spiritualite

Publié le 17 Octobre 2018

 

 

En perfecta amistad, no sólo queremos hacer el bien a alguien dedicándonos a nosotros mismos, haciendo todo lo posible para promover ese bien, sino que queremos y hacemos el bien a alguien que nos ama y que se muestra como nuestro amigo.

 Queremos que se beneficie de nuestra devoción, que nos complazca en Aquel que está satisfecho con nosotros y que, a su vez, nos beneficie con su bondad y devoción. (ibid)

 

   ... L'amour n'est satisfait que lorsqu'il s'achève en amitié, lorsqu'en échange de son amour on reçoit à son tour , l'amour.  Vouloir du bien, offrir sa bonté , prodiguer son dévouement, ce n'est encore qu'aimer; mais être aimé en même temps qu'on aime, voir celui qui reçoit le don se retourner pour bénir le donateur, attiré lui-même par la bonté dont on voudrait pour lui multiplier les trésors, voilà aimer jusqu'à l'achèvement de l'amour : c'est l'amitié, deux amours qui se cherchent, se croisent et se répondent, un commerce où l'on donne et où l'on reçoit mais avec une attention première sur le bonheur de donner, communion des âmes qui voudraient n'en plus faire qu'une dans l'échange des mêmes pensées et des mêmes sentiments, mise en partage des vies, multipliant la joie puisqu'on la goûte à deux, allégeant la peine puisqu'on en porte ensemble le fardeau, en un mot :réciproque bienveillance, dans le retour alternatif et incessant du coeur.

   Dans la parfaite amitié, non seulement nous voulons du bien à quelqu'un en nous dévouant, de notre mieux à favoriser ce bien, mais nous voulons et faisons du bien à quelqu'un qui nous aime et qui se montre notre ami.

   Nous voulons qu'il bénéficie de notre dévouement, nous complaisant en lui qui se complait en nous et, à son tour, nous fait bénéficier de sa bienveillance et de son dévouement.

 

rp Noble op +

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Octobre 2018

 

 

 

" Avec le Christ  le métier d'homme déchu est un métier splendide. "

 

    Notre Grâce est chrétienne, c'est-à-dire que la vie divine découle en nous de la plénitude du Christ Sauveur.

   Au baptême, nous revêtons le Seigneur, en même temps que nous obtenons participation à la vie de la Bienheureuse Trinité.

   Nous avons un Modèle, une Image de Dieu exacte, qui seule peut dire en vérité :" Qui me voit, voit mon Père", une incarnation authentique de la pensée créatrice sur les hommes. Le Christ. Il faut mettre nos pas dans ses pas. Au baptême, nous revêtons Celui qui donne la vie à chacun des membres de son Corps Mystique: prise de possession intérieure. Mais celui-là est venu sur terre, a vécu une existence charnelle: de l'extérieur cette fois, il nous invite à faire comme lui. Tel est le monde providentiel de la présentation et de l'épanouissement de la vie de Dieu ici-bas. Un état chrétien.

   Alors, tout doit nous configurer au Christ. Toute matière humaine, même rebelle, en  est capable si on l'y fait servir . Une portée nouvelle est ainsi dévolue à l'ascèse. " Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il prenne sa croix... "  Le Sauveur a expié les péchés du monde, et l'impassibilité de la gloire est désormais son vêtement. Nous y parviendrons aussi, mais il faut d'abord que nous soyons devenus conformes à ses souffrances.  Le chrétien doit imiter Jésus intégralement. Et voici que les oeuvres de l'ascèse le lui permettent. " Prendre sa croix"  ne veut pas dire seulement affliger son corps ou son esprit de mortifications surérogatoires. " Prendre sa croix " , cela signifie : se prendre tout soi-même, avec les suites du péché de nature et les stigmates  de ses péchés personnels , voir en tous ces appels de la déchéance une croix personnelle, et faire de cette croix - inévitablement mais acceptée - l'instrument de la libération. D'un gibet d'infamie le Crucifié a fait le signe de la Rédemption. Le chrétien est crucifié comme son Seigneur, crucifié à lui-même; et ce sont ses péchés, c'est le bois de la croix fait de sa misère, que la charité utilise et dont, en un mot , elle change le signe.

   Avons-nous assez compris cela ? On s'imagine que pour devenir conforme aux souffrances du Christ, il faut pratiquer les héroïques exercices de la mortification, alors qu'il s'agit tout banalement, tout quotidiennement de faire mourir son amour-propre et d'éduquer, dans la joie et dans la peine, ces passions humaines que la vie de Dieu veut pénétrer jusqu'au ressort le plus intime de leur énergie.

   Non seulement rien n'est perdu, mais tout nous sert, même ce que les "honnêtes gens " et les sages de ce monde appelleraient le déchet de nos vies, l'inévitable part du feu. " Avec le Christ disait un jour le P. Sertillanges, le métier d'homme déchu est un métier splendide. "

   Plus beau encore que nous ne l'imaginons présentement. Car le régime chrétien de la Rédemption au sein duquel se situe l'ascèse, donne à chacun de nos gestes non seulement une portée éternelle, mais une portée universelle.  Notre salut s'opère en "corps" chrétien, en Eglise, établis que nous sommes dans le domaine immense de la Communion des Saints. Par les mêmes actes qui nous libèrent de l'emprise du mal ou nous affermissent dans le bien, et par d'autres qui ne s'expliqueraient point peut-être si notre rédemption était individuelle, mais que suggère l'Esprit, nous poursuivons la Rédemption du monde.

   Le chrétien de l'humble réalité de chaque jour, aussi bien que le saint crucifié en sa chair, attire la grâce sur ses frères et , se substituant à eux, répare leurs misères. Ainsi la portée de notre labeur sanctifiant est immense. Nos actes comptent deux fois, parce que le signe de la Croix est sur eux.

rp Carré op +

  

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Octobre 2018

  

  

 

  

Dieu est admirable de permettre de pareilles fragilités dans ses saints pour nous montrer qu'ils sont sujets aux mêmes misères et aux mêmes tentations que nous, et que sa grâce ne se décourage pas des résistances rencontrées lorsqu'elles viennent de la faiblesse, non de la malice.

   "... Un coeur d'enfant qui ne s'épanouit pas dans une atmosphère de tendresse, et se heurte à une dureté qu'il ne comprend pas, en reste marqué pour la vie. Il n'a pas son développement normal. Dans la suite, ou ii se fermera obstinément, ou bien dès qu'il rencontrera de l'affection, il y répondra avec excès..

... El corazón de un niño que no florece en una atmósfera de ternura, y encuentra una dureza que no entiende, permanece marcado para toda la vida. No tiene su desarrollo normal. En el futuro, o se cerrará obstinadamente, o tan pronto como encuentre el afecto, lo responderá con exceso...."

 

on sait ce que c'est !

   Marguerite Marie se buta à l'écueil contraire; elle se laissa aller à des mouvements d'affection trop naturelle pour une religieuse de la communauté , et Dieu en exigea le sacrifice.

 

Une âme de saint est une âme qui a retrouvé l'unité foncière de sa nature, unité perdue par le péché. Le péché, en effet, nous livrant à la créature, nous disperse, nous divise et nous affaiblit. Ce retour à l'unité marque la tendance à la sainteté; le saint est unifié en Dieu , et cette unification lui communique, avec la santé spirituelle parfaite, une plénitude d'opération surnaturelle à laquelle ne peuvent prétendre ceux qui restent " divisés " .

   Revenir à l'unité est une oeuvre ardue et de longue haleine; il y faut des détachements multiples, et l'union à Dieu qui en résulte comporte, elle aussi , des modes et des degrés divers.

   On peut s'unir à Dieu en s'attachant à lui par des promesses ou des voeux; on s'unit à lui en s'appropriant ses actions , et ses intentions; on s'unit à lui en cherchant à le pénétrer et à se laisser pénétrer par lui.

   ... On ne peut imaginer union plus intime entre Jésus et ces âmes privilégiées; il y a échange et  communications perpétuelles. Ces coeurs sont tout transformés en lui. Ils ne se ressemblent pas pour autant .

   Les âmes sont de merveilleux claviers pour chanter la gloire du Seigneur . Le péché originel les ayant faussés, Dieu doit redresser l'instrument et vérifier lui-même la tension des cordes et la pureté de leur note; mais indépendamment de l'artiste divin, il y a des instruments qui se prêtent davantage aux grandes symphonies, d'autres qui sont faits pour les airs joyeux, d'autres enfin qui semblent plus adaptés aux tons mineurs et aux cantiques de souffrance: telle fut sainte Marguerite Marie. Choisie par Dieu pour être une victime de réparation , elle était par là vouée à la Croix.

   Souviens-toi, lui dit Notre-Seigneur pendant sa retraite de profession, que c'est un Dieu crucifié que tu veux épouser; c'est pourquoi , il te faut rendre conforme à lui, disant adieu à tous les plaisirs de la vie, puisqu'il n'y en aura plus pour toi qu'il ne soit traversé de la croix.

 

rp Monier-Vinard sj

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Octobre 2018

 

« Ô souverain Créateur ! Mon Dieu et mes délices, jusqu'à quand vivrai-je ainsi dans l'attente de Vous voir un jour ? Quel remède donnez-Vous à celle qui n'en trouve point sur la terre, et qui ne peut prendre aucun repos qu'en Vous seul ? Ô vie longue, vie pénible, vie qui n'est point une vie ! Ô solitude profonde ! Ô mal sans remède ! Jusqu'à quand, Seigneur, jusqu'à quand ? Que ferai-je, ô mon Bien ! Que ferai-je ? Désirerai-je de ne Vous désirer pas ! Ô mon Dieu et mon Créateur ! Vous nous blessez par les traits de votre Amour, et ne nous guérissez point ; Vous faites des plaies d'autant plus sensibles, qu'elles sont plus intérieures et plus cachées ; Vous donnez la mort sans ôter la vie. Enfin, mon Seigneur, Vous faites tout ce que Vous voulez, parce que Vous êtes tout-Puissant. Comment un ver de terre aussi misérable que je suis peut-il souffrir de si grandes contrariétés ? Mais qu'il soit ainsi, mon Dieu, puisque Vous le voulez, et que je ne veux que ce que Vous voulez. Hélas ! Seigneur, l'excès de ma douleur me force à me plaindre, et à dire qu'elle est sans remède si Vous n'en êtes pas Vous-même le Remède. Mon âme est dans une prison trop pénible pour ne pas désirer sa liberté. Mais en même temps elle ne voudrait pas, pour obtenir ce qu'elle désire, s'éloigner d'un seul point de ce que Vous avez ordonné d'elle. Ordonnez donc, mon Dieu, s'il Vous plaît, ou que sa peine croisse en Vous aimant ici davantage, on qu'elle cesse entièrement en jouissant de Vous dans le ciel. Ô mort ! Ô mort ! Je ne sais qui te peut craindre, puisque c'est dans toi que nous devons trouver la vie. Mais comment ne te craindra pas celui qui aura employé une partie de sa vie sans aimer son Dieu ? Me voyant en cet état, que désiré-je et que demandé-je, lorsque je demande de mourir, sinon peut-être qu'on me fasse souffrir, pour mes péchés, la peine que j'ai si justement méritée ? Ne le permettez pas, mon Sauveur ! Puisque ma rançon Vous a tant coûté.

Ô mon âme ! Abandonne-toi à la Volonté de ton Dieu : c'est là l'état qui t'est le plus propre. Sers ton Seigneur, et espère de sa Grâce le soulagement de ta peine, lorsque ta pénitence t'aura rendue digne, en quelque sorte, d'obtenir le pardon de tes péchés. Ne désire point de jouir sans avoir souffert. Mais ô mon Seigneur et mon véritable Roi, je ne saurais faire ce que je dis, si votre Main toute-puissante ne me soutient, et si la grandeur de votre Miséricorde ne m'assiste ! Car avec cela je pourrai tout.

Ainsi soit-il. »
 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Octobre 2018

  

   Que l'on prenne comme on voudra ce que je vais dire. Si vraiment les âmes des morts s'intéressaient aux affaires des vivants, si c'étaient elles qui nous entretenaient, quand nous les voyons dans nos songes, - alors (pour ne parler que d'elle) ma tendre mère ne me quitterait jamais la nuit, elle qui me suivit sur terre et sur mer pour partager ma vie. Je ne peux pas croire que sa félicité l'ait rendue cruelle à ce point que, quand mon coeur est endolori, elle ne console pas son fils dans la peine, ce fils qu'elle aimait comme personne et qu'elle ne voulut jamais voir affligé.

   D'autre part la vérité s'impose de la parole du Psaume sacré :" Mon père et ma mère m'ont abandonné mais le Seigneur m'a pris sous sa garde".

   Si nos parents nous ont abandonnés, comment s'intéressent-ils à nos soucis, à nos affaires? Et s'ils y restent indifférents, quels sont les autres morts qui peuvent s'inquiéter de ce que nous faisons, de ce que nous souffrons? Le prophète Isaïe déclare :" C'est toi qui est notre Père: Car Abraham nous a oubliés et Israël ne nous a pas connus".  Si des patriarches aussi grands que ceux-là ont ignoré les destinées d'un peuple qui sortait d'eux et dont il avait été promis à leur foi qu'il formerait leur lignée, comment les morts s'occuperaient-ils de connaître les affaires, les actes des vivants et d'y coopérer? Comment pouvons-nous dire que ceux-là sont des favorisés qui sont morts avant que surgissent les maux qui ont suivi leur mort, si, même une fois disparus, ils sont sensibles aux calamités qui apparaissent dans notre vie d'hommes? Avons-nous tort de les appeler ainsi, et de croire qu'ils jouissent de la paix, alors qu'ils participaient aux inquiétudes de la vie des vivants ?

   Convenons donc que les morts ignorent ce qui se passe ici, pendant que cela se passe; mais qu'ensuite ils en ont connaissance par ceux qui les rejoignent, une fois morts. Ils n'apprennent pas tout, mais seulement ce que ceux qui sont autorisés à les renseigner reçoivent permission de se rappeler, et ce qu'il est nécessaire qu'ils sachent.

   Les anges qui veillent aux choses de ce monde peuvent aussi renseigner les morts, selon que le juge à propos pour chaque défunt Celui à qui tout est assujetti.  Car s'il n'y avait des anges qui visitent l'habitacle des vivants et celui des morts, le Seigneur Jésus n'aurait pas dit :" Il arriva que ce pauvre mourut et fut porté par les anges dans le sein d'Abraham".

   Ils peuvent donc être tantôt ici, tantôt ailleurs, puisqu'ils ont emporté de  ce monde dans l'autre celui que Dieu leur confiait.

saint Augustin.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Octobre 2018

Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Octobre 2018

 

 

 

merci ! protégez tous mes petits , mon plus beau cadeau.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Octobre 2018

 

 

 

 

 

au moins mes petits ramènent  à d'autres réalités vraies, sensibles, et intelligentes! non mais sans blagues ! en dehors c'est devenu un monde inhumain de doctrine,  tellement insipide et sans âme à vous dégoûter de la religion. de la messe, de tout;  mais aussi, le virtuel peut devenir plus vrai que le réel, j'en ai eu la preuve hier...

La télévision, l’internet, sont nos sycomores. Ils nous permettent de rencontrer des réalités rendues étrangères par la distance du temps, du lieu, par les obstacles matériels. Telles des vaches regardant passer un train, l’homme peut se contenter de la vision superficielle offerte par les médias et renoncer à exercer ses capacités de connaître en profondeur la réalité, de la juger en rapport avec le sens de la vie.
Les médias ne seraient- ils pas le moyen facile utilisé par la société pour détourner l’homme de trop penser à sa destinée, afin de mieux profiter de lui ?
Par quelques mots, Jésus bouleverse la vie du grimpeur :
« Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »

dom Jean Pateau

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Octobre 2018

 

pour Vladimir, Jacques et Philippe

 

 

 

 

les meilleurs ! je me disais aussi ..pas étonnant qu'il soit aussi  sympa . heureusement pas de cartes bleues sur leurs sites ! on ne ferait que ça.. pour une fois que ça servirait à quelque chose de bien ...

may the Blessed Virgin protect you and yours ! au moins tous les 3 on a un idéal commun .. my prayers for you !

Violinist Extraordinaire! 13 ans.

site internet .

Né ce 11 Octobre,  dans une famille de musiciens, Jacques Forestier, treize ans, a commencé à jouer du violon à l'âge de deux ans sous la direction de sa mère Marie Forestier et a depuis enchanté les auditoires à travers le Canada avec sa passion pour la musique et son amour du spectacle.

Jacques a remporté de nombreux prix et bourses d'études, dont la plus récente première place aux finales provinciales de l'Alberta et aux finales nationales des Concours de musique du Canada à Gatineau, au Québec.   Jacques a été récipiendaire de la bourse du Fonds Winspear en 2016 et 2017.

En mars 2015, Jacques se produit au célèbre Carnegie Hall de New York dans le récital du lauréat du Concours international American Protégé.  Dans le cadre de la saison 2016 de la série de récitals d'Edmonton, Jacques a partagé la scène avec deux des meilleurs violonistes du Canada, Jonathon Crow et Andrew Wan, violon solo des orchestres symphoniques de Toronto et de Montréal.

En juin 2016, Jacques a fait ses débuts avec l'Orchestre symphonique d'Edmonton sous la direction du maestro Bill Eddins. Jacques a également été soliste avec l'Alberta Baroque Ensemble, l'Edmonton Philharmonic Orchestra et l'Edmonton Youth Orchestra.

Jacques a été invité par Pinchas Zukerman à participer au Programme des jeunes artistes du Centre national des Arts à Ottawa. Il a également été accepté avec une bourse d'études complète pour étudier au programme Morningside Musicbridge qui a eu lieu au New England Conservatory à Boston Mass.

Jacques a eu la chance d'étudier avec des instructeurs de classe mondiale tels que Ian Swensen, Andres Cardenes, Midoro Goto, Ida Kavafian, Thaduesz Gadzina et Pinchas Zukerman.

L'an dernier, il a été demi-finaliste à l'émission de télévision "Virtuose" de CBC Radio Canada.

Étudiant actuellement avec William Vander Sloot, professeur réputé de l'Université Mount Royal à Calgary, Jacques fait également partie de leur programme Honours Academy pour les jeunes surdoués.

Au début de l'année, Jacques a remporté la deuxième place au C.D.A. Young Artists Competition à Spokane, Washington.

en avril 2018, Jacques était à Genève, en Suisse, pour participer au concours international Yehudi Menuhin.

 

 

the best !

the same year, the same time!

 

 

 

 

 

thank you all for all your warm wishes! Truly spoiled today. I kiss you all. you're the best! I really had a lot of kindness !!! if it hadn't been for all my little ones, I would have dropped everything!

Philippe .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Octobre 2018

" Et Dieu essuiera toutes larmes de leurs yeux."

 

    Et ce sont là les images définitives qui doivent rester dans l'esprit du lecteur . En envoyant aux églises sa terrible prophétie, Jean ne leur a souhaité que " la grâce et la paix "; car les épreuves qu'il leur annonce, et qui ne seront pour eux un danger réel que s'ils sont timides et lâches, le voyant veut  qu'il les considèrent toutes dans la tendre et radieuse lumière, qui s'épand du trône de miséricorde où siègent Dieu leur Créateur et l'Agneau leur Rédempteur.

   L'infaillible victoire de Dieu, ce sera la victoire de ses saints. Leurs prières continuelles pour que son Règne arrive amènent, comme cause seconde, l'avènement du Verbe triomphateur qui aura raison des Bêtes et du Dragon. Pourtant elles n'empêchent pas le déchainement de maux effroyables. Mais ce sont les soubresauts d'agonie du Dragon vaincu dès le premier avènement du Christ.  Bien plus, Jean a osé communiquer (ch. VIII,3-5) une vision étrangement dramatique, dont le sens est que les fléaux destructeurs sont le premier résultat des prières réclamant le règne de la paix divine.  Ce sont les charbons de l'encensoir céleste, oui, du même encensoir qui a dégagé le parfum irrésistible des prières terrestres,  ce sont ces charbons qui, jetés sur la terre, la marquent pour les ravages que vont évoquer les sonneries de trompettes angéliques, - trompette du jugement continu au long de l'histoire; Singulière contradiction à première vue. Mais on peut comprendre. Que demandent-ils les "saints", sinon que le Règne du Christ arrive? " Viens, Seigneur Jésus!" et vienne avec Toi le bonheur, pour le temps et l'éternité! D'avance, ils acceptent toutes les conditions que la Sagesse infaillible de Dieu sait les mieux appropriées à l'arrivée prompte et intégrale de ce Règne, fussent-elles incompréhensibles à leur humaine raison.

   Or, il y a des obstacles, l'opposition irréductible des Bêtes et de leurs adorateurs obstinés, qui doivent d'abord être abattus; il y a même dans les meilleurs âmes, des barricades secrètes dressées contre le progrès de la grâce , que seule fera tomber la lumière qui jaillit des épreuves . Dieu va au plus court pour combler les désirs des siens. C'est pour cela qu'il laisse Satan exciter ces bouleversements où les agents du mal se heurtent et sont détruits les uns par les autres; Babylone, c'est-à-dire la domination de la Rome païenne, le grand ennemi au Ier siècle, sera mise à mal par d'autres suppôts de la Bête qui grandiront à ses dépens, et c'est un présage de ce qui arriva toujours au cours des âges.  Jusqu'au jour où le glaive du Verbe (ch. XIX) qui est surtout la prédication évangélique, détruira les Bêtes elles-mêmes, qui symbolisent tout le dynamisme infernal . Cette victoire sera complète au temps de la Parousie, ou Second Avènement. D' ici là, les horreurs et les calamités peuvent sembler ne faire autre chose qu'exaspérer les péchés et les blasphèmes des hommes, et préparer malheur après malheur. L'Eglise en souffre dans sa chair, dans ses enfants, pourtant elle passe toujours vivante au milieu des désastres, et le spectacle de cette durée indestructible Ch.XI: l'activité et la résurrection des deux Témoins), plus efficace que n'ont été en eux-mêmes les châtiments, agrandit toujours son empire en extension ou en profondeur. Viendra le temps où la moisson du genre humain sera mûre à point (ch. XIV , 15-16) pour que se produise la résurrection bienheureuse de tous les élus.

   Quand viendra-t-il ce jour ? Dieu le sait. Les fidèles acceptent ce plan de Dieu, avec toutes ses conditions, et prient sans cesse pour qu'il se réalise exactement comme Dieu l'a établi.

   Heureux celui qui sait et accepte cela! Déjà il possède "l'étoile du matin" (ch. II, 28; XVII, 16) , il voit poindre et grandir l'aurore; il entend Jésus frapper à sa porte et demander accueil à sa table (ch. III,20), il prend conscience du "nom nouveau" que connaît seul son heureux porteur (ch. II, 17), et goûte secrètement, adoucissant toute amertume personnelle ou publique, les fruits de l'arbre de vie (ch.  XXII, 17) Aussi , quoi qu'il arrive sur le plan terrestre, il attend dans la confiance. 

   Telle est la leçon de l'Apocalypse. Il n'y en a point d'autre, parce qu'elle suffit à ceux qui ont une foi vive. Jean a écrit sa rude et tendre prophétie pour soutenir leur courage :

" Heureux celui qui lit et qui entend" (ch.1,3) .

 

R.P. Bernard Allo O.P

 

 

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Rédigé par Philippe

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