Publié le 8 Janvier 2014

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Pour nous aussi s'est levée une étoile, c'est la grâce de la part de Dieu et la foi de notre part.


 

Sans cette étoile, il n'y a pas pour nous de christianisme. Combien nous devons remercier Dieu qui nous a choisis entre mille, comme les Mages, pour nous appeler à la foi.

La foi est une grâce de Dieu, nous ne pouvons pas nous la donner, mais nous pouvons la cultiver nous et l'accroître, nous ne devons pas nous exposer à la perdre. Cette étoile brille devant nos yeux. Quelle nous oriente et nous guide !l'étoile des moines. 

 

 

Le second acte est le chemin.

 

C'est notre vie. Les Mages suivirent l'étoile, comme les moines de Fontgombault, ils quittèrent leur pays  peut-être sous les moqueries de leurs compatriotes, ils voyagèrent à travers les déserts et les solitudes par monts et par vaux. ... jusqu'à Wisques, Clear Creek, Randol, Donezan  !!!

 

 

Le voyage des Mages et des moines  est un modèle de vie chrétienne. Nous devons sortir du pays de notre chair, nous devons être des moines, des  pèlerins et des étrangers. 

 

Le chemin de notre vie est solitaire, le monde prend d'autres voies. Ce n'est pas un chemin de roses c'est un chemin à travers le désert. Et un ennemi nous guette, un Hérode (le modernisme peut-être)  qui veut éteindre et nous barrer la route: le démon.

 

 

Où nous mène ce chemin?

 

 

Le but est le Christ, non le Christ enfant, mais le Christ glorieux dont la vision nous rendra éternellement heureux, le Christ qui reviendra au moment de la mort.


La vie chrétienne n'en a pas d'autre que la parousie; tous les autres buts, si saints soient-ils nous égarent.

 

Toute l'année est une marche des Mages et des moines sous la conduite de l'étoile vers le but suprême le Christ.

 

 

dom Pius Parsch revu et corrigé.

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Publié le 7 Janvier 2014

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Et la vie était la lumière des hommes.

 

Dans cette vie, que le Verbe communique aux hommes en les créant, se trouve la lumière, lumière véritable qui éclaire tout homme venant en ce monde. N'est-ce pas en effet dans le Verbe, qu'est la pensée de Dieu, que se trouve la véritable lumière qui nous fait connaître Dieu et les choses célestes? N'est-ce pas dans ce Verbe que se trouvent toute la sagesse du Père, la science, la connaissance de Dieu et toutes les richesses divines et humaines?

 

C'est de ce Verbe que sortent les rayons de ce soleil divin, qui se répand sur toutes les créatures intelligentes et chrétiennes, pour les élever, les éclairer et leur faire connaître les choses spirituelles et divines, sans lesquelles l'homme reste dans l'ignorance et les ténèbres de sa propre raison. Lumière des anges et des hommes, d'Adam, de Moïse, des prophètes, des saints.

 

Et le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous.

 

Ce Verbe intérieur qui est la pensée de Dieu, qui est en Dieu de toute éternité, qui est Dieu, s'est  revêtu d'une forme extérieure pour se manifester aux hommes. La pensée est essentiellement intérieure, et pour devenir extérieure, pour se manifester au dehors, elle a besoin de revêtir une forme extérieure: ainsi en Dieu, le Verbe qui est sa pensée, est resté caché à l'intérieur et inconnu, tant qu'il n'a pas revêtu de forme, et pour se manifester, il a fallu qu'il prît une forme extérieure.

 

...

 

Voilà la plus grande, la plus belle, la plus étonnante, la plus mystérieuse parole de l'Evangile, digne d'être méditée à jamais par tous les hommes, parole qui renferme en abrégé tout l'Evangile et toute notre croyance.

 

O mystère infeffable! Dieu est venu habiter avec nous pour nous parler et nous instruire: ce qu'il n'avait fait autrefois qu'en passant pour ainsi dire et à la hâte, il l'a fait dans ces derniers temps d'une manière durable. Il a pris lui-même la force de l'homme, afin d'habiter avec nous et d'avoir le temps de nous parler et de nous dire tout ce que le Père voulait nous enseigner par lui.

 

Nous ne sommes pas des êtres abandonnés par Dieu, nous avons un Dieu qui est véritablement un père qui aime ses enfants et veut les instruire et les sauver...

 

 

r.p. Chevrier

 

 


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Publié le 7 Janvier 2014

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Exposition - Paris, Notre-Dame - Foulé par le dernier roi de France comme par le premier président de la République, il le fut aussi - plus récemment - par le pape Jean-Paul II en 1980, et puis il retourna dans les réserves et resta invisible du public pendant trente ans, jusqu’à ce jour. Le tapis du chœur de Notre-Dame est exceptionnellement présenté dans la nef de la cathédrale pour une courte durée, du 6 au 10 janvier et du 13 au 17 janvier. En bon état de conservation, il n’a fait l’objet que d’un dépoussiérage, entrepris par Chevalier Conservation.

 

 

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Publié le 7 Janvier 2014

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Trois choses font qu'une femme a droit au titre de mère: le don de la vie, les sentiments, le dévouement.

 

Le don de la vie est indispensable et cependant ne prouve pas à lui seul qu'il procède d'une âme maternelle;

 

Ce qui fait l'âme d'une mère, c'est la tendresse, le désintéressement, l'intensité de l'amour, et ce qui prouve sans conteste la présence d'un tel amour, c'est l'endurance au sacrifice.

 

Or, grâce aux dispositions merveilleuses de la Providence, qui donc nous a donné Jésus, principe de notre vie, sinon Marie? Après lui, qui nous a aimés d'un amour aussi pur et aussi ardent? Après lui, qui a souffert autant pour nous.

 

Marie est Mère des hommes, aussi réellement qu'elle est Mère de Dieu.

 

Il est des dévotions facultatives; il en est d'obligatoires. Respectez tous les saints; ayez vos protecteurs préférés, soit! Mais rappelez-vous qu'au-dessus de tous trône la Vierge incomparable qui nous a donné Jésus, qui nous a aimés peut-être plus que tous les saints réunis, qui a souffert en tout cas pour nous comme auncun n'a souffert.

 

Ne serait-elle pas, en raison de ses relations avec l'Homme-Dieu, la plus puissante des créatures, que la reconnaissance nous obligerait encore à lui vouer un culte hors de pair.

 

Nous pouvons avoir des milliers de proctecteurs dans les cieux; nous n'avons qu'une mère Gemitus matris tuae ne obliviscaris.

 

 

Les pleurs qu'elle a versés pour nous, de grâce, ne les oubliez jamais !

 

 

R.P. Pinard de la Boullaye s.j

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Janvier 2014

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Homélie prononcée

par le Très Révérend Père Dom Jean Pateau,

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault.

(Fontgombault, le 6 janvier 2014)

 



Chers Frères et Sœurs, mes très chers Fils,


La fête de l’Épiphanie ouvre le temps de la manifestation du Seigneur au monde. Avec l’arrivée des Mages, s’étend le cercle restreint de ceux qui avaient été avertis, souvent de façon miraculeuse, de la naissance du Messie. La nouvelle touche maintenant les gentils. D’origine orientale, cette fête célébrait durant les premiers siècles de la chrétienté l’avènement du Christ dans la chair, comme notre actuelle fête de Noël, en accentuant cependant son aspect glorieux. L’Enfant de la crèche est vrai Dieu et vrai homme, Seigneur et Roi de l’univers. L’Épiphanie est une fête du Christ-Roi.

 


Dans l’étable de Bethléem, il y a plus qu’un simple enfant. Le passage des Mages à Jérusalem va être l’occasion de la première division de l’humanité en face du mystère de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

 


Quelques versets, tirés du prologue de l’Évangile selon saint Jean, donnent la signification profonde de cette fête :


La lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas saisie... Il était dans le monde... et le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui et les siens ne l’ont pas accueilli. Mais à tous ceux qui l’ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom. (Jn 1, 5. 10-12)

 


L’histoire des Mages est surprenante. Ce sont des savants, des rois, des personnes qui scrutent les signes des temps. Ils n’ont pas bénéficié des lumières que Dieu, depuis des siècles, a données au peuple qu’il s’est choisi, Israël. Ils ne savent pas que chaque homme est en chemin vers son Créateur, qu’il rencontrera au terme du parcours, s’il ne l’a point rencontré auparavant. Ils font partie de ce peuple qui marche dans les ténèbres mais désire se laisser éclairer par toute lumière (cf. Is 9,1).


Et la lumière vient : une étoile arrive dans leur vie et va en modifier considérablement le cours. Cette étoile, les Mages font le choix de la suivre.


Suivre une étoile, n’est-ce pas fou quand on est un roi, quand on est un savant, quand on est un homme ? Les Mages étaient des hommes, des savants, des rois peut-être. Tout bien pesé, ils étaient surtout de ces simples, de ces humbles, de ces gens qui se font disponibles et accueillants aux signes des temps. Ils ne s’affirmaient pas comme les propriétaires d’un savoir devant lequel les autres hommes, les peuples, la nature et ses lois, l’univers, voire Dieu lui-même, devraient se plier. Ils étaient de ceux que Dieu peut mener par des chemins dont il a le secret et qui conduisent à un enfant, « le Roi des Juifs qui vient de naître » (Mt 2, 2).


En passant par Jérusalem, le chemin des Mages a croisé la route d’autres hommes, d'un roi entouré des grands prêtres et des scribes du peuple. Eux possèdent le Livre. Ils savent que de Bethléem, terre de Juda, doit sortir un chef qui sera le berger du peuple de Dieu, Israël (cf. Mt 2, 6). À l’étoile s’ajoute, pour ces hommes, la foi dans le Livre. Pourtant ils ne se mettront pas en chemin.


Les Mages, devenus étoiles pour ces hommes, eux, reprennent la route. Ils trouveront l’étable et le Roi dont ils ont reconnu l’étoile. Premiers de la multitude de ceux qui, à leur suite, se feront dociles aux multiples étoiles rencontrées sur les routes de la vie : étoile de Dieu, étoile de nos consciences, étoiles que sont nos proches, nos amis, nos frères...


Suivre ou ne pas suivre l’étoile ? Prendre la route ou rester sur place ? La question demeure actuelle.

 


Une seconde vient s’y associer. Le Seigneur, en effet, ne se borne pas à utiliser des objets matériels pour guider les hommes. Accepterons-nous d’être étoiles pour les autres ? C’est exigeant : si l’étoile brille, elle brûle aussi ; il faut brûler pour briller. À travers l’épisode des Mages, retentit à nos oreilles l’appel à la Mission. À cette heure, il n’y a pas encore d’apôtres ; le Verbe même de Dieu semble sans voix. Une étoile se fait missionnaire. Qu’en est-il aujourd’hui ? Dans sa poésie Vivre d'Amour sainte Thérèse nous propose une étoile missionnaire qui peut se voir partout :


Vivre d'Amour, c'est naviguer sans cesse

Semant la paix, la joie dans tous les cœurs

Pilote Aimé, la Charité me presse

Car je te vois dans les âmes mes sœurs

La Charité voilà ma seule étoile

À sa clarté je vogue sans détour

J’ai ma devise écrite sur ma voile : « Vivre d’Amour. » (Poésie n° 17, st. 8)


En entrant dans la crèche les Mages se prosternent devant l’Enfant-Dieu et lui offrent des présents. Ils rencontrent aussi Marie. L’étoile les a menés vers une autre étoile, celle dont le nom est "Stella Maris, l’Étoile de la mer". Saint Bernard nous la propose aussi comme lumière de nos vies :


« Ô toi, qui que tu sois, qui te rends compte que, dans ce flux du monde, tu vas à la dérive au milieu des bourrasques et des tempêtes, plutôt que tu n'avances sur la terre ferme, ne quitte pas des yeux cet Astre resplendissant, si tu ne veux pas sombrer dans la tempête.


Quand se lèvent les vents des tentations, si tu vas droit sur les récifs des tribulations, regarde l'Étoile, appelle Marie ! Si tu es le jouet des flots de l'orgueil, de l'ambition, de la médisance, de la jalousie, regarde l'Étoile, appelle Marie ! Si la colère ou l'avarice, ou encore les désirs de la chair, secouent la nacelle de ton âme, jette un regard vers Marie !

Si, bouleversé par l'énormité de tes crimes, horrifié de la laideur de ta conscience, frémissant d'horreur à la pensée du jugement, tu commences à sombrer dans l'abîme de la tristesse, dans le gouffre du désespoir, pense à Marie ! Dans les périls, dans les angoisses, dans les incertitudes, pense à Marie, appelle Marie ! Qu'elle ne quitte pas ta bouche, qu'elle ne quitte pas ton cœur, et, pour obtenir l'aide de sa prière, ne cesse pas d'imiter l'exemple de sa vie.

Si tu la suis, tu ne dévies pas ; si tu la pries, tu ne déses- pères pas ; si tu penses à elle, tu ne t'égares pas. Tant qu'elle te tient, tu ne tombes pas ; tant qu'elle te protège, tu n'as rien à craindre. Avec elle pour guide, tu ne fatigueras pas ; et avec sa faveur, tu parviendras ! » (2e Homélie à la louange de la Vierge Mère, n.17)


Les Mages ont suivi l’étoile. Que Marie soit l’étoile de nos vies, elle qui nous prépare le chemin sûr pour voir Jésus. Qu’elle nous obtienne la grâce de puiser à la présence de son Fils en nos cœurs, à cet amour qui a mis en route les Mages, afin de le manifester autour de nous.

 


Amen.

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Rédigé par dom Jean Pateau OSB

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Publié le 5 Janvier 2014

  pour Céline, j

New Album Out February 11, 2014 Polyphony/Chant/Original Compositions all geared towards the Lenten Season. For more information: www.demontfortmusic.com

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Janvier 2014

Rédigé par philippe

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Publié le 5 Janvier 2014

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création: Stéphane Marchiset.

 

 

 

 

 

 

 

Il y a deux mille ans, voici qu’un astre étrange illumina le ciel de Judée de sa présence rayonnante et apaisante. C’était une sorte de comète composée de milliers de petites étoiles scintillantes et qui dessinait dans le ciel la route de Bethléem à tous ceux et celles qui étaient en recherche de la paix, de la justice, de l’amitié entre tous les êtres.

 

Beaucoup, en la voyant, eurent envie de suivre cette trace si éclairante pour leur vie, et ils se mirent en route vers la ville natale du roi David. En se disant que celui qui avait réussi à rassembler pacifiquement les 12 tribus de son petit peuple pourrait bien voir sa descendance promouvoir la paix sur toute la terre en chantant la gloire de Dieu dans le ciel. Cette clarté particulière de l’étoile dans la voûte céleste annonçait peut-être l’arrivée imminente en terre sainte d’un nouveau roi des juifs, un roi d’humilité dont le règne sans violence intéresserait tous les peuples du monde, assoiffés de vérité.

 

Or voici que parmi les milliers de petites étoiles qui composaient avec splendeur la traîne royale et majestueuse de la comète prophétique, une d’entre elles se détacha et, traversant vertigineusement les espaces atmosphériques, tomba sur la terre. Elle se retrouva ainsi toute étourdie mais toujours aussi lumineuse au bord d‘un chemin désert.

 

Passa alors un attelage de chevaux conduits par un jeune homme de belle apparence qui en l’apercevant, fut intrigué par cette lueur venue d’ailleurs, telle qu’il n’en avait encore jamais vue. Il sauta à terre et prit dans ses mains la petite étoile luminescente en se disant : je vais l’accrocher à mon char, ce sera original, et ainsi toutes les filles se précipiteront à ma rencontre, je serai bientôt le héros de toute la région, et grâce à cette étoile, on me prendra moi-même pour une star !

 

Mais au moment où le jeune homme voulut attacher l’étoile à son char, celle-ci lui échappa subitement des mains et dans un rai de lumière vive elle s’envola pour atterrir quelques montagnes plus loin dans un champ à l’orée d’une sombre forêt. Le jeune homme repartit tout triste avec ses fringants chevaux et il dut confier sa destinée à d’autres rêves encore moins lumineux.

 

Posée sur le sol, l’étoile vagabonde se rendit compte qu’elle avait atterri dans un champ de blé. Mais soudain, un bruissement la fit sursauter : une bête sauvage était sortie du bois et attirée par son rayonnement étrange, elle cherchait à la croquer…Mais on ne croque pas une étoile venue de la comète de Bethléem, puisqu’elle est un signe venu d’en haut annoncer des temps nouveaux à toute la création. Contrariée, la bête sauvage enterra l’étoile bien profondément dans la terre, avec l’arrière pensée d’avoir en réserve une nourriture hors du commun dans des temps plus difficiles. La malheureuse étoile enfermée dans le noir chercha à scintiller de plus en plus fort pour sortir de ce mauvais pas, mais elle commençait à fatiguer, et son rayonnement diminuait de plus en plus sous le poids de la terre qui la recouvrait.

 

-

Et voici qu’arriva sur les lieux le paysan propriétaire du champ qu’il avait lui-même ensemencé. C’était un champ de blé dont il attendait dans quelques mois une moisson magnifique. Voyant des lueurs émaner de son champ, il se précipita et déterra aussitôt la pauvre étoile déjà exténuée. Heureuse d’avoir été ramenée à la surface des vivants, elle se mit à luire si fort et avec une si belle lumière, si proche de l’intensité du soleil, que tout à coup le champ entier fut couvert d’épis de blé dorés déjà mûrs pour être moissonnés. Le paysan n’en croyait pas ses yeux et il se dit : je vais rapporter cette étoile miraculeuse à la maison. Je la mettrai en lieu sûr pour que mon champ me donne ainsi à moi seul des épis de blé toute l’année. Mais en entendant ces paroles, l’étoile pâlit et sa lumière recommença à diminuer. Le paysan la prit brutalement sous son bras et il se dirigea promptement vers sa chaumière où l’attendaient sa femme et ses enfants. Refermant la porte derrière lui à double tour, le paysan expliqua à sa femme ce qui était arrivé dans le champ et il lui demanda d’enfermer précieusement l’étoile dans son coffre. A ce moment-là, la lumière de l’étoile faiblit encore plus. La femme dit : non, cette étoile est certainement venue pour tout le monde, alors, laissons-là dehors, elle éclairera le chemin de tous ceux et celles qui passeront par là. Elle éclairera leur route et elle leur donnera envie de marcher vers un monde meilleur.

 

Mais l’homme refusait, et plus il disait : enfermons-là dans mon coffre, plus la lumière s’amenuisait. Plus la femme disait : laissons-là briller pour tout le monde, plus la lueur devenait intense.

 

Finalement ils se mirent d’accord, et l’homme accepta de replacer l’étoile sur le bord de la route. Ce chemin, qui était habituellement peu fréquenté, vit bientôt passer des marcheurs, des pèlerins, des groupes, des gens simples et ordinaires, mais aussi des troubadours des mages et même des princes venus d’ailleurs, tous étaient à la recherche de la vraie lumière, tous marchaient vers la petite cité de Bethléem…Cité proche de Jérusalem, au cœur de laquelle ils pourraient admirer la beauté de Dieu dans le visage d’un petit bébé bercé par sa mère Marie, gardé par son père Joseph, et entouré de bergers avec leurs animaux.

 

Lorsque par cette Nativité bienheureuse l’enfant pris naissance dans le cœur de tant d’hommes et de femmes disposés à l’accueillir, et que par ce miracle l’amour s’incarna de mille manières dans de si nombreuses vies, la jolie étoile issue de la grande comète de Bethléem sut qu’elle avait rempli sa mission, et elle comprit que si le bien échappe à la puissance du mal sur cette terre, c’est parce le sourire lumineux de l’enfant et ses yeux pleins de promesses l’emporteront à tout jamais sur les ruses et les noirceurs du malin…Une aurore de paix et de vrai bonheur se levait sur l’univers et les anges chantaient dans l’immensité des galaxies tout en admirant la petite planète bleue poursuivant sa voie céleste dans l’infini.

 

 

© Abbé Alain René Arbez pour Dreuz.info.

 

 

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Publié le 5 Janvier 2014

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non mais !  dédicace à Benoît, aux orphelins esseulés. une messe comme j'aime dis-donc!   c'est Mayeul qui sert la messe   !  

 

 

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Publié le 4 Janvier 2014

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http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/45/La_rendici%C3%B3n_de_Granada.jpg

 

 

La fête multi-centenaire de la Toma (conquête), qui célèbre la conquête de Grenade (“Reconquista”) par les armées chrétiennes des Rois Catholiques en 1492 est un moment fondateur de la ville.

 

La conquête de Grenade est l’aboutissement d’un long conflit de dix années. La disparition du dernier bastion musulman de la péninsule hispanique connaît un retentissement considérable. Quatre jours après la prise effective de la ville et de ses forteresses, les souverains espagnols entrent triomphalement dans Grenade le 6 janvier 1492, jour de l’Épiphanie, par l’une des portes principales de la ville, la Porte d’Elvira. On fait dire la messe dans la mosquée des convertis, consacrée par le nouvel archevêque Hernando de Talavera sous le nom emblématique de Saint Jean des Rois.

 

 

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La prise de Grenade a lieu le 2 janvier 1492. Il s´agit aujourd´hui de la comémoration la plus importante d´un point de vue historique pour la ville. Rappelons que la capitulation remonte au 25 novembre 1491, signée par les Rois Catholiques, aux portes de la ville dans la bourgade de Santa Fe. Le 2 janvier 1492, au soleil levant, dans le Salon de la Tour Comares, Boabdil remet officiellement les clés de l'Alhambra à Gutierre de Cárdenas. Une fois les portes ouvertes, Iñigo López de Mendoza, comte de Tendilla, entre dans la forteresse, accompagné d´une troupe militaire, lors d´une incroyable parade. Ensuite, Fray Hernando de Talavera, confesseur privé de la reine Isabel, célèbre sa première messe dans la Tour de la Bougie, puis il soulève la croix et dresse la bannière royale de Castille.

 

De nos jours, la célébration commence dans la Capilla Real, de façon religieuse, et en agitant la fameuse bannière, qui est précieusement conservée en ces lieux. Ensuite, la bannière est transférée jusqu'au balcon principal de la mairie dans le cadre d´une procession civico religieuse. Le conseiller municipal le plus jeune entre alors en scéne : Il agite la bannière en répétant la formule protocolaire : "L'Espagne, la Castille, Grenade, pour les ilustres rois sa majestée Doña Isabel et sa majesté Don Fernando".

 

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