divers

Publié le 18 Avril 2008







10 Avril 2008

. Je serais prieur ou abbé d'une communauté nouveau style, en voyant cela je me dirais il n'y a pas, il doit nous manquer quand même quelque chose mais comme dit dom Courau beaucoup "ne savent même plus juger de  ce qui leur manque..." hélas, ils se contentent de bien peu...




Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 11 Avril 2008





EWTN to Televise upcoming FSSP Ordinations by Cardinal Hoyos in Lincoln, Nebraska

Lincoln, Nebraska -  In a phone conversation with Father Josef M.  Bisig, FSSP, Rector at Our Lady of Guadalupe Seminary, Una Voce Carmel has confirmed today that EWTN will televise the FSSP ordinations at the Cathedral of the Risen Christ, Lincoln, Nebraska at 10:00 AM on Friday, May 30, 2008.

His Eminence Dario Cardinal Castrillon Hoyos, President of the Ecclesia Dei Commission, will confer the Priestly ordinations.  His Excellency, Bishop Fabian Bruskewitz will be sitting in choir.   At this time EWTN has not published this information in their TV schedule.    

Please keep the following ordinandi in your prayers as they ascend to the altar of Our Lord:

  • Rev. Mr. Jared  McCambridge, FSSP
  • Rev. Mr. Dennis Gordon, FSSP
  • Rev. Mr. Justin Nolan, FSSP
  • Rev. Mr. Jonathan Romanoski, FSSP


je vous recommande mon ami Ian qui les rejoint probablement à la rentrée prochaine.



una voce.


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 10 Avril 2008



Monte flamme légère
Feu de camp si chaud, si bon.
Dans la plaine et la clairière
Monte encore et monte donc,
Monte encore et monte donc
Feu de camp si chaud,si bon


Ma leçon, ma dernière,
Vous dit : «Mes enfants
On ne fait rien sur terre
Qu'en se consumant !»


Depuis lors je dévore
Tout autour de moi.
De me voir près d'éclore
On tremble d'effroi.



Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 6 Avril 2008


fête le 6 Avril
toile au musée des beaux arts de la ville de nancy.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 5 Avril 2008


à frère angelus.
pas de surmenage intellectuel.! ménagez-vous!
remède: une bonne cure de vie bénédictine. n'oubliez-pas
la tizane de tante Méluzine avec une dose d'avesonol.
bon courage.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 4 Avril 2008





Francisco (François) Marto naît le 11 juin 1908. Enfant au caractère doux, il est pacifique, serviable et lorsqu'il y a contestation il ne cherche pas à faire valoir ses droits, prêt à donner ce qu'on lui réclame, même injustement. "Ça m'est égal, à moi" dit-il. Il aime la solitude et, comme son patron Saint François, il protège les oiseaux. Il aime aussi chanter et jouer du fifre. Lors des apparitions, il voit les personnes, mais n'entend pas les paroles. Alors avec la permission de la Dame, les deux petites voyantes lui rapportent tout. Marqué spécialement par la troisième apparition de l'Ange, lequel leur parle des offenses faites au Seigneur, François veut être le consolateur de Jésus. Une nuit, son père l'entend sangloter dans son lit; il va le trouver et François lui dit: "Je pense à Jésus qui est si triste à cause des péchés commis contre lui". Désormais, il lui arrive souvent de quitter le jeu et la companie de sa sœur et de sa cousine pour aller prier à l'écart. Un jour elles le cherche partout et finissent par le trouver le soir, prosterné à terre. Absorbé, il n'avait pas entendu leurs appels. "J'ai commencé à dire la prière de l'Ange, dit-il, et ensuite je me suis mis à 'penser'". Chaque soir quand il revient à la maison, il réclame qu'on dise le chapelet en famille comme c'est la coutume et si sa mère, débordée par ses occupations, n'a pas le temps de prier, il lui dit qu'elle peut prier en marchant. Tombé malade, les gens aiment bien venir le voir dans sa chambre. "Je ne sait pas ce qu'a François, on se sent bien ici", disent-ils. Il désire vivement communier avant de mourir (il n'a communié que des mains de l'Ange). Quand sa cousine Lucie va communier à la messe, il lui fait ses commissions pour 'Jésus caché'. Enfin il fait une dernière confession et le lendemain, veille de sa mort, il a la joie de communier dans sa chambre. Il dit à sa petite sœur Jacinthe: "Aujourd'hui je suis plus heureux que toi, parce que j'ai dans ma poitrine Jésus caché". Le lendemain, au matin, il dit à sa mère: "Oh maman! Quelle belle lumière près de la porte!" et il meurt en souriant.

C'était le 4 avril 1919, à 10 heure. Parti pour le ciel avant Jacinthe, celle-ci désormais est souvent pensive et triste, et quand on l'interroge, ses yeux se remplissent de larmes et elle dit: "Je pense à François. Comme j'aimerais le voir". Telle était l'amitié pure et simple qui unissait les trois petits pâtres.


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 4 Avril 2008


La maladie, une semence d'amour

par Marie-Noëlle Moreau

Une mystérieuse succession d'épreuves de santé

Marie-Noëlle Moreau, récemment décédée, était responsable pour la France des coopérateurs souffrants des Missionnaires de la Charité de Mère Térésa. Dès l'âge de six mois, à la suite d'une double broncho-pneumonie (complication de coqueluche), elle est une première fois aux portes de la mort. A 10 ans, une mastoïdite-méningite la laisse à demi-sourde. Après des études d'infirmière, d'assistance sociale et de nombreux diplômes paramédicaux, Marie-Noëlle fonde un groupe médico-scolaire, puis dirige un dispensaire avant de prendre en main l'école d'infirmières de Notre Dame de Bon-Secours. Mais elle doit interrompre sa carrière à 49 ans, du fait d'une hépatite virale puis d'une tuberculose rénale qui lui impose quatre années de sanatorium.

En 1963, Marie-Noëlle Moreau est le premier "coopérateur souffrant" répondant à l'appel de la fondatrice des Missionnaires de la Charité. Elle devient par la suite "député national" de Coopérateurs souffrants de Mère Teresa. Elle est l'auteur de plusieurs livres dont : "Tu ne connais pas ton bonheur" (Fayard), "Pourquoi choisis-tu la mort ? " (Mame) et "Les aimer jusqu'au bout" (Mame). Elle a donné l'interview ci-dessous alors qu'elle était âgée de 70 ans, souffrant d'un cancer du foie après avoir été traitée pendant de longues années pour des cancers successifs de l'œil, des os et du sein.

  • Le catalogue de vos maladies laisse deviner vos souffrances. Comment résistez-vous ?

Il faut rire de son mal. Si je commence à gémir de mon état, je suis perdue. La souffrance qui est un mal en soi peut devenir un bien incommensurable. Je ne suis pas masochiste, je ne cherche pas la souffrance. Mais quand elle est là, il faut l'assumer, en tirer les fruits positifs qu'elle peut nous apporter. Cela demande patience, tolérance, courage, volonté, humilité... La maladie grave est une grâce, c'est le plus beau chemin de la sainteté.

  • Comment avez-vous pris la décision de fonder les "Coopérateurs souffrants de Mère Teresa", en 1959 ?

Mère Teresa disait : "Vous les handicapés, les malades, venez à nous. Vous êtes un trésor dans lequel nous puiserons pour œuvrer". Elle ressentait qu'il lui fallait s'appuyer sur la prière de grands malades offrant leurs souffrances 24 heures sur 24. Cette fondation a contribué à transformer le regard de nombreux malades en donnant un sens à leurs souffrances.

  • Quels fruits en tirez-vous personnellement ?

La maladie fait grandir. Elle sort le malade et son entourage de leur égocentrisme. Si vous avez besoin de quelque chose, demandez-le : les gens sont heureux de rendre service. En octobre dernier, lorsque j'étais bien proche de mourir, tous mes voisins d'immeubles, à Paris, étaient disponibles pour m'aider. La maladie est une semence d'amour, de don, d'attention. Pour le malade, c'est aussi un temps d'écoute, de réflexion, d'abandon. Dans mon lit, tous les jours et toutes les nuits, je fais le tour du monde.

  • La souffrance peut-elle être rédemptrice ?

Le Saint-Père le dit à qui veut l'entendre : dans chaque personne qui souffre, il y a le Christ souffrant. Le but des coopérateurs est de positiver la souffrance physique, morale, affective pour sauver des âmes, afin que cette souffrance soit rédemptrice des personnes décédées aussi bien que des vivants en danger. Nous sommes des victimes expiatoires, il n'y a pas de doute... Les coopérateurs acceptent la brisure de leur être et l'offrent dans l'amour pour qu'elle resurgisse en rédemption du monde. Quand nous élevons notre offrande vers Dieu, pour les jeunes malades de la drogue ou du sida par exemple, nous ne savons pas lesquels seront sauvés, mais il est certain que Dieu va transformer la vie de nombreux jeunes. Aucune souffrance offerte n'est vaine.

  • Comment cela se traduit-il avec les Missionnaires de la Charité ?

Par de nouveaux orphelinats, de nouveaux hôpitaux... Par leur union de prière et leur relation épistolaire, les coopérateurs sont la toile de fond sur laquelle les Missionnaires de la Charité tissent leur travail. Un jour, un coopérateur me dit : "Je ne veux plus souffrir, je n'offre plus rien. J'aime mieux mourir". Et voilà qu'à l'autre bout du monde, la sœur missionnaire dont il est le coopérateur baisse les bras et envisage de quitter la congrégation. Nous sommes avertis... Quelque temps plus tard, ce coopérateur me demande s'il peut revenir : "C'était un moment de crise, je continue". Et j'apprends que la petite religieuse est retournée vers Mère Teresa pour lui dire : "Ma place est ici". Voilà un signe de ce qui se crée entre coopérateurs et missionnaires même si cela n'est pas tangible.

  • Y a-t-il des coopérateurs qui craquent ?

Oui, tout le monde n'accepte pas la maladie, loin de là. La maladie vous démolit. Il faut s'entraider, se soutenir. J'invoque le Saint-Esprit pour savoir que dire aux coopérateurs en difficulté. On peut n'être qu'un cri et en faire un élan vers Dieu. J'ai moi-même connu le désespoir. Il y a bien longtemps, je suis allée sur le Pont-Neuf... Tous les gens que je connais sont passés par là. C'est pourquoi je suis très tolérante pour les suicidaires. La foi est une grâce énorme. Ceux qui n'ont pas la foi, comment voulez-vous qu'ils tiennent ? Ceux-là, Dieu ne peut pas les rejeter.

  • Comment nourrissez-vous votre foi ?

Par la prière, les sacrements, les lectures et l'acceptation de ma vie telle qu'elle est. Dans ma grande solitude, je sais que Dieu est là, qu'il m'habite. Il est le meilleur compagnon que l'on puisse avoir. Cette joie, cette sérénité-là, personne ne peut me l'enlever. Je ne manque de rien... Beaucoup de coopérateurs sont heureux. Ils ont mal tout le temps mais ils sont heureux. Leur vie est une continuelle escalade vers Dieu.

  • Si l'on offre sa souffrance à Dieu, va-t-on à Sa rencontre ?

Oui. L'âme se purifie en même temps que le corps se soigne. Quand le corps grandit dans son offrande, l'âme aussi grandit. L'un ne va pas sans l'autre. Nous ne sommes qu'un, corps et âme. C'est pour cela qu'on ne peut accepter l'avortement et l'euthanasie. Car c'est tuer à la fois le corps et l'âme. L'heure de Dieu n'est pas notre heure. Et je veux mourir à l'heure de Dieu.

Recueilli par
Denis Solignac

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 3 Avril 2008




Evidement je remercie les producteurs de FONS AMORIS...

 Inutile de leur dire ma joie.  cela fait tellement plaisir de voir ses moines.  Préservé des outrages du temps, un lieu fort et puissant, cela est toujours vrai en 2008! et vive st Benoît.
Philippe.
la panoplie est complète. Mais non je ne fais pas de publicité, moi? mais  non .. j'informe, quand même ému quand je revois des visages maintenant éparpillés un peu partout Clear Creek,... Gaussan, ça fait bien drôle. Quelle belle famille quand même.



EXALTAVIT




Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 3 Avril 2008

 

 

 

 

 

Le 4 avril 1994, le Saint-Père écrit :

"Le professeur Lejeune [...] est devenu l'un des défenseurs ardents de la vie, spécialement de la vie des enfants à naître, qui, dans notre civilisation contemporaine, est souvent menacée. [...] Il a pleinement assumé la responsabilité particulière du savant, prêt à devenir un "signe de contradiction", sans considération des pressions exercées par la société permissive. [...]

Nous nous trouvons aujourd'hui devant la mort d'un grand chrétien du XXème siècle, d'un homme pour qui la défense de la vie est devenue un apostolat. [...] Nous désirons remercier Dieu aujourd'hui, lui l'Auteur de la vie, de tout ce que fut pour nous le professeur Lejeune, de tout ce qu'il a fait pour défendre et pour promouvoir la dignité de la vie humaine. [...] Que la vérité sur la vie soit aussi une source de force spirituelle pour la famille du défunt, pour l'Eglise en France et pour nous tous, à qui le professeur Lejeune a laissé un témoignage véritablement éclatant de sa vie comme homme et comme chrétien."

jean Paul 2

 

source

 



Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 2 Avril 2008






Le patriotisme est parfaitement légitime.
 De même qu'aimer sa famille, travailler à la rendre heureuse, élever ses enfants, entretenir sa maison ne signifie pas qu'on hait toutes les familles du voisinage, le fait d'aimer son pays ne veut pas pour autant dire qu'on aime exclusivement son pays et qu'on jette l'opprobre sur les autres.

Le patriotisme n'est pas non plus une simple affaire d'affectivité : la patrie, a droit à un véritable amour de préférence, ce que la doctrine sociale de l'Eglise rappelle en plusieurs endroits. "La loi naturelle nous ordonne d'aimer de prédilection et de dévouement le pays où nous sommes nés et où nous avons été élevés". Et saint Pie X : "Oui, elle est digne, non seulement d'amour, mais de prédilection, la patrie (...) cette terre commune où vous avez votre berceau".


ichtus.




aussi,  avons nous le devoir de prier pour ceux qui la servent et qui vont se battre en son nom.





Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0