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Publié le 25 Avril 2018

 

Les séminaristes de la communauté Saint-Martin, de vrais supporters de foot !

Des séminaristes en tribune pour soutenir le Stade Lavallois

Parmi eux, certains se sont fait remarquer en encourageant sans vergogne les Tangos : des séminaristes de la communauté Saint-Martin d’Evron (Mayenne).

Pour l’occasion, ils avaient même déployé banderoles et drapeaux avec l’emblème de leur communauté et les couleurs du Stade Lavallois ! Sympa… mais il n’y a pas eu de miracle puisque les deux équipes se sont quittées sur un match nul (1-1).

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Avril 2018

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Publié le 22 Avril 2018

 

 

 

 

 

au milieu de tous les asiatiques ! c'est st Bernard qui l'a protégé.. té habite à Paris, alors si vous le croisez ...originaire de Francfort , il a l'air d'être drôlement sympa en plus.  la très grande classe. 

quelle élégance ! ...

Pour entendre des musiques de cinglés, hier, fallait aller à Lourdes ! faut le faire. .

« Nathan est un jeune homme simple et convivial, plein d’énergie, de passion, d’intelligence et de gaieté. Il nous touche par sa musicalité et sa virtuosité attachante. Le but ultime du jeune artiste semble, d’une certaine manière, être celui d’un guide éclairé, conduisant son auditeur dans des univers et des contrées qu’il ne connaît pas toujours, au-delà des apparences, vers une authenticité d’une profondeur d’ordre spirituel, pour le plonger au cœur de la musique. Pour lui, son art n’a de sens que partagé, avec le public ou avec d’autres musiciens. »

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Avril 2018

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Publié le 20 Avril 2018

 

merci à ceux qui ont prié pour moi ce 19 avril // . 5h d'opération dur dur ..  , c'était plutôt long. c'est pas gagné ! quel mois d'avril pourri... heureusement qu'il y avait Anatol... et ses zamis ! on les confie à Notre - Dame .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Avril 2018

 

 

Anatole a joué magnifiquement, malade , avec une température de 39 degrés. !!!

Il a réussi à tout mobiliser en lui-même, jusqu'à la dernière goutte, pour que la fièvre ne limite pas sa qualité musicale, jusqu'à la fin de Tzigane, où il ne pouvait plus mobiliser l'énergie, et l'a finalement exposée en un seul endroit. Pour empirer les choses, il a dû lutter avec son repose-épaule.

Cependant, Anatole était un favori pour le premier prix tout le temps. Sa musicalité est inégalée - les comparaisons sont possibles, tous les concerts en compétition ont été enregistrés ! La raison pour laquelle il (et certains autres) n'ont pas été reconduits  à la finale n'est pas toujours compréhensible, mais nous respectons la décision de principe du jury.

Menuhin était en fait une grande surprise pour nous : " Avant le premier tour, nous ne nous attendions pas à ce qu'Anatole réussisse aussi bien dans cette compétition prestigieuse par rapport à ses concurrents.
Dommage qu'il soit tombé malade ! Ce qui, cependant, est irritant

Le niveau était extrêmement élevé cette année, mais il n'est généralement pas correctement représenté dans la finale. Des critères inconnus ont été appliqués.....

Néanmoins, c'était un gain personnel pour Anatole. Les nombreux avis différenciés d'experts confirment qu'il est sur la bonne voie.

Il a été invité dans une académie de musique internationale, qui sélectionne les participants et seuls les meilleurs musiciens sont admis. Un énorme honneur, un premier prix absolu, bien qu'il ne s'agisse pas d'un prix officiel. C'est ce qui compte. ... et l'essentiel pour le petit Placide,  d'avoir trouvé un bon ami avec son papa,  durant cette compétition  ,

merci ! et encore bravo ! embrassez Anatole pour moi . bon retour  et bon repos bien mérité. les compétitions de piano n'ont pas la même envergure, je pense. Des gens de grande valeur humaine; au moins eux vous répondent et ne vous méprisent pas attentifs à l'attention que vous leur portez.. merci à papa de m'avoir mis sur sa page facebook.

Philippe

 

notre petit malade,  ! fallait le faire ! la star du jour. édifiant . la bouille qu'il a .. on voit bien qu'il était malade le pauvre. obligé de s'essuyer tellement il transpire. il m'a beaucoup impressionné. quel courage pour son âge !

! ça donne envie d'aller à Zurich ! un grand moment de bonheur partagé  ..

"Voici les records d'Anatol en demi-finale !
Il avait déjà 39 °C de fièvre et a décidé de jouer tout de même.
Il n'a pas pris de médicaments, parce qu'ils modifient l'innervation motrice et la sensation. Il a joué Beethoven Sonate et NIght Club/Piazzola très bien, et aussi Ravel Tzigane, mais à la fin de la pièce il n'avait plus d'énergie et il a perdu un instant le contrôle des doigts.
Quoi qu'il en soit : une expression musicale encore plus impressionnante !"

y a des gens bien quand même, faut pas croire ! une belle  famille qui fait envie,  bravo ! avec des parents comme ça pas étonnant.

 

Trois pièces courtes et aux colorations bariolées, l’équivalent de vingt-cinq minutes d’exhibition pour convaincre, pas une de plus. Avec cette parcelle musicale infiniment petite – goutte qui se perd dans l’immensité océanique du répertoire classique – une poignée de jeunes musiciens a prolongé sa quête mardi matin à Genève, en relevant un défi de taille, de ceux qui peuvent changer un destin artistique. Violons et archets à la main, dix rescapés de la liste de vingt-deux inscrits à la catégorie juniors du Concours Menuhin ont ainsi défilé l’un après l’autre sur la scène de la grande salle du Conservatoire.

Les demi-finales atteintes, il faut convaincre une fois encore les membres du prestigieux jury pour espérer filer en finale. Persuader donc Pamela Frank, Maxime Vengerov, Ilya Gringolts et les autres. Soit un cercle de solistes émérites qui observent les prestations depuis l’étroite galerie surplombant la salle, en prenant des notes, en échangeant des regards entendus. Situation un rien intimidante pour les candidats… Plus tard tout ou presque sera dit. La liste coupée en deux, il y aura cinq exclus d’un côté, et autant d’élus de l’autre.

 
 

Parmi les prétendants, dont le plus jeune n’a que 10 ans, et le plus âgé 15, il y a Anatol János Toth. Son premier trait distinctif? Il est le seul Suisse à avoir été présélectionné dans sa catégorie, lors des éliminations qui ont précédé le lancement officiel de la compétition, le 12 avril dernier. Natif de Bâle, ville où il poursuit ses études musicales, le violoniste a donc franchi un premier palier, puis un deuxième qui lui a donné accès aux demi-finales. Y en aura-t-il un troisième? Plusieurs heures après son passage, alors qu’il attend le verdict, le jeune homme nourrit des doutes. «Je suis diminué par la fièvre depuis plusieurs jours. Cela a fini par s’entendre dans la dernière œuvre que j’ai présentée, la Tzigane de Ravel. J’ai fait une faute et puis j’ai manqué d’énergie. C’est regrettable parce que arriver en finale et la gagner vous ouvre clairement les portes d’une carrière de soliste. Quoi qu’il arrive, j’ai vécu une expérience forte ces jours-ci. Il y a un bel esprit entre les participants, qui forment une vraie communauté. Et puis, au-delà de la compétition, nous avons été au centre de multiples activités parallèles.»

Au cœur de l’après-midi, alors qu’une petite foule de musiciens et d’accompagnateurs attend les résultats sur le parvis du Conservatoire, une première nouvelle filtre depuis la salle de délibération. Le jury n’a pas réussi à départager les candidats. Il a décidé alors de qualifier six musiciens pour la finale. C’est une première dans l’histoire du concours. La deuxième nouvelle tombe quelques minutes plus tard: Anatol János Toth n’est pas sur la bonne liste. Sa quête de consécration se poursuivra ailleurs. À 14 ans, il dispose d’un allié crucial: le temps.

la tribune de Genève

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Avril 2018

 

y en a pas à Marseille, trop pollué !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Avril 2018

 

 bon courage à Anatole, (grippe: y a pas idée !!! )

ils ont trouvé un français quand même ! y a que des asiatiques !

bonne chance  à tous !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Avril 2018

 

 

 

Le pape Benoît XVI, le premier ministre de l'État de Bavière, Horst Seehofer, et le secrétaire privé de Benoît XVI, l'archevêque Georg Ganswein, boivent un verre de bière dans le Jardin du Vatican dans la Cité du Vatican.

aleteia .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Avril 2018

 

 

Anatole János Toth est né en Suisse et commence le violon à l’âge de trois ans. Depuis 2013, il suit l’enseignement de Barbara Doll, à Bâle. Il assiste aux masterclasses et se voit offrir l’assistance musicale de Nora Chastain, György Pauk, Alf Richard Kraggerud et Yuki Ishibashi. Anatol se produit régulièrement en tant que soliste et musicien de chambre. Il a remporté plusieur 1er prix avec distinction dans les catégories solo et duo (ce dernier accompagné de sa sœur) à la Swiss National Youth Competition, et le 1er prix à la National German Youth Competition.

“Je suis heureux et fier de participer au Concours Menuhin. C’est un concours si spécial! Depuis mes premiers pas dans le violon, j’admire Yehudi Menuhin, tant pour son admirable musicalité que pour son engagement humain. Telles des étoiles scintillant dans le ciel, son nom et ses enregistrements n’ont cessé de m’accompagner depuis mes débuts. Je suis extrêmement reconnaissant de faire partie de ce grand événement, fruit de son héritage. J’aimerais que ce concours me permette de progresser musicalement et m’ouvre de nouvelles portes. J’ai hâte d’être à Genève, où j’espère rencontrer de nouveaux amis, d’autres jeunes talents, d’excellents musiciens lors des masterclasses, ainsi qu’un public captivé.”

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On imagine différemment une usine de talents - mais dans la maison cosy de la famille Toth à Milken près de Schwarzenburg, un vent particulièrement créatif souffle. Dans le salon à panneaux de bois se trouve un piano, bien en évidence au milieu de la pièce un pupitre de musique et - à ne pas négliger - un étui à violon.

Le violon est prêté à Anatole Toth et l'accompagnera au Concours Menuhin à Genève du 12 au 22 avril. Anatol, 14 ans, l'un des deux Suisses, s'est qualifié pour participer à la compétition internationale. Plus de 300 jeunes violonistes du monde entier se sont inscrits au concours. Combien d'heures par jour pratique-t-il pour se préparer ? "Pas tant pour l'instant, mais en général trois heures par jour", dit le musicien calmement.

Dans la langue de la musique à la maison

Le don musical d'Anatole a déterminé son parcours depuis sa plus tendre enfance. Il a commencé à jouer du violon à l'âge de trois ans et, dès le début, il s'est senti chez lui dans la langue de la musique. Ses parents Pedro et Judith Toth nous racontent comment il a écouté, imité et critiqué divers enregistrements de pièces quand il était jeune garçon : "Anatol a immédiatement saisi le spécifique dans diverses interprétations. "Sa propre opinion sur l'expression musicale est venue naturellement."

Lorsqu'il pratique, sa musicalité se met parfois presque sur son chemin, dit Anatole et sourit malicieusement. Parce que : "Tout d'abord, je dois déchiffrer les notes et reconnaître ce que le compositeur voulait vraiment". Le travail sur l'intonation et les bases techniques est ce qui est au début. Plus tard, le travail de détail et le raffinement de l'expression viendraient : "Pratiquer à la perfection exige beaucoup de discipline. "Laisser mûrir une pièce, par contre, prend beaucoup de temps."

Les explications factuelles d'Anatol sur ses techniques de pratique et son dévouement musical font presque oublier qu'il est un jeune dont les contemporains ont des choses complètement différentes en tête. Il semble étonnamment mature quand il parle. Il y a une énergie de jeunesse à ressentir, mais en même temps un calme extraordinaire. Pendant la conversation, il semble très concentré, il répond aux questions avec soin et avec des mots soigneusement choisis.

Anatole Toth et ses deux sœurs ne vont pas à l'école. Ils sont enseignés à la maison. Cela leur permet d'avoir beaucoup de temps pour d'autres intérêts que la musique. "J'aime particulièrement travailler dans le grand jardin ", dit le jeune homme. Mais son agenda lui fixe aussi un certain nombre de dates : Plusieurs fois par semaine, il fait le voyage de plusieurs heures jusqu'à Bâle. Depuis trois ans et demi, il est protégé de Barbara Doll à la Hochschule für Musik de Bâle. En outre, il participe régulièrement à des master classes et à des concours qui se déroulent souvent à Hambourg, Londres ou Nuremberg.

Menuhin Compétition comme tremplin de tremplin

"Le long chemin est le prix à payer pour le fait qu'il est difficile dans le système des écoles de musique et des universités suisses de trouver le bon navire pour la promotion de talents comme Anatol", dit son père Pedro Toth. Anatol est à l'âge où les gens vont normalement à l'école de musique, mais musicalement, il a depuis longtemps atteint le niveau universitaire. "J'aime être à l'université, où je peux être inspiré par des musiciens du même niveau ", dit le garçon.

Dans les structures données, il est difficile d'émerger de la chambre tranquille en tant que jeune talent aux yeux du public. Anatol considère le Menuhin Competition comme un tremplin prometteur. Bien sûr, son but est de pouvoir jouer avec de très grands orchestres. Mais être admis au concours signifie encore plus : " L'approche du Concours est unique. De nombreuses activités - physio, classes de maître ou événements sociaux - ne sont proposées qu'à ceux qui n'atteignent pas la finale. Et tout le monde dîne toujours ensemble à midi." Une approche qui favorise le sens de la communauté comme contrepoids à la concurrence.

Les morceaux répétés pour le concours Menuhin sont assis. Néanmoins, Anatole  travaille chaque jour sur les moindres détails, ce qui exige beaucoup de discipline et de persévérance de sa part. "Je peux puiser ma patience dans mon enthousiasme pour la musique, dit-il. Mais avant le concours, il réduit consciemment le temps de pratique "pour que je puisse ensuite jouer les pièces sur les préliminaires concertante avec une émotion nouvelle". Les préparatifs de la compétition ne sont pas la seule chose qui l'occupe actuellement.

Quels sont ses autres projets ? D'ailleurs, il dit qu'il participera aussi à la finale du championnat suisse d'échecs en mai. Beaucoup d'habileté pour un garçon qui dit de lui-même qu'il travaille autant sur lui-même qu'il aime ça. Je suppose que c'est ce qu'on appelle le talent.

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Compétition Menuhin : 12-22 A

 

    CANADA.

    jacques Forestier .

    a démarré l’apprentissage du violon à deux ans à l’Alberta College Conservatory of Music d’Edmonton, au Canada. Aujourd’hui âgé de treize ans, il suit l’enseignement de Bill van der Sloot à l’Honours Academy for Gifted Youth de l’université Mount Royal à Calgary. Jacques a également eu l’opportunité d’étudier auprès d’artistes invités de renommée internationale, dont Ida Kavafian, Andres Cardenes, Midori Goto et Pinchas Zukerman. Jacques a fait ses débuts sur scène à l’âge de onze ans avec l’Orchestre symphonique d’Edmonton et, depuis, il se produit avec de nombreux orchestres et ensembles.

    “Je suis si ému d’avoir été choisi pour participer au Concours Menuhin. Je souhaite y concourir depuis que j’ai huit ans. J’écoutais alors avec attention les participants et lauréats des éditions passées. Je suis heureux et flatté de me rendre dans cette ville fabuleuse et d’y rencontrer de merveilleux étudiants, artistes et professeurs. Un immense merci pour cette belle opportunité qui m’est offerte!”

     

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      Rédigé par Philippe

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