Publié le 21 Novembre 2013

118449_12_4.jpg

 

 

"L’amour de Dieu suit parfois des chemins impensables, mais rejoint toujours ceux qui se laissent trouver. L’espérance se nourrit donc de cette certitude : «Et nous, nous avons reconnu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru» (1 Jn 4,16).

 

 

benoît XVI

 

crying.gif

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 21 Novembre 2013

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 21 Novembre 2013

http://fr.lpj.org/wp-content/uploads/2013/11/Mgr-Shomali-ITW-300x298.jpg

 

 

INTERWIEW – La réunion des patriarches catholiques d’Orient au Vatican coïncide avec une escalade de violence au Liban et en Egypte.  Mgr Shomali, vicaire patriarcal à Jérusalem confie ses peurs et appelle à l’urgence d’une solution en Syrie pour éviter une conflagration régionale irréversible.


Irak, Syrie, Liban, Egypte vont-ils faire exploser le Moyen-Orient ?


La situation, assez complexe et de plus en plus dramatique, présente des allures confessionnelles entre religieux et séculiers et entre sunnites et chiites.
En Irak, la situation est encore dangereuse. En Syrie, je ne vois pas de signes précurseurs de paix. Au contraire, les confrontations continuent inexorablement.  En Egypte, les récents attentats au Caire et dans le Sinaï enfoncent le pays dans une spirale de violences.  Quant au Liban, il a été instable ces dernières années. Son équilibre est précaire car il est basé sur le confessionnalisme. D’ailleurs la Syrie y était un élément de stabilisation car avant le Printemps arabe, sa parole était respectée au Liban. Aujourd’hui, au sein de la population libanaise, il n’y a pas de forces qui s’imposent. Il est certain que le pacification de la Syrie que nous souhaitons plus que tout, se refléterait positivement sur le Liban qui en plus d’être proche géographiquement, présente des composantes sociales, religieuses et démographiques, analogues à la Syrie.


Alors, je m’unis aux Patriarches rassemblés à Rome, autour du Saint Père, pour relancer un appel afin que la  guerre en Syrie se termine le plus vite possible. Il faut arrêter les massacres et les confrontations absurdes qui jusqu’à présents n’ont déterminé aucun vainqueur. Tous sont perdants.


Avez-vous peur ?


Oui. J’ai peur. Les scenarios qui se sont passés en Syrie et en Irak  peuvent se répéter ailleurs et ce sera pire. J’ai l’impression que le Moyen-Orient est comme une forêt qui brûle. Qui pourra arrêter cet incendie ?  Toutes les composantes de Moyen-Orient sont terriblement touchées et en particulier, les plus faibles y compris nous les chrétiens.


En tant que chrétiens, que faire ?


Nos prières doivent sans cesse accompagner les hommes de bonne volonté – ils sont nombreux – qui œuvrent pour la paix.


Dans cette période qui précède l’Avent, les lectures et les évangiles décrivent les événements apocalyptiques qui précéderont le retour du Christ. Les textes préviennent les signes précurseurs de la Fin des Temps : guerres, confrontations, famines, persécutions… Beaucoup de ces signes se trouvent aujourd’hui dans notre Moyen-Orient. En les annonçant, le Christ ajouta : « Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche » (Luc 21 :28).

 

 Nous ne comprenons pas tout, mais nous savons que le silence actuel du Seigneur n’est pas pour longtemps. Il faut y croire même si nous ignorons aujourd’hui quand et comment ce jour pourra arriver.

 

link

 

Prière pour la paix en Syrie et au Moyen-Orient demain à 20h, à Sainte-Marie-au-Transtevere

en présence des patriarches des Églises catholiques orientales. Prière présidée par le patriarche d’Antioche des maronites, le cardinal Bechara Boutros Rai

 


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 21 Novembre 2013

Rédigé par philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 20 Novembre 2013

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/29/Lorenzo_Garbieri_Virgen_con_ni%C3%B1o%2C_Santa_Cecilia_y_San_Alberto_1610_Pin_Capitolina_Roma.jpg

 

http://www.qbit.mx/pre/media/k2/items/cache/e9541ff3a1192f3e251347f9009ffd21_XL.jpg

 

 

Nos réflexions portent sur la musique sacrée, qui fait partie intégrante de la célébration solennelle de la sainte Liturgie, et dont toute la tradition ecclésiale témoigne de l'importance, soit comme expression de la participation des fidèles, soit comme une aide puissante et efficace permettant d'élever l'esprit vers les mystères de la foi, soit encore comme une forme communautaire de la prière, qui illustre la nature de l'Église, en tant que communion. Celle-ci est à la fois vécue de manière personnelle, et elle est exprimée dans l'unité des formes qui sont aptes à souligner la dimension intégrale et visible de l'Église, en tant que Corps mystique du Christ.

 

Le chant est une expression humaine qui comporte le désir de communiquer aux autres nos sentiments, ainsi que celui de les exprimer d'une manière communautaire. Dans l'Ancien Testament, on a conservé des « cantiques » ; citons, entre autres, celui de Moïse (Ex 15, 1-18), celui d'Anne, la mère du prophète Samuel (1 S 2, 1-10), celui de Tobie (Tb 13, 1-17) et celui de Judith (Jdt 16, 1-17). Toutefois, ce sont les Psaumes qui témoignent d'une manière éclatante de l'expression poétique et musicale de l'expérience religieuse d'Israël. Il n'y a donc rien d'étrange au fait de trouver, dans le Nouveau Testament, des textes inspirés dont la structure conceptuelle est semblable à celle des anciens cantiques, et, à propos desquels on a très vite compris qu'ils pouvaient être chantés. Tel est le cas du « Magnificat » (Lc 1, 46-55), et aussi du « Benedictus » (Lc 1, 68-79), du « Nunc dimittis » (Lc 2, 29-32), mais ils ne sont pas les seuls ; de fait, l'Apôtre Saint Paul ne conseille-t-il pas aux fidèles de prier avec « des hymnes et des cantiques spirituels » (cf. Ep 5, 19 ; Col 3, 16) ? Très tôt, la vie monastique adopta la psalmodie comme forme de la prière commune, et il est probable que, dès cette époque, la psalmodie était chantée, du moins en partie.

 

Comme vous le savez bien, on attribue à Saint Grégoire le Grand, dont le pontificat se situe entre les années 590 et 604, l'intuition du chant ecclésiastique romain, désigné depuis lors sous le nom de « chant grégorien ». Cette musique sacrée, si splendide, est complètement mise au service des textes liturgiques, dont elle souligne la valeur et l'importance des mots, et elle se caractérise par sa discrétion, son intériorité et sa contemplation. Combien les mêmes mots, simplement récités, ou bien chantés selon les mélodies grégoriennes, deviennent-ils transparents, lorsqu'ils sont accompagnés, soulignés et mis en valeur par la musique traditionnelle du rite romain ! On dit même que l'un des grands maîtres de la musique occidentale classique aurait affirmé qu'il aurait bien volontiers échangé toutes ses compositions contre le simple fait d'avoir été l'auteur de la seule mélodie grégorienne de la "préface simple" !

 

La musique grégorienne n'a pas comme fonction de « remplir » les moments durant lesquels on doit observer le silence sacré. Elle n'a pas non plus comme fonction d'occuper les fidèles en leur offrant un moyen de satisfaire leurs sens d'une manière agréable, en leur faisant éprouver un plaisir esthétique. Non, la musique sacrée est au service du sens sacré de la Liturgie ; elle est aussi au service de la participation profonde à la Liturgie ; elle est donc au service du sens religieux des textes sacrés de la Sainte Écriture, qui est l'âme de la célébration du mystère chrétien. En revanche, le style théâtral, de même que le « bavardage musical », le caractère spectaculaire de certaines expressions musicales, la mise en évidence de la virtuosité des chantres, et en particulier des solistes, et aussi les excès dus à l'emploi indiscret de certains moyens dans l'exécution des pièces de la musique dite sacrée, constituent de véritables abus qui dénaturent la musique qui est employée dans un contexte liturgique, et ces abus portent gravement préjudice au but essentiellement religieux de la musique sacrée. Ce n'est pas un hasard si la musique grégorienne est anonyme ; de fait, elle n'a pas pour but de souligner la qualité d'un auteur, ni la virtuosité d'un interprète, mais elle a pour finalité de soutenir la prière du peuple, qui est rassemblé pour participer à la célébration avec le désir de chercher et de faire l'expérience de cet invisible, dont la Liturgie est le signe transparent et efficace. Il ne faudrait pas conclure de ce qui précède, que la musique grégorienne serait la seule musique acceptable en tant que mélodie liturgique. Il est vrai que l'Église admet volontiers d'autres types de musiques sacrées, mais il est indispensable que ces dernières soient vraiment religieuses, c'est-à-dire qu'elles portent les âmes vers Dieu, et qu'elles n'aient pas pour effet de provoquer des réactions de nature psychologique conduisant à des attitudes qui ne seraient pas du tout cohérentes avec les valeurs chrétiennes. La musique sacrée, liturgique ou populaire, est toujours l'illustration d'un texte dont la portée ne peut être qu'une expression de la contemplation du dessein de Salut de Dieu, devenu effectif et concret en Jésus-Christ, en sa Mère bienheureuse, dans les saints et dans les exigences morales de l'Évangile.

 

Si l'on tient compte des réflexions qui viennent d'être exprimées, il est évident que celui qui veut composer une pièce de musique sacrée, doit être pénétré des diverses composantes, si riches et si profondes, de la foi chrétienne, et qu'il doit rechercher avant tout la gloire de Dieu et les bienfaits spirituels de la communauté en prière. Il ne suffit donc pas qu'il possède une qualité musicale remarquable, car il manquerait alors à cette dernière la conception de l'homme et de sa destinée transmise par la révélation chrétienne. Ce compositeur serait alors dans la même situation qu'un peintre qui voudrait réaliser une image religieuse sans être lui-même un homme de foi, apte à percevoir et à transmettre à travers cette image un message de salut. Tel est la différence entre, d'une part, le peintre qui s'empare d'un sujet religieux et l'emploie comme un thème destiné à montrer la maîtrise de son art, comme ce fut le cas pour certains artistes de la Renaissance, et, d'autre part, l'auteur d'une icône, habituellement anonyme, pour lequel l'image sacrée est avant tout un message de salut, c'est-à-dire une invitation à la contemplation de l'oeuvre de Dieu et à la réponse qu'elle requiert de la part de l'homme. Il ne suffit donc pas qu'une musique soit de grande qualité pour qu'elle puisse être qualifiée de « religieuse » ; il faut pour cela que cette musique parvienne à traduire et à souligner le contenu de la foi, et qu'elle contribue à soutenir l'élan des croyants vers les mystères de la foi.

 

La musique religieuse ne devrait jamais devenir une réalité « substantielle », qui se suffirait en quelque sorte à elle-même, ce qui aurait pour effet de laisser dans l'ombre et au second plan le contenu de la foi. Ainsi, il serait absurde de considérer le Saint-Sacrifice de la Messe comme le cadre visuel d'une musique qui, certes, serait composée en respectant le schéma de la célébration eucharistique, mais qui, cependant, resterait étrangère à la foi de l'Église dans ce qui constitue la réalité même de l'action liturgique.

 

Lorsqu'on choisit une pièce de musique sacrée, il faut tenir compte du moment liturgique durant lequel elle sera employée. Il faut donc considérer sa relation très étroite avec les textes, surtout s'il s'agit d'une musique populaire ; de fait, le sens liturgique le plus élémentaire requiert notamment une grande cohérence entre le texte des chants qui sont choisis, et le moment précis de la célébration liturgique.

 

Que la très Sainte Vierge Marie, dont l'Église proclame le cantique chaque soir, nous apprenne à chanter avec sagesse, ici-bas, sur la terre, les merveilles que Dieu a accomplies en vue du salut de l'humanité, à louer sa gloire et les richesses de sa grâce, et à espérer de sa miséricorde une place dans le Royaume des cieux, où la louange de sa gloire sera notre oeuvre joyeuse pour toute l'éternité.

 

Ainsi soit-il.

 

 

Jorge A. Cardinal Médina Estévez

 

link

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 20 Novembre 2013

Rédigé par philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 20 Novembre 2013

 

désolé je suis en manque !

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 20 Novembre 2013

 

 

http://monasteriodelpueyo.files.wordpress.com/2013/09/aspirantes.jpg

 

 

Colegiales benedictinos, compañeros del P. Plácido

 

une idée pour les moines... ! à restaurer !!!!

 

 

link

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 20 Novembre 2013

 

.............................................................

..........................................................................

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 19 Novembre 2013

http://www.brou.ch/wp-content/uploads/2011/04/1prese.jpg

 

 

La présentation de Marie dans certains lieux de pèlerinage

 

Au jour de la Présentation de la Vierge Marie au Temple, certains lieux de pèlerinages célèbrent leur fête principale ; ainsi en est-il, dans l’archidiocèse de Cambrai, de Notre-Dame de Cugnolles, à Avesnes. Lorsque Charles VIII, en 1494, fit le siège d'Avesnes, les soldats français pillaient la ville sans aucune modération. Or, à ce moment, la Sainte Vierge apparut menaçante, une baguette à la main, et força les pillards épouvantés à s'arrêter dans leurs crimes. Tout un peuple fut témoin de ce prodige. Les habitants d'Avesnes en célèbrent chaque année l'anniversaire, le 21 novembre où l’on distribue au Clergé et aux fidèles des petits gâteaux bénits qu’on appelle des cugnolles.

 

A l’Isle, dans l’archidiocèse d’Avignon, on célèbre Notre-Dame de Salut, ainsi appelée en souvenir de la cessation subite de la peste, le 21 novembre 1638, après une procession générale de la ville.

 

A Nantes, on célèbre Notre-Dame de Bon-Secours, qui, dans la basse ville, était le siège d’une confrérie de mariniers, fondée en 1443. En 1486, les Nantais attribuèrent à Notre-Dame de Bon-Secours que le duc de Montpensier qui assiégeait la ville, se retirât sans causer de dommages. Menacée par les eaux pluviales, la chapelle fut détruite en 1776 et, avant sa reconstruction, la statue fut portée à l’église Sainte-Croix où elle resta deux ans. La reine Marie-Antoinette qui avait financé la reconstruction, offrit une statue d’argent et, en 1778, l’évêque de Nantes bénissait la nouvelle chapelle qui, sous la Révolution, fut pillée, profanée, transformée en arsenal puis vendue. L’église Sainte-Croix recueillit ce qui restait du pèlerinage à qui Pie VII accorda l’indulgence plénière (1815).

 

Dans l’archidiocèse de Tours, à Liguiel, chapelle construite en 1613, sous le vocable de Notre-Dame des Anges, et ruinée par les révolutionnaires, on se souvient d’Elie-Marie Besnard du Château, né à Ligueil le 21 novembre 1794, qui, faute de prêtres, l'enfant grandissait sans avoir reçu le baptême. Un jour, cependant, les parents apprirent qu'un prêtre vivait caché dans une maison de Ligueil et, le 12 mai 1795, le petit Elie, en cachette, et au milieu des ruines de Notre-Dame des Anges, fut enfin baptisé. Ce souvenir était resté profondément gravé dans la mémoire de l'enfant qui, dans sa vieillesse, résolut de réparer les ruines. Le 15 août 1871, la chapelle fut bénite par M. l'abbé Baranger, curé de Ligueil. Elle abrite le tombeau de celui qui la restaura.

 

Dans l’église Saint-Etienne de Bar-le-Duc, au diocèse de Verdun, on célèbre la fête de Notre-Dame du Guet. Au XII° siècle, des assiégeants, après avoir ravagé la ville basse, se présentèrent subrepticement devant la Porte-au-Bois au-dessus de laquelle on avait mis une statue de la Vierge à l’Enfant. Lorsqu’un soldat jeta une tuile à la statue, en criant : Prends garde à toi, on vit la Vierge l’attraper et la donner à l’Enfant-Jésus, pendant que le blasphémateur tombait raide mort ; on entendit la Vierge crier : Au guet ! la ville est prise ! réveillant les gens du poste de guet qui repoussèrent les assiégeant jusque dans la campagne. La chapelle de Notre-Dame du Guet, construite au XV° siècle, fut rasée par les révolutionnaires et la statue, brisée en morceaux, fut reconstituée et rendue à la piété des fidèles en 1806.

 

 

Ouvrez-vous, sanctuaire, portes éternelles !

 

Voici le temple qu'on présente au temple,

 

le sanctuaire au sanctuaire,

 

l'arche véritable où repose le Seigneur

 

effectivement à l'arche figurative

 

où il ne repose qu'en image.


 

Bossuet

 

 

link

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0