spiritualite

Publié le 20 Août 2020

 

 

requiescat in pace 

 

 

 

 

 Me voici 

comme un enfant qui apprend à marcher 

dans les bras de ma petite Madone ,

je veux escalader ta montagne, 

entre pétales et épines 

pour atteindre un jour le sommet,

où il n'y a ni péché, ni souffrance 

mais seulement Ton amour infini. 

Me voici, me voilà. "

 

Matteo Farina. 

 

"En fait, toute l'Église est redevable à Dom Antoine et aux moines de Fontgombault pour leur fidélité à la fois à la Règle de saint Benoît et au patrimoine liturgique latin. Les deux sont essentiels au renouveau de la vie de l'Église et au rétablissement de notre civilisation. 
Que le Seigneur accorde à Dom Antoine la paix éternelle, la joie et une riche récompense pour sa fidèle administration.
in Domino et Domina,

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Août 2020

father Joseph Hudson, OSB, souvenir de nos chers  américains.. ! 

le père Abbé et dom de Feydeau . in memoriam. 

CNA

 

Un abbé bénédictin qui a contribué à la relance du monachisme traditionnel et du chant grégorien en France a été enterré mercredi dans l’abbaye de Fontgombault, au XIe siècle, le monastère qu’il a dirigé pendant plus de 30 ans.

Dom Antoine Forgeot est décédé le 15 août, la solennité de l’Assomption et le 65e anniversaire de sa profession de vœux. Il avait 87 ans.

Lors de ses funérailles le 19 août, on se souvient de dom Forgeot pour son courage, sa simplicité et son affection paternelle pour ses moines. Il a dirigé l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault de 1977 à 2011.

«Bien qu’il ait été abbé à une époque où l’Église se débattait pour trouver des jeunes gens désireux de poursuivre la vocation sacerdotale, Dom Antoine a reçu un si grand nombre de vocations qu’il a jugé nécessaire de fonder pas moins de quatre nouveaux monastères, tout en supervisant les rénovations et les projets de construction d’un ancien monastère médiéval dans le centre-ouest de la France », le P. Joseph Hudson, OSB, a déclaré à l’AIIC.

dom Hudson est un bénédictin de l’abbaye de Clear Creek dans l’Oklahoma, qui a été fondée par Forgeot en 1999 avec 50 moines.

Il a dit que la montée en flèche des vocations pour la congrégation bénédictine de Solesmes remonte à l’époque où dom Forgeot était l’assistant du maître des novices, nourrissant au moins 150 vocations de 1965 à 2011.

dom Forgeot a supervisé la croissance de la congrégation, qui a conduit à la création d’abbayes bénédictines à Triors et à Gaussan, en France, et à la fondation de l’abbaye de Clear Creek.

DOM FORGEOT REPARTI AU CIEL EN CE SAMEDI 15 AOÛT. LA VIERGE MARIE ÉTAIT LÀ POUR L’ACCUEILLIR.QU’IL REPOSE EN PAIX. IL CONTEMPLE DORÉNAVANT JÉSUS QU’IL CONNAISSAIT DÉJA TANT SUR TERRE.

L’abbaye de Fontgombault est bien connue pour sa liturgie traditionnelle et son chant grégorien.

«Bien qu’il ait adhéré à et promu l’ancienne forme de culte liturgique, l’usage du latin et la soi-disant messe tridentine, il s’est engagé à le faire toujours sous la direction du Saint-Père et le monastère était connu dans le monde entier pour son orthodoxie et sa fidélité au Saint-Siège », a expliqué dom  Hudson.

L’abbaye fut fondée en tant que monastère bénédictin en 1091. Elle fut pillée et endommagée par les calvinistes en 1569 et vendue plus tard pendant la Révolution française comme «bien national» en 1791.

Les bénédictins ne sont revenus à Fontgombault qu’en 1948, lorsque les moines de l’abbaye de Solemes ont travaillé à la restauration de l’abbaye après la Seconde Guerre mondiale.

 

La solennité de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie est la fête patronale du monastère et la date à laquelle dom Forgeot a prononcé ses vœux en 1955.

Les moines de l’abbaye ont noté que dom Forgeot avait dit qu’il voulait mourir le jour de la fête mariale. Il avait été transporté à l’hôpital le matin du 13 août avec un rythme cardiaque accéléré.

Après sa mort le 15 août, le corps de dom  Forgeot a été amené au monastère, où deux moines ont continuellement prié l’Office divin à ses côtés pendant les trois jours suivants.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Août 2020

 

 

 

institut du Christ Roi, messe de Requiem. 

 

Les obsèques de dom Forgeot, ce 19 août, à l’abbaye de Fontgombault, sont à l’image de ce père abbé bénédictin proche de Benoît XVI qui voyait dans la tradition vivante le meilleur moyen de dépasser les clivages idéologiques. Décryptage par dom Pateau l’actuel père abbé.

Que représentait dom Forgeot dans l'Eglise de France et dans l'univers bénédictin français ?

Le premier trait qui vient à l'esprit est celui d'un homme profondément attaché à la tradition, et qui en même temps recevait filialement, et avec ouverture de cœur et d'intelligence, le Magistère vivant de l’Église. A cela s'ajoute, celui d'un humble serviteur de l’Église, d'un homme au grand cœur qui savait écouter.

 Les hommages qui lui sont rendus viennent d'un peu partout ?

Oui, et c'est un signe. Bien des amis ont tenu à se manifester et nos amis sont de partout… car ils sont de l’Église, de toute l’Église. Ils savent comment le Père Abbé s'est investi bien au-delà de ce que lui demandait sa vocation d'Abbé. Tant de communautés ont été aidées par lui. Tant d'hommes et de femmes aussi sont venus frapper à la porte du monastère.

 

Je me souviens étant novice d'une visite du Père Guy Gilbert. On l'avait averti. "A Fontgombault, ils ne te recevront jamais." Le Père Abbé Antoine l'a reçu. Des relations se sont maintenues entre l’aumônier des loubards et celui qu'il appelait le "dinosaure de Père Abbé."!

Il me semble qu'on peut appliquer au Père Abbé deux qualificatifs : pacifique et pontife. Pacifique au sens fort, c'est-à-dire artisan de paix, et pontife, c'est-à-dire constructeur de ponts. Il a su bâtir des ponts, et apporter la paix à des personnes très différentes, par exemple à certains qui étaient déchirés par la crise dans l'Église, et à d'autres qui éprouvaient des difficultés avec la foi ou avec certains enseignements de l'Église.

Dom Forgeot est aussi celui qui a accueilli un certain cardinal Ratzinger à Fontgombault... En quelles circonstances ? Il a revu ensuite le pape à Rome ?

Déjà le Cardinal et le Père Abbé avaient eu plusieurs rencontres à Rome. Ils se connaissaient. C'est à l'occasion d'une rencontre de portée internationale consacrée à la liturgie organisée à l'abbaye en 2001 que le Cardinal nous a visités en juillet durant deux jours pleins. Sa douceur, son humilité ont fait la conquête des cœurs.

Après son élection comme Pape, j'ai eu l'occasion en compagnie du Père Abbé Antoine d'une rencontre. Je me souviens très bien que nous étions à genoux aux pieds du Saint-Père et qu'ayant pris mes mains dans les siennes, il me dit : " Demeurez fidèle à l'héritage du cher Père Abbé." A d'autres occasions, le Pape a montré sa profonde estime pour le Père Abbé Antoine.

En quoi dom Forgeot et Benoit XVI étaient-ils sur la même longueur d'onde en matière liturgique ?

De façon indubitable, l'un et l'autre aimaient la liturgie. Ensuite, ni l'un, ni l'autre n'étaient des idéologues.

Deux risques m'apparaissent en matière liturgique : la banalisation qui conduit à perdre le sens du sacré. Dans ce cas, l'espace sacré n'est plus le lieu de la rencontre avec le mystère, avec Dieu. Il est un lieu commun, un forum. A l'opposé, le ritualisme qui, en mettant exagérément l'accent sur le rite, en fait l'essentiel et conduit tout aussi réellement à la perte du sens du sacré. Lorsqu'on voyait le Père Abbé célébrer, on était frappé à la fois par sa grande fidélité aux rubriques liturgiques, et aussi par son intériorité, par son effacement pour être le plus transparent possible au mystère. Il était comme une fenêtre ouverte sur Dieu. C'est encore un point commun avec le pape Benoît XVI.

Il me semble que le Pape et le Père Abbé se retrouvaient à travers une authentique vie de prière et de communion avec le Seigneur, base pour un juste discernement en matière liturgique. C'est une chose que d'avoir la science en matière liturgique. C'est une autre que de discerner ce qui sera bon pour les fidèles, ce qui les conduira à Dieu.

En quoi est-il héritier de dom Guéranger et d'un attachement indéfectible à Rome ?

Le Père Abbé Antoine a été un vrai moine et un fils très aimant de l’Église. Il a vraiment aimé et fait sienne sa vocation de moine à l'école de Dom Guéranger. Jusqu'à la fin, ce fut un moine simplement fidèle: fidèle à l'oraison, à la lecture sacrée, au travail manuel dans la mesure de ses possibilités. Après la remise de sa charge, il s'est montré particulièrement  obéissant envers son nouvel abbé. Fils de Dom Guéranger, il ne pouvait qu'être d'un attachement indéfectible à l’Église. Les croix de l'obéissance, de la fidélité qu'il a portées comme abbé se sont révélées fécondes bien au-delà des murs de la clôture monastique de l'abbaye.

Dom Forgeot est mort symboliquement le 15 août dernier. Rétrospectivement, pourquoi la dévotion mariale était-elle si importante pour lui ?

Beaucoup ont compris sa mort le jour de l'Assomption comme un signe. De fait, Dom Forgeot aimait profondément Marie. Il avait fait profession monastique en cette fête du 15 août. Il avait reçu la bénédiction abbatiale le 8 décembre. Marie a écouté le Seigneur et elle lui a répondu un "Oui" qui ne s'est jamais démenti. Quand on aime quelqu'un, on finit par l'imiter. La dévotion à Marie est une voie royale pour le moine. Et puis il y a aussi Notre-Dame du bien mourir, la vierge de l'Abbaye qu'il priait et en l'honneur de laquelle il avait composé une prière.

Certains détracteurs le taxaient parfois de "traditionaliste" mais lui se voulait le héraut d'une "tradition vivante". En quel sens ?

Mettre une pancarte sur quelqu'un c'est réduire une personne à ce que l'on croit apercevoir d'elle. C'est souvent un moyen facile pour se dispenser de se remettre soi-même en question. La "Tradition vivante" intègre harmonieusement l'enseignement magistériel d'avant le concile et celui qui l'a suivi. Benoît XVI a opposé l'herméneutique de la rupture (la position de ceux pour qui rien de bon ne s'est fait avant le concile, ou à l'opposé, celle de ceux pour qui rien de bon ne s'est fait après le concile), et l'herméneutique de la continuité. Le Père Abbé était intimement convaincu de l'impérieuse nécessité de cette dernière.

 Il y a peu je recevais à l'abbaye un jeune catéchumène envoyé par un évêque ami. Rien de commun entre lui et la liturgie pratiquée à l'abbaye et encore moins avec le latin. Pourtant ce jeune a été conquis. Il revient régulièrement et amène désormais des amis. Ce qui vit vraiment donne la vraie vie. Cela vaut dans le domaine matériel mais aussi dans le domaine spirituel. C'est pour cela que le Père Abbé s'est battu. Une liturgie, une vie monastique et fraternelle authentiquement vécues, autant qu'il est possible à nos natures faibles.

Aux fabricants de pancartes, je dis simplement: "Venez et voyez." "Ne les enfermez pas", c'est ainsi que le Père Guy Gilbert avait réagi à un article insidieux sur l'abbaye.

dom Jean Pateau,

père abbé de Fontgombault. 

En souvenir de son jubilé, où j'avais recueilli aussi de son frère des anecdotes très émouvantes  de son adolescence  à Bayonne et à saint Bernard. la naissance de sa vocation bénédictine, pas rien , un bon moment avec un ami basque. 

on garde tout cela dans le secret de son coeur.

des problèmes mécaniques m'ont retenu en Vendée, mais nous avons pu avoir hier matin une très belle messe. 

merci mr. l'abbé . 

Philippe reconnaissant. 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Août 2020

photo petit Placide

 

 

 

6 au 15 Août

Neuvaine de l'Assomption.

+

"Marie, qui dans votre extrême simplicité avez su vivre avec Dieu et pour Dieu,

priez pour nous".

MF

 

priez pour nous ! 

 

Donnez-nous la pureté du coeur qui met un voile sur ce monde de ténèbres, sur tout ce qui n'est pas Dieu et qui nous permet d'adhérer sans cesse à Jésus par la foi. "Avec Marie, morts au péché , vivant pour Dieu . " 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Août 2020

 

" Je vis une femme toute revêtue du soleil. " 

apoc 12

   Quand on nous assure qu'elle est toute revêtue du soleil, n'est-ce pas pour nous faire entendre qu'elle est dans le ciel de la gloire ce qu'est le soleil dans le ciel de ce monde visible? On voit un grand nombre d'étoiles qui ont chacune leur petit point de lumière, différent selon leur grandeur: mais il n'appartient qu'au soleil d'en être une source inépuisable et d'en avoir lui seul une si grande plénitude, que tout le reste des astres réunis ensemble ne pourrait pas l'égaler. C'est ainsi que la Sainte-Vierge est le soleil dans le grand jour de l'éternité, et tout le reste des saints et des anges ne sont que des étoiles, qui ont à la vérité chacune leur point et leur portion de lumière; mais toute leur multitude ensemble n'égalerait pas celle du soleil.

   On ne dit pas qu'elle soit elle-même le soleil, qui éclate de sa propre lumière, parce qu'elle n'est pas Dieu; mais on dit qu'elle est toute revêtue du soleil.

 

   L'habillement qui couvre et qui pare un corps n'est pas produit par le corps même, il lui vient d'ailleurs, mais il approche près du corps, il s'ajuste si bien à sa taille et à sa mesure que le corps et l'habit dont il est vêtu ne sont pas plus grands l'un que l'autre.

   O très Sainte Vierge! mère admirable! 

   Que faut-il donc penser de vous, puisqu'on nous dit que vous êtes revêtue du soleil? Qui pourrait concevoir la grandeur immense de votre gloire? Le soleil tout entier n'est pas trop grand pour faire votre habillement. Etes-vous donc de sa grandeur? Toute la gloire de votre Fils unique, qui vous environne comme votre habit et qui vous embellit de ses plus riches ornements, n'est donc pas plus grande que vous; toute la plénitude de la gloire qui est en Jésus est donc en Marie, comme saint Jérôme disait de la grâce. O Majesté ! O grandeur! ô immensité de la gloire de la mère de Dieu ! que vous êtes incompréhensible! 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Août 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Août 2020

 

 

 

 

Les yeux clos - A. D. Sertillanges, o. p.

 

Chaque homme doit chaque jour réinventer son existence et en découvrir le secret. Pour cela, il faut rentrer en soi-même et fermer les yeux. Éteindre nos regards, ou pour mieux dire les retourner, ce sera notre dernier geste ; mais ce geste décisif de la mort a besoin d'un entraînement. Un peu d'éloignement pour ce que nous devons quitter à jamais ; un peu de contact avec ce qui sera notre vie permanente : n'est-ce pas l'état normal ?

Fermer les yeux, pour tout voir ! Les yeux ouverts voient si peu de chose ! Nos rapports essentiels sont dans l'invisible, et dans le visible même est un secret que l'invisible doit révéler.

Les yeux ouverts dispersent l'attention ; les yeux clos la concentrent. On ne prend conscience des choses qu'en les étreignant au dedans. A plus forte raison ne perçoit-on la signification de tout, sa portée éternelle que dans la nuit de la contemplation, où notre jour s'éteint et où naissent les étoiles.

La vie nous cache la vérité comme le jour les astres. Les reflets qui dansent autour de nous, le reflet de nous-même sur nous-même troublent la nuit sacrée où le réel se dévoile et où Dieu apparaît. Le premier effort est de nous guérir de cet éblouissement. On n'acquiert la gouverne de ses pensées qu'en se mesurant avec elles derrière les paupières. Il ne s'agit pas de rêverie. La rêverie nous aliène et nous livre à ce qui s'agite en nous sans nous. Mais la concentration nous rend à nous-même et au vrai. Retiré quelque peu de la vie, on la voit ; on peut régler sa marche. Sans cela, on ne fera que la subir.

La plupart des hommes n'y songent point ; c'est pourquoi si peu vivent. On obéit à des impulsions, à des poussées, à des tractions, à des glissements dont on n'est pas juge. On est charrié par le courant. Et l'on ne songe pas qu'une vie personnelle doit venir de la personne. Le départ de l'action suppose son organisation, pour cela l'idée de ses fins, la vue de ce que nous sommes, de notre place dans le petit ou le grand univers. Cela ne se voit pas en ouvrant les yeux.

Notre univers astral n'est pas au dehors. L'astronomie spirituelle n'établit pas ses observatoires sur les monts californiens, mais dans les consciences. Que je baisse les paupières un moment et que je regarde au dedans, aidé de mon expérience et de celle de mon Christ témoin de l'autre sphère, et tout s'éclairera.

Mais tout ne sera pas dit d'un seul coup. Le changement est la loi de notre être. Il y a lieu constamment de nous ressaisir, de nous rassembler, de réfléchir pour continuer à penser, de nous résoudre à nouveau pour continuer à vouloir, de reprendre contact au dedans avec ce que nous aimons pour continuer à aimer. Et l'essentiel, parce que c'est là que tout commence, que tout se confirme ou que tout se perd, c'est toujours de VOIR.

C'est pourquoi il faut fermer les yeux.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Août 2020

 

"Perge Maria, perge, secura in bonis Filii tui: fiducialiter age tanquam regina, mater regis et sponsa."

Allez, ô divine Mère, avancez-vous avec assurance, entrez librement dans la pleine possession de tous les biens de votre Fils, agissez avec l'autorité d'une reine, usez-en avec la confiance d'une mère, disposez de tout avec le pouvoir d'une épouse du grand roi des rois; il n'y a point de limitation pour vous, il n'y a point de partage à faire à votre égard, tout le royaume et la puissance est à vous, toutes les richesses et l'abondance des plaisirs du ciel vous appartiennent légitimement , puisque vous êtes la fille , la mère et l'épouse.

Indivisum habere tecum cupit imperium, cui tecum in carne una et uno spiritu indivisum fuit pietatis mysterium.

Votre Fils unique veut posséder avec vous son royaume éternel indivisiblement et inséparablement, comme il n'a eu qu'une même chair et un même esprit, un même dessein et les mêmes intérêts dans les mystères de sa vie mortelle: vivez, régnez, jouissez éternellement, tandis que nous ne ferons autre chose sur la terre que d'applaudir à vos grandeurs. 

abbé Guéric. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Août 2020

 

 

 

La estrella del cielo

que amamantó al Señor

ha extirpado la peste de la muerte

que plantó el primer padre de los hombres.

Que esa misma Estrella

se digne ahora apaciguar los cielos

que airados destruyen al pueblo,

con heridas de cruel muerte.

Oh piadosísima Estrella del mar,

socórrenos de la peste.

Escúchanos, oh Señora,

pues tu Hijo no te niega nada que te honre.

Sálvanos, oh Jesús,

que por nosotros te ruega tu Madre Virgen.

Amén

 

L’Etoile du Ciel, qui allaita le Seigneur, a extirpé la peste de la mort, qu’avaient planté les premiers parents de l’homme.

​​​​​​Puisse cette même Etoile brillante daigner maintenant éteindre cette constellation dont les combats ont tué le peuple blessé par une mort amère.

O très pieuse Etoile de la mer, protège-nous de la peste.Ecoute-nous, ô Dame, car ton Fils t’honore en ne te refusant rien.

Sauve-nous, Jésus, nous pour qui la Vierge Marie te prie.

Prie pour nous, très pieuse Mère de Dieu.
 Toi qui a écrasé la tête du serpent, secours-nous.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Juillet 2020

 

 

El cura granadino Cayetano Giménez Martín, párroco de la Encarnación y arcipreste de Loja.

 

 

 

Manuel Vázquez Alfalla, mártir de Motril

orate pro nobis. 

Le père Ramón Cervilla Luis, martyr des persécutions religieuses pendant la guerre civile espagnole (1936-1939), a été contraint de creuser sa propre tombe, il a été dépouillé de ses vêtements et fusillé, mais ses derniers mots furent le pardon.

Ramón Cervilla Luis est l'un des 16 martyrs de Grenade (Espagne) qui sera bientôt béatifié, après que la célébration a dû être reportée en raison de l'urgence du COVID.

Ces 16 martyrs sont morts lors de persécutions religieuses pendant la guerre civile espagnole. 14 d'entre eux sont des prêtres, 1 séminariste et un laïc.

 

Il est né dans la ville d'Almuñécar en 1865, il a été ordonné prêtre avec 25 ans et après avoir développé quelques postes, il s'est rendu en Argentine où il a travaillé dans différentes paroisses de Santa Fe.

À son retour en Espagne, il a soigné les sœurs Mercedarias qui avaient un petit hôpital à Almuñécar. Comme souligné par l'archidiocèse de Grenade.

À l'âge de 72 ans, il a été détenu à son domicile et emmené en prison avec d'autres personnes qui, en captivité, ont encouragé, réconforté et soigné sacramentellement.

Tous ont été relâchés, sauf le P. Cervilla parce que ses persécuteurs ont assuré qu '«il fallait le laisser pour la viande des bêtes sauvages». Cependant, il a été transféré dans un cimetière voisin où il a été humilié et insulté.

Ils l'ont forcé à creuser sa propre tombe, l'ont dépouillé de ses vêtements et l'ont abattu plus tard.

ses dernières paroles aient été: je vous pardonne et je demande à Dieu et à vous que mon sang soit le dernier que vous ayez versé.

 

 

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Rédigé par Philippe

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