a, toute sa vie, attendu le Sauveur. Avec sa foi enfantine, dans le pauvre fils d'ouvriers, il adore le Fils de Dieu; avec son amour ardent, il sent son coeur rajeuni, quand, dans ses bras de vieillard, il tient l'Enfant Jésus. Désormais il ne demande plus rien à la terre, il a vu le Sauveur et, plein de reconnaissance, il chante la prière du soir de sa vie:" Maintenant, tu laisses partir ton serviteur, Seigneur..."

 

De ce beau chant, l'Eglise a fait la prière du soir et la prière du remerciement pour les bénédictions et grâces du jour de la Rédemption. A Complies, nous trouvons ce chant à la fin. Nous voyons devant nous le vieillard Siméon, il tient dans ses bras l'Enfant Jésus et, le coeur rempli de reconnaissance, il achève le servic de Dieu. Maintenant, aux heures de la soirée, nous tenons en esprit le Sauveur dans nos bras, le Sauveur que nous possédons par la foi, par la grâce, par les sacrements; nous remercions, du fond du coeur, Dieu de tous ses bienfaits et nous sommes prêts, si telle est sa volonté, à quitter la terre:

 

"Maintenant, laisse partir ton serviteur, les yeux de ma foi ont vu aujourd'hui et dans ma vie passée le Sauveur Jésus-Christ, j'appartiens moi aussi à la troupe des élus, il est mon salut, ma lumière qui a éclairé les ténèbres de mon intelligence et de mon coeur, il est ma gloire, ma récompense éternelle.

 

Ah! si nous pouvions toujours terminer nos journées sur de telles pensées! Il n'est pas de pensées plus ferventes pour une prière du soir. - Et quelle beauté n'a pas cette prière dans la bouche d'un chrétien mourant, comme prière au soir de sa vie !

 

 

du même auteur.

 

 

Chers amis de Lourdes,

 

Je vous invite ce 2 février à entrer dans la grande neuvaine préparatoire à la fête qui approche : Notre-Dame de Lourdes que nous célébrons le 11 février.

 

Ce même 2 février, Lourdes célébrera une autre fête : celle de la Présentation de Jésus au Temple. Au cours de chaque messe célébrée dans le sanctuaire, prêtres et pèlerins porteront la lumière, symbole du Christ "lumière des nations", pour reprendre l'expression du vieillard Syméon quand il avait pris l'enfant Jésus dans ses bras.

 

A l'occasion de cette fête de la Présentation, je vous invite alors à faire déposer et allumer un cierge à la Grotte de Lourdes via notre service cierge en ligne. Des cierges brillent à Lourdes sans discontinuer depuis plus de 150 ans !

 

Je vous assure de ma prière à la Grotte.

 

Horacio Brito, recteur du Sanctuaire de Lourdes


 link lourdes sanctuaire 


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Publié le 30 Janvier 2014

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http://www.arcauniversal.com.ar/wp-content/uploads/2012/09/jesus-tempestade2-rembrandt.jpg

 

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pensées  pour l'île de Berens sur Adour   !!!

 

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   La vie chrétienne est une tempête sur la mer. Comme le Bon Dieu traite parfois rudement ses enfants! C'est qu'il n'est pas comme ces mères déraisonnables dont la tendresse consiste à caresser et à gâter leurs enfants. Il est le premier à appliquer le principe de la Sainte Ecriture: Celui qui aime son enfant n'épargne pas la verge. Et c'est pour notre bien.

 

   Les enfants de Dieu supportent mal les jours heureux ici-bas. L'histoire de l'Eglise et l'histoire particulière des âmes le prouvent. Comme l'Eglise était grande au temps des persécutions! Les chrétiens détestés, persécutés, mépriséss extérieurement, étaient parfaits et saints. Mais au moyen âge, quand l'Eglise brilla de son plus grand éclat et que les empereurs et les rois la dotèrent de biens terrestres, la lumière intérieure pâlit de plus en plus.

 

   Oui, il est bon pour nous, chrétiens, que notre situation extérieure ne soit pas trop bonne. Il est vrai que nous avons besoin de ce que le Sauveur exigea de ses disciples pendant la tempête sur le lac: une foi forte et une ferme confiance en Dieu: " Pourquoi avez-vous si peu de foi?".

 

   La grande souffrance, les grandes épreuves, la grande misère peuvent être un remède, mais aussi un poison. Certains trouvent dans les souffrances, de nos jours, le chemin qui mène à Dieu; mais pour beaucoup, la crise économique est un poison qui apporte la mort de l'âme.  Priez, mes frères, pour tous ceux qui sont éprouvés, afin que leur misère et leur souffrance les purifient et les sanctifient. Aimons à penser surtout et souvent à ceux qui sont, comme nous, membres du Christ et qui sont en butte à la tempête sur la mer. (ceux privés de messes, de prêtres à cause du modernisme ambiant..) 

 

  ... "Seigneur, sauvez-nous, nous périssons". Pour ces pauvres, qui sont en même temps des riches, nous devons prier afin qu'ils demeurent forts, afin qu'ils soient vainqueurs. Car leur souffrance nous profite à tous. Ils accomplissent et achèvent ce qui manque au corps du Christ. Chez nous, dans notre entourage, il y a des "tempêtes sur la mer", il y a de la misère et les autres souffrances qui anéantissent. Portons secours là où nous le pouvons. 

 

dom Pius Parsch


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Publié le 30 Janvier 2014

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