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Publié le 25 Juin 2020

 

 

pour les prêtres, amis du petit Placide, en action de grâces des sacrements reçus. 

pour son premier anniversaire d'ordination, deo gratias. le 29 Juin , 

Te Deum laudamus. 

 

 

 

O mon Jésus, je te prie pour toute l’Église,

accorde-lui l’amour et la lumière de ton Esprit,

donne vigueur aux paroles des prêtres,

de sorte que les cœurs endurcis

s’attendrissent et reviennent à toi, Seigneur.

Oh Seigneur, donne-nous de saints prêtres ;

conserve les toi-même dans la sainteté.

O Divin et Souverain Prêtre,

que la puissance de ta miséricorde

les accompagne partout et les défende

des embûches et des lacets que le diable

tend continuellement aux âmes des prêtres.

Que la puissance de ta miséricorde,

ô Seigneur, brise et anéantisse

tout ce qui peut obscurcir la sainteté des prêtres,

puisque tu peux tout.

Mon Jésus très aimé,

je te prie pour le triomphe de l’Église,

pour que tu bénisses le Saint Père et tout le clergé ;

pour obtenir la grâce de la conversion

des pécheurs endurcis dans le péché ;

pour une bénédiction et une lumière spéciales,

je t’en prie, Jésus, pour les prêtres

auprès de qui je me confesserai au cours de la vie.

Amen.

(Sainte Faustine)

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Juin 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Juin 2020

 

 

En Autriche, un groupe de 21 médecins catholiques a fait appel à la Conférence épiscopale du pays pour  lever l'interdiction de facto de la communion dans la bouche, qui a été prononcée il y a quelques semaines en  raison de l'épidémie de coronavirus. 


Dans une lettre à Biko, les médecins se souviennent qu'en Italie, le  professeur Filippo Maria Boscia, président de l'Association des médecins catholiques d'Italie , a fait une déclaration claire à ce sujet en mai:

«En tant que médecin,  je suis convaincu que la communion des mains est moins hygiénique et donc moins sûre  que la communion dans la bouche. Ce qui est certain, c'est que les mains sont les parties du corps les plus exposées aux agents pathogènes.

Les médecins autrichiens sont d'accord avec cette évaluation et rappellent que le prêtre fait partie du rite traditionnel de se laver les mains dans la sacristie juste avant le début de la Sainte Messe.

"Seulement, il touche le calice et le ciboire. Après la consécration, il garde son pouce et son index - qu'il a rituellement lavés à nouveau avec de l'eau - jusqu'à après la communion, donc il ne touche à rien avec eux sauf l'hôte consacré. Les prêtres qui célèbrent le rite traditionnel ont une expérience dans l'administration de la communion orale et n'ont pratiquement jamais eu de contact avec la bouche du communiquant. Cependant, si cela se produit, le prêtre sera responsable et, compte tenu de la situation actuelle, il interrompra la livraison de la communion et se nettoiera la main ».

Les médecins soulignent également que lorsque la personne qui reçoit la communion est à genoux, il y a peu de risque d'infection par des gouttelettes, car la personne qui reçoit la communion est à genoux, tandis que le prêtre est debout.

"Par conséquent, dans cette procédure strictement réglementée, il y a  moins de risques d'infection que lorsque la communion des mains est administrée  (le donneur et le receveur sont au même niveau, donc le risque d'infection par des gouttelettes est plus grand, les mains des récepteur a déjà touché de nombreux autres objets, etc.) »

Les médecins rappellent également une lettre de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements du 3 avril 1985:

"Le Siège apostolique adhère à la manière traditionnelle d'administrer la communion dans toute l'Église ...  La même Congrégation a affirmé en 2009 que les fidèles ont toujours le droit de recevoir la communion dans la bouche et qu'il n'est pas permis de la rejeter. Aucune exception mentionnée ici (comme une pandémie) »

Selon des médecins catholiques, le décret de la Conférence épiscopale autrichienne de mai de cette année conduit de nombreux prêtres et fidèles à un grave conflit de conscience:

«Selon les normes actuelles de l'Église, la communion dans la main continue d'être donnée sur la base du pardon, tandis que la communion dans la bouche continue d'être le moyen habituel de recevoir la communion. Les fidèles qui ont un souci sérieux et important de recevoir la communion dans leur bouche  (et de nombreux fidèles qui célèbrent la Sainte Messe selon le Novus Ordo sont également affectés ici) et qui ne suivent donc les règles de l'Église que lorsqu'ils respect, ils  sont toujours exclus de la communion, ce qui leur porte un grave préjudice »

C'est pourquoi ce groupe de médecins fait appel aux membres de la Conférence épiscopale pour corriger cette ordonnance et permettre à nouveau la communion dans la bouche, afin que tous les catholiques aient l'opportunité de recevoir le Très Saint Corps du Seigneur:

«Nous ne jugeons pas justifié de les exclure pour des raisons d'hygiène. Nous vous remercions à l'avance pour le traitement aimable de notre importante demande »

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Juin 2020

 

 ora pro nobis !

 

+

 

 

"Il est beau que la nouvelle arrive alors que nous fêtons la fête du Corps et du Sang du Seigneur [Corpus Christi], car le jeune Carlo se distingue par son amour pour l'Eucharistie, qu'il a définie comme sa route vers le ciel ", 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Juin 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Juin 2020

 

 

 

 

L'image a été prise du complexe astronomique El Leoncito et le photographe Nicolás Tabbush a passé 9 nuits à capturer le ciel ...

Le site officiel de la NASA a une section spécifique dédiée à la publication, une fois par jour, d' une photo qui montre la beauté et l'immensité du cosmos. À cet endroit, une belle image du ciel de la province argentine de San Juan est apparue aujourd'hui , prise par le photographe Nicolás Tabbush et dont le titre est "Orion à San Juan" .

 

 

NGC 2359.
 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Juin 2020

 

 

st Antoine de Padoue.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juin 2020

 

 

 

 

 

+ FÊTE-DIEU

 

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

 

(Fontgombault, le 11 juin 2020)

Hic est panis, qui de cælo descendit.

Tel est le pain qui est descendu du ciel. Jn 6,58

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

 

Quel contraste ! À l’aube de l’humanité, une pomme dans les mains de l’homme est devenue cause de condamnation. Quand les temps furent accomplis, un peu de pain et un peu de vin dans les mains de Dieu sont devenus, et demeurent jusqu’aujourd’hui, instruments de salut.

Tel est le grand mystère de ce Pain, Pain vivant et vivifiant, que l’Église invite à méditer afin de mieux adorer :

De même que le Père qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. (Jn 6,57-58)

Le mystère de l’Eucharistie est mystère de vie. C’est la vie de Dieu qui veut devenir vie de l’homme. Il en va ainsi de tous les sacrements, admirables moyens mis en œuvre par Dieu pour toucher le cœur de l’homme, précieuses manifestations d’un amour incompréhensible et démesuré pour notre pauvre humanité. Dans le cas de l’Eucharistie, c’est Dieu lui-même, Auteur de tout don, qui est présent, et qui se fait don.

L’œuvre de la création avait révélé un amour gratuit. Si Dieu crée, ce n’est pas qu’il ait besoin de quelque chose. Celui qui semblerait devoir être assimilé au pauvre qui ne possède rien, est en réalité immensément riche : il n’a besoin de rien du tout, ou plus justement, de rien de ce qui est en dehors de lui. Dénué de tout ce qui attire notre curiosité et notre intérêt, Dieu est trop souvent ignoré par l’homme qui veut comme se libérer de cet amour gratuit, s’enorgueillir dans une effrayante solitude.

La création matérielle, réglée par Dieu avec « mesure, nombre et poids » (Sg 11, 20) est déjà une œuvre immense.

Elle n’est rien cependant en face de l’appel à la vie d’une créature spirituelle, invitée par le Créateur à la vision divine.

L’auteur du Livre de la Sagesse écrit :

Maître qui aime les vivants, toi dont le souffle impérissable les anime tous : ceux qui tombent, tu les reprends peu à peu, tu les avertis, tu leur rappelles en quoi ils pèchent, pour qu’ils se détournent du mal et croient en toi, Seigneur. (Sg 11,26 – 12,2)

Cette pédagogie divine, nous la voyons à l’œuvre dans l’his- toire du salut. Les longs siècles de l’Ancien Testament façonnent le monde à travers le peuple élu.

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils [...] rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être. (Hb 1,1-3)

Trop occupés à pourvoir au quotidien, nous oublions l’invitation et la volonté de Dieu, cette immense richesse qu’il veut nous partager. L’habitude, la distraction, sclérosent le cœur humain. Saint Paul nous met en garde :

Celui qui aura mangé le pain ou bu à la coupe du salut d’une manière indigne devra répondre du corps et du sang du Seigneur. ( 1 Co 11,27)

Il ne faut pas comprendre ces lignes comme une invitation à s’éloigner du sacrement de l’Eucharistie. Non, le corps et le sang de Jésus sont vraiment pour nous. Telle est la volonté manifestée dans les paroles de Dieu lors de l’institution de ce sacrement.

Ces mots de saint Paul invitent plutôt à considérer la profondeur et l’actualité du mystère d’amour qui a conduit à l’institution de ce sacrement, et qui demeure.

Dans un monde d’humains aux relations déshumanisées, la Messe dominicale risque de se limiter à un partage fraternel, un peu d’air au premier jour de la semaine, une bouffée d’oxygène au milieu de l’oppression ambiante. Cette fraternité entre disciples du même Seigneur est heureuse. Elle n’est pas suffisante.

Chaque prêtre, chaque chrétien, est placé par la célébration ou l’assistance à la Messe au cœur de l’histoire du salut, à la source inépuisable de l’amour de Dieu. Il n’est pas simplement au milieu de la communauté des frères qui l’entourent. Plus justement, c’est tourné vers le Seigneur qu’il va retrouver la communauté de ses frères, et même tous les hommes, dans une surnaturelle et efficace charité.

Les lignes de saint Paul demandent un examen sur les dispositions avec lesquelles nous entrons dans la célébration eucharistique. Sommes-nous conscients de l’amour qui est à la source de ce sacrement remis entre nos mains, à nos cœurs si pauvres, si vides et si sales ? Sommes-nous désireux d’y répondre ?

Si nous prenons au sérieux la célébration eucharistique, communion au Corps et au Sang du Seigneur, croyons que du cœur à cœur avec le foyer vivifiant de l’amour divin, notre cœur attiédi se réchauffera. La mission naît de la communion.

D’ici quelques jours, nous allons justement fêter le Cœur sacré de Jésus. La vérité de ce cœur humain témoigne de la fidélité de Dieu qui a tout donné en Jésus, sa vie pour notre vie.

Citons l’admirable prière de saint Irénée, évêque de Lyon (130-202) :

« Bienheureux les cœurs purs parce qu’ils verront Dieu » (Mt 5,8)... De même que ceux qui voient la lumière sont dans la lumière, et participent à sa splendeur, de même, ceux qui voient Dieu sont en Dieu, et participent à sa splendeur. Or, vivifiante est la splendeur de Dieu. Ils auront donc part à la vie, ceux qui voient Dieu. Tel est le motif pour lequel celui qui est insaisissable, incompréhensible et invisible, s’offre à être vu, compris et saisi par les hommes : c’est afin de vivifier ceux qui le saisissent et qui le voient. Car si sa grandeur est inscrutable, sa bonté aussi est inexprimable, et c’est grâce à elle qu’il se fait voir et qu’il donne la vie à ceux qui le voient. Car il est impossible de vivre sans la vie, et il n’y a de vie que par la participation à Dieu, et cette participation à Dieu consiste à voir Dieu et à jouir de sa Bonté... La Gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme c’est la vision de Dieu. (Adversus hæreses 4, 20, 5 et 7)

Du Dieu vivant et vrai, puissions-nous donc en tout temps, et particulièrement lors de la célébration de la Messe ou de l’ado- ration du Saint-Sacrement, être chaque jour davantage les vrais et vivants adorateurs pour en devenir les vrais et vivants messagers.

Amen, Alléluia.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juin 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Juin 2020

 

 

nos prières pour eux,

avec les remerciements de mr. le directeur & du staff. 

au  petit Placide. 

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Rédigé par Philippe

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