Publié le 7 Décembre 2013

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Décembre 2013

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Beyrouth - Jeudi 5 Décembre 2013 - (As-Safir) –

 

« Maaloula pleure! Qui vient à son secours ? Ainsi le Curé de Zahlé le Père Fadi... résume-t-il la situation en regardant son village natal qu’il a visité pour la dernière fois en août dernier avant qu’il ne fasse l’objet d’une attaque des mercenaires du Front al-Nosra durant la première semaine du mois de septembre.

 

Le Père Fadi confirme au journal que le Front Al-Nosra qui caresse l’idée de contrôler la région, se met à brûler les maisons ; le feu a commencé à atteindre la partie antique du village qui était habité par les chrétiens ; il souligne que les religieuses, qui furent enlevées par des hommes armés ont été conduites vers une destination inconnue. Le Père Fadi assure que les habitants de Maaloula, l’antique village chrétien, s'étaient déplacés à Damas et Zahlé au Liban, où le Patriarcat, dans la capitale syrienne, entreprend de les aider en payant le loyer des trois premiers mois d’un logement qu’ils loueront.

 

Il souligne que les habitants ont quitté Maaloula avec les habits qu’ils avaient sur eux, après que les éléments armés les eussent pris par surprise ; après la première attaque et leur départ précipité, ils gardaient l’espoir d’un retour au foyer, sauf que tout rêve de revenir est devenu impossible à réaliser à la suite du pillage suivi de l’incendie des maisons, causé par la seconde attaque.

 

Avec chagrin, dit-il, « les habitants de Maaloula ne souhaitaient que la conservation de leurs Eglises. Maaloula, le village historique et araméen a désormais disparu. C’est terminé ! Il a vraiment disparu. Le Père affirme avec certitude que le départ des habitants de Maaloula fait partie d’un plan visant à mettre les chrétiens hors du Moyen-Orient ; il insiste sur le fait que les éléments armées ont ciblé Sadad, Deir Atiyyeh, Nabak et à présent Maaloula.

 

Voici les dernières nouvelles parvenues du village antique : « les éléments armées se sont jurés lors de la récente attaque du village, de le brûler avec lui tout ce qu’il abrite ». La visite des monastères est interdite depuis février dernier en raison de la présence constante d’hommes armés dans l’Hotel As-Safir ».

 

La première attaque, explique-t-il, s’est concentrée sur l’Eglise Mar Sarkis[Saint-Serge] ; les mercenaires y ont déposé les deux Croix placées sur les coupoles, avant de se déporter sur l’Eglise Sainte-Barbe et ensuite sur le monastère Mar Takla [Sainte-Thècle] ; Un grand nombre d’Icônes, de symboles religieux et historiques auraient au passage disparu.

 

De son côté, une habitante de Maaloula arrivée au Liban depuis deux jours affirme au journal As-Safir, que le retour au village n’est plus qu’un rêve pour les habitants de la région, après que les terroristes eurent incendiés le village. Elle ajoute que lors de la première attaque, les terroristes avaient mis la main sur un certain nombre de maisons qu’ils ont détruites, comme ils s’en sont pris, dès le premier jour, aux Eglises et brisé la coupole de l’Eglise Mar Sarkis ; pourtant, les éléments armés avaient assuré qu’ils ne toucheraient pas aux sanctuaires, lors de leur entrée dans le village ; ils ont profané les autels dans les Eglises et ont détruits et fait des ravages tout autour d’eux.

 

Cette habitante a quitté Maaloula, pour Damas, après la première attaque, en raison du fait que son mari se faisait enlever et emmener dans une zone proche de la région d’Ersal ; il fut mis en liberté contre une rançon, 52 jours après son enlèvement.

 

Aujourd’hui, à partir de Zahlé au Liban, elle aide les déplacés syriens qui sont en provenance de Maaloula, son village natal. La dernière attaque, dit-elle, a été commise par des centaines de terroristes qui ont assailli le village en proclamant « Dieu est Grand » et en répétant : « Où êtes-vous les adorateurs de la Croix ».

 

Cette personne qui souhaite conserver l’anonymat, a essuyé des larmes plus d’une fois en évoquant le cauchemar de l’attaque première attaque : « Il est impossible de revenir si peu de temps après la prise de contrôle du village par les insurgés ; les chars de l'armée syrienne, tout comme les Eglises, ont été la cible des obus et si la bataille n’a duré que trois jours, cela est du à la supériorité numérique des terroristes sur l’armée syrienne et sur les forces de défense nationale ».

 

En Outre, selon un prêtre de Maaloula, le village a subi nombres de profanations et de destructions ; il a souffert d’incendies et de pillages et pour tout dire, les habitants ont pour la plupart quitté les lieux le 7 septembre après la première attaque.

 

Cette même source s’interroge, alors qu’elle se trouve au Liban, sur le pourquoi du silence des dirigeants chrétiens libanais proches de l’opposition ? « Ces libanais se comportent comme si ce qui se produisait à Maaloula ne les concernait pas ». Il poursuit : « Mais où sont Georges Sabra et Michel Kilo ? Ne se sont-ils pas posés comme les représentants des chrétiens au sein de l’Opposition syrienne ? Pourquoi demeurent-ils silencieux ? Et dans quel hôtel vivent-ils aujourd’hui ? »

 

Il rappelle que le Pape François a levé le verbe fort, lorsqu’il a dit : « Nous ne permettrons pas que le Moyen-Orient soit vidé de ses chrétiens », espérant que la hiérarchie des Eglises élève de plus en plus la voix, spécialement après ce qui s’est produit à Maaloula.

 

Puis à l’adresse des responsables ecclésiastiques qui voyagent, il ajoute : « Ne parlez pas en notre nom en Europe et en Amérique ; Restez à nos côtés en ces circonstances. Parlez haut mais faites-le près de nous. Ne levez pas la voix à l’étranger car, là-bas, personne ne vous entendra ; faites-le ici et de grâce, jusqu’aux limites du ciel. Nous n’avons pas besoin de vous seulement durant les fêtes et les festivals, mais en ces moments difficiles où nous souffrons ».

 

Il évoque ensuite l'enlèvement de six jeunes, lors de la première attaque. Ils sont toujours portés disparus ; il mentionne le meurtre de trois jeunes gens qui ont refusé de se convertir car il n’imaginait pas appartenir à autre religion que la religion chrétienne.

 

Pour lui, l’attaque du village de Maaloula est une réaction et une action vengeresse pour les pertes subis par les éléments armés dans les différentes régions de Syrie et spécialement dans la région de Qalamoun. « Les terroristes qui avaient attaqué Maaloula étaient des fugitifs de Sadad, de Deir Attiyeh, de Nabak et ils y sont venus en signe de représailles » ; il poursuit : « Ceux qui veulent se venger, de qui veulent-ils le faire ? Des Saints ? Du village historique ? d’une zone abandonnée par tous, à l’exception de quelques jeunes gens restés sur place, pour protéger les habitations contre le vol ? Que trouve-t-on à Maaloula autre que l’histoire, la religion, l’amour ? A Maaloula, il n’y a ni caserne militaire, ni roquette, ni armes chimiques ». « Que voulez-vous de Maaloula qui vivait en paix ? »

 

Pour cet ecclésiaste, le retour au village est loin d’être proche. Parlant de cette immense perte qu’est le village brûlé de Maaloula, il affirme : « Je reviendrai pour rechercher ma maison, les photographies des membres de ma famille décédés et mes souvenirs qui sont tous restés sur place ».

 

Sur un plan annexe, Jean X, Patriarche d'Antioche et de tout l'Orient pour les grecs orthodoxes a fait appel aux sentiments des ravisseurs, afin qu’ils libèrent les religieuses de Mar Takla prises en otages.

 

Dans un communiqué, le Patriarche lance un appel : « Nous appelons la conscience humaine et les personnes de bonne volonté pour libérer les sœurs et les orphelins détenus et nous faisons appel à la conscience, que Dieu a planté dans la tête et le cœurs de chaque être humain et même chez les ravisseurs, pour la libération saine et sauve de nos sœurs.

 

Notre appel s’adresse aussi à la Communauté internationale et aux gouvernements à travers le monde pour la libération des sœurs de Mar Takla qui sont en otages depuis hier ; « la détention des religieuses est considérée comme une violation flagrante de la dignité des personnes, à la paix et à prière dans l'ensemble de la Syrie et du Levant ».

 

Traduit du quotidien As-Safir par le Veilleur de Ninive.

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Décembre 2013

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Et maintenant je m'adresse  à tous ceux qui ont faim de dévouement et soif d'immolation, à ceux qui ont besoin d'aimer Dieu et les âmes d'un amour héroïque, je m'adresse à eux et je leur répète la parole du Maître de nos âmes: Voyez, la moisson est grande partout. Dans nos vieux pays de foi chrétienne, le mal déborde de toutes parts. Dans l'antique berceau de nos croyances, dans cet Orient endormi depuis de si longs siècles, un souffle d'agitation passe. Tout près de nous, dans les contrées où le poison de l'hérésie (moderniste)  a alourdi et corrompu la foi, un mouvement de retour à la vie se produit. Au loin, dans ces jeunes pays de mission qui s'ouvrent tout nouvellement aux rayons de la vérité, le jour commence à se lever.

 

Il dépend de vous d'arrêter le mal triomphant et piétinant notre vieux sol chrétien. Il dépend de vous d'activer et de réchauffer le souffle qui doit réveiller l'Orient. Il dépend de vous de rendre aux nations hérétiques la vigoureuse pureté de la foi. Il dépend de vous d'ouvrir la grande lumière aux pays de mission. Laisserez-vous le monde chrétien dans la corruption, l'Orient dans le sommeil, les protestants dans l'erreur, les missions dans les ténèbres?

 

Vous pouvez donner à Dieu cette gloire et aux âmes ces bienfaits: vous le pouvez, vous le devez. Ne sentez-vous pas les échos divins de la vocation résonner en vous et répéter ma parole: Vous le pouvez, vous le devez? Dieu vous a donné la vocation et il vous a préparé les armes.

La vocation vous dit que vous devez; les armes vous disent que vous pouvez. La vocation est en vous, les armes sont près de vous. Ne laissez pas dormir ce qui est en vous et se rouiller ce qui est près de vous; écoutez la vocation et premez les armes.

 

Priez, priez donc le Maître de tous ces terrains de moisson; priez le Maître, immolez-vous pour les ouvriers. Et afin de prier plus efficacement et de vous immoler plus utilement, quittez ce monde, où l'on prie si difficilement, où l'on s'immole si imparfaitement. Venez, enfermez-vous dans les lieux sacrés de la prière et de la pénitence. Venez, consacrer votre vie au labeur le plus divin de la terre. Venez vous donnez sans partage et sans mesure. Ah! si vous saviez ce que valent la prière parfaite et le sacrifice complet!...

 

 

Si vous compreniez la vertu des supplications et des souffrances du Sauveur, la vertu de vos supplications et de vos souffrances unies aux siennes! ... Rappelez-vous sainte Thérèse obtenant par une prière la conversion de dix mille hérétiques.

 

 

Ames de foi et d'amour, ne dites pas que vous êtes trop chétives. Ne savez-vous pas que Dieu choisit ce qui, aux yeux du monde, est insensé, pour confondre ce qui est sage? ce qui est faible, pour  confondre ce qui est fort? ce qui est sans noblesse, digne de mépris, ce qui n'est rien, pour détruire ce qui est? Si vous n'avez ni sagesse, ni force, ni noblesse, ni valeur, ni rien, vous n'en serez que mieux l'instrument de Dieu. Une seule chose vous est nécessaire: Ayez à coeur de vous mettre en la main de Celui qui est et qui peut tout. Ayez foi en lui et en votre vocation, et vous verrez que, de votre néant, il fera sortir de grandes choses; il est toujours le Créateur.

 

Ah! quand notre grand Dieu aura imprimé sur votre chair mortelle, le sceau sacré de la pénitence; quand il aura imprimé, sur votre âme immortelle, le sceau le plus sacré encore de la prière; quand les voeux irrévocables seront venus sanctionner cette prise de possession de Dieu sur votre être humain,, vous sentirez que, si vous demeurez rien par vous-mêmes, vous êtes tout en lui. Vous sentirez qu'une vertu divine est en vous et qu'elle sort de vous, pour réjouir Dieu et guérir les âmes. Et vous sentirez que cette vertu, qui est en vous, et qui en sort, ira chaque jour s'augmentant par le fait de vos fréquentations et de votre intimité avec Dieu. Et chaque jour, vous sentirez que vous prenez plus d'empire sur Dieu et plus d'action sur les âmes.

 

Et votre vie sera une plénitude devant Dieu et devant les hommes; et vous aurez, au terme de votre carrière, et au seuil de l'éternité, cette consolation suprême de pouvoir dire, que vous avez fidèlement accompli une grande mission et que vous n'avez perdu aucun des dons qui vous ont été confiés.

 

 

 


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Rédigé par un chartreux

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Publié le 6 Décembre 2013

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"O saintes âmes de la prière et de la pénitence, est-ce donc que vous n'êtes pas assez nombreuses, que les ennemis le sont tant?  O petite troupe d'élite, soldats des grandes luttes,  oui, il faut agrandir vos rangs! "

 

Les premiers contemplatifs parmi nous, ceux qui, ordre chronologique et par puissance d'influence, ont mérité au-dessus de tous le nom de "Moines d'Occident", ne sont-ce pas les Bénédictins?

 

Depuis treize siècles, conservant en sa pureté l'esprit monastique, les fils du grand patriarche du Mont-Cassin ont tant travaillé pour l'honneur de Dieu, et tant fait abonder de bénédictions, de sainteté et de gloire dans la sainte Eglise!

 

Saint Benoît s'est distingué par son zèle pour la célébration des offices divins et par son attachement à l'Eglise romaine. Ses fils, héritiers de son esprit, ont été grands par ce double caractère de fidèles gardiens des vérités traditionnelles dans les observances liturgiques et dans la défense de l'Eglise. Et n'est-ce pas à ce passé glorieux, que le Souverain Pontife rattachait lors de son relèvement, la Congrégation de France, en lui disant que sa mission était de relever, de la ruine où elles s'écroulent, les saintes traditions du droit pontifical et de la sainte liturgie?

 

Hommes de l'Eglise, hommes de Dieu: voilà bien les Bénédictins dans leur rôle traditionnel. Hommes de l'Eglise, conservateurs de ses idées, de son autorité, de son influence. Hommes de Dieu, conservateurs de son culte, de son nom, de sa gloire. Un monastère bénédictin est un foyer, où brulent et d'où se répandent l'amour de l'Eglise et l'amour de Dieu.

 

L'amour de l'Eglise.

 

C'est un privilège antique que celui de l'exemption, qui soustrait les religieux à la juridiction ordinaire de l'Evêque, pour les soumettre à l'autorité immédiate et spéciale du Souverain Pontife.

Pourquoi cette faveur particulière? Pourquoi cette situation exceptionnelle? Par cette grande raison que, protégé par la Règle, l'esprit de l'Eglise, dans les monastères, vit en une pureté plus intense. Les saintes traditions, les idées vraies, les initiatives fécondes, ont là des foyers d'une incomparable vitalité. Par la multiplication des monastères qui relèvent de lui et qui lui sont dévoués, le Souverain Pontife est présent sur tous les points de la chrétienté: ses idées sont là, son influence est là. Et sont là; et là, elles se conservent comme dans une forteresse sûre. Elles sont là; et de là, elles rayonnent comme d'un foyer puissant.

 

Là elles se conservent. Un monastère est un centre de doctrine. Homme de contemplation, le moine vit dans la familiarité de la vérité divine. Il la cherche et il la rencontre dans ses oraisons et dans ses études. Plus que tout autre peut-être, le moine bénédictin vit dans le commerce assidu de la vérité; elle est son attraction supérieure, son aliment préféré. Aussi, les cloîtres bénédictins ont-ils eu à travers les siècles cette gloire d'être les réservoirs sacrés de la doctrine.

 

Elle s'est conservée là, et de là elle s'est déversée. On sait quels rayons ont jetés sur le monde ces génies bénédictins qui s'appellent saint Grégoire le Grand, saint Pierre Damien, saint Anselme. On sait quelle influence et quelle renommée ont eu jadis les écoles monastiques.On sait de quel éclat ont brillé les moines qui ont fait du nom de bénédictin le synonyme de travailleur infatigable et de savant indiscutable.

 

 

Est-ce donc que l'occupation d'écrivain fait partie intégrante de la vocation bénédictine? Non point. Une chose fait partie essentielle de cette vocation, elle en est un des traits caractéristiques: c'est l'amour passionné de la vérité, c'est l'amour de l'Eglise, de sa vie, de sa doctrine, de son autorité, de ses droits. Et quand il est nécessaire d'affirmer le droit, de venger la doctrine, de faire comprendre et aimer l'Eglise et ses institutions, de propager l'influence et l'autorité du Saint-Siège, le Bénédictin sait écrire et il sait parler.

 

(On peut d'ailleurs  lire les sermons de notre père Abbé. )

 

Et il écrit suivant que son Supérieur le lui dit; car il appartient au Supérieur de déterminer le travail du moine. Les grands écrits des Bénédictins ne sont donc qu'un des témoignages extérieurss de leur amour intérieur pour l'Eglise et la vérité.

 

Sans vouloir ni pouvoir résumer, en un aperçu succinct, même les plus saillants des travaux par lesquels les différentes Congrégations Bénédictines honorent et défendent l'Eglise à l'heure présente, il nous est possible cependant de signaler ce qu'ont écrit, sur la liturgie, le chant, la discipline, l'histoire, l'art, etc... ce qu'ont fait comme oeuvres apostoliques: en France les disciples de D. Guéranger; en Allemagne, en Belgique et au Brésil, ceux des PP Wolter, Maur et Placide; en Angleterre, les moines anglais; en Espagne, ceux de Montserrat et de silos; d'autres encore, en Italie.

 

Ces travaux ne montrent-ils pas que les réservoirs sacrés ont la même plénitude que jadis?

 

La tradition monastique est vivante au milieu de nous. surtout à Fontgombault !

 

Ils sont les contemplatifs de la vérité; et quand il en est besoin, ils la disent au monde.

 

Ainsi, le Bénédictin est l'homme de l'Eglise et le conservateur de ses idées; mais il est bien plus encore l'homme de Dieu et le conservateur de son culte. 

 

"Le but de cet Ordre, dit M. Olier, est surtout d'exprimer la religion de Notre-Seigneur Jésus Christ envers son Père et le culte auguste, qu'il lui a rendu sur la terre et qu'il lui rend dans le ciel.

 

De là vient que cet Ordre est pompeux et magnifique en ses belles cérémonies, bien plus solennelles, bien plus imposantes qu'en nul autre institut religieux; qu'il y étale de splendides ornements, comme autant d'images de la gloire céleste, et qu'il les accompagne de splendeurs et de lumières, qui portent la pensée jusqu'aux grands spectacles décrits au livre de l'Apocalypse. Ses temples sont superbes; leur voûtes élevées, immenses, annoncent la majesté de Dieu; les chants nobles et mélodieux, dont il les fait retentir, rappellent l'harmonie des concerts évangéliques; ses cloches d'airain sonore font l'effet de la grande voix de Dieu. On chercherait inutilement cette pompe et cette solennité dans les offices liturgiques des autres institus, parce que leur vocation n'est pas la même. "

 

"Le moine, dit Mgr. Pie, est avant tout l'homme de la prière, et de cette prière publique et officielle, qui est la prière liturgique.

 

Quand il s'agit de recevoir un frère, la première règle tracée par saint Benoît, c'est de s'assurer s'il cherche vraiment Dieu et s'il est empressé à l'oeuvre de Dieu. Or l'oeuvre de Dieu, c'est le service divin, c'est le chant des louanges du Seigneur, c'est l'acquittement du tribut de la nuit et du jour devant l'autel où s'accomplissent les saints mystères."

 

La sainte Liturgie, voilà vraiment le coeur de la vie bénédictine. C'est là que le religieux puise surtout la connaissance et l'amour de son Dieu, là qu'il trouve les ascensions de son âme vers l'infini, là qu'il se dilate, non plus en parlant, mais en chantant la vérité et l'amour divins.

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Rédigé par un chartreux .

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Publié le 6 Décembre 2013

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La foi s'en va! C'est le plus terrible des malheurs, car nul malheur n'est comparable à celui-là, parce que nul bien n'est comparable à la foi, qui est le fondement et la racine de tous les biens.

 

Qu'est-ce qu'un peuple sans foi? Qu'est-ce qu'un homme à la foi vascillante? Toute nation, tout homme qui a foi en sa destinée, arrive à faire quelque chose d'utile. Sans la foi en quelque chose, on ne fait rien; l'être sans foi est un être stérile. Cela est vrai naturellement, combien plus surnaturellement! Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu. Tout homme, tout peuple, qui a fait quelque chose pour Dieu, l'a fait dans la mesure de sa foi.

 

La foi s'en va!... C'est le cri triomphant des méchants, et c'est la plainte désolée des bons. En effet les impies se font légion, les croyants se font rares. Les incrédules se tardguent de leur science, les fidèles deviennent ignorants. Les ennemis de Dieu redoublent d'audace, ses amis se laissent envahir par l'hésitation. Le mal s'enhardit, le bien s'attiédit. Le blasphème et la négation s'affirment avec une audace victorieuse, les robustes et profondes convictions s'effacent.

 

Il y a encore des âmes de foi certes, mais combien leur nombre est restreint! La masse de ce qu'on appelle les fidèles, quelle foi a t-elle? Hélas! une croyance trop ignorante, une religion trop superficielle, une piété trop extérieure, faite de lambeaux de vérité et d'un amas de pratiques rituelles. Il reste une écorce, il ne reste plus assez de substance. Et c'est parce que la substance s'en va, que bons et méchants, quoique avec des sentiments différents, faisant la même constatation, poussent le même cri: La foi s'en va...

 

 

Elle s'en va; nous quittera-t-elle tout à fait? Il dépend de ceux en qui l'étincelle sacrée demeure vivante, de rallumer le foyer divin. O âmes de foi, j'en appelle à vous, ne permettez plus qu'on puisse dire: La foi s'en va. Oui, nous pouvons empêcher Dieu de remuer notre chandelier. Nous pouvons conserver à notre pays la lumière sainte; nous le pouvons et le devons et nous le voulons, n'est-ce pas ? de toute l'énergie de notre être.

 

Conservons la foi, ramenons la foi: la foi vraie et vivante, forte et féconde, sincère et pure, simple et pratique; cette foi robuste et puissante, qui est victorieuse de toutes les forces du monde. I Joan, V,4

 

Conservons la foi et ravivons-la dans les âmes qui en ont encore. Travaillons à leur redonner cette plénitude de lumière, qui leur fera voir en toutes choses leur Seigneur, cette plénitude de sentiment qui leur fera respecter tous ses droits.

 

L'âme humaine a besoin de savoir en toutes ses voies et de ne jamais perdre de vue quel est le Seigneur qui nous a faits et comment il nous régit. Il est le Maître qui a tracé le plan de notre être suivant qu'il lui a plu, et qui dirige le travail de notre existence suivant qu'il lui plait. Il est le Maître et nous devons suivre ses volontés et accomplir ses desseins. Et pour les suivre et les accomplir, nous devons les avoir devant les yeux. Et pour les avoir devant les yeux, il faut cette lumière de la foi vivante, qui détourne notre vue des séductions de la bagatelle créée, pour la fixer pratiquement sur les yeux et les mains de notre Maître. Et non seulement nos yeux, mais notre coeur; car il faut aimer les droits de notre Seigneur, les aimer pleinement, afin de les respecter fidèlement. Rendons aux âmes cette foi droite et forte en leur Seigneur.

 

Rendons-leur la foi en leur Dieu, leur unique tout et la consommation de leur vie. Pourquoi sommes-nous sur ce chemin de l'existence terrestre? Pour nous y amuser ou nous y ennuyer? Non, certes; mais pour alller à notre Père, avec lequel nous vivrons aux siècles des siècles.

 

Hélas! combien on oublie le voyage du temps et le festin de l'éternité!  Ah! les espérances de la foi, les promesses de la foi, les réalités éternelles, l'immortalité de la vie en Dieu! ....

 

combien ces illuminations de l'éternité s'obscurcissent dans le brouillard de la matière! Nous sommes si plongés dans les plaisirs inférieurs!

 

Oh! oui il faut ramener les âmes aux chauds rayons du soleil divin, dissiper l'épaisseur des brouillards qui les enveloppent, leur rendre la vue de l'éternité, les ascensions du ciel.

 

 


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Rédigé par un chartreux

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Publié le 6 Décembre 2013

 

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Quelqu'un pourrait dire: A supposer que je jouisse de l'état de grâce, je possède en moi les dons du Saint-Esprit, et alors je n'ai qu'à me recueillir, et à implorer l'intervention divine pour entrer en contemplation?

 

- Non, ce serait passer d'un extrême à l'autre. Les dons du Saint-Esprit ne nous sont pas accordés pour nous dispenser de l'effort vertueux, mais pour le prolonger seulement.

 

Dieu achève à sa divine manière l'oeuvre commencée à la manière humaine.

 

Régulièrement parlant, l'Esprit de Dieu ne nous éclaire pas de sa lumière sans une double préparation éloignée et prochaine qui se résume ainsi: pratique des vertus morales, effort intellectuel de méditation et d'intuition, le tout gouverné par la charité.

 

Saint Thomas nous avertit expressément:" Par ordre de génération ou de disposition, écrit-il, les vertus morales et intellectuelles précèdent les dons, parce que c'est en se comportant comme il convient par rapport à sa propre raison que l'homme se dispose à bien se comporter vis-à-vis de Dieu.

 

D'abord la pratique des vertus morales s'impose.

 

En effet il faut établir entre nous la justice et la paix, en nous-mêmes l'harmonie et l'unité, afin que ni les tumultes extérieurs, ni les désirs intérieurs n'entravent l'action de l'intelligence, mais au contraire que les ressources du monde et nos propres facultés se mettent chacune à sa manière, et suivant l'ordre naturel au service de la contemplation.

 

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L'homme doit tout faire pour vivre selon ce qu'il y a de meilleur en lui, disait Aristote dans un passage de son Ethique que saint Thomas s'est plus à commenter. Et ce meilleur, explique le philosophe grec, c'est l'acte de l'intelligence en contemplation de la vérité divine. "

 

La souveraine perfection de la vie humaine, écrit d'autre part saint Thomas, c'est que l'esprit de l'homme puisse librement vaquer à Dieu."

 

Tout doit être ordonné à ce but.

 

Le Docteur angélique se rend bien compte que la contemplation parfaite ne se réalisera qu'au ciel. Cependant il sait aussi qu'entre tous les moyens qui nous rendent capables d'une fin, il n'en est pas de plus efficace en soi que celui qui est l'image de cette fin même. Il faut donc que la concorde et l'entr'aide règnent dans la société pour que ses membres soient à même de vaquer dès ici-bas à cet acte là.

 

Il faut qu'une sérieuse discipline coordonne les multiples puissances de l'homme et les harmonise progressivement dans une unité supérieure pour que son être puisse ainsi s'épanouir par le sommet.

 

Là se trouve en définitive la raison d'être des vertus morales: rendre possible la contemplation. Et pour arriver à celle-ci, la première tâche qui s'impose, c'est de pratiquer celles-là.

 

Sans quoi, comment l'intelligence attirée vers les plaisirs sensibles sous l'influence des passions charnelles, distraite par les soucis que lui donne intérieurement une nature complexe livrée à l'anarchie, préoccupée par le tumulte des oeuvres et des luttes extérieures qui envahissent sa pensée et réclament son intervention, comment l'intelligence pourrait-elle s'acquitter de cette fonction suprême ?

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Rédigé par R.P. Joret OP

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Publié le 5 Décembre 2013

http://www.momes.net/dictionnaire/minidossiers/images/st-nicolas/bandeau.jpg

 

 

La fête de Saint Nicolas fut jadis une des plus populaires et la poésie populaire a maintes fois chanté "le grand Saint Nicolas".

 

Saint Nicolas

 

(jour de mort (d'après le martyrologe: 6 décembre. Eglise du tombeau: l'église de Saint Nicolas à Bari dans les Pouilles (église des Bénédictins) depuis 1087. Image: On le représente avec trois boules sur un livre (le dot des trois jeunes filles), avec trois enfants dans une cuve, avec un vaisseau et une ancre.

 

Sa vie.

 

Nicolas naquit à Patara en Lycie. Ses parents, qui étaient restés longtemps sans enfants, l'obtinrent de Dieu à force de prières. Il était encore jeune quandd il perdit ses parents. Il aimait à secourir les malheureux et les affligés de toute sorte. Dans sa ville natale vivait un homme noble mais pauvre, qui avait trois filles nubiles: ce filles ne pouvaient trouver de parti parce qu'elles n'avaient pas de dot. Le père conçut alors la pensée coupable de les livrer à la prostitution.. Quand Nicolas l'apprit, il jeta, une nuit, par la fenêtre, une bourse contenant autant d'argent qu'il en fallait pour constituer une dot à l'une des filles. Il renouvela ce geste, la seconde et la troisième nuit. Dans une traversée sur mer, il apaisa la tempête par ses prières, c'est pourquoi il est considéré comme le patron des marins. Il dut aussi subir l'emprisonnement pour sa foi.

 

Il mourut tranquillement dans sa ville épiscopale, en prononçant ces paroles ' Entre vos mains, Seigneur, je remets mon esprit." En Orient, saint Nicolas est très vénéré comme un grand trhaumaturge, comme "annonciateur de la parole de Dieu" et "porte-parole du Père."

 

Il faut que nous soyons avec saint Nicolas de "fidèles serviteurs" qui ont bien administré les talents de la foi et de la grâce, et les ont doublés.

 

 

Puissions-nous par les mérites et les prières de Saint Nicolas, être préservés du feu de l'enfer. (Oraison )

 

dom Pius Parsch.

 


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Publié le 4 Décembre 2013

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"Me voici, envoie-moi."

 

 

 

Le prophète Isaîe nous présente aujourd'hui une scène sublime: la vision d'où il reçut sa vocation. (VI, I,13).

 

Il est dans le temple: " Je vis le Seigneur sur un trône élevé et sublime, les bords de son manteau remplissaient le temple, les Séraphins planaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes... Ils criaient l'un à l'autre: Saint, Saint, Saint est le Dieu des armées, tout l'univers est rempli de sa magnificence. Leurs hauts cris ébranlèrent les gonds des seuls et la maison se remplit de fumée." Le prophète s'effraie; il craint de mourir parce qu'il a vu le Seigneur." Malheur à moi, je suis perdu, impures sont mes lèvres et je demeure parmi un peuple impur et mes yeux voient le Seigneur des Armées!

 

Alors un Séraphin vola vers moi avec un charbon ardent dans la main qu'il avait pris avec une pince sur l'autel et il toucha ma langue et dit: ce charbon a touché tes lèvres, ta faute a disparu, ton péché est détruit. Alors j'entendis la voix du Seigneur qui disait: Qui enverrai-je et qui ira pour nous? Alors je lui dis:" Me voici, envoie-moi. Et il dit : Va et dis à ce peuple: Entendez et ne comprenez pas, voyez et ne reconnaissez pas: endurcis le coeur de ce peuple, assourdis ses oreilles, aveugle ses yeux afin qu'il ne voie pas avec ses yeux, qu'il n'entende pas avec ses oreilles, qu'il ne rentre pas en lui-même et ne trouve pas la guérison.. Cependant de même que lorsqu'on a abattu un chêne il reste un tronc, son tronc produira un saint rejeton".

 

Ainsi parle le Prophète. Ce passage est pour nous d'une grande importance. Nous y entendons pour la première fois le chant des chérubins: Saint, Saint, Saint, dont use la liturgie depuis les temps les plus reculés au début du Canon.

 

De même la purification avec le charbon ardent est mentionné dans la liturgie: chaque jour le prêtre fait cette prière avant d'annoncer l'Evangile:" Purifie mon coeur et mes lèvres, Toi qui as purifié les lèvres du prophète Isaïe avec un charbon ardent..."

 

 

 

dom Pius Parsch

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Publié le 4 Décembre 2013

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La ressemblance avec Dieu, telle est donc la perfection de l'homme.

 

Et, parce que ne pas vouloir être parfait, c'est nécessairement faillir, il faut qu'en vue de cette perfection la volonté soit continuellement excitée, en même temps que retenue, de peur qu'elle ne se dissipe sur des choses étrangères; il faut que l'amour de son côté soit stimulé sans répit, et partant toujours surveillé, de peur qu'il ne se corrompe.

 

N'avons-nous pas éété créés, ne vivons-nous pas pour cela seul: devenir semblable à Celui qui nous a faits à son image?

 

 

Or il est une première ressemblance avec Dieu: ressemblance que tout homme vivant ne dépouille qu'avec la vie et que le Créateur de tous a voulu laisser en chacun comme un témoignage de cette similitude supérieure et autrement digne qui était la part de l'homme avant la chute; ressemblance qui échappe à la volonté et qui n'existe pas moins chez cet homme à ce point borné qu'il ne peut la soupconner que chez cet autre qui en a conscience.

 

Nous voulons parler de cette ressemblance qui résulte du fait qu'à l'instar de Dieu l'âme est partout présente au corps qu'elle anime: de même, en effet, que Dieu est partout, et qu'Il est partout tout entier dans sa créature, de même l'âme vivante se trouve être dans son corps. Et de même que Dieu perpétuellement semblable à Lui-même, ne laisse pas cependant que d'opérer sans fin et toujours à nouveau dans ses créatures; de même, l'âme de l'homme, bien que principe unique de vie pour le corps tout entier, ne cesse cependant d'opérer différemment, sans pour cela changer jamais, et dans les sens du corps et dans les pensées de l'homme.

 

Telle est cette première ressemblance de l'homme avec Dieu, ressemblance qui ne saurait être d'aucun mérite devant Lui, puisqu'elle est le fruit de la nature, non du labeur ou de la volonté de l'homme.

 

Mais il est une seconde ressemblance, de beaucoup plus proche de Dieu, en tant qu'elle est dépendante de la volonté de l'homme: celle-ci qui réside dans la vertu; l'âme est alors semblable à Dieu, quand, par la grandeur de sa vertu, elle s'efforce d'imiter en quelque sorte la grandeur du bien souverain, et quand, par sa constance à persévérer dans le bien, elle reproduit quelque chose de l'immuable éternité de Dieu.

 

Par-delà vient encore une autre ressemblance de l'homme avec Dieu, celle dont nous avons déjà parlé, et qui est tellement intime qu'on doit l'appeler unité d'esprit bien plus que de similitude: c'est lorsque l'homme devient une seule chose, un même esprit avec Dieu, non plus seulement par l'unité d'un même vouloir, mais par je ne sais quelle force d'union plus étroite, qui ne lui permet plus de vouloir autre chose....

 

Guillaume de St Thierry

 


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Publié le 4 Décembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

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Merci à tous ceux qui m'ont permis d'arriver à ce moment cauchemardesque de la vie ! Ces trois dernières années à Joseph et Stéphanie, véritables collègues de travail dans des circonstances pas toujours évidentes qui m'ont apporté soutien et réconfort.. ... Mission accomplie. ad maj quandorem Dei gloriam.. ! heureux.  .. le reste est silence. Que faire à la retraite ça mystère...! quand on n'a plus rien !

m' enfin, tout est grâces.!

 

 


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