Publié le 4 Décembre 2013

  et dire qu'ils n'ont pas facebook, ! me demande comment ils font ! tout petit orgue pour vos appartements !!!  vous me manquez vous savez !

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 3 Décembre 2013

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Une volonté négligée n'enfante que des pensées vaines et indignes de Dieu: corrompue, elle engendre l'iniquité qui sépare du Seigneur; droite , elle répond aux nécessités de la vie présente; pieuse enfin, elle prédispose aux fuits de l'Esprit et à la jouissance de Dieu.

 

Et nous les connaissons, ces fruits de l'Esprit, que l'Apôtre nous énumère:" La charité, la paix, la joie, la patience, la longanimité, la bonté, la bénignité, la mansuétude, la foi, la modestie, la continence et la chasteté. "

 

 

Quel que soit donc le genre des pensées qui se présentent à l'esprit, c'est l'intention de la volonté qui leur donne leur valeur propre; et il faut voir en cela un effet de la miséricorde et de la justice de Dieu, qui donne ainsi au juste de se justifier encore, et qui permet que l'impur se souille toujours davantage.

 

Aussi l'homme qui veut aimer Dieu, ou qui en fait déjà l'objet de son amour, doit-il continuellement veiller sur cette volonté et examiner dans sa conscience ce qu'il veut réellement et le motif de son vouloir, n'oubliant pas que la chair ne cesse d'exercer ses convoitises contre tout ce qui fait l'objet de l'amour ou de la haine de l'esprit.

 

Mais tout ce qui se présente à l'esprit, tout ce qui passe par la tête, toutes ces velléités qui font qu'on veut et qu'on ne veut pas, ne doivent en aucune façon être réputées "volontés" mais bien plutôt être reléguées parmi les pensées oiseuses.

 

Car, bien que tout cela aille parfois jusqu'à provoquer une certaine délectation de l'âme, celle-ci, une fois en pleine possession d'elle-même, ne tarde plas, en effet à s'en débarrasser.

 

 

Pour en revenir au vouloir foncier, que l'âme examine en tout premier lieu quel en est l'objet: qu'elle se demande ensuite jusqu'à quel point et de quelle manière elle veut ainsi ce qu'elle veut. Si l'objet réel de ce vouloir n'est autre que Dieu, qu'elle considère alors dans quelle mesure et de quelle manière elle Le veut: est-ce jusqu'au mépris d'elle-même? de tout ce qui est et de tout ce qui pourrait exister? Est-elle guidée dans cette recherche non seulement par le jugement de la raison, mais encore par l'affection du coeur, de sorte que sa volonté soit plus que volonté et devienne amour, dilection, charité, unité d'esprit?

 

Telles sont, en effet, les formes de l'affection que l'on doit à Dieu: quand la volonté se porte vers Lui, véhémente, c'est l'amour; lorsqu'elle s'attache et s'unit à Lui, c'est la dilection; lorsqu'elle arrive à en jouir, c'est alors la charité; quant à l'unité d'esprit avec Dieu, c'est pour l'homme qui tient son coeur élevé, la perfection d'une volonté qui tend vers Dieu; qui déjà ne se borne plus à vouloir que ce que Dieu veut; mais qui est telle dans son affection et dans la perfection de son amour, qu'il lui est vraiment impossible de vouloir autre chose que Dieu.

 

Or, vouloir ce que Dieu veut, c'est déjà ressembler à Dieu, ne pouvoir vouloir que ce que Dieu veut, c'est être déjà ce qu'il est, puisque en Lui le vouloir et l'être ne sont qu'une chose.

 

 

 

 

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 3 Décembre 2013

Rédigé par philippe

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Publié le 3 Décembre 2013

 

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Urgentissime, à diffuser urbi & orbi

 

Invitation à une action de rupture personnelle comme action de protestation.

 

Syrie (Maaloula) - 02 Décembre 2013 - Confirmation vient d'être faite que 16 soeurs dont la supérieure du Couvent de Sainte-Thècle (Mar Takla) à Maaloula (Mère Pelagia Sayyaf) viennent d'être prises en Otage avec des Orphelines qui étaient sous leur protection ; elles auraient été transportées à Yabroud.

 

Appel - Mgr. Luc Khoury, Vicaire Patriarcal de Sa Béatiude le Patriarche Jean X pour les grecs orthodoxes, a lancé un appel à Sa Béatitude le Patriarche de Moscou et de toute la Russie et au Grand Mufti de la Russie pour sauver Maaloula et les religieuses enlevées par les organisations terroristes armées.

 

Prendre des Otages est un crime en soi.

 

Prendre des Religieuses en Otage est un crime devant les hommes.

 

Prendre des Religieuses et des Orphelines en Otage est un crime devant l'humanité entière.

 

Posséder la Force et ne rien faire contre les preneurs d'Otages de Religieuses et d'Orphelines est un crime en soi, devant les hommes, devant l'humanité entière et devant Dieu.

 

Face à ce crime, nous appelons les Etats responsables et l'Eglise universelle à rompre le dialogue avec le monde sunnite jusqu'à ce que les Etats de cette nation s'élèvent pour faire arrêter les Pogroms de chrétiens et de minorités en Syrie.

 

Pareillement, nous appelons les chrétiens de tous les pays à rompre avec la logique de leurs gouvernements (par exemple : en rompant avec le média télévision ou en arrêtant la consommation à l'approche des fêtes de la Nativité *), si leurs dirigeants ne dénoncent pas de façon très ferme cette prise d'Otages et s'ils ne demandent pas l'intervention armée contre les infidèles takfiristes qui, nous le savons maintenant, n'arrêteront pas les persécutions à l'approche des fêtes de la Nativité.

 

Chrétiens de tous les pays, à ce jour nous étions assis pour assister mollement aux attaques dont sont victimes nos frères et soeurs chrétiens de Syrie....Passons à l'étape suivante. Mettons-nous debout avant de commencer des marches de protestations, là où vous vous trouvez, en faveur de la Syrie.

 

Le Veilleur de Ninive

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Rédigé par philippe

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Publié le 2 Décembre 2013

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Qu'est-ce que la vie de pénitence en son essence et en vérité?

 

Rien autre chose que ceci: Se détourner pleinement et vraiment de tout ce qui n'est pas Dieu et se tourner pleinement et vraiment vers le pur et vrai bien qui est et s'appelle Dieu.

 

Plus un homme a ce bien et plus son mouvement de conversion est profond, plus il fait pénitence.

 

Passe toi-même en revue toute ta conduite, tes amours, tes tentations, tes paroles, tes vêtements, tes joyaux, tes amis, tes parents, tes biens ton honneur, tes commodités, tes joies, ta tenue et tes moeurs. Ce qui, dans tous les détails de ta vie, empêche le Seiigneur de vivre en toi et d'y opérer et ce dont il n'est pas vraiment le principe, tu dois, mon enfant, l'enlever vraiment et complètement, si tu veux devenir un homme intérieur et noble.

 

 

Tauler.

 

 

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Décembre 2013

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Messe du premier dimanche de l'Avent

Homélie prononcée

par le Très Révérend Père Dom Jean Pateau,

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault.

(Fontgombault, le 1er décembre 2013)

 


Chers Frères et Sœurs, mes très chers Fils,


Rm 13, 11-14 Lc 21, 25-33

 

 


En ce jour un saint enthousiasme doit habiter nos cœurs. L'heure est venue de nous réveiller, notre salut est proche (cf. Rm 13, 11). Mettons-nous dès maintenant en chemin vers la crèche, ne différons pas. Le temps de l'Avent est un temps de préparation. Il s'achèvera quand au soir de Noël nous pousserons avec les bergers la porte de l'étable de Bethléem.

 


Deux éléments remarquables de la Messe de ce jour peuvent nous aider à discerner les dispositions que nous devons acquérir afin d'entrer dans la sainte étable : les ornements violets, signes d'un temps de pénitence, et le rite de bénédiction de l'eau et d'aspersion des lieux.

 


L'Église use des ornements violets principalement durant les temps de pénitence que sont l'Avent et le Carême. Mais pourquoi faut-il faire pénitence sur le chemin de la crèche ? L'homme n'aurait-il pas le droit d'entrer triomphant dans l'étable et de s'unir tout simplement aux chœurs angéliques pour chanter l'Enfant-Dieu ? Quelques raisons lui refuseraient-elles de franchir le seuil du petit paradis où Marie et Joseph veillent l'Enfant Jésus ?


L'Évangile de la Messe invite à regarder vers le haut et à lever nos têtes, car notre rédemption approche (cf. Lc 21, 28). Si nous devons être rachetés, si nous avons besoin d'un rédempteur, c'est que nous sommes vendus, que nous sommes devenus des esclaves. Jésus voudra-t-il porter le prix de mon rachat ? Acceptera-t-il de m'accueillir dans la sainte étable ?


En entrouvrant la porte, l'homme ne peut qu'être inquiet. La crèche est un lieu d'intimité avec le Dieu qui se fait l'un des nôtres, Emmanuel, ''Dieu avec nous''. Ce désir de rencontrer Dieu, l'homme depuis toujours le possède en son cœur. Saint Augustin en résume la raison en quelques mots : « Vous nous avez faits pour vous, Seigneur, et notre cœur est sans repos jusqu'à ce qu'il se repose en vous. » (Confessions, I, 1)

 

Nous voulons rencontrer Dieu parce que Dieu l'a voulu ainsi, et en même temps nous craignons de le rencontrer.

 


Ce mystère s'éclaire par les premiers temps de l'humanité : au jardin d’Éden l'homme a connu une première intimité avec Dieu. Volontairement, il y a renoncé pour choisir une façon de vivre à sa guise, refusant toute référence au Dieu créateur et à sa volonté. Au paradis terrestre, Dieu aimait à se promener à la brise du jour. Par sa faute, l'homme fut chassé du jardin, et son accès lui fut désormais interdit.

 

Cheminer vers la crèche, c'est reprendre le chemin du paradis perdu. C'est changer de route, c'est se convertir, désirer retrouver une véritable intimité avec Dieu.

 


Dieu veut nous faciliter la route. Il se fait petit enfant et nous invite auprès d'un berceau, sans nous abandonner en chemin.

 

Si le temps de l'Avent est un temps de pénitence, c'est aussi un temps de confiance et d'espérance. La liturgie le proclame sans équivoque à la suite des psaumes : « Vers vous, ô mon Dieu, j'ai élevé mon âme. En vous je me confie, et je n'aurai point à en rougir... Tous ceux qui vous attendent avec confiance ne seront point confondus » (Introït de ce dimanche) ; ou encore : « Le Seigneur répandra sur nous ses bienfaits. » (Communion de ce dimanche) ; « Il nous montrera sa miséricorde » (cf. verset de l'Alleluia).

 


Renoncerons-nous à prendre la route ?

 

« Seigneur, faites- moi connaître vos voies et enseignez-moi vos sentiers » (cf. Graduel de la Messe ; Ps 24, 4). L'épître aux Romains énonce les dispositions que le Seigneur veut trouver pour nous accueillir dans son étable : « Laissons là les œuvres de ténèbres et revêtons les armes de lumière.

 

Comme il sied en plein jour, conduisons-nous avec dignité: point de ripailles ni d'orgies, pas de luxure ni de débauche, pas de querelles ni de jalousies. Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus Christ et ne vous souciez pas de la chair pour en satisfaire les convoitises » (Rm 13, 12-14).

 

Profitons donc du temps de l'Avent pour déposer ce qui ne pourrait pas entrer dans la crèche et risquerait de nous laisser dehors. En ces jours revêtons-nous du Seigneur Jésus-Christ.

 


La deuxième particularité de la Messe de ce jour est la bénédiction solennelle de l'eau, un rite accompli chaque dimanche en privé.

 


En entrant dans une église, le premier rite qu'accomplit le fidèle est celui de l'eau bénite : il fait sur lui le signe de la croix avec l'eau du bénitier et en offre éventuellement à ses frères.

 

La messe du dimanche débute par l'aspersion de l'autel et des fidèles. Cette cérémonie met devant nos yeux l'ancienne loi : les prêtres du temple de Jérusalem accomplissaient ce rite. L'aspersion doit servir, comme l'ancienne loi, de disposition pour recevoir Jésus-Christ. L'eau de notre baptême nous a fait entrer dans le Royaume des cieux ; l'eau bénite remémore notre baptême et nous purifie en éloignant l'esprit des ténèbres.


Comme marque de purification spirituelle, les Juifs et les païens employaient soit de l'eau pure, soit de l'eau mêlée de sel, symbole d’incorruptibilité, ou encore de cendre, en signe de pénitence et de sacrifice. L'eau lave et purifie, elle rafraîchit et étanche la soif, mais elle peut aussi être destructrice.


Les symbolismes du sel sont également très divers : nécessaire à la vie de l'homme, dont il rend les aliments savoureux, il est signe de convivialité et d'amitié; son pouvoir conservateur le rend propre à marquer la fidélité qui dure. Mais le sel rend aussi la terre stérile, et en cela il présage une ruine perpétuelle.


Sainte Thérèse de Jésus écrivait : « La vertu de l'eau bénite doit être bien grande. Pour moi, j'en éprouve une consolation très particulière et très sensible lorsque j'en prends. » (Vie écrite par elle-même, ch. 31). De son côté le Cardinal Journet affirmait : « Ceux qui usent des sacramentaux avec piété, humilité, amour, verront leur pauvre prière de passereau soulevée par le large et puissant vol de la grande prière de l’Église. » (Nova et Vetera 1985, p.209)


Nous avons besoin sans cesse de purification. Revenons au jour de notre baptême. À plusieurs reprises le Pape François a donné aux fidèles un exercice à faire: rechercher, s'ils l'avaient oubliée, la date de leur propre baptême. Je vous le donne aujourd'hui.

 

Le baptême n'est pas l'acte d'un jour, sans lendemain, tombé dans l'oubli. Ce n'est pas rien d'avoir été racheté par le sang de l'Agneau. Si nous vivons cela avec sérieux en ces jours et durant toute notre vie, le petit reste de pénitence nécessaire à notre ultime purification sera tout empreint de joie. Alors le chemin vers la crèche, vers le paradis, prendra un tout autre visage.


Que Marie, Mère de l'Enfant Jésus et notre mère, nous accompagne en ces jours afin de nous présenter à son Fils.

 


Amen.

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Rédigé par dom Jean Pateau OSB

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Publié le 30 Novembre 2013

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Dios te salve, María,

llena eres de gracia;

el Señor es contigo;

bendita Tú eres

entre todas las mujeres,

y bendito es el fruto

de tu vientre, Jesús.

Santa María, Madre de Dios,

ruega por nosotros, pecadores,

ahora y en la hora de nuestra muerte.

 

Amén.

 

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Vierge très sainte, qui avez plu au Seigneur et êtes devenue sa Mère, Vierge Immaculée dans votre corps, dans votre âme, dans votre foi, et dans votre amour, de grâce, regardez avec bienveillance les malheureux qui implorent votre puissante protection.

 

Le serpent infernal, contre lequel fut jetée la première malédiction, continue, hélas! à combattre et à tenter les pauvres fils d’Eve.

 

O Vous, notre Mère bénie, notre Reine et notre Avocate, vous qui avez écrasé la tête de l’ennemi dès le premier instant de votre Conception, accueillez nos prières, et, nous vous en conjurons, unis en un seul coeur, présentez-les devant le Trône de Dieu, afin que nous ne nous laissions jamais prendre aux embûches qui nous sont tendues, mais que nous arrivions tous au port du salut, et qu’au milieu de tant de périls, l’Eglise et la société chrétienne chantent encore une fois l’hymne de la délivrance, de la victoire et de la paix.

 

Ainsi soit-il!

 

O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous!

(3 fois)

 ST pIE x

 

 

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http://4.bp.blogspot.com/_pvzXIa0hfpc/TPTetWjUUII/AAAAAAAAAjk/xGjis7a5xwU/s1600/Inmaculada%2BConcepcion%2Bde%2Blos%2Bvenerables.jpg

 

 

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Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.

Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n'est point en vous.

Vestimentum tuum candidum quasi nix, et facies tua sicut sol.

Votre vêtement est blanc comme neige, et votre visage pareil au soleil.

Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.

Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n'est point en vous.

Tu gloria Jerusalem, tu laetitia Israel, tu honorificentia populi nostri.

Vous, la gloire de Jérusalem, Vous la joie d'Israël, Vous qui êtes l'honneur de notre peuple.

Tota pulchra es, Maria.

Vous êtes toute belle, Marie.

 

 

 

Comme en cette année 2013, le 8 Décembre est un Dimanche, la Messe de Solennité de Notre-Dame est fixée au lundi 9 Décembre 2013. 

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Rédigé par philippe

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Publié le 30 Novembre 2013

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 30 Novembre 2013

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Les débats dits de société font réapparaître la pertinence de la notion de loi naturelle pour fonder le « bien vivre » ensemble dans un pays divisé de croyances et même de cultures.

 

la loi naturelle est le chemin du bonheur et protège tous les hommes de la tentation totalitaire, personnelle et collective.

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 30 Novembre 2013

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"Écoute, ô mon fils... et prête l'oreille de ton coeur !"

 

 


 

Nous regardons volontiers la culture du silence comme partie d'un mécanisme ésotérique, ou si nous pensons qu'elle est une réelle discipline spirituelle, nous la croyons exclusivement réservée à la prière contemplative. Nous y voyons un conseil de perfectionnement pour les personnes de vastes loisirs, portées à la méditation, aspirant à ces hauts états de prière qui nous paraissent dangereusement apparentés aux expériences d'extase et autres phénomènes mystiques.

 

Ce qu'il nous faut apprendre, c'est que la pratique du silence est solide sagesse pour les gens ordinaires qui recherchent la prière d'intime communion: discipline préliminaire par excellence de tous ceux qui désirent entrer dans le grand domaine de la prière.

 

Le sens d'irréel qui hante de falçon si persistante le novice de la prière est dû au fait qu'il est engagé dans un monologue et non dans une conversation. Car l'objet de la prière n'est pas uniquement de trouver une expression à nos plus profondes aspirations, mais de converser avec un Autre. d'entendre l'appel divin, de sentir sa divine réponse aux mouvements secrets de l'âme. Et il est aussi impossible de réaliser notre communion avec Dieu sans la pratique du silence, que de conduire, une conversation, "à seul".

 

En approchant de la prière par la spacieuse antichambre du silence, nous arrivons à réaliser que celui qui fait le premiier geste, ce n'est pas nous, mais Dieu. La prière qui monte à nos lèvres, implorant passionnément la sollicitude et la bonté du Père, n'est pas une demande initiale: c'est plutôt la réponse à une avance. Sa violence même est inspirée par l'Esprit qui s'attarde aux-dessus des eaux informes de l'âme et fait jaillir une demande articullée de tout un océan de besoins non formulés.

 

La prière a toujours en Dieu son principe. De même que l'enfant apprend des lèvres de sa m!ère les premières paroles de prière, de même l'âme apprend de Dieu l'esprit de la prière. Pas une seule aspiration à demi-formée, pas une seule impulsion vers le ciel qui n'ait été d'abord formulée en nous par l'Esprit qui intercède pour nous. Nous ne pourrons bien prier si le Seigneur de la pière ne nous l'enseignait et les seules prières non exaucées sont celles qu'il n'a pas inspirées.

 

Nous nous refusons si souvent de venir à la prière par l'antichambre du silence, nous ne voulons pas attendre et écouter les prières que le Seigneur veut prier en nous et par nous. Et le résultat est un long, fastidieux, décourageant monologue, qui devient intolérable quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls. Nul, si ce n'est le grand imaginatif qui se délecte à tisser des fantaisies autour de lui-même, ne peut soutenir indéfiniment le monologue; après un temps le coeur se lasse d'espérances déçues, et nous abandonnons la prière, qui n'est plus qu'une forme aride du monologue.

 

Cependant, si nous le savions, un silence attentif rendrait nos prières personnelles toutes vivantes de la réalité de la divine réponse. L'esprit dont nous n'avons pas tenu comptre en formulant nos prières, attend pour les diriger, clarifier notre vision, approfondir nos aperçus, puiser dans le trésor caché du Christ et le montrer à nos yeux extasiés.

 

Quand la prière nous semble une hallucination, il suffit de faire le silence en notre âme pour être rassurés, sans aucun doute, de la réalité de notre contact avec l'invisible. C'est de notre bonne volonté à entendre et à écouter parler Dieu que dépend, du premier au dernier instant, toute notre vie de prière. Ceci devrait nous être évident, quand nous nous souvenons que la prière est le pèlerinage de l'âme, du "moi" vers Dieu,; et le remède le plus efficace contre l'amour de soi et l'absorbtion en soi est l'habitude de l'humble attention à la voix divine.

 

 

C'est seulement par l'effort constant, patient, à faire en nous ce silence où la voix de Dieu peut être entendue, que nous trouverons le repos de nos âmes. C'est dans le silence que notre foi se vérifiera spirituellement.

 

Mais comment reconnaître la voix de Dieu, quand tant de voix trompeuses nous sollicitent dans le silence? L'âme qui attend dans le silence doit apprendre à démêler la voix de Dieu du piège des autres voix - les chuchotements de fantôme de l'inconscient, les trompeuses voix du monde, les voix paralysantes de l'amitié mal dirigée, les clameurs de l'ambition et de la vanité personnelles, le murmure de la volonté propre, la chanson de l'immagination déréglée, la note excitante du romantisme religieux.

 

Apprendre à garder l'oreille juste dans un concert intérieur aussi subtil est vraiment une grande aventure.

 

Une heure passée à écouter ainsi peut nous donner un aperçu plus profond des mystères de la nature humaine, et un instinct plus sûr des valeurs divines, qu'une année d'étude acharnée ou de relations extérieures avec les hommes.

 

C'est pourquoi les grands solitaires nous surprennent toujours par leur compréhension aiguë de la vie. Tout en vivant loin des hommes, ils ont une science de la nature humaine que le politicien ou le financier pourrait leur envier. Ils se meuvent à leur aise au milieu de ces complications, ils ont sondé à la fois sa petitesse et sa grandeur, et savent comment toucher ses ressorts d'action secrets. Et ils connaissent l'homme parce qu'ils connaissent Dieu et ont entendu sa voix.

 

Connaître Dieu par-dessus tout est leur signe distinctif, et ce peut-être le nôtre au prix d'une simple et laborieuse loyauté vis-à-vis de notre Créateur.

 

La prière de qualité positive, créatrice, veut un arrière-plan de silence, et, jusqu'à ce que nous soyons préparés à pratiquer ce silence, il est inutile d'espérer connaître le pouvoir de la prière et le secret de l'action.

 

 


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Rédigé par un moine

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