Publié le 21 Mars 2013

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Publié le 20 Mars 2013

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Publié le 19 Mars 2013

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1ères vèpres solennelles - en union de prières avec notre pape émérite

 

prions pour l'Eglise, ...

 

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+

 

En effet, dit saint Bernard, saint Joseph a plus coopéré par la sainteté de sa vie à l'ineffable mystère de l'incarnation du Verbe que tous les anciens patriarches par leurs soupirs, leurs larmes et leurs mérites. La virginité de saint Joseph a été en un sens plus féconde que la fécondité de tous les ancêtres du Sauveur; ce père si pur et si chaste a été plus heureux lui seul dans sa postérité que les héros de l'ancienne loi tous ensemble.

 

 

Ce grand saint a été en quelque sorte nécessaire à l'accomplissement du plus grand de nos mystères, non seulement pour que le Sauveur pût venir au monde sans deshonneur, mais aussi, dit saint Thomas, afin d'établir dans tout l'univers la croyance de l'incarnation du Fils de Dieu et de la Vierge Marie.

 

Ah! si les parents du jeune Tobie se crurent si redevables à l'ange Raphaël, qui avait servi de guide à leur fils dans son voyage, combien plus encore la sainte Eglise et tout le pleuple chrétien devraient témoigner leur vive reconnaissance à Joseph, qui a protégé l'enfance du Dieu incarné, son Chef et son Sauveur !

 

ste Thérèse..:

 

Pénétrée de la plus vive et de la plus tendre dévotion pour saint Joseph, que n'a-t-elle point fait, que n'a-t-elle point dit ou écrit pour qu'il fût connu, aimé et honoré selon son mérite! Elle ne l'appelait que son père et son seigneur; elle n'entreprenait jamais rien sans implorer son secours; elle lui consacra treize monastères qu'elle avait elle-même fondés en son honneur; elle exhortait tout le monde à recourir à lui avec confiance et à se mettre sous sa protection....

 

"Je ne me souviens pas, dti-elle, d'avoir rien demandé à saint Joseph que je ne l'aie obtenu aussitôt. C'est quelque chose de merveilleux que le récit des grâces de toute espèce dont le Seigneur m'a comblée, et des périls, tant du corps que de l'âme dont il m'a délivrée par les mérites et les prières de mon bien-aimé patron. Dieu semble avoir accordé à chacun des autres saints le pouvoir de nous secourir dans des nécessités particulières; notre saint, au contraire, peut nous secourir en toutes, l'expérience le prouve, et par là notre Seigneur nous donne à entendre que, comme il lui a été soumis en toutes choses sur la terre, il veut bien encore dans le ciel condescendre à tous ses désirs. ...."

 

jean Joseph Huguet.

 

st Joseph, patron de la vie religieuse, pour tous nos petits frères moines.

 

priez pour nous !

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"Il ne nous est pas permis de perdre la foi et l’espérance."

 

Mgr Fouad Twal 

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Publié le 18 Mars 2013

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Publié le 18 Mars 2013

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Publié le 17 Mars 2013

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Publié le 15 Mars 2013

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Notre vocation est entre le calvaire et l’espérance.

 

 

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Les

étendards du Roi s’avancent

 

et la lumière de la Croix resplendit son mystère,

 

En Croix, la Vie subit la mort,

 

et par sa mort elle redonne la vie.

 

 

 

Ses membres furent percés par les clous,

 

étendant Ses mains, Ses pieds,

 

pour notre Rédemption,

 

Il fut sacrifié comme Victime.

 

 

 

Achevé par la funeste

 

pointe de la lance

 

Pour nous laver du péché,

 

Il ruissela d’eau et de sang.

 

 

 

Voici que s'accompli ce qu’a chanté

 

David en ses vers prophétiques.

 

Proclamant aux nations:

 

c’est par le bois que Dieu règnera

 

 

 

Arbre splendide et étincelant,

 

orné de la pourpre royale,

 

Tronc choisi qui fus jugé digne

 

de toucher des membres si saints.

 

 

 

Arbre bienheureux dont les branches

 

portent le Salut des siècles:

 

Tu pesas le poids de ce corps

 

et l’Hadès dut lâcher sa proie.

 

 

 

Tu exhales l'arôme de ta sève,

 

et répands un parfum de nectar,

 

par ton agréable fertile Fruit

 

tu applaudis au noble triomphe.

 

 

 

Salut, Autel, salut, Victime

 

de la gloire de la Passion,

 

dont la vie a supporté la mort,

 

et par la mort redonne la vie.

 

 

 

Salut, ô Croix, seule espérance !

 

Offre au temps de la Passion,

 

Grâce abondante aux hommes fidèles,

 

Et rémission aux coupables.

 

 

 

Trinité, Toi la source du Salut,

 

que loue tout esprit:

 

qui par le mystère de la Croix triomphe,

 

recevra l'éternelle récompense. Amen !

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Rédigé par philippe

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Publié le 15 Mars 2013

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Debout, la Mère, pleine de douleur,

 

Se tenait en larmes, près de la croix ,

Tandis que son Fils subissait son calvaire.

 

Alors, son âme gémissante,

Toute triste et toute dolente,

Un glaive transperça.

 

Qu'elle était triste, anéantie,

La femme entre toutes bénie,

La Mère du Fils de Dieu !

 

Dans le chagrin qui la poignait,

Cette tendre Mère pleurait

Son Fils mourant sous ses yeux.

 

Quel homme sans verser de pleurs

Verrait la Mère du Seigneur

Endurer si grand supplice ?

 

Qui pourrait dans l'indifférence

Contempler en cette souffrance

La Mère auprès de son Fils ?

 

Pour toutes les fautes humaines,

Elle vit Jésus dans la peine

Et sous les fouets meurtri.

 

Elle vit l'Enfant bien-aimé

Mourant seul, abandonné,

Et soudain rendre l'esprit.

 

Ô Mère, source de tendresse,

Faites-moi sentir grande tristesse

Pour que je pleure avec vous.

 

Faites que mon âme soit de feu

Dans l'amour du Seigneur mon Dieu :

Que je Lui plaise avec vous.

 

Mère sainte, daignez imprimer

Les plaies de Jésus crucifié

En mon cœur très fortement.

 

Pour moi, votre Fils voulut mourir,

Aussi donnez-moi de souffrir

Une part de Ses tourments.

 

Donnez-moi de pleurer en toute vérité,

Comme vous près du Crucifié,

Tant que je vivrai !

 

Je désire auprès de la croix

Me tenir, debout avec vous,

Dans votre plainte et votre souffrance.

 

Vierge des vierges, toute pure,

Ne soyez pas envers moi trop dure,

Faites que je pleure avec vous.

 

Du Christ faites-moi porter la mort,

Revivre le douloureux sort

Et les plaies, au fond de moi.

 

Faites que Ses propres plaies me blessent,

Que la croix me donne l'ivresse

Du Sang versé par votre Fils.

 

Je crains les flammes éternelles;

Ô Vierge, assure ma tutelle

À l'heure de la justice.

 

Ô Christ, à l'heure de partir,

Puisse votre Mère me conduire

À la palme des vainqueurs.

 

À l'heure où mon corps va mourir,

À mon âme, faites  obtenir

La gloire du paradis.

 

 

+

 

 

 

“Nous, chrétiens, formons une Église dont la Via Crucis n’est pas encore achevée.”

 

Aujourd’hui, nous pouvons partir de l’évangile pour contempler, méditer, rentrer à l’intérieur du troisième mystère douloureux, avec le treizième mystère du rosaire : le couronnement d’épines.

 

2. Jésus a été couronné d’épines, Jésus a été injurié, humilié, soumis à la dérision, à la moquerie générale, aux rires et à toutes les formes possibles d’humiliation publique et d’humiliation intime : voilà ce qui est stigmatisé dans ce troisième mystère. Jésus a souffert dans son corps, dans son cœur. C’est à Gethsémani d’ailleurs que le « trouble » pénètrera le plus son âme sainte.

 

Avec la couronne d’épines, avec ce qui la précède, et ce qui la suit, avec tout ce qui arrache au Christ des larmes et des cris, Dieu le Père souffre avec son fils. Ce sacrifice nous révèle l’amour du Père qui est prêt à donner jusqu’à la vie de son fils, pour sauver la vie de chacun de nous, qui sommes ce que nous sommes.


A travers les souffrances de Jésus, il nous dit « Je vous aime ».

 

L’amour de Jésus-Christ est plus fort que la souffrance que lui inflige l’humanité. Cet amour lui confère sa vraie Royauté.

 

Ces épines entourent le front du Rédempteur d’une couronne de gloire, parce que cette couronne, celle-là, et nulle autre, Jésus l’a acceptée par amour. Jésus a voulu la royauté de l’amour. Et elle n’est pas de ce monde.

 


En tant que chrétiens, nous sommes appelés à porter nous aussi notre couronne d’épines, c’est-à-dire accepter de souffrir à cause du Christ et de communier à ses souffrances (1 Pierre 1, 21). Jésus a dit que celui qui veut le suivre doit porter sa croix (Luc 9, 23).

 

Devenir disciple de Jésus, non seulement en le suivant, mais en portant aussi dans sa chair « ce qui manque encore aux souffrances du Christ » (Col 1, 24).

 

 

Nous portons une couronne de barbelés, une tunique de béton et de graffitis.

 

Et nous chrétiens, formons encore une Église du Calvaire dont la Via Crucis ne s’est pas encore achevée.

 

Pour nous, essayer de vivre en disciples du Christ sur la Terre du Salut, c’est accepter de prendre sur nous, tel Simon de Cyrène, une part de la croix de Jésus. C’est accepter de prendre sur nous, descendants indignes de Véronique, une part des crachats qui salissaient la face du Seigneur. En chacun de nous vit encore un Simon de Cyrène et une belle Véronique qui osent encore tendre la main au prochain.

 


Il ne nous est pas permis de perdre  la foi et l’espérance.



Notre vocation est entre le calvaire et l’espérance.

 

Et « l’espérance ne déçoit jamais » (Romains 5, 5). Nous devons porter fièrement cette couronne qui est l’identité de notre vocation, et qui nous associe à la passion du Christ.

 

Elle implique la vocation de la conversion personnelle des cœurs, pour que le vieil homme meure.

 

Elle implique de la souffrance qui purifie le cœur et les sentiments ; plus l’amour s’élargit, plus il accepte la douleur comme compagne.

 

Mais le regard sur le crucifié donne la force, la patience, l’obéissance parfois jusqu’à l’humiliation, au mépris de la dignité humaine, ou jusqu’à la mort.

 

N’oublions pas que le Maître est aussi passé par là et il a pardonné. Il a vaincu.

 

 

Nous savons que seul Jésus, étant passé par les tribulations et la mort pour ressusciter, peut apporter le salut et la paix à tous les habitants de cette région du monde (cf. Ac 2, 23-24. 32-33).

C’est lui seul, le Christ, le Fils de Dieu, que nous proclamons !

 

Repentons-nous donc et convertissons-nous « afin que les péchés soient effacés et qu’ainsi le Seigneur fasse venir le temps du répit » (Ac 3, 19-20a).

 

6. Nous portons cette couronne, dans l’espoir d’avoir un jour la joie de vivre dans le Royaume des Cieux. La couronne d’épines se changera en couronne de gloire.

 

N’oublions pas que nous sommes co-héritiers avec Jésus et qu’il va partager sa gloire avec nous par l’entremise du Saint Esprit qui nous couronne de la grâce de Dieu, une couronne glorieuse offerte par un Dieu bon et miséricordieux, une couronne incorruptible qui durera éternellement


(1Pi 5, 4 et Ja 1,12).

 


apprenons à méditer les signes de la Passion qu’il a subie pour nous. Marie qui a accompagné Jésus dans ce couronnement de la passion nous indique que le chapelet est aussi une couronne : une couronne de prières.

 

 

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Mgr Twal, patriarchat de Jérusalem 

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Publié le 15 Mars 2013

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"Quand nous marchons sans la croix, quand nous édifions sans la croix et quand nous confessons un Christ sans croix, nous ne sommes pas des disciples du Seigneur".

 


Je voudrais que tous, après ces jours de grâce, nous ayons le courage, vraiment le courage, de cheminer en présence du Seigneur, avec la croix du Seigneur ; d’édifier l’Église sur le sang du Seigneur, qui est versé sur la croix ; et de confesser l’unique gloire : le Christ crucifié.

 

pape François.

 

 

O Bone Jesu miserere nobis...

 


"Le désir de connaître réellement Dieu, c’est-à-dire de voir le visage de Dieu est présent en chaque homme, même chez les athées.

 

Et nous avons peut-être inconsciemment ce désir de voir simplement qui Il est, ce qu’Il est, qui Il est pour nous. Mais ce désir se réalise en suivant le Christ, ainsi nous le voyons de dos et nous voyons enfin Dieu également comme un ami, son visage dans le visage du Christ. L’important est que nous suivions le Christ non seulement au moment où nous en avons besoin et quand nous trouvons du temps dans nos occupations quotidiennes, mais dans notre vie en tant que telle.

 

Toute notre existence doit être orientée vers la rencontre avec Jésus Christ, vers l’amour envers Lui ; et, dans celle-ci, l’amour pour notre prochain doit aussi occuper une place centrale, cet amour qui, à la lumière du Crucifié, nous fait reconnaître le visage de Jésus chez le pauvre, celui qui est faible, qui souffre."

 


Pour nous aussi l’Eucharistie est la grande école où nous apprenons à voir le visage de Dieu, où nous entrons en relation intime avec Lui ; et nous apprenons dans le même temps à tourner notre regard vers le moment final de l’histoire, quand Il nous rassasiera de la lumière de son visage.

 

Sur la terre, nous marchons vers cette plénitude, dans l’attente joyeuse que s’accomplisse réellement le Royaume de Dieu.

 

Benoît XVI

 


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Publié le 14 Mars 2013

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Annuntio vobis gaudium magnum


HABEMUS PAPAM


Georgium Marium Bergoglio


qui sibi nomen imposuit


Fr a n c i s c um

 

 

Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise (Mt, 16, 18)

 

 

Ce mercredi 13 mars à 19 h, au terme d’un bref conclave, l’Eglise à l’écoute de l’Esprit, par la voix de ses cardinaux, a porté le Cardinal Jorge Mario Bergoglio, comme 265ème successeur de Pierre. Contre toute attente, ses « frères cardinaux sont allés le chercher au loin, presqu’au bout du monde. »

 

Par la prière, par la médiation humaine, par l’écoute de la Parole, survient celui que l’on n’attend pas, celui qui est don de Dieu, déjouant les raccourcis et les pronostics médiatiques.

 

Il a choisi le nom de François, celui du pauvre d’Assise qui a configuré sa vie au Christ.

 

Le monde entier a été surpris. C’est trop vite oublier que le conclave est avant tout un acte spirituel : il s’agit d’une démarche de discernement opérée sous le regard de Dieu. Par-delà la médiation humaine, l’Esprit Saint agit et donne à l’Eglise le Pape dont elle a besoin dans le monde de ce temps.

 

A l’humilité du Pape Benoit XVI répondent les mots du Pape François lors de sa première apparition au balcon de St Pierre. Loin de toutes les supputations humaines, l’attend une tâche ancienne et toujours nouvelle pour l’Eglise de Dieu : annoncer à temps et à contretemps la bonne nouvelle du Salut à tous les hommes. Il continue le chemin au service d’une évangélisation toujours nouvelle. En ce sens, on ne peut parler que de continuité du témoignage dans la fidélité au Seigneur : allez donc, de toutes les nations, faites des disciples et baptisez-les au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit (Mt 28, 19). Toutes les autres tâches, même essentielles, demeurent subordonnées à cette priorité absolue.

 

Le nom de François rappelle également à chacun et à chacune d’entre nous que le témoignage et l’adhésion de foi ne peuvent être authentiques que dans une cohérence de vie. Le nouveau souverain pontife, disciple de St Ignace, a tenté de le vivre de manière limpide jusque dans sa responsabilité d’archevêque de Buenos Aires.

 

Rendons grâce pour le don de Dieu fait à son Eglise et prions pour celui que Dieu a choisi.

 

Je vous invite à vous joindre, ou à vous unir d’intention, à la messe d’action de grâce que je célébrerai ce dimanche à 19h, en l’église Saint-Louis de la Roche-sur-Yon.

 

+ Alain Castet,

 

Evêque du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Marc Aillet réagit à l'élection du cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio sous le nom de François.

 

"J'ai été un peu surpris et très touché par ses premiers mots et premiers gestes. C'est un très beau signe qu'il vienne du Nouveau-Monde. Le choix de son nom traduit un souci évangélique. François, c'est celui qui peut aider à la réflexion intérieure de l'Eglise de Rome. C'est très significatif. Qu'il soit Jésuite, c'est nouveau aussi. Je crois qu'il va s'inscrire dans la continuité de Benoît XVI en apportant quelque chose d'autre. Ce qui peut paraître surprenant, c'est son âge et son état de santé mais l'Eglise est un organisme vivant, plein de vitalité."

 

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