Publié le 21 Janvier 2014

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Publié le 20 Janvier 2014

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   Comme la jeune Agnès, âgée de treize ans, revenait de l'école, elle rencontra le fils du préfet de la ville Symphronius, qui s'éprit d'amour pour elle. Pour la gagner, il voulut lui offrir des joyaux précieux, mais Agnès le repoussa: " Loin de moi, nourriture de mort, car je possède déjà un autre fiancé".

    "Avec son anneau, mon Seigneur Jésus-Christ m'a fiancée à lui et il m'a parée de la couronne de fiancée". " Il a entouré ma main droite et mon cou de pierres précieuses et m'a donné des boucles d'oreilles avec des perles sans prix, il m'a parée de beaux brillants." Il m'a donné une ceinture brochée d'or, et m'a parée de bijoux inestimables". ' J'ai reçu du miel et du lait de sa bouche et son sang a rougi mes joues. " " J'aime le Christ dans la chambre duquel j'entrerai, dont la Mère est vierge, dont le Père ne connaît pas de femme, dont la musique me fait entendre d'aimables chants. Quand je l'aime, je reste chaste; quand je le touche, je reste pure; quand je le reçois, je reste vierge. Son corps est déjà uni à mon corps et son sang a rougi mes joues. Je lui suis fiancée, à lui que les anges servent, dont le soleil et la lune admirent la beauté. A lui seul je garde ma foi, à lui je me donne de tout mon coeur."

 

   Irrité de voir repousser ses avances, le fils du préfet de la ville dénonça Agnès à son père. Celui-ci la menaça de l'envoyer dans une maison de débauche, mais Agnès répondit:" J'ai à mon côté un ange qui me protège, un ange de Dieu". " Quand Agnès entra dans la maison de débauche, elle trouva l'ange du Seigneur prêt à la défendre." Une lumière l'environna et aveugla tous ceux qui voulurent s'approcher d'elle. Un autre juge la condamna au bûcher, parce que les prêtres païens l'accusaient de sorcellerie. Sainte Agnès prie au milieu des flammes:" Je te supplie, Père tout-puissant, adorable et vénérable, par ton saint Fils j'ai échappé aux menaces d'un tyran impie et j'ai foulé d'un pied sans souillure les immondices du péché, voici maintenant que je viens vers toi que j'ai aimé, que j'ai cherché, que j'ai toujours désiré". Elle remercie: " Tout-Puissant, adorable, vénérable, redoutable, je te loue, car, par ton adorable Fils, j'ai échappé aux menaces des hommes impies et j'ai passé, sans me souiller les pieds à travers les immondices de Satan. Je te confesse avec mes lèvres et je te désire de tout mon coeur et de toutes mes forces."

 

  Alors les flammes s'éteignent:" Je te loue car, par ton Fils, le feu s'est éteint autour de moi". Maintenant elle soupire après son union au Christ:" Voici que ce que je désirais ardemment, je le contemple, ce que j'espérais, je l'ai déjà reçu, je suis unie dans le ciel avec Celui que j'ai aimé de tout mon coeur. "

 

   Son voeu fut exaucé, le juge la fit décapiter par l'épée.

 

dom Pius Parsch

 

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Publié le 19 Janvier 2014

 

 

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on n'a pas beaucoup évolué, j'étais mignon quand même! au moins on avait un idéal !  je suis dans l'INA ! et je regrette rien,  (testament) .. rien n'a changé, au contraire!

Plein de têtes que je reconnais, mais les noms ! tant pis si on perd des plumes , on aura gardé ce qu'on nous a enseigné.. et ce à quoi nous avons cru .

Et dans le fond c'est tellement vrai, on préfère dialoguer avec l'erreur, que d'ouvrir des églises aux tradis .. c'est évident. Il en aura fallu une purge pour en arriver là . ce serait à refaire je le referais sans hésitations! on n'a plus rien à perdre ! 1 ère messe basse:  ici Pittsburgh 

 

 

 

 

Si je veux enseigner son cathéchisme à un petit catholique, je lui dirai qu'à la messe le Corps et le Sang de Jésus-Christ sont offerts à Dieu en sacrifice.

 

C'est un enseignement que cet enfant comprendra du premier coup; il sait bien qu'à un moment donné le Corps et le Sang du Christ ont été séparés, car un petit catholique saisit facilement le drame de la Croix; puis on lui donnera un aperçu des sacrifices de la Loi ancienne; et dès lors cette affirmation que le Corps et le Sang du Christ sont offerts ne dépasse en aucune manière la portée de sa petite intelligence.

 

Laissée sous cette forme élémentaire, cette proposition théologique pourra suivre un homme toute sa vie sans lui présenter jamais aucune difficulté, tout de même qu'il n'est jamais troublé par cette autre vérité, apprise dans l'enfance, que son âme a été purifiée par l'eau du baptême, ou que ses péchés lui ont été pardonnés chaque fois qu'il s'est confessé avec sincérité.

 

Dire que le Corps et le Sang du Christ sont offerts en sacrifice est une affirmation claire et directe. La question pour nous, catholiques, est de savoir si la réalité que nous aimons sous le nom de messe peut réellement être posée en termes aussi élémentaires sans que la vérité en soit altérée ou appauvrie.  

 

Si la messe est tout cela et rien que cela: le Corps et le Sang du Christ offerts en sacrifice, alors notre culte catholique devient facilement abordable.

 

Nous devons maintenir que la plénitude de la vérité eucharistique tient en ceci que le Corps du Christ et le Sang du Christ, rien de plus, rien de moins, rien de plus saint, rien de plus humble, sont offerts sur l'autel catholique.


dom Vonier.


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Publié le 18 Janvier 2014

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   Dans le premier miracle de Notre Seigneur, aux noces de Cana, l'Eglise veut mettre encore en lumière devant le monde son "Epiphanie". "Il manifesta sa gloire", lit-on à la fin du récit, c'est-à-dire il manifesta sa divinité, par son miracle.

 

   Cet Evangile est plein d'édification. Quelle charmante image  du Sauveur, il nous présente!  Le Christ est ami de la joie, il prend part aux fêtes de famille et les sanctifie; son premier miracle est fait pendant les noces. Et dans Marie nous voyons  la plus noble image de la femme et de la mère, partout secourable, prévoyante, serviable, modeste, ne montrant pas de susceptibilité quand on n'accorde pas ce qu'elle demande,; ce que dit saint Paul dans son beau cantique de la charité s'applique parfaitement à elle: la charité est patiente, bienveillante, ne connait pas l'aigreur. Marie par son intercession a obtenu le premier miracle. L'Evangile contient encore de profondes pensées mystiques. Nous nous rappelons la merveilleuse antienne de l'Epiphanie:"

 

   Aujourd'hui l'Eglise est unie au céleste Epoux..." Dans l'Ancien et le Nouveau Testament, nous rencontrons fréquemment l'image des noces et de l'Epouse. Le Christ est l'Epoux et l'Eglise est l'Epouse.

 

   Chaque messe est comme une noce, la table nuptiale y est dressée.

 

dom Pius Parsch

 


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Publié le 18 Janvier 2014

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Publié le 18 Janvier 2014

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" La vérité placée au premier plan de l'évidence, c'est que le corps et le sang du Christ nous sont donnés en forme de sacrifice. Tel est le mystère que nous atteignons d'emblée; nous y entrons directement, rien d'autre ne nous y dispose que l'autorité du Christ et de son Eglise. En ce qui touche à l'Eucharistie nous entrons vraiment d'emblée au coeur du sujet; nous nous heurtons, pour ainsi dire, sans aucune préparation, au sacrement du corps et du sang du Christ. La chose la plus sainte est aussi la première que nous rencontrions. Par la signification sacramentelle, nous ne faisons pas descendre le Christ du ciel, nous ne le faisons pas surgir des abîmes; il est entre nos mains et sur nos lèvres avant que nous sachions où nous sommes. Le sacrifice est immédiatement conduit jusqu'à son terme par le pouvoir fulgurant des paroles sacramentelles qui l'annoncent."

 

 

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Partout où un prêtre, par la vertu du Christ, prononce les paroles de la consécration sacramentelle, la substance du pain et la substance du vin sont changées en cette réalité unique, la substance du corps et la substance du sang du Christ. Le corps et le sang du Christ n'ont pas à descendre du ciel; ce n'est pas cela l'Eucharistie; mais le corps et le sang du Christ sont réellement produits par un acte de la divine puissance, comme la grâce est produite dans l'âme humaine au baptême.

 


 


 

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" Le salut du monde est dans l'Eucharistie."

 

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le mystère eucharistique est un mystère intérieur à l'Eglise.

 

   Le mystère eucharistique fait partie intégrante du mystère de l'Eglise. D'aucun peuvent trouver étrange qu'une institution aussi divine ne soit que partie d'une autre. Cela veut dire que l'Eucharistie est essentiellement et intrinsèquement unie à la vie de l'Eglise; elle n'est, de fait intelligible que moyennement l'Eglise. Elle ne se trouve, pour employer une antique expression, in sinu Ecclesiae, " dans le sein de l'Eglise".

 

   Jamais en aucun cas, l'Eucharistie n'est hors de l'Eglise.

 

De son côté, celle-ci ne prend jamais vis-à-vis d'elle, l'attitude de quelqu'un qui vénère une chose étrangère, annexée à sa vie, appartenant à une région du surnaturell bien au-dessus d'elle. Non, le mystère du Corps et du Sang du Christ est dans le sein même de l'Eglise; il y a sa place, comme l'Incarnation dans le sein de la Vierge Immaculée.

 

Il appartient à la vie terrestre de l'Eglise.

 

   Cette "immanence" de l'Eucharistie dans l'Eglise est souvent perdue de vue, au grand détriment de la théologie catholique. L'Eucharistie n'est pas un mystère ecclésiastique. Par son essence même il appartient à l'état terrestre de l'Eglise - ce que nous exprimons en disant que l'Eucharistie est un sacrement. Comme pour les autres sacrements, ses fonctions sont circonscrites par les limites même de l'Eglise cheminant dans la foi, vivant en  ce monde. Les fruits de ce mystère se doivent trouver d'abord dans l'Eglise militante; ses ministres sont ceux que l'Eglise a consacrés; sa vie s'introduit dans le courant de la sainteté encore sujette à l'épreuve ici-bas; cela n'appartient pas à la consommation du ciel mais y prépare.

 

   L'analogie la meilleure de cette inclusion de l'Eucharistie dans l'Eglise serait, nous l'avons déjà insinué, les neuf mois de la vie du Verbe Incarné dans les entrailles virginales de la Mère de Dieu.


 

C'est l'Eglise qui l'offre autant que le Christ et conjointement avec Lui.

 

   Quand donc elle célèbre les mystères eucharistiques, l'Eglise ne se tourne pas vers les régions invisibles du ciel; elle n'étreint point un Epoux lointain, elle ne lui jette pas de grands cris pour le faire descendre des cieux. Au contraire, elle rentre en elle-même, elle murmure des paroles toute-puissantes d'une puissance qui réside en elle-même.

 

Elle prend conscience d'une présence qui se trouvait déjà là, virtuelle. Ce qu'elle dit et fait ressemble pllus à un monologue plein de joie, qu'à une conversation avec un interlocuteur étranger. C'est elle-même qui, suivant les termes du Concile de Trente, offre le sacrifice eucharistique, et le Don divin qu'elle présente alors, elle le pose elle-même sur l'autel, en vertu du pouvoir sacramentel qui est sien.

 

 

   S'ii est hors de doute que le Christ eucharistique est une personne différente de toute personne humaine, ou de toute société de personnes, si saintes qu'elles soient, c'est aussi un fait garantii par la foi, que ce Christ Eucharistique vient dans l'Eglise par l'acte sacramentel qu'elle pose en prononçant les paroles de la consécration et par aucun acte.

 

   Le Fils de Dieu se met donc au sein même de l'Eglise en ce grand mystère, non par un acte de  sa propre volonté mais par l'acte sacramentel de l'Eglise. Il n'est pas un hôte qui va et vient; il est plutôt un enfant que l'Eglise prendrait et garderait entre ses bras en toute affection et tendresse, lorsqu'elle le désire.

 

...

 

Elle en agit librement et sans crainte, comme avec son bien.

 

   L'Eglise a reçu un don d'intelligence qui lui permet d'user de l'Eucharistie avec tant de profusion: Elle est vraiment Bethléem, la "maison du Pain divin". L'aliment eucharistique ne lui vient pas comme au prophète qui, retiré dans sa solitude, loin de tous ses ennemis, recevrait miraculeusement d'un corbeau sa nourriture. La réfection de l'Eglise ressemble bien plus au rassasiement des cinq mille hommes qui, après avoir mangé à satiété, voyaient encore devant eux des corbeilles débordant de la même nourriture.

 

   Au banquet eucharistique l'Eglise se montre d'une surprenante simplicité, presque sans l'ombre d'un étonnement, comme si le Pain divin était de sa propre fabrication. Familiarité d'attitude qui est bien plus vraie, bien plus adéquate au caractère de ce mystère, que celle d'une surprise plein d'effroi, propre à ceux qu'interdit une chose inattendue. En toute vérité, le Pain céleste est in Sinu Ecclesiae, dans le sein de l'Eglise.

 

 

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le culte de la Sainte Réserve

 

   L'existence eucharistique du Christ étant en dehors du temps et de l'espace, l'élément de durée n'ajoute, comme tel, rien au mystère lui-même. Mais, pour l'Eglise il y a une nouvelle grâce, nouvelle intellligence: elle apprend à se servir, dans le temps et l'espace, d'un secret qui transcende à la fois le temps et l'espace.

 

   A sa manière et selon le mode humain d'agir, elle approche le Dieu caché sous les voiles sacramentels, incarnant sa dévotion et son amour dans les formes familières de la vie ordinaire. Elle demeure auprès de son Epoux des journées entières; elle le veille et elle veille en sa compagnie; son union mystique avec lui, elle la répartit selon le rythme des divisions du temps, à la façon des choses humaines, mesurées par les battements de l'horloge; elle parle d' "adoration perpétuelle", d'adoration solennelle durant "quarante heures", avec un réalisme absolu, tout comme si le Maître du temps, son Maître, était entré dans son existence et s'était soumis aux exigences de sa vie, réglée en fonction du temps.

 

   Aucune théologie de l'Eucharistie n'est satisfaisante, tant qu'on n'a pas donné sa valeur, qui est première au caractère eucharistique de l'Eglise à cette merveilleuse correspondance de sa propre vie avec tous les aspects du sacrement choisi par son Epoux pour s'approcher d'elle. Ce n'est pas assez pour l'Eglise d'avoir foi en ce mystère: elle possède une sorte d'instinct eucharistique. Il y a en elle une psychologie qui lui vient de l'Esprit et qui s'accorde parfaitement avec le grand sacrement de l'amour.

 

   C'est donc parler exactement que de dire que l'Eucharistie est dans l'Eglise, que l'Eglise la garde, qu'elle en prend soin, presque comme une mère de son enfant, qu'elle la protège, lui ménage une demeure ici-bas.

 

   Le Christ est, par l'Eucharistie posé au milieu de son Eglise: d'innombrables contacts s'établissent avec les âmes qu'il a rachetées et, de l'aurore au couchant, sans cesse palpite une double vie: celle du Christ dans le sacrement, celle de l'Eglise par le sacrement.

 

  C'est le sens de toute la liturgie eucharistique, que l'Eglise s'offre elle-même, en union avec la divine Victime. Le rite traditionnel qui renferme en soi cette communion à l'oblation du Christ est le mélange d'eau et de vin; la goutte d'eau représente l'union de l'Eglise avec son Epoux dans l'oblation divine.

 

   De plus, les offrandes du pain et du vin sont particulièrement expressives de ce même mystère. En principe les chrétiens sont supposés apporter eux-mêmes leur pain et leur vin, ce pain et ce vin qui vont être transubstantiés au Corps et au Sang du Fils de Dieu:" Cette oblation qui est nôtre, daignez, nous vous en prions, ô Dieu, faire qu'elle soit bénie, reçue, ratifiée, digne et acceptable."

 

   Rien ne pouvait manquer plus vigoureusement le trait distinctif du mystère eucharistique, à savoir qu'il fait partie de la vie de l'Eglise; mieux que tout le reste, c'est l'Eucharistie qui rend manifeste que, suivant la parole de saint Paul, le Christ chérit et nourrit l'Eglise comme sa propre chair.

 

 

dom Vonier.

 


  nb. : en réaction à tout ce que je vois, à l'expérience ! enfin de la vraie doctrine, comme je l'ai toujours apprise, ! la faute à mes parents, m'ont mal éduqué !c'est tellement évident pour nous. je remercie tout ceux qui m'ont appris tout ça . On ne regrette rien. Sans références solides à la vraie et saine doctrine on est perdu de toute façon.et quelle fossé nous sépare !alors si on veut pas tomber dans le relativisme naturaliste protestant, .. ben voilà on sait ce qu'il faut faire: revenir à la source!

 

  

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 17 Janvier 2014

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bonne fête à notre Père abbé émérite ...

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Rédigé par philippe

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Publié le 16 Janvier 2014

 

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Publié le 15 Janvier 2014

 

 

 

 

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les vertus théologales; leur valeur souveraine.

 

On n'insistera jamais trop sur ce fait que, pour le penseur catholique, les critères moraux suprêmes et définitifs sont les trois vertus de foi, d'espérance et de charité. Trop facilement , en ces temps modernes où la sécularisation de la pensée a fait d'effrayants progrès, nous acceptions d'autres critères de perfection. Veiller à une correcte évaluation des choses surnaturelles est le devoir de tout prédicateur et de tout écrivain en pareille matière.

 

   Il devrait nous être évident que, pour l'Eglise, maintenir sa vie de foi, d'espérance et de charité, c'est la condition même de son excellence. Elle se démontrera l'irradation la plus directe du Christ glorifié surtout par ces trois vertus qui renferment en elles la puissance même de Dieu. C'est en effet la résurrection du Christ qui a valu à l'homme de s'approcher si immédiatement de son Seigneur par cette triple activié, capable de sanctifier l'homme en toutes circonstances.

 

   L'admirable défit de saint Paul au chapitre huit de l'épître aux Romains, est le cantique le plus sublime qu'ait chanté une voix humaine à la gloire de cette foi et de cette espérance, qui opèrent par la charité:" Qui accusera les élus de Dieu? C'est Dieu qui les justifie. Qui les condamnera? Le Christ est mort, bien plus Il est ressuscité. Il est à la droite de Dieu, Il intercède pour nous! Qui nous séparera de l'amour du Christ? Sera-ce la tribulation ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée? Selon qu'il est écrit:" A cause de toi tout le jour nous sommes livrés à la mort, et on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. - Mais dans toutes ces épreuves nous sommes plus que vainqueurs, par celui qui nous a aimés. Car j'ai l'assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les principautés, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, dans le Christ Jésus Notre Seigneur."

 

la foi de l'Eglise.

 

   Parlons d'abord de la foi de l'Eglise. Au canon de la messe, dans la première des prières qui précèdent la communion du prêtre, se lit cette supplication adressée au Christ:" Ne regardez pas mes péchés mais la foi de votre Eglise."

 

La foi de l'Eglise, selon les paroles de cette solennelle prière, est une vision de beauté pour les regards du Christ. Elle lui permet de fermer les yeux sur les négligences des chrétiens, voire du prêtre lui-même. Cette foi est, en effet, le plus admirable prodige.

 

sa fermeté et sa pureté démontrent la présence de l'Esprit dans l'Epouse.

 

Sa seule existence, en tant qu'attitude spirituelle d'une immense collectivité, serait inexplicable sans la mystérieuse présence de l'Esprit dans l'Epouse.

 

La foi de l'Eglise est inaltérable: elle ne vacille jamais, elle ignore l'alternative des hauts et des bas, du plus et du moins. Toujours égale, toujours sereine, elle n'hésite et ne doute jamais. Jamais elle n'est obscure, jamais endormie:  l'Eglise croit en tout temps, elle croit sans interruption, elle croit toujours la même chose. Ils ont donc raison ces théologiens qui estiment que la foi est le corps de l'Eglise, sa chair et ses os, si bien qu'on la peut appeler sa substance, sa constitution, sa stature et sa taille.

 

On ne voit guère, au premier coup d'oeil, comment une qualité surnaturelle et une attitude de l'Esprit - la foi étant l'une et l'autre - peuvent être l'élément constitutif d'une société, encore moines cette société elle-même. Dans l'ancienne langue chrétienne, cependant foi et Eglise sont termes synonymes: on appartient à l'Eglise parce que l'on partage sa grande foi.

 

C'est un triomphant chef-d'oeuvre de l'Esprit de vérité que ce maintien sur terre de l'admirable foi, indépendante de toute valeur ou sainteté humaine. Elle est une atmosphère spirituelle enveloppant notre planète et que respirent seulement les "fidèles". D'une pureté divine elle ne saurait être contaminée. Elle rejette toute influence délétère; n'y vivent à l'aise que ceux qui reçurent le don de complète conformité intérieure avec elle.

 

 

   Ce maintien d'une foi si vivante nous livre le secret de la présence de l'Esprit sur cette terre. C'est la beauté de l'Epouse, c'est sa gloire que, dans un monde de ténèbres et d'incrédulité, il y ait une telle acceptation des mystères cachés de Dieu, un tel amour des vérités dérobées aux yeux des hommes, une telle constance à ne pas s'écarter d'un fil de la doctrine révélée.

 

   Qui pourrait être l'auteur de cette mentalité, dont tous les traits sont d'une personnalité vivante, sinon l'Esprit? Et la mystique personnalité, c'est l'Epouse.

 

 

la foi est supérieure à l'homme, non l'émanation de ses sentiments.

 

La première caractéristique de la foi est d'être une vision de l'invisible, une connaissance de l'inconnu, un toucher de l'intangible, un amour du supra-humain. Transcendante, la foi l'est essentiellement et à tous les points de vue. Par définition, elle appartient à un domaine situé au-delà de l'entendement humain. Elle n'est pas un sentiment commun issu d'une foule aux intérêts identiques; sa voix n'est pas celle de la chair et du sang. Avoir la foi, au sens chrétien du mot, n'est pas connaturel à l'homme. On est ainsi amené à considérer la foi comme ayant une existence indépendante des mérites de ceux qui la professent; elle est sous-jacente à l'Esprit comme la surface de la terre soutient les plus vastes édifices, les temples les plus élevés.

 

en ce sens et à ce point elle était inconnue avant la Pentecôte.

 

 

   Cette "impersonnabilité" de la foi, chose entièrement nouvelle dans l'histoire de l'humanité, ne trouve son explication qu'à la Pentecôte. C'est à dater de ce jour que la terre a connu cette pure beauté, cette lumière divine, avec cette résolution de volonté, cette prompte acceptation du vouloir souverain de Dieu, cette splendeur de vision.

 

 

son pouvoir sur Dieu.

 

La foi ici-bas n'est pas un tyran pour l'intelligence mais un ange du Seigneur, source inépuisable de bonheur par sa seule présence.

 

   Dieu la considère, et il s'apaise; il y voit réfléchie sa propre image et il renonce alors à détruire un monde pécheur. L'existence sur terre de la foi est le seul espoir qu'ait le monde de trouver grâce devant Dieu; vînt-elle à disparaître, rien ne retiendrait plus sa colère.

 

Mais aussi longtemps que des hommes croiront à la Vérité de Dieu, le glorifiant en acceptant sa parole, fût-elle pleine de mystère, il y aura entre ce monde et lui correspondance, conformité. Car est- il est possible de croire - de cette foi qu'on attend du chrétien - sans grandement rendre gloire à Dieu? Cette confession de sa véracité implique un grand loyalisme: tout fidèle professe par là, au moins implicitement, le droit suprême de Dieu sur l'esprit humain.

 

sa valeur sans la charité.

 

   Un croyant pourra manquer de charité, se trouver en état de péché; sa foi, bien que sincère et loyale, demeurera peut-être à part de sa volonté, qui devrait être le siège de l'Esprit-Saint. Mais ce sont là des accidents. Par elle-même la foi est une bonne volonté sans réserve de l'homme envers Dieu.

 

   La foi de l'Eglise, dit saint Thomas d'Aquin, est pleine d'une beauté qui lui vient de sa "forme", la charité; "fides Ecclesia est fides formata".

 

    Individuellement, l'adhésion des croyants peut en être dépourvue, mais ils n'en baignent pas moins dans la foi, comme les hommes se meuvent dans une atmosphère, qu'elle soit chaude ou froide.

 

elle conditione l'unité chrétienne.

 

   La foi est le constituant de l'unité chrétienne: appartenir au bercail de la foi, c'est appartenir à la famille de Dieu. La charité n'est pas la première à réunir les chrétiens: c'est d'abord par la foi, qu'ils sont "un".

 

Tenter l'union par la charité sans l'unité de la foi serait aussi vain que de vouloir revêtir du même vêtement les membres d'un corps que la hache du bourreau a dispersés.

 

   C'est le propre de la foi que, la professant de bouche en toute sincérité, on ne craint pas de se tromper ou de se faire illusion sur sa présence. Un homme sait s'il a la foi. Il est au pouvoir d'innombrables membres de la race humaine de professer le même crédo; cette profession leur garantit, sans conteste possible, l'unité de pensée.

 

   La charité, elle, est sujette à plus d'illusions. Nous ne sommes pas certains de la posséder, mainte déception étant ici possible. On ne saurait être sûr de la charité d'un homme comme on l'est de sa foi.

 

   La foi est la maison qui réunit la famille de Dieu. Parce qu'il est indispensable de ne pas prendre, par erreur, une autre demeure pour celle de Dieu, il a été donné à la foi, et à elle seule, d'être un signe auquel nul ne peut se méprendre.

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Publié le 15 Janvier 2014

 

 

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