Publié le 1 Mars 2014

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on offre tout pour nos moines, pour tous ceux qu'on aime.. !

! Aimer égale souffrir, aimer égale pâtir, amour égale souffrance,

 

j'ai eu une vraie messe de quinquagésime ce soir , .. ! ! trop content.. des prêtres comme ça qu'il nous faut . pas des modernos de service locaux..!  non mais! 


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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Mars 2014

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http://kirchensite.de/blob.php?blob_id=1&element_id=4633

 

 

 

 

Quiconque avait commis des fautes graves et publiques, devait, au début du Carême, accepter la pénitence publique; ce fut l'usage ecclésiastique, du IVè au XIIè siècle.

 

   La pénitence publique consistait surtout dans l'exclusion de la participationà l'Eucharistie; en outre, on accompagnait des oeuvres de satisfaction: prières, mortifications, aumônes. Avant de les exclure de la communauté ecclésiastique, on recevait solennellement les pénitents de l'habit de pénitence et on leur couvrait la tête de cendre; puis l'évêque les conduisait hors de l'église, devant la porte. Cette "expulsion des pénitents" était une cérémonie saisissante qui constituait, pour les fidèles eux-mêmes, une prédication sérieuse. Plus tard l'Eglise adoucit sa discipline pénitencielle; désormais la pénitence s'accomplit en secret. Cependant, depuis le Moyen Age tous les fidèles acceptaient volontiers l'habit de pénitent et se faisaient imposer les cendres. Des rois et des empereurs, par exemple Charlemagne, allaient pieds nus, avec les autres fidèles, chercher les cendres bénites et entraient ainsi solennellement dans le temps de Carême.

 

   A Rome la bénédiction des cendres se faisait dans la basilique Saint Anastasie. C'est dans cette église, située au centre, que l'on conservait les anciennes croix de station qui servaient aux processions. A l'entrée du clergé, on chantait un Introït qui indique l'esprit de la bénédiction des pénitentes: sans doute, nous devons faire jaillir de notre âme les pensées et les sentiments les plus profonds de pénitence; cependant, ces vagues de pénitence s'apaisent dans ces paroles de l'antienne " car bienveillant est ton coeur éternel.."

 

   Viennent ensuite les quatres oraisons de bénédiction. Elles ont des particularités: elles sont de plus en plus courtes et, dans chacune, s'atténue la sévérité de la pénitence.

 

   La première oraison est d'une belle construction; elle se compose de trois parties et la partie médiane est divisée en quatre membres. Elle dit brièvement: que la cendre bénite soit, pour la communauté pénitente, un moyen de salut efficace, un sacramental pour le corps et l'âme.

 

   La seconde oraison s'étend sur le symbolisme de la cendre (la cendre symbolise notre nature pécheresse et périssable).

 

  La troisième oraison montre encore plus d'assurance; elle implore d'abondantes bénédictions par le moyen de la croix de cendre.

 

    La quatrième oraison nous donne comme modèles les Ninivites pénitents.

 

   Le prêtre distribue ensuite les cendres aux fidèles et, par là même, les bénit pour le temps de Carême qui commence. La cendre provient des rameaux bénis du dimanche des Rameaux de l'année précédente. " Souviens-toi, ô homme, que tu es poussière et que tu retourneras en poussière".

 

   (à l'heure où l'on ne croit plus au péché originel) rappelons-nous que ces paroles furent prononcées pour la première fois au paradis terrestre et adressées à nos premiers parents - ce fut le premier et triste mercredi des cendres de l'humanité.

 

dom Pius Parsch

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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Mars 2014

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Rendez vous lundi soir, 3 mars sur Facebook et Twitter pour le lancement du site Internet de CRISTEROS.

Vous participerez à la promotion du film et vous contribuerez à le faire connaître!

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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Mars 2014

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L’art du gouvernement chez saint Benoit

la "discretio"

 

par Dom Hervé Courau

Père Abbé de Notre-Dame de Triors

 

 

Le samedi 29 mars à 17h30 au Centre Ozanam,

24 rue Maréchal Joffre 78000 Versailles, salle Saint Bruno

 

A cette occasion, le Révérend Père Abbé

présentera le projet d’agrandissement

de l’hôtellerie de Notre Dame de Triors

 

Dimanche 30 mars

 

 

Prédication à toutes les messes du matin

par le Révérend Père Abbé Dom Hervé Courau

 

de l’abbaye Notre-Dame de Triors

 

 

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1er dimanche de Carême

 

Prédication à toutes les messes du matin

par le Père Yves-Marie du Saint Sacrement, ocd

 

link notre dame des armées. Versailles.

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 27 Février 2014

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Le christianus poenitens est essentiellement celui qui doit déplorer son manque de fidélité au Christ, à qui il a déjà juré loyauté dans son baptême.

 

Les péchés du chrétien sont des offenses contre un état, l'état des rachetés. En commettant le péché, nous marchons d'une manière indigne de notre vocation, nous prouvons nous-mêmes que nous sommes de mauvais enfants, des personnes qui ne pensent pas à leur élection. Nous péchons contre le Christ, nous le blessons dans ses frères. Que nous soyons conscients ou non de ces implications, nous ne pouvons pas éviter d'avoir ce genre de culpabilité sur nos âmes, chaque fois que nous transgressons. Dans son repentir, le chrétien doit penser à beaucoup de choses qui lui appartiennent exclusivement.

 

 

il doit se souvenir de sa robe baptismale, il doit porter dans sa pensée l'adoption des enfants, le sceau du Saint-Esprit, la douceur du Pain de vie, le Sang de l'Agneau, toutes réalités qu'il a plus ou moins foulées aux pieds, chaque fois qu'il a péché gravement. Il a contristé ses frères, il a couvert de honte l'Eglise, il a porté l'incroyant à blasphémer le nom du Seigneur, il a rendu le travail du Saint-Esprit plus difficile, il a été un poids mort pour les hommes fervents et les femmes ferventes, qui n'ont rien de plus cher que la gloire du Christ.

 

Tous ces résultats et beaucoup d'autres sont infailliblement associés à nos péchés. C'est pourquoi, lorsque nous nous repentons, des légions de puissances invisibles sont mises en mouvement, toutes demandant d'être satisfaites et d'être vengées. Or, c'est le mérite spécial du christianus poenitens d'être déterminé à faire pleine amende honorable pour tous les outrages passés, à donner satisfaction à toute la hiérarchie de l'ordre surnaturel et à réparer la brêche qu'il a faite dans la vie du Corps mystique du Christ.

 

Son repentir est plus qu'un chagrin; c'est une faim et une soif de justice, c'est un effort pour remplir ce qui manque, par ses actes coupables, au Corps du Christ.

 

  Pour cette raison, la pénitence chrétienne est devenue la plus virile de toutes nos activités dans le Christ. Il serait cependant contre l'essence même du christianisme de ne voir qu'un seul aspect de cet effort du christianus poenitens; il ne peut rien faire de lui-même et, bien qu'il soit en son pouvoir de diminuer la vie du Christ en lui-même et dans l'Eglise, il lui est impossible de réparer ce dommage. Aussi le Christ a préparé pour lui le sacrement du repentir, comme il a préparé pour lui tous les autres sacrements qui lui donnent la plénitude de vie.

 

   La théologie du sacrement de pénitence serait un incompréhensible écheveau d'éléments inconciliables sans cette supposition fondamentale que, par le sacrement, le Christ rend ses propres membres capables de réparer le mal fait par leurs péchés à tout l'ordre surnaturel. Aussi ce sacrement ne se définit pas premièrement en termes de chagrin, mais en termes de pouvoirs et d'actions. Son efficacité repose d'une part, sur la puissance des clefs, et, d'autre part, sur les actions du chrétien, dont l'un seulement est le chagrin ou la contrition, les autres étant de l'ordre exécutif, la confession et la satisfaction.

 

   Bien que les dommages causés à l'ordre divin de la vie du Christ soient très graves, le sacrement de pénitence est plus puissant que le péché.

 

   Le chrétien n'est un pénitent dans le vrai sens que lorsqu'il entre dans cette disposition destructrice du péché que le Christ a laissée à son Eglise pour le bénéfice exclusif de son peuple. Un chagrin extérieur à cette institution ne recouvrirait pas les besoins du cas; par lui-même, il ne ferait pas d'un chrétien un authentique christianus poenitens.

 

   Toute une rangée de divines réalités a été bouleversée par le péché du chrétien; il ne peut pas rétablir l'ordre, sauf par les secours extérieurs préordonnés de réajustement sacramentel. La puissance de propitiation qui est dans le Christ devient palpablement opérante dans le sacrement catholique de la pénitence et les fidèles, qui sont les personnes mêmes, dont les péchés ont besoin d'expiation, sont appelés à entrer effectivement dans cette puissance du Christ en accomplissant les oeuvres du repentir sacramentel.

 

...

 

   Le christianus poenitens est demeuré le même type à travers tous les temps; il a compris avec une clarté non diminuée que ce n'est pas par ses propres efforts, mais par l'opération d'une institution divine, par le fonctionnement d'un système sacramentel dans lequel il est seulement un partenaire, que la justice est rétablie et la balance de la sainteté redressée. Il y a les tendres larmes du repentir personnel, il y a la plus transperçante de toutes les peines de l'âme, celle d'avoir offensé Celui qui est d'autant plus digne d'amour qu'il s'est laissé insulter par nous, il y a la colère contre notre propre chair qui s'est révoltée contre l'éternelle Beauté.

 

   Ces grâces, - car elles sont vraiment des grâces - peuvent apparaître à première vue comme n'étant que la communication individuelle d'une seule âme avec Dieu. Mais ceci serait une intelligence imparfaite des mouvements de la grâce.

 

   C'est le Saint-Esprit, l'animateur de tout le Corps mystique du Christ, qui, produit ces gémissements ineffables de l'âme repentante. Un dommage est réparé, et la réparation a sa répercussion dans le ciel où les anges se réjouissent d'un seul pécheur qui fait pénitence que des quatre vingt dix neuf justes qui n'ont pas besoin de repentir.

 

   C'est l'esprit partirculier du repentir chrétien de vivre dans la conviction que tout peut encore être remis en ordre de la manière la plus complète, si grand qu'ait pu être le désastre. Il pourrait y avoir de la vraie douleur sans cette persuation. L'homme peut-être profondément contrit, mais aussi profondément convaincu que le tort qui a été fait sera éternellement une blessure incurable dans le monde spirituel. Or telle n'est pas la grâce de la pénitence chrétienne. Elle est au contraire, une douleur pleine de foi en une puissance qui rebâtit tout ce qui a été démoli. Pour cette raison les anges se réjouissent d'un seul pécheur qui fait pénitence.


 

 

...

   Faire pénitence est essentiellement une reconstruction des murailles endommagées de la Jérusalem spirituelle. Le christianus poenitens est une personne remplie de confiance, à cause de cette ocnviction. Il n'est pas comme les Juifs qui s'asseyaient près du fleuve de la terre d'exil, versant des larmes inconsolables et se désolant à la pensée de la lointaine Jérusalem;  il est comme les Juifs après leur retour de captivité, tout appliqués au travail de la reconstruction des murs de la Cité sainte, que leurs ennemis avaient rasée jusqu'au sol.

 

  Mais l'homme, laissé à lui-même, est au-dessous d'une si grande entreprise. La pénitence chrétienne doit, pour cette raison être considérée comme une portion de l'adorable mystère du Christ, en qui Dieu restaure toutes choses qui sont dans le ciel et sur la terre.

 

 

 


 

  

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Rédigé par dom Vonier

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Publié le 27 Février 2014

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" Quid tibi vis faciam? At ille dixit: Domine, ut videam "

 

 

Commentaire de Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l'Église

Homélies sur l'Évangile, n°2 ; PL 76, 1081 (trad. Le Barroux)

 

« Vois ! Ta foi t'a sauvé »

 

 

 

Remarquons ce que le Seigneur dit à l'aveugle qui s'approche : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Celui qui avait le pouvoir de rendre la vue ignorait-il donc ce que voulait l'aveugle ? Non, bien sûr ! Mais il veut que nous demandions les choses, bien qu'il sache d'avance que nous les demanderons et qu'il nous les accordera. Il nous exhorte à prier jusqu'à être importuns, lui qui affirme cependant : « Votre Père céleste sait de quoi vous avez besoin avant que vous ne le lui demandiez » (Mt 6,8). S'il interroge, c'est pour qu'on lui demande ; s'il interroge, c'est pour exciter notre cœur à la prière...


Ce que demande l'aveugle au Seigneur, ce n'est pas l'or, mais la lumière. Il ne se soucie pas de demander autre chose que la lumière... Imitons cet homme, frères très chers. Ne demandons au Seigneur ni des richesses trompeuses, ni des cadeaux terrestres, ni des honneurs passagers, mais la lumière : non la lumière circonscrite par l'espace, limitée par le temps, interrompue par la nuit, et dont nous partageons la vue avec les animaux, mais demandons cette lumière que seuls les anges voient avec nous, qui ne débute par aucun commencement et n'est bornée par aucune fin. Or le chemin pour arriver à cette lumière, c'est la foi. C'est donc avec raison que le Seigneur répond aussitôt à l'aveugle à qui il va rendre la lumière : « Vois ! Ta foi t'a sauvé ».

 


 

Au coucher du soleil, nous crions vers le Seigneur avec l'aveugle: " Ceux qui marchaient devant l'invectivaient pour qu'il se taise, mais lui criait encore plus fort: aie pitié de moi, fils de David ."

 

C'est avec ces aspirations ardentes que nous devons implorer la lumière pascale .

 

C'est comme des mendiants aveugles que nous devons entrer dans le temps de pénitence .

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Février 2014

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L’IVRESSE DE NOÉ ET LA MALÉDICTION DE CHAM & CANAAN

 

" Sem, Cham et Japhet étaient les trois fils de Noé, et c'est d'eux qu'est descendu tout le genre humain sur toute la terre. Noé commença a devenir agriculteur et planta une vigne de Gaussan.. . Puis, ayant bu du vin des moines, il le trouva tellement bon qu' il se trouva ivre et coucha nu dans sa tente. ...."

 

Alors Cham, le père de Chanaan, vit la nudité de son père et alla prévenir ses frères. Alors Sem et Japhet mirent un manteau sur leurs épaules et, marchant à reculons, ils couvrirent la nudité de leur père; mais leur visage était détourné et ils ne virent pas la nudité de leur père."

 

" Quand Noé fut désaoulé, il apprit ce que lui avait fait son plus jeune fils. Alors il dit

 

Maudit soit Chanaan. Qu'il soit le dernier des esclaves pour ses frères;

Que Sem soit béni du Seigneur mon Dieu, que Chanaan soit son esclave;

Que Dieu crée un vaste espace à Japhet et qu'il habite dans les tentes de Sem,

et que Chanaan soit son esclave.

 


 


 

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Février 2014

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« Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t’indiquerai. » (Genèse 12,1)

 

On associe souvent la vie monastique à la stabilité. Mais l'authentique vocation monastique passe normalement par un arrachement radical de l'entourage familial et amical.

 

La stabilité n'est qu'un vœu bénédictin. Et la vie monastique est avant tout un départ, un arrachement, un exode, une fuite du monde, contemptus mundi, fuge tace quiesce, le premier précepte monastique est : « Fuis ».


 

Aimer égale souffrir, aimer égale pâtir, amour égale souffrance, amour égale passion, comme nous l'enseigne la Passion du Christ : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. »
(Jean 15, 13) La spiritualité chrétienne est avant tout une spiritualité de l'exode, toute la Bible, toute l'histoire sainte, toute l'Eglise, toute la mystique, toute la théologie, tous les saints nous l'apprennent.
 « Mon père était un Araméen errant » (Deutéronome 26, 5), nous sommes « comme étrangers et voyageurs sur la terre » (1 Pierre 2, 11), « notre patrie est dans les cieux » (Philippiens 3, 20), etc.

 

Le voeu de stabilité est voeu exclusivement bénédictin, mais il est précédé par le triple voeu monastique de pauvreté, d'obéissance et de célibat, triple voeu qui se comprend comme une libération vis-à-vis du monde, une triple libération vis-à-vis de la richesse et du travail, de la volonté et de la société, de la famille et du mariage. Le triple vœu de pauvreté, célibat et obéissance s’oppose précisément à la triple attache du travail, de la famille et de la patrie. Bref il s'agit de quitter le monde, de s'en arracher, et notamment des liens sociaux, familiaux, conjugaux, politiques, économiques, etc. Pour être libre et disponible entièrement à Dieu par la vie contemplative à laquelle est ordonnée toute la vie active du moine. Le voeu bénédictin de stabilité cède d’ailleurs devant le voeu d'obéissance, puisque les moines bénédictins peuvent être et sont souvent appelés à quitter leur monastère d'origine pour fonder et essaimer ailleurs.

 

La stabilité n'a aucune valeur en soi, pas plus que l'instabilité. « Là où est l'Esprit, là est la liberté. » (2 Corinthiens 3, 16) « Le vent souffle où il veut et tu entends sa voix mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va. Ainsi en est-il de tout homme animé par l'Esprit. » (Jean 3, 8)

 

Ce qui compte, c'est la fidélité au Seigneur. « Le juste vivra par sa foi. » (Habacuc 2, 4) Et pour le conjoint, la foi donnée en Dieu à son conjoint.
Jusqu'à la mort. « Je suis venu pour que vous ayez la vie, et que vous l'ayez en abondance. » (Jean 10, 10)

 

Il faut perdre sa vie, se renier soi-même, perdre pied, se noyer. Le baptême est une noyade, une mort par immersion dans la mort du Christ pour revivre de la vie du Christ.

 

Jésus n'a fait que passer, « il passait en faisant le bien » (Actes 10, 38), pour nous préparer à la Pâque, Pessah, le passage, le grand passage. La vie n'est qu'un pèlerinage. Homo viator.

 

Dieu est déroutant. Et il nous met en route. « Je vous ai choisis et je vous ai établis pour que vous partiez, pour que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. » (Jean 15, 16) « Allez et de toutes les nations faites des disciples ! » (Matthieu 28, 19)

 

 

link la nef.

 

 


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Rédigé par Falk van Gaver

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Publié le 25 Février 2014

 

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"C'est dans la mesure où l'on est fermement uni à Dieu qu'on évite le péché directement ou indirectement volontaire, le péché de commission et celui d'omission ou de négligence."

 

rp Garrigou Lagrange.

 

Le sens de l'Avant-Carême est la préparation convenable à la célébration du Carême. Toute bonne oeuvre demande une préparation convenable.

 

Comment vais-je passer cette année, le Carême?

 

N'ayons pas des projets trop ambitieux, car un départ trop brusque et trop audacieux pourrait être suivi d'une fin lamentable. En agissant autrement, nous ressemblerions à cet homme de l'Evangile, qui entreprend la construction d'une tour et, ne pouvant l'achever, devient la risée de ses voisins. Ainsi donc n'en faisons pas trop, mais faisons cependant quelque chose qui distingue le temps de Carême de tous les autres temps.

 

Allors, par exemple, dans un monastère de Bénédictins; (Fontgombault par exemple..)

nous y trouverons une manière de vivre entièrement changée, une sainte gravité s'est emparée de tous les habitants; les relations épistolaires et orales avec le monde extérieur sont restreintes; le silence sacré, le recueillement, les exercices de pénitence, une vie de prières plus intense montrent qu'un temps de l'âme est venu.

 

Que ces communautés liturgiques nous servent de modèle !

 

 

dom Pius Parsch

 

et puis,  il y a ceux qui sont dispensés par l'âge, et  qui, par esprit de contradiction le feront volontiers pour un petit bourg berrichon et leurs habitants,  en bordure de Creuse. ....

 

piqûre de rappel,dans ce monde plein de confusion. et où les confessionaux ne font pas spécialement le plein. 


. ! la mortification.

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 24 Février 2014

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Le récit sacré parcourt rapidement l'arbre généalogique de Sem, jusqu'à Tharé, le père d'Abraham. C'est la ligne de la promesse messianique; il comprend dix générations (comme d'Adam à Noé). On indique également les dates de vie. On en indique trois:

 la naissance du premier-né, la vie de l'homme ensuite, et le total de ses années. On remarque que la durée de la vie diminue fortement: 600, 500, 400, 200 ans. De même, dans cette tribu choisie, le mal de l'apostasie et de l'idolâtrie avait déjà pénétré. C'est pourquoi Dieu décide de séparer un reste saint, une famille, qu'il chargera de conserver et de propager la bénédiction messianique, ce sera la famille d'Abraham.

 

Pour la préserver de la contagion du paganisme, Dieu l'envoie loin de son pays. Il la fait quitter Ur en Mésopotamie et la fait imigrer dans la terre de Chanaan, la future "terre promise".

 

Et voici les générations de Sem. Sem avait cent ans quand il engendra Arphaxad, deux ans après le déluge. Et Sem, après avoir engendré Arphaxad, vécut cinq cent ans et il engendra des fils et des filles... Tharé engendra Abram, Nachor et Aran. Et Aran engendra Lot. Et Aran mourut avant Tharé son père, à Ur en Chaldée, dans la terre de son pays.

 

Abram et Nachor prirent des femmes; le nom de la femme d'Abram était Sarï. Saraï était stérile et n'avait pas d'enfant. Tharé prit Abram son fils et Lot le fils d'Aran, son petit-fils, et Saraï, sa belle-fille, la femme d'Abran, son fils, et ils sortirent ensemble d'Ur en Chaldée pour aller dans la terre de Chanaan et ils arrivèrent jusqu'à Horan et y demeurèrent."

 

Les Patriarches, de Sem à Abraham, constituèrent les colonnes intermédiaires sur lesquelles s'élève la construction du salut qui s'étend dans le lointain passé. Ils attestent que Dieu est resté fidèle à sa promesse, malgré l'infidélité des hommes.

 


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Rédigé par philippe

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